L'Atelier d'AngelMJ


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La Fille du Mois : Ellie (The Last Of Us)

Durant ces vacances, je me suis penché sur un jeu vidéo dont on avait dit beaucoup de bien et que j’avais acquis en même temps que ma PS4 : The Last Of Us. Plébiscité par la critique et les joueurs, cette aventure se déroulant dans un monde post-apocalyptique a bien occupé mes chaudes journées d’été. Je ne vais pas pondre un avis complet sur le jeu (que j’ai apprécié malgré quelques écueils, mais il parait que le titre est sacralisé donc on va pas chercher les ennuis…). Je vais vous parler, vous vous en doutez, d’un des personnages féminins. Et pour une fois ce ne sera pas un personnage secondaire mais votre partenaire durant une grande partie du jeu : Ellie.

S’il y a une chose que je reprocherai jamais à l’équipe de Naugthy Dog, c’est de proposer des jeux bien écrits. Sans surprise, The Last Of Us propose une histoire classique pour le genre mais qui parvient à sortir du lot grâce à son duo principal. Une vraie alchimie opère entre Joël, le cinquantenaire barbu et bourru qu’incarne le joueur, et la jeune Ellie, adolescente débrouillarde que l’on doit escorter à travers les Etat-Unis.
Possédant une personnalité forte et une répartie efficace, ce fut un véritable plaisir de parcourir le jeu en sa compagnie. Et pour cause, tout est fait de sorte que l’on s’attache à elle. Car si le jeu ne brille pas forcément au niveau de son gameplay (on est sur du TPS très classique), la qualité du récit a fait que je me suis complètement projeté dans le personnage de Joël et est pris mon rôle de protecteur très à cœur.

Ainsi, si sur le papier Ellie n’est qu’une adolescente un peu effrontée, la manière dont le jeu la met en scène crée une forte empathie. Tant et si bien que je me retrouvais dans le comportement de mon avatar et me suis réellement impliqué dans l’histoire. Rares sont les jeux à être parvenus à me faire ressentir cela, expliquant mon profond attachement pour le personnage d’Ellie.

Du coup, il est clair que je suis très impatient de savoir ce que le prochain opus nous réserve et j’espère que l’équipe de Naughty Dog arrivera à étoffer Ellie de manière efficace. Dans tous les cas, je suis déjà prêt à repartir à l’aventure à ses côtés et supporter son caractère de cochon et ses piètres blagues (oui, certains diront que c’est l’hôpital qui se fout de la charité…).

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La Fille du Mois : Mai Kujaku (Yu-Gi-Oh!)

Lorsque j’ai commencé à lire des mangas, on m’a surtout prêté et recommandé des shônens. À cette époque (phrase de vieux…), c’est l’éditeur Kana qui régnait en maître et j’ai découvert des classiques tels que Hunter x Hunter, Shaman King (paix à son âme), Samurai Deeper Kyo (hum… rapide) ou encore Naruto (paix à son âme bis). Et il y avait parmi eux un outsider, un dénommé Yu-Gi-Oh!, manga mettant en scène un jeune garçon possédant un mystérieux artéfact égyptien, lui offrant une seconde personnalité friande de jeux en tout genre.
Le dessin était atypique et le manga n’avait pas encore le succès qu’on lui connait aujourd’hui (succès bien entretenu par la série TV et les jeux de cartes). J’avais suivi les sorties jusqu’à complètement délaisser la série dans son dernier arc. Mais tout récemment, une amie proche ayant fait une rechute extrême de fangirlisme une connaissance m’a motivé à m’y replonger et je me suis enfilé l’intégralité des 38 tomes en quelques jours. Afin de marquer cette redécouverte, je me suis dit que mettre à l’honneur un personnage féminin de la série serait de bon aloi. J’ai donc choisi la charmante Mai Kujaku (ou Mai Valentine en VF) pour représenter le mois de Juillet.

Les protagonistes féminins ne courent pas les rues dans Yu-Gi-Oh!, mais les quelques élues sont globalement bien traitées. Mai est une adversaire que Yugi et ses amis affronteront sur l’île de Pegasus (arc narratif au combien marquant vu qu’il a définitivement associé la série au jeu de cartes Magic and Wizard). Et alors qu’elle n’aurait pu être qu’un énième adversaire sur la route de notre héros à la chevelure improbable, l’auteur a pris la bonne décision d’en faire un personnage récurrent que l’on apprécie de retrouver.

Si de prime abord elle n’est qu’une duelliste vantarde et usant de stratagèmes peu fairplay pour arriver à ses fins, on est surpris de la voir évoluer positivement tout au long de la série. Mai va en effet changer au contact des autres, et même si elle ne dispose pas d’un background fouillé, son évolution est suffisamment juste pour que l’on s’attache au personnage et à sa personnalité. Les différents combats qu’elle mène sont ailleurs très sympa à suivre et je garderai toujours une petite préférence pour sa demi-finale contre Yugi, où la blonde plantureuse remettra gentiment à sa place notre héros (faut dire que le malotru ne la prend pas au sérieux aussi…).

Bref, relire le manga m’a permis d’avoir un regard neuf sur cette œuvre majeure du shônen manga, et ce fut un plaisir de revoir la belle Mai, ainsi que tous les autres.


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La Fille du Mois : Princess Carolyn (Bojack Horseman)

Le mois d’Avril a décidément filé à toute vitesse. Bien occupé avec la création du livret pour Japan Expo, je n’ai pas pris le temps d’alimenter le blog. Toutefois, je profite du calme de ce dimanche pour mettre à l’honneur un nouveau personnage féminin. D’autant que ce coup-ci, j’ai à cœur de vous parler d’une protagoniste venant d’une série qui me semble méconnue (en tout cas par chez nous) : Princess Carolyn de Bojack Horseman.

On plante rapidement le décor : il s’agit d’une série américaine de 3 saisons nous présentant les mésaventures de l’acteur-cheval Bojack HORSEMAN, star hollywoodienne sur le déclin qui tente de donner un second souffle à sa carrière. L’histoire a pour but d’exposer l’aspect névrosé du star system, en mettant en scène des personnages et animaux anthropomorphes. Si notre cher Bojack se révèle être un loser pathétique que je prends plaisir à voir échouer, il est accompagné par des seconds rôles forts sympathiques, dont Princess Carolyn fait partie.

Cette chatte persan carriériste et agent de l’acteur (ainsi qu’une de ses ex-compagnes) détonne par rapport à l’aspect très négatif et pessimiste de la série. Là où la majorité des situations poussent les personnages à broyer du noir, Carolyn surprend par son tempérament souvent positif. Bien qu’elle doive faire face à ses problématiques (principalement sur le fait d’être célibataire à plus de 40 ans), elle est souvent celle qui prend le plus d’initiatives et cherche à tirer son entourage vers le haut (ce qui est d’autant plus courageux quand on se traine un poids mort comme Bojack).
Si l’histoire ne lui fera pas de cadeaux, autant sur le plan professionnel que personnel, Princess Carolyn retombe souvent sur ses pattes (HUMOUR !) et c’est clairement une des figures les plus sympathiques de la série, avec Todd.

Bref, il s’agit d’une figure féminine intéressante qui (avec Diane) tente de véhiculer une image positive et encourageante de la femme, dans un milieu professionnel où il est souvent difficile de naviguer sans encombre. Une très bonne raison de vous intéresser à cette série qui mérite selon moi d’être plus connue. Dès lors que vous arriverez à faire abstraction de l’aspect graphique (les personnages anthropomorphes, ça ne plait pas à tout le monde), vous ne serez pas déçu du voyage.


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La Fille du Mois : Aqua (Kingdom Hearts)

Je m’étais imposé une règle personnelle par rapport aux Filles du Mois : ne pas présenter des personnages d’une même série. Je ne pouvais donc pas piocher à nouveau dans la série Kingdom Hearts, vu que j’avais déjà proposé Xion en Mai 2015.

Sauf que c’était il y a 2 ans, qu’une nouvelle compilation est sortie sur PS4 tout récemment, et que j’ai vu un concert philharmonique sur la série la semaine dernière. Donc autant vous dire que je suis en pleine phase de fanboyisme aigu et que je ne pouvais pas résister à l’envie de mettre à nouveau à l’honneur un personnage de cette saga (et après tout c’est mon blog, j’y fais ce que je veux °^°). Le mois de Mars 2017 aura donc pour égérie le personnage qu’Aqua.

Apparue dans l’épisode Birth by Sleep (dont j’avais parlé ici), Aqua fait partie des 3 personnages que le joueur peut incarner. Spécialisée dans les attaques magiques, le jeu est plus difficile à parcourir avec elle. Mais une fois son arsenal développé, elle révèle toute sa puissance et son potentiel. Pour dire, rien qu’en terme de gameplay, Aqua est le personnage avec lequel j’ai préféré jouer et avec qui j’ai réussi à retourner le jeu en difficulté maximale, boss cachés inclus.

Donc manette en main, Aqua s’attire déjà mes faveurs. Mais en plus, elle se révèle très réussie au niveau de l’écriture. Étant la plus sage du trio de Birth by Sleep, elle va endosser la lourde tâche de veiller sur ses 2 amis. Partagée entre son devoir entant que Maître de la Keyblade et son amitié pour Terra et Ventus, elle devra tout au long de l’aventure faire face à ses sentiments et obligations.
Aqua est ainsi un personnage qui murit petit à petit, jusqu’à devenir une figure maternelle et protectrice. Cela rend ses derniers instants dans le jeu d’autant plus forts, vu que malgré ses efforts elle ne parviendra pas à empêcher le destin tragique de ses camarades (ni le sien d’ailleurs…).

J’ai ainsi beaucoup d’affection pour ce personnage car j’aime ce qu’il dégage. J’aime sa dévotion et son sens de la justice, son désir de rendre les autres heureux et l’optimisme dont elle fait parfois preuve malgré les situations. Pas étonnant qu’il s’agisse désormais d’une des figures emblématiques de la série Kingdom Hearts et j’ai hâte de pouvoir la retrouver à nouveau dans les prochains épisodes. Square, soit sympa, fais pas trainer l’épisode 3.


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L’Atelier d’AngelMJ : Bilan Cinéma Février 2017

Hello les gens,

Désolé, je suis pas du tout présent en ce moment, mais mon déménagement arrive à grand pas et je dois gérer pas mal de choses. J’ai cependant pris le temps de voir faire un petit bilan Cinéma du mois de Février.

Bonne lecture :)

Note : La liste suivante n’a pas valeur de classement, il s’agit juste de l’ordre chronologique de visionnage.

01-ascension 02-batmanlego 03-seuls 04-raid 05-50n 06-rock 07-cure 08-split 09-jw2 10-lion 11-alibi 12-logan


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The Last Guardian : On pardonne tout à Trico ?

Dans le monde des arlésiennes, The Last Guardian a longtemps figuré parmi les champions. Maintes fois repoussé, le jeu débarque enfin sur PS4 alors que beaucoup n’y croyaient plus (moi le premier). Le dernier rejeton de la célèbre Team ICO est donc là pour de vrai, avec la lourde tâche de faire suite à 2 productions considérées comme des légendes (à tort ou à raison, ce n’est pas le sujet ici d’autant que je n’ai pas fait Shadow of The Colossus) et avec l’appréhension du classique « est-ce que ça valait vraiment le coup ? » que pas mal de joueurs risquent de lui envoyer au visage. J’ai mis un moment avant de savoir comment vous parlez du bousin sans partir dans une analyse trop barbante. Voici donc mon ressenti.

Bref résumé du contexte : on incarne un jeune garçon anonyme se réveillant dans une mystérieuse caverne en compagnie d’une créature chimérique du nom de Trico. Si le premier contact est quelque peu tendu, les deux êtres vont finir par coopérer pour quitter ces ruines qui leurs servent de prison.
Je pourrais vous parler en détails de chaque aspect du jeu comme le ferait un chroniqueur jeu vidéo. Mais bon nombre l’ont déjà fait avant moi et ce blog n’a pas vocation d’être une référence du genre. Le sujet que je souhaite aborder concernant The Last Guardian est le suivant : peut-on privilégier le fond au détriment de la forme ?

Mon expérience sur ce jeu fût en effet mitigée, dû au fait que j’ai beaucoup apprécié l’univers et l’histoire (le fond), mais que la production pèche énormément niveau technique (la forme). En gros, on sent que Trico sert de vitrine au jeu et sur ce point on ne peut que féliciter l’équipe de Fumito UEDA. La créature est impressionnante de réalisme et tout est fait pour que l’on s’y attache via sa gestuelle, les sons qu’elle émet ou ses différentes expressions. Et je m’y suis attaché à cette bestiole ! Cela m’a rendu très sensible au dernier quart d’heure (la fin bordel !) car le tout est couplé par une bonne mise en scène. Du coup, j’en ai presque fait oublier les instants précédents où j’ai ragé devant ma console.
Car certains aspects purement techniques m’ont particulièrement irrité. Point principal incriminé : la caméra. Bon sang, je n’avais pas vu une caméra aussi mal fichue depuis un moment. C’est simple : elle a l’air complètement en panique. Si tout va bien dans les environnements extérieurs, c’est la fête du slip dans les couloirs et les endroits exigus (et on passe 75% du jeu dans des couloirs, ce qui est assez paradoxal quand on se promène avec une créature géante mais passons…). Du coup, elle s’est souvent bloquée dans le décor, faisait n’importe quoi quand j’essayais de grimper sur Trico (ce qui m’a valu de me retrouver à de nombreuses reprises bloqué sous ses aisselles ou dans son trou de balle…) et m’a surtout valu quelques chutes dans le vide (rageant quand tu dois faire le jeu sans mourir).

Autres aspects qui ont un peu brisé mon immersion : les graphismes et l’IA. Les environnements du jeu sont beaux, rien à redire là dessus (si ce n’est le peu de variété). Mais j’ai rarement vu ma PS4 autant tirer la langue, provoquant par moment des baisses de framerate assez impressionnantes (dire que le jeu devait à la base sortir sur PS3…). Quant à l’IA, elle m’a souvent fait rager par son manque de réactivité, car il arrivait que Trico ne réagisse pas à mes ordres et préfère fixer le sol ou le ciel d’un air pensif (j’en venais à me demander si le logiciel n’avait tout simplement pas planté…). Je suis ainsi resté bloqué à de nombreuses reprises alors qu’il fallait juste que le bestiau saute sur une plate-forme…

Globalement, j’ai eu parfois l’impression que les développeurs s’étaient tellement focalisés sur Trico pour en faire la plus value du titre (et c’est ce qu’il est !) qu’ils en avaient négligé les autres aspects du jeu (graphismes, caméra, IA, etc.). Car pour une production en chantier depuis plus de 10 ans, on était en droit à s’attendre à un peu plus de finition au niveau de la forme. Et c’est là qu’à mon avis tout se joue.

Un test vidéo sur le jeu a soulevé cette question : est-ce que Trico excuse tout ? Est ce que le fait que la créature soit une réussite excuse les problèmes techniques, la caméra et bien d’autres points (je n’ai pas parlé de la narration ou de l’interface). Selon lui non. Selon moi… oui. Mais je pense qu’il n’y a pas de bonne réponse ou en tout cas une réponse si tranchée.
J’ai réussi à faire abstraction de certains points pour profiter du jeu et de la réussite qu’est Trico. Mais ce changement de mentalité s’est fait sur plusieurs parties. Si je m’étais fié à ma première impression, j’aurais trouvé le jeu très moyen et malgré mon attachement pour son univers, il m’aurait été difficile d’en dire principalement du bien. Pourtant au fil des heures, j’ai réussi à passer outre, à me focaliser sur l’ambiance générale et à véritablement apprécier mes autres pérégrinations. Je pense ainsi avoir compris le but des développeurs et me suis laissé prendre au jeu face à cette volonté de créer un lien fort avec un animal fictif.

À l’image de Trico, The Last Guardian est un jeu qui s’apprivoise et qu’il faut accepter pour ce qu’il est, au risque de trouver ses imperfections irritantes. Je comprends complètement que l’on puisse le rejeter pour son aspect technique désuet, sa caméra épileptique et son manque évident d’audace en termes de gameplay. Ce fût d’ailleurs mon cas lors de ma première partie.
Pourtant, j’ai fini par porter un regard compatissant sur cette production et à m’adapter. Car même si elle est selon moi le résultat d’un accouchement douloureux, les intentions de l’équipe derrière cette aventure m’ont interpellé et le travail réalisé sur Trico est suffisamment unique pour que l’on prenne quelques heures pour quitter les ruines en sa compagnie. Sans doute que cela ne valait pas 10 ans d’attente, mais The Last Guardian restera une expérience à part pour moi et une belle originalité dans la ludothèque PS4.

tricodoodle


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La Fille du Mois : Mamori Anezaki (Eyeshield 21)

Et c’est reparti pour une nouvelle année concernant la rubrique des Filles du Mois ! On démarre sans plus attendre avec un nouveau personnage provenant d’un manga que j’ai commencé tout récemment.

Eyeshield 21 est un shônen sportif sur le thème du football américain. Dans un tel contexte, les personnages féminins sont souvent minoritaires et leur présence se résume la plupart du temps à d’éventuelles romances avec le protagoniste (ou un autre personnage de l’équipe). Et donc quand Mamori Anezaki fut introduite dès les premières planches du manga, j’ai forcément eu un peu peur que l’on se retrouve avec la sempiternelle amie d’enfance secrètement amoureuse du héros. Cela aurait pu être le cas dans un shônen classique. Mais ici le talent des auteurs d’Eyeshield 21 se reflète complètement dans l’écriture de ce personnage tout particulièrement.

Déjà, histoire de balayer cette idée au loin, Mamori s’écarte très vite d’un potentiel love interest. Sa relation avec le héros Sena est en effet plus proche du maternelle que du charnelle. La jeune fille semble en effet sincère dans sa manière un peu maladroite de surprotéger notre petit Running Back. De ce point de vue, on évite de tomber dans une facilité et cela va permettre une toute autre utilisation de la lycéenne.

Collant constamment aux basques de Sena et voulant s’assurer qu’il ne subisse pas trop les réactions excentriques du personnage d’Hiruma (si jamais il y avait une Rubrique Mec du Mois, pour sûr qu’il y serait vu comment j’adore ce personnage), elle va bon gré mal gré s’imposer comme la manager des Deimon Devils Bats (l’équipe que l’on suit tout au long du manga). En cela, lui confier ce rôle est une excellente idée car il permet de justifier sa présence durant les entrainements et les matchs. De plus, son caractère est totalement en adéquation avec un tel poste.
Et alors que le contexte ne semblait pas propice à un personnage féminin fort, Mamori va se révéler comme un atout non négligeable pour l’avancement et le développement de l’équipe. Investie et complice avec bon nombre des joueurs (j’adore le duo qu’elle forme avec Hiruma), sa présence durant les matchs et les moments importants ne sera jamais de trop.

En cela je tenais à lui rendre hommage dans cette rubrique. Les auteurs ont fait preuve de beaucoup d’intelligence dans l’utilisation de ce personnage et j’aime cette idée que Mamori se caractérise surtout pour ce qu’elle est en tant qu’individu et non en tant que « rôle à tenir ». Une des nombreuses raisons qui fait que je vous conseille vivement la lecture de ce manga, si ce n’est pas déjà fait (encore merci à Kriza Lied de m’avoir limite forcé à le lire XD).

mamorimontage