L'Atelier d'AngelMJ


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La Fille du Mois : Ciel (Megaman Zero)

Tout récemment est sortie une compilation de la série Mega Man X (au doux nom de Mega Man X Legacy Collection Vol 1+2). Étant un gros fan de la saga (NO SHIT !), j’en ai fait l’acquisition immédiatement (en vrai, j’ai eu un code donc c’est cool °^°) et ai pu redécouvrir tous les épisodes avec grand plaisir (et faire au passage les épisodes 7 et 8 que j’avais boudé à l’époque).
Du coup, je suis un peu dans une grosse période Mega Man (encore…). Et je me suis dit que c’était la bonne occasion de mettre à l’honneur un des personnages dans la rubrique La Fille du Mois. Je vais donc vous parler aujourd’hui de Ciel de Mega Man Zero (suite de Mega Man X, oui je sais, il faut suivre…).

Il faut savoir que les épisodes Zero sont clairement mes préférés de la licence. Déjà parce que c’est une excellente série manette en main, mais surtout parce qu’elle m’a fait découvrir l’illustrateur Toru Nakayama, charadesigner officiel sur cet arc et qui est sans doute un des artistes qui a le plus influencé mon style.

Mais ce n’est pas le sujet ! On est là pour parler de Ciel. Il s’agit donc d’un des personnages centraux de Mega Man Zero, pour ne pas dire un des plus importants. Introduite dès le premier épisode, elle va nous accompagner durant toute la quadrilogie afin de nous aider dans la guerre qui opposent les humains aux robots.
Ciel est un personnage très impliquée. Scientifique de son état, elle est à l’origine de bon nombre d’évènements de l’histoire. Loin des personnages « faibles » des précédentes sagas (comme Roll ou Iris), la jeune femme se veut plus combative et active. Elle la voit souvent sur le terrain ou s’affairant dans son laboratoire afin d’aider Zero du mieux qu’elle peut.

Sa présence est plus ou moins fortes selon les épisodes, mais elle se veut indispensable pour soutenir notre héros. D’ailleurs, sa relation avec Zero est une des grandes qualités de la série. En ne tombant pas dans la facilité (comprendre : pas de romance entre les deux persos…), il se crée entre le réploid et l’humaine un lien de confiance et d’équipe qui offre une certaine forme de maturité à cet arc (déjà bien plus sombre que les autres).

Je n’ai pas grand chose à dire de plus, mais vous parler de Ciel est une énième occasion de vous conseiller la série Mega Man Zero ! Si vous aimez les jeux d’action/plate-forme, vous ne pourrez pas être déçu !

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La Fille du Mois : Sailor Uranus (Sailor Moon)

Je me rends compte que c’est déjà la troisième fois que je parle de Sailor Moon sur mon blog. Peut-être serait-il temps pour moi d’admettre l’étrange attachement que j’ai pour cette série… Est ce parce qu’elle fait partie de mon enfance ? Qu’elle est parvenue à m’interpeller de sorte que j’y reviens inexorablement ? À dire vrai, cela ne regarde finalement que moi. Toujours est-il que même si j’avais déjà mis à l’honneur une des héroïnes du manga (Sailor Mercury, qui avait même inauguré la rubrique des Filles du Mois), j’avais très envie de mettre en avant une autre d’entre elles : Sailor Uranus.

Apparaissant dans le troisième Arc, cette Sailor se démarque immédiatement des autres par son caractère tranché. Formant un duo indissociable avec Sailor Neptune (avec qui elle est en couple), elle remet en question le combat de Sailor Moon et de ses coéquipières. Elle apporte indéniablement une part moins manichéenne à la troupe, ce qui va de paire avec la tournure plus oppressante que prend la série à partir de là.
Sailor Uranus est jusqu’au boutiste, déterminée et se donne les moyens d’atteindre ses objectifs. Elle s’oppose indéniablement à Sailor Moon qui souhaite tout régler pacifiquement, alors qu’Uranus pense que certains sacrifices sont nécessaires pour le bien commun. En cela, j’aime énormément l’écriture de ce personnage car il se veut plus nuancé que les premières Sailors introduites.

En parallèle, Haruka (l’identité civile d’Uranus) se révèle être d’un bon vivant. Elle aime taquiner ses consœurs, se montre aguicheuse par jeu et aime brouiller les pistes en s’habillant autant en homme qu’en femme. D’ailleurs, sans trop m’étendre sur ce point, j’ai apprécié la manière très simple dont la mangaka évoque l’aspect non binaire de cette Sailor sans pour autant se focaliser dessus (même remarque d’ailleurs sur le fait qu’elle soit en couple avec une autre femme).

Ainsi, Sailor Uranus s’avère être un personnage clé de la série car elle a permis à cette dernière de grandir et mûrir. J’ajouterai pour finir que je trouve la guerrière superbe physiquement (les jambes toussa… vous commencez à connaître la chanson) et que j’adore son thème musical (premier anime). Une des plus grosses réussites du manga selon moi.


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La Fille du Mois : Megara (Disney’s Hercules)

L’année dernière, lorsque j’écrivais un article similaire à celui-ci sur la belle Esmeralda (qui était élue Fille du Mois 2017 par ma communauté ;D), j’évoquais un autre personnage de chez Disney qui m’a particulièrement plu à l’époque (et encore maintenant) : Megara. Présente dans l’adaptation très (très (très)) libre du mythe d’Hercule, voici un protagoniste qui coche toutes les cases du personnage réussie.

« Je suis une demoiselle, je suis en détresse et je m’en sortirai seule. Alors bon vent ! ». Dès sa première apparition les bases sont là : Meg ne se laissera pas marcher sur les pieds. Armée d’un déhanché à faire chavirer les cœurs et d’un délicieux sarcasme, la jeune femme va s’attirer l’attention du spectateur à chaque apparition. En tout cas, c’est l’effet qu’elle me fait. Je crois qu’elle est l’un des éléments les plus réussis du film (avec Hadès) car elle confirme une envie de changement dans l’utilisation des personnages féminins chez Disney (le film est sorti entre Le Bossu de Notre Dame et Mulan, deux films déjà traités dans la rubrique Les Filles du Mois. Comme quoi…).

Du coup, je trouve Megara très complète : débrouillarde, intelligente, drôle et taquine, elle se révèle être un vrai moteur du film et ses interactions avec les autres personnages sont toujours très réussis (je ne me lasse jamais de ses joutes verbales avec Hadès). Sans elle, je pense que le film n’aurait pas la même aura et sans doute que mon attachement pour ce dernier ne serait pas aussi fort. Pour tout vous dire, en réalisant le portrait de Megara, je n’ai pas pu m’empêcher de retourner voir Hercule une énième fois !

Bref, encore une héroïne Disney qui reste d’actualité et que le temps ne rend que meilleure. En vérité, je pense qu’un jour je parlerai plus en détails d’Hercule car je trouve que c’est un Disney peu estimé (comme Kuzco également) alors qu’il est bourré de bonnes choses.


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La Fille du Mois : Washimi (Aggretsuko)

Aggretsuko est une série japonaise diffusée cette année sur Netflix. Fait assez rare me concernant, je l’ai visionnée immédiatement à sa sortie pour ne pas en décrocher jusqu’à la fin. Il faut dire que cette production a réussi à marquer des points de mon côté, en créant un écart plutôt maîtrisé entre ses graphismes mignons et son ton beaucoup plus sérieux (ça parle majoritairement du harcèlement au travail).
Je n’en ai pourtant pas énormément parlé. À dire vrai tout le monde autour de moi semblait convaincu de la réussite de cet anime et je ne voyais trop quoi ajouter de plus. Cependant, je saisis ici l’occasion pour le faire en mettant à l’honneur un des personnages féminins de la série (et Dieu sait qu’il y en a dans celle-ci !) : Washimi.

Washimi est un messager sagittaire (appelé aussi secrétaire) qui travaille dans la même entreprise que l’héroïne Retsuko, au poste de… ben secrétaire ! Elle représente aux yeux de cette dernière un modèle de réussite : elle est belle, gradée et évolue dans les hautes sphères de la société, au côté de sa collègue Gori (qui est une… gorille ! Bravo !).
Pourtant la secrétaire de direction va peu à peu s’attacher à la petite Panda Roux et va tenter, grâce à son influence au sein de la direction, de mettre un terme au harcèlement moral que Retsuko subit.

Washimi n’est pas un personnage à l’écriture exceptionnelle et on pourra peut-être lui reprocher d’être assez factuelle tout au long de la série. Pourtant j’aime l’image qu’elle véhicule et le message qui se cache derrière. La série Aggretsuko parle de harcèlement au travail, mais plus encore : elle parle de la place des femmes dans la société nippone.
On le sait, être carriériste n’est pas très bien vu pour une femme au Japon. Les clichés ont la vie dure et on conseille plus souvent à la gente féminine de se trouver un bon parti, plutôt que de tenter difficilement de se faire un place dans une hiérarchie majoritairement masculine.

Avec Washimi, on sent que les auteurs cherchent à faire un pied de nez à cette vision des choses. La manière dont est écrite la secrétaire va en tout cas dans ce sens. Elle sait la place qu’elle occupe et sait de quelle manière elle peut faire bouger les choses. Et bien que consciente de l’image qu’elle doit véhiculer aux yeux de tous, elle s’avère être un personnage fort et bienveillant, plutôt qu’une énième carriériste prête à tout pour arriver à ses fins.
Et pour une série qui cherche à critiquer ouvertement le système hiérarchique japonais, je trouve Washimi plutôt réussie (en plus d’être sacrément classe !).

En tout cas, je vous encourage à visionner Aggretsuko. Non seulement c’est bien écrit, mais ça a le mérite d’être aussi particulièrement drôle ! Un petit coup de cœur que j’ai savouré avec plaisir et qui selon moi ne se refuse pas (surtout que la série est courte).


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La Fille du Mois : C18 (Dragon Ball)

J’ai un rapport très particulier avec la série Dragon Ball. N’ayant pas pu trop suivre l’adaptation TV à l’époque du Club Dorothée (je le répète à chaque fois mais je n’y avais pas droit), je ne me suis vraiment intéressé à cette œuvre massive qu’à la fin de mon adolescence, lorsque je lisais énormément de mangas et que l’occasion s’est présentée de la découvrir dans son format d’origine.

Ainsi je ne lui voue pas un admiration aveugle et ai énormément de recul à son sujet. C’est une série que j’apprécie dans sa globalité mais qui possède des défauts évidents que son statut culte ne m’empêche pas de voir et d’évoquer (enfin… de vive voix avec des amis, sur Internet je risquerai une lapidation).
Dans son ensemble, j’ai énormément de sympathie pour le premier arc, ainsi qu’une poignée de personnages auxquels je suis particulièrement attaché. Et dans ce registre, malgré son casting féminin restreint, je suis comme beaucoup tombé sous le charme de la cyborg C18.

Il faut dire que la jolie blonde possède énormément d’atouts (autre que sa plastique hein !). Elle apporte une touche de féminité forte dans une série qui, avec le temps, a eu tendance à limiter les rôles féminins à de simples love-interest. Combative et tenace, C18 brille parmi le trio qu’elle forme avec C16 (que j’aime beaucoup) et C17 (que j’aime… un peu moins).
C’est un personnage plutôt bien exploité tout au long du manga (à noter que je parle uniquement de la série de base, n’ayant rien lu ou vu de Dragon Ball Super). Même si elle brillera surtout durant l’Arc Cell (elle y est centrale en même temps), il sera toujours appréciable de la croiser au détour d’un tournoi ou d’un combat. Et puis, j’avoue que son côté légèrement sarcastique lui donne encore plus de charme…

Alors certes je ne suis peut être pas très original sur le coup car C18 semble avoir charmé une bonne partie des fans de la série. Mais j’avais tout de même envie d’en parler et de la dessiner. Et puis elle m’a quand même permis de suivre l’Arc Cell avec intérêt, alors que je sortais un peu exténué de celui de Freezer (inconvénient de lire une série aussi épaisse d’une traite). Rien que pour ça, merci madame !

 


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La Fille du Mois : Summer Smith (Rick & Morty)

Il est très rare que je sois à jour niveau séries. Ayant toujours trente six mille choses à faire et à voir, j’attrape souvent le train en marche (ou le laisse simplement filer). Mais avec Rick & Morty, j’ai choppé le premier wagon et n’est pas décroché depuis la Saison 1. Série américaine humoristique et irrévérencieuse, j’ai rapidement adhéré au délire globale et à l’audace dont l’ensemble fait parfois preuve. Je pense qu’à l’occasion je ferai un article plus complet sur le sujet, mais pour l’heure il est temps de parler d’un personnage féminin de la série : Summer Smith.

Grande sœur de Morty, elle est typiquement le personnage qui ne paie pas de mine au début. Cliché sur patte de l’adolescente blasée, elle gagne en profondeur et en importance au fur et à mesure des saisons. Pure rôle secondaire dans la première, elle rejoint régulièrement Rick et Morty dans leurs voyages et révèle une personnalité forte et déterminée.
En cela, Summer représente une vraie surprise au sein de la série. Elle complète à merveille le duo principal et parvient même à assurer la donne avec Rick, étant plus rebelle que son petit frère. Les épisodes où elle est au centre du récit sont parmi mes préférés (la parodie de Zardoz) et je guette chacune de ses apparitions.

Encore une qualité à reconnaître aux auteurs de Rick & Morty, qui parviennent à donner de l’épaisseur à un personnage qui semblait parti pour n’être qu’un second couteau à l’attitude convenue. J’espère en tout cas que l’on continuera de voir Summer dans la Saison 4 !


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La Fille du Mois : Maléfique (La Belle au Bois Dormant)

Alors que j’illustre cette rubrique depuis maintenant 4 ans, je m’en rends compte que je n’ai jamais mis à l’honneur d’antagoniste ou de méchante. Pas que je me l’interdisais, mais sans doute qu’aucune n’a réussi à vraiment me marquer au cours de mes découvertes. Pourtant en m’interrogeant sur le sujet, une méchante m’est venue directement en tête et il s’agit de Maléfique, la terrible sorcière du dessin animé La Belle au Bois Dormant.

J’ai eu un rapport très particulier avec ce film durant mon enfance. Avec mon frère et ma sœur, nous en étions complètement fan et avons poncé la VHS de nombreuses fois (vous savez, cette VHS à la boite blanche dont seule ma génération doit se souvenir…). On connaissait tellement l’histoire par cœur que nous étions capable de sortir l’ensemble des répliques et mimaient l’intégralité des scènes (et plus particulièrement celles avec les 3 fées, chacun de nous en incarnant une).

Vous l’aurez compris, La Belle au Bois Dormant est un Disney qui m’a marqué. Et Maléfique y est pour beaucoup. Bien qu’une de mes plus grosses terreurs enfantines fut la transformation de la Reine dans Blanche-Neige (tmtc), la terrible sorcière me fascinait autant qu’elle me terrorisait. Fasciné par son design, sa voix, la manière dont elle est animée; par la méchanceté pure qu’il s’en dégage tout en faisant preuve de malice et de cruauté (et je pense qu’elle est aussi une des raisons pour lesquels j’aime les dragons).
Mais à la fois terrorisante avec son regard jaune et son apparence squelettique, ces sauts d’humeurs, son rire (putain ce rire…) et la façon dont elle apparait ou se transforme.

Bref, même si Disney a proposé des méchants plus complexes par la suite, Maléfique est une antagoniste qui a laissé sa trace dans mon imaginaire et mes souvenirs d’enfance. Et je suis donc ravi de la voir régulièrement dans la série Kingdom Hearts comme méchante récurrente. Dommage que le film live qui lui a été consacré n’est pas réussi à rendre le personnage plus intéressant (même s’il y avait de bonnes idées de base). En bref, un personnage qui méritait largement de paraître de cette rubrique.