L'Atelier d'AngelMJ


Poster un commentaire

La Fille du Mois : Elena Fisher (Uncharted)

Je ne crois pas l’avoir déjà dit ici, mais j’aime bien la série Uncharted. Je ne me considère pas comme un gros fan (j’aime particulièrement les 2 premiers épisodes, les suivants un peu moins) mais j’ai toujours parcouru ces jeux avec plaisir. Il faut dire qu’une des grandes forces de la licence repose dans la qualité des personnages et la manière dont sont dépeintes leurs relations. Du coup, même si le jeu peut parfois manquait d’ambition (je parle niveau gameplay, car visuellement ça ne manque clairement pas d’ambition !), le simple fait d’effectuer l’aventure en compagnie des protagonistes motive à avancer. Ainsi, il me paraît plus qu’approprié de mettre à l’honneur un des personnages féminins de la série, à savoir Elena Fisher.

Cela faisait longtemps que je souhaitais aborder le cas d’Elena sur le blog. Car je dois bien l’admettre : j’adore ce personnage. C’est difficile de l’expliquer concrètement mais j’aime la manière dont ce personnage est écrit. J’aime son caractère et surtout j’aime les interactions qu’elle a avec Nathan Drake.
Si elle est une simple coéquipière au début, sa relation avec le chasseur de trésor va évoluer au fil des épisodes. Elena ne se contente pas d’être un simple love interest. Elle est toujours là pour accompagner Drake dans le feu de l’action, le sermonne parfois mais reste malgré tout toujours à ses côté.

Cela peut paraître un peu cliché mais j’aime cette manière dont est dépeint ce couple. Ils ont beau se disputer, avoir des avis différents, ils finissent toujours par revenir l’un vers l’autre. Car ce sont pour moi des âmes-sœurs, au point que toute concurrence (coucou Chloé) semble fade et illusoire à côté.
Et cette sensation n’a jamais été aussi forte avec le quatrième épisode qui, même s’il est un peu mou, est un merveille d’écriture concernant Drake et Elena (Chapitre 4 et Epilogue, pour toujours dans mon cœur). En fait, je crois qu’au delà d’Elena elle-même, j’aime ce couple tout simplement. J’aime les voir interagir, discuter, se lancer des petites piques et avoir également quelques gestes tendres (coucou Uncharted 3).

Je m’éloigne un peu de sujet donc je vais m’arrêter là. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de découvrir cette saga, je vous encourage à le faire. Même si elle est un peu répétitive, vous en prendrez plein les yeux et profiterez également d’excellents personnages comme Elena.

Publicités


Poster un commentaire

La Fille du Mois : Ciel (Megaman Zero)

Tout récemment est sortie une compilation de la série Mega Man X (au doux nom de Mega Man X Legacy Collection Vol 1+2). Étant un gros fan de la saga (NO SHIT !), j’en ai fait l’acquisition immédiatement (en vrai, j’ai eu un code donc c’est cool °^°) et ai pu redécouvrir tous les épisodes avec grand plaisir (et faire au passage les épisodes 7 et 8 que j’avais boudé à l’époque).
Du coup, je suis un peu dans une grosse période Mega Man (encore…). Et je me suis dit que c’était la bonne occasion de mettre à l’honneur un des personnages dans la rubrique La Fille du Mois. Je vais donc vous parler aujourd’hui de Ciel de Mega Man Zero (suite de Mega Man X, oui je sais, il faut suivre…).

Il faut savoir que les épisodes Zero sont clairement mes préférés de la licence. Déjà parce que c’est une excellente série manette en main, mais surtout parce qu’elle m’a fait découvrir l’illustrateur Toru Nakayama, charadesigner officiel sur cet arc et qui est sans doute un des artistes qui a le plus influencé mon style.

Mais ce n’est pas le sujet ! On est là pour parler de Ciel. Il s’agit donc d’un des personnages centraux de Mega Man Zero, pour ne pas dire un des plus importants. Introduite dès le premier épisode, elle va nous accompagner durant toute la quadrilogie afin de nous aider dans la guerre qui opposent les humains aux robots.
Ciel est un personnage très impliquée. Scientifique de son état, elle est à l’origine de bon nombre d’évènements de l’histoire. Loin des personnages « faibles » des précédentes sagas (comme Roll ou Iris), la jeune femme se veut plus combative et active. Elle la voit souvent sur le terrain ou s’affairant dans son laboratoire afin d’aider Zero du mieux qu’elle peut.

Sa présence est plus ou moins fortes selon les épisodes, mais elle se veut indispensable pour soutenir notre héros. D’ailleurs, sa relation avec Zero est une des grandes qualités de la série. En ne tombant pas dans la facilité (comprendre : pas de romance entre les deux persos…), il se crée entre le réploid et l’humaine un lien de confiance et d’équipe qui offre une certaine forme de maturité à cet arc (déjà bien plus sombre que les autres).

Je n’ai pas grand chose à dire de plus, mais vous parler de Ciel est une énième occasion de vous conseiller la série Mega Man Zero ! Si vous aimez les jeux d’action/plate-forme, vous ne pourrez pas être déçu !


1 commentaire

La Fille du Mois : Sailor Uranus (Sailor Moon)

Je me rends compte que c’est déjà la troisième fois que je parle de Sailor Moon sur mon blog. Peut-être serait-il temps pour moi d’admettre l’étrange attachement que j’ai pour cette série… Est ce parce qu’elle fait partie de mon enfance ? Qu’elle est parvenue à m’interpeller de sorte que j’y reviens inexorablement ? À dire vrai, cela ne regarde finalement que moi. Toujours est-il que même si j’avais déjà mis à l’honneur une des héroïnes du manga (Sailor Mercury, qui avait même inauguré la rubrique des Filles du Mois), j’avais très envie de mettre en avant une autre d’entre elles : Sailor Uranus.

Apparaissant dans le troisième Arc, cette Sailor se démarque immédiatement des autres par son caractère tranché. Formant un duo indissociable avec Sailor Neptune (avec qui elle est en couple), elle remet en question le combat de Sailor Moon et de ses coéquipières. Elle apporte indéniablement une part moins manichéenne à la troupe, ce qui va de paire avec la tournure plus oppressante que prend la série à partir de là.
Sailor Uranus est jusqu’au boutiste, déterminée et se donne les moyens d’atteindre ses objectifs. Elle s’oppose indéniablement à Sailor Moon qui souhaite tout régler pacifiquement, alors qu’Uranus pense que certains sacrifices sont nécessaires pour le bien commun. En cela, j’aime énormément l’écriture de ce personnage car il se veut plus nuancé que les premières Sailors introduites.

En parallèle, Haruka (l’identité civile d’Uranus) se révèle être d’un bon vivant. Elle aime taquiner ses consœurs, se montre aguicheuse par jeu et aime brouiller les pistes en s’habillant autant en homme qu’en femme. D’ailleurs, sans trop m’étendre sur ce point, j’ai apprécié la manière très simple dont la mangaka évoque l’aspect non binaire de cette Sailor sans pour autant se focaliser dessus (même remarque d’ailleurs sur le fait qu’elle soit en couple avec une autre femme).

Ainsi, Sailor Uranus s’avère être un personnage clé de la série car elle a permis à cette dernière de grandir et mûrir. J’ajouterai pour finir que je trouve la guerrière superbe physiquement (les jambes toussa… vous commencez à connaître la chanson) et que j’adore son thème musical (premier anime). Une des plus grosses réussites du manga selon moi.


1 commentaire

La Fille du Mois : Megara (Disney’s Hercules)

L’année dernière, lorsque j’écrivais un article similaire à celui-ci sur la belle Esmeralda (qui était élue Fille du Mois 2017 par ma communauté ;D), j’évoquais un autre personnage de chez Disney qui m’a particulièrement plu à l’époque (et encore maintenant) : Megara. Présente dans l’adaptation très (très (très)) libre du mythe d’Hercule, voici un protagoniste qui coche toutes les cases du personnage réussie.

« Je suis une demoiselle, je suis en détresse et je m’en sortirai seule. Alors bon vent ! ». Dès sa première apparition les bases sont là : Meg ne se laissera pas marcher sur les pieds. Armée d’un déhanché à faire chavirer les cœurs et d’un délicieux sarcasme, la jeune femme va s’attirer l’attention du spectateur à chaque apparition. En tout cas, c’est l’effet qu’elle me fait. Je crois qu’elle est l’un des éléments les plus réussis du film (avec Hadès) car elle confirme une envie de changement dans l’utilisation des personnages féminins chez Disney (le film est sorti entre Le Bossu de Notre Dame et Mulan, deux films déjà traités dans la rubrique Les Filles du Mois. Comme quoi…).

Du coup, je trouve Megara très complète : débrouillarde, intelligente, drôle et taquine, elle se révèle être un vrai moteur du film et ses interactions avec les autres personnages sont toujours très réussis (je ne me lasse jamais de ses joutes verbales avec Hadès). Sans elle, je pense que le film n’aurait pas la même aura et sans doute que mon attachement pour ce dernier ne serait pas aussi fort. Pour tout vous dire, en réalisant le portrait de Megara, je n’ai pas pu m’empêcher de retourner voir Hercule une énième fois !

Bref, encore une héroïne Disney qui reste d’actualité et que le temps ne rend que meilleure. En vérité, je pense qu’un jour je parlerai plus en détails d’Hercule car je trouve que c’est un Disney peu estimé (comme Kuzco également) alors qu’il est bourré de bonnes choses.


Poster un commentaire

La Fille du Mois : Washimi (Aggretsuko)

Aggretsuko est une série japonaise diffusée cette année sur Netflix. Fait assez rare me concernant, je l’ai visionnée immédiatement à sa sortie pour ne pas en décrocher jusqu’à la fin. Il faut dire que cette production a réussi à marquer des points de mon côté, en créant un écart plutôt maîtrisé entre ses graphismes mignons et son ton beaucoup plus sérieux (ça parle majoritairement du harcèlement au travail).
Je n’en ai pourtant pas énormément parlé. À dire vrai tout le monde autour de moi semblait convaincu de la réussite de cet anime et je ne voyais trop quoi ajouter de plus. Cependant, je saisis ici l’occasion pour le faire en mettant à l’honneur un des personnages féminins de la série (et Dieu sait qu’il y en a dans celle-ci !) : Washimi.

Washimi est un messager sagittaire (appelé aussi secrétaire) qui travaille dans la même entreprise que l’héroïne Retsuko, au poste de… ben secrétaire ! Elle représente aux yeux de cette dernière un modèle de réussite : elle est belle, gradée et évolue dans les hautes sphères de la société, au côté de sa collègue Gori (qui est une… gorille ! Bravo !).
Pourtant la secrétaire de direction va peu à peu s’attacher à la petite Panda Roux et va tenter, grâce à son influence au sein de la direction, de mettre un terme au harcèlement moral que Retsuko subit.

Washimi n’est pas un personnage à l’écriture exceptionnelle et on pourra peut-être lui reprocher d’être assez factuelle tout au long de la série. Pourtant j’aime l’image qu’elle véhicule et le message qui se cache derrière. La série Aggretsuko parle de harcèlement au travail, mais plus encore : elle parle de la place des femmes dans la société nippone.
On le sait, être carriériste n’est pas très bien vu pour une femme au Japon. Les clichés ont la vie dure et on conseille plus souvent à la gente féminine de se trouver un bon parti, plutôt que de tenter difficilement de se faire un place dans une hiérarchie majoritairement masculine.

Avec Washimi, on sent que les auteurs cherchent à faire un pied de nez à cette vision des choses. La manière dont est écrite la secrétaire va en tout cas dans ce sens. Elle sait la place qu’elle occupe et sait de quelle manière elle peut faire bouger les choses. Et bien que consciente de l’image qu’elle doit véhiculer aux yeux de tous, elle s’avère être un personnage fort et bienveillant, plutôt qu’une énième carriériste prête à tout pour arriver à ses fins.
Et pour une série qui cherche à critiquer ouvertement le système hiérarchique japonais, je trouve Washimi plutôt réussie (en plus d’être sacrément classe !).

En tout cas, je vous encourage à visionner Aggretsuko. Non seulement c’est bien écrit, mais ça a le mérite d’être aussi particulièrement drôle ! Un petit coup de cœur que j’ai savouré avec plaisir et qui selon moi ne se refuse pas (surtout que la série est courte).


5 Commentaires

La Fille du Mois : C18 (Dragon Ball)

J’ai un rapport très particulier avec la série Dragon Ball. N’ayant pas pu trop suivre l’adaptation TV à l’époque du Club Dorothée (je le répète à chaque fois mais je n’y avais pas droit), je ne me suis vraiment intéressé à cette œuvre massive qu’à la fin de mon adolescence, lorsque je lisais énormément de mangas et que l’occasion s’est présentée de la découvrir dans son format d’origine.

Ainsi je ne lui voue pas un admiration aveugle et ai énormément de recul à son sujet. C’est une série que j’apprécie dans sa globalité mais qui possède des défauts évidents que son statut culte ne m’empêche pas de voir et d’évoquer (enfin… de vive voix avec des amis, sur Internet je risquerai une lapidation).
Dans son ensemble, j’ai énormément de sympathie pour le premier arc, ainsi qu’une poignée de personnages auxquels je suis particulièrement attaché. Et dans ce registre, malgré son casting féminin restreint, je suis comme beaucoup tombé sous le charme de la cyborg C18.

Il faut dire que la jolie blonde possède énormément d’atouts (autre que sa plastique hein !). Elle apporte une touche de féminité forte dans une série qui, avec le temps, a eu tendance à limiter les rôles féminins à de simples love-interest. Combative et tenace, C18 brille parmi le trio qu’elle forme avec C16 (que j’aime beaucoup) et C17 (que j’aime… un peu moins).
C’est un personnage plutôt bien exploité tout au long du manga (à noter que je parle uniquement de la série de base, n’ayant rien lu ou vu de Dragon Ball Super). Même si elle brillera surtout durant l’Arc Cell (elle y est centrale en même temps), il sera toujours appréciable de la croiser au détour d’un tournoi ou d’un combat. Et puis, j’avoue que son côté légèrement sarcastique lui donne encore plus de charme…

Alors certes je ne suis peut être pas très original sur le coup car C18 semble avoir charmé une bonne partie des fans de la série. Mais j’avais tout de même envie d’en parler et de la dessiner. Et puis elle m’a quand même permis de suivre l’Arc Cell avec intérêt, alors que je sortais un peu exténué de celui de Freezer (inconvénient de lire une série aussi épaisse d’une traite). Rien que pour ça, merci madame !

 


3 Commentaires

Le point sur la situation : mon démarrage de 2018

Bonjour les gens,

Ce que je vais dire dans cet article n’est pas simple pour moi. En vérité, j’ai repoussé pendant des jours sa rédaction dans l’espoir de trouver d’autres solutions. Mais il arrive un moment où il faut être honnête envers soi-même et admettre l’état de certaines situations. Voici donc un gros point sur mon début d’année 2018 afin de vous donner une vision claire des choses.

Si vous participez au live du Lundi soir sur Twitch, vous savez que depuis fin Janvier j’ai un nouveau travail. Mon chômage arrivant à son terme et mon activité artistique ne me permettant pas de subvenir à mes besoins (loyer, bouffe, les grands classiques quoi), il m’a fallu trouver une solution pour ne pas me retrouver dans une situation… inconfortable dira-t-on.
Et honnêtement je ne me plains pas. J’ai fait des jobs alimentaires bien plus pénibles que celui là et dans de moins bonnes conditions : c’est pas trop loin de chez moi, le travail est sympa (je suis assistant administratif dans une boite de com) et il y a une très bonne entente avec mes collègues.
Financièrement c’est top. Avec le Tipeee et les commandes d’illustrations que je continue de prendre, je m’en sors bien et suis même dans une situation moins précaire que l’année dernière (car oui, c’était tendu l’année dernière, mais ça vous n’aviez pas besoin de le savoir). Le gros hic dans cette histoire, c’est le temps.

Là est la principale raison de cet article : je manque de temps. J’ai bien essayé de maintenir un rythme en bossant le soir après le travail mais j’ai eu beaucoup de mal à le tenir. Il faut dire que ma charge de travail niveau dessin n’a pas changé (elle a même augmenté) mais qu’en parallèle 37h de ma semaine sont consacrées à mon nouveau travail.
Et honnêtement je n’y arrive pas. Je n’arrive pas à jongler avec toutes mes obligations en ce moment. C’est pour cette raison que le blog est désert et maintenu en vie artificiellement par La Fille du Mois. J’aurai pourtant plein de choses à poster vu que je continue d’aller au cinéma et a beaucoup lire et jouer.

En parallèle de cela, je me dois de faire le point vis-à-vis des ex-libris de Tipeee. Débutées en Novembre dernier, ces illustrations inédites ont pour but principal de remercier mes tipeurs (surtout les réguliers). J’ai jusqu’ici pris énormément de plaisir à faire ces dessins et les retours sont positifs, ce qui est très encourageant.
Seulement, après 6 mois et un nouveau travail, je me rends compte que j’ai du mal à suivre le rythme d’une grosse illustration mensuelle. Je me retrouve toujours à les faire à la dernière minute, ce qui n’est pas très agréable pour moi. Mais surtout, cela représente une charge financière beaucoup trop importante par rapport aux dons de que je reçois. Sans rentrer dans les détails, entre la fabrication et l’envoi des dessins, un tiers du Tipeee y passe.

Pour autant, je n’ai pas envie d’arrêter car faire les ex-libris me plait. Je pense donc revoir la formule pour l’adapter à ma situation actuelle. Après réflexion, j’ai décidé de faire une ex-libris tous les 2 mois. Le nouvel ex-libris sera révélé le premier mois et disponible jusqu’au suivant. Cela me laissera un mois de repos entre chaque et je pourrai également les faire plus sereinement.
Je m’excuse par avance auprès des tipeurs réguliers, mais ce changement me semble nécessaire afin que je puisse travailler dans de bonnes conditions. D’autant que cela me permettra de rattraper mon retard sur les badges inédits et les contreparties Premium.

Libris1erSem

Pour finir sur une note moins solennelle, voici une petite liste d’informations sur mes projets à venir :

  • Je serai de nouveau présent à Japan Expo avec Dunklayth et Kriza Lied du Jeudi 5 Juillet au Dimanche 8 Juillet. Tous les vieux goodies seront bradés, ainsi que les derniers Primary et porte-clés. Je pense faire quelques nouveautés mais cela se limitera à des cartes et des badges (toujours à cause des mêmes raisons : le temps). Je pense peut-être aussi faire des commandes sur place si le temps le permet.
  • Je n’en parle pas beaucoup mais sachez que j’ai bientôt fini le storyboard du premier chapitre de Whisper in the Dark. Donc oui le projet est toujours en cours.
  • Je suis toujours en live chaque Lundi sur Twitch (lien ici).

Merci d’avoir pris le temps de lire cet article et de continuer à suivre mon travail. Votre soutien est ce qui me permet de ne pas décrocher et de continuer à m’épanouir professionnellement et artistiquement. Des bisous.