L'Atelier d'AngelMJ


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Kubo et l’Armure magique : Vos papiers s’il vous plait

Les années ont beau passer et mes goûts varier au fil des découvertes, il est un genre cinématographique que j’affectionne toujours autant : le cinéma d’animation. Bien qu’ayant largement dépassé la trentaine, je prends toujours autant de plaisir à aller voir ce type de production. Et si le genre est encore trop souvent catalogué comme ciblant le jeune public, il y a fort heureusement des studios qui s’efforcent de proposer un contenu qui tente de combler n’importe quel spectateur. Et dans les sorties récentes, Kubo et l’Armure magique en est l’exemple parfait.

On va commencer pas l’évidence : ce film est un bonbon pour les yeux. Mélangeant habilement stop-motion et effets numériques, la dernière production du studio Laika est très plaisante à regarder. Au delà de l’aspect technique qui force le respect, la direction artistique émerveille et fascine. On sent que les personnes derrière le projet aiment le Japon et son folklore, et nous proposent un univers à la fois riche et vivant.
Ainsi que ce soit via les décors, le design des personnages ou encore la musique, les influences de l’univers de Kubo sont nombreuses et utilisées avec talent. Le spectateur est de ce fait complètement immergé dans le film, ce qui lui permet d’apprécier une production maîtrisée de bout en bout au niveau de la forme. Et comme si cela ne suffisait pas, Kubo et l’Armure magique est également réussi au niveau du fond.

Alors certes, il y a quelques petits détails que j’ai eu du mal à ne pas voir. Que ce soit des raccourcis scénaristiques ou certaines facilités d’écriture, le scénario n’est pas sans défaut et le spectateur exigeant fera peut être la fine bouche à ce niveau.
Cependant pour un film familial, c’est un mal bien minime comparé aux efforts qui ont été fait par les scénaristes pour sortir un peu des sentiers battus. Comprenez par là que même si l’histoire suit un cheminement très classique, le tout est globalement bien écrit et cohérent. C’est très bien rythmé, on ne s’ennuie pas une seule seconde et il y a un équilibre parfait entre les scènes d’action et les moments plus contemplatifs.

Car si Kubo emprunte son esthétique à la culture nippone, la philosophie du film en est imprégnée également. On se retrouve ainsi face une histoire forte, à la fois amusante et tragique. Les thématiques soulevées sont traitées avec pudeur et intelligence, et il est appréciable de voir une telle production parler des notions de famille ou de deuil sans tomber dans le pathos ou le sentimentalisme.

Vous l’aurez compris, je vous conseille plus que vivement d’aller voir Kubo et l’Armure magique car vous passerez sans aucun doute un bon moment. Non seulement le film est une prouesse visuelle, mais l’histoire qu’il raconte est à la fois bien écrite et suffisamment intéressante pour que n’importe quel spectateur puisse apprécier le voyage initiatique du jeune garçon. Donc si vous en avez l’occasion, surtout ne vous privez pas d’aller découvrir cette petite merveille. Le genre de film que l’on aimerait voir plus souvent au cinéma.

kubopaper


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AngelMJ à Mangalaxy : Du 24 au 25 Septembre 2016

Hello les gens,

Petit article pour vous rappeler que je suis présent tout le week-end au festival Mangalaxy à VALENCE (représente !!).

Vous pouvez me retrouver à mon stand durant l’intégralité du festival (je suis dans la zone « invités » de couleur bordeaux sur le plan ci joint). Au programme dédicaces, discussion, goodies… Mais également un concours de dessin qui aura lieu juste à côté de mon stand et où vous pourrez gagner des lots !

annoncemangalaxy

À demain donc pour ceux qui le peuvent :)


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La Fille du Mois : Tomoé Yukishiro (Kenshin le Vagabond)

Kenshin Le Vagabond fut un des premiers mangas que j’ai lu, si ce n’est le premier. C’est avec lui que j’ai sauté à pieds joints dans l’univers de la bande dessinée japonaise, et dont je ne suis jamais sorti depuis. Cela faisait longtemps que je souhaitais mettre ce manga à l’honneur, d’autant plus que je suis d’actuellement en train de relire la série dans sa version Collector (une édition grand format avec pages couleurs et textes retraduits). J’ai donc choisi de le faire via la rubrique de La Fille du Mois. Et cela tombe bien vu que la série propose bon nombre de personnages féminins forts, dont un que j’apprécie tout particulièrement : Tomoé Yukishiro.

Pourtant ma première rencontre avec la jeune femme ne s’est pas faite part le biais du manga d’origine, mais via une adaptation animée qui était à l’époque sortie en France avant son apparition dans la version de l’éditeur Glénat (adaptation que je vous conseille chaudement, la bande originale est sublime). Mais déjà ici, j’ai trouvé en Tomoé les caractéristiques d’un personnage féminin comme je les aime. Pour commencer, elle incarne complètement la beauté froide japonaise : yeux noirs, cheveux d’ébènes et kimono, il se dégage quelque chose de fort du personnage dès sa première rencontre avec le héros du manga.
En parallèle, si Tomoé se révèle être réservée et discrète, elle sera un élément clé dans l’intrigue de Kenshin le Vagabond. Et cela autant par ses actions que par ce qu’elle symbolisera, c’est ce qui m’a particulièrement plu dans le personnage.

Elle incarne une symbolique forte et un cheminement psychologique que j’ai particulièrement apprécié. Ce changement est à la fois logique et beau, surtout au sein d’une série dure et sanglante (du moins, concernant le segment où elle apparaît). Le mangaka illustrera son parcours avec énormément de pudeur et Tomoé deviendra ainsi une des figures fortes de son histoire. Non seulement elle aura un impact puissant sur le personnage principal, mais toutes les thématiques qui tourneront autour d’elle (principalement la vengeance et l’amour) permettront au récit de s’attarder sur des réflexions plutôt bienvenues.

En clair, en plus d’avoir un charadesign de toute beauté, Tomoé est un personnage réussi en tout point et dont l’absence nuirait grandement à la qualité globale du manga. Je garde en tout cas un souvenir fort de son apparition et de son écriture, la faisant figurer parmi mes personnalités préférées de la série de Nobuhiro WATSUKI.

tomoemontage


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Step by Step : Ambiance incendie

Hello les gens,

La rentrée de Septembre a été riche en commandes d’illustrations. Je pense vous les montrer d’ici la fin du mois, mais en attendant on va s’attarder sur une commande en particulier. En effet, il y a pas mal d’éléments intéressants à évoquer dedans et je me suis dit que c’était la bonne occasion de refaire un petit step-by-step. Voici donc une illustration couleur A4, représentant le Prof de SLG protégeant un Geek devenu enfant (ne me demandez pas les bails, ça vient du fanfiction que je n’ai pas lu °^°). Vous pouvez cliquer sur les images pour les voir en détails.

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Ce sera tout pour ce dessin. J’espère que mes explications sont assez claires et que cela pourra en aider certains. Sur ce, bon week-end à vous et à Lundi pour le live Twitch !


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Stranger Things : Classique ? Et alors ?

Durant mes vacances quelques peu forcées de cet été, j’en ai profité pour farfouiller un peu Netflix à la recherche de nouvelles séries. J’ai ainsi pu attaquer diverses productions telles que iZombie, Bojack Horseman, Sense8 ou encore Supernatural (dont on me rabat les oreilles depuis un moment). Mais, ici, il ne sera question d’aucune d’entres elles (je ne les ai pas encore fini…) vu que l’on va s’attarder sur Stranger Things qui a visiblement cartonné cet été.

L’histoire se déroule dans le années 80 et se concentre sur un groupe de 4 jeunes garçons. À la suite de la disparition de l’un d’entre eux, ils vont faire la connaissance d’une mystérieuse jeune fille aux étranges pouvoirs, semblant être la clé pour retrouver leur ami, mais aussi comprendre les évènements se déroulant dans leur petite ville de l’Indiana.
Si comme moi vous faites parti de cette génération née entre 1980 et 1990, vous allez vite vous rendre compte de Stranger Things vous fait, dès les premiers épisodes, gravement du pied. Que ce soit l’esthétique, la bande originale, les décors, l’ambiance générale, etc. tous fait référence au cinéma et à la littérature de la fin du XXe siècle.

C’est un parti pris complètement assumé car la série ne renie ses inspirations à aucun moment. Le tout baigne dans une atmosphère volontairement old-school, avec ses couleurs automnales, sa musique rock et sa colorimétrie aux contrastes très prononcés. Cela se voit également au niveau du fond avec la structure du scénario et les personnages, qui rappellent constamment les œuvres de Spielberg ou encore les romans de Steven King.

Il en résulte à la fois force et faiblesse. Force dans le sens où le tout rend terriblement nostalgique, que l’on se sent un peu comme dans un cocon quand on regarde la série et que l’on a l’impression de déguster un de ses goûters qui représentaient les plaisirs simples de notre enfance.
Faiblesse cependant au niveau de la trame et de ses personnages qui, à vouloir trop coller aux codes de l’époque, rendent certaines situations convenues voir caricaturales (je pense par exemple au personnage de Nancy et à tout se qui gravite autour d’elle niveau personnages et scénario). De plus, pour peu que vous ayez un minimum de culture cinéma ou littéraire, la trame ne dispose d’aucune surprise en particulier. L’œil averti repérera les quelques facilités scénaristiques, ainsi que les artifices classiques pour maintenir suspense et secrets de polichinelles.

Ceci étant dit, ce côté classique et convenu ne dessert pas tant que ça la série. En effet Stranger Things déborde de bonnes intentions et si on peut parfois regretter que les réalisateurs se planquent ouvertement derrière la carte de la nostalgie, la magie opère. L’histoire se suit sans problème et on arrive à s’attacher à toute la petite troupe, excusant ainsi le jeu d’acteur approximatif de certains enfants. Il y a même quelques éléments très bien trouvés comme par exemple le coup des ampoules ou l’esthétique de certains environnements.
Ainsi on s’enfile les épisodes sans aucune difficulté. Via son format court, la série n’étire pas sa trame inutilement et on atteint le dénouement sans que l’ennui n’est pu venir nous chatouiller les orteils. Et même si les éléments pour une éventuelle suite (confirmée depuis) sont insérés un peu maladroitement, on passe un véritable bon moment devant son écran.

J’ai ainsi fortement apprécié le visionnage de Stranger Things, et ce malgré certains situations très convenues qui m’ont parfois fait lever les yeux au ciel. Donc si vous avez la possibilité de la voir, je vous la conseille sans aucun problème. Si effectivement la série a du mal à se démarquer sans agiter la carotte de l’effet rétro, ce n’est pas pour autant qu’elle n’arrive pas à faire bonne impression. Les intentions de réalisation sont louables, l’histoire se veut simple à suivre et le tout arrive à trouver un équilibre entre nouveautés et références. Et même si ces aspects semblent créer le débat quant à la légitimité de son succès, je pense que lui consacrer quelques heures ne sera pas du temps perdu. À voir.

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Analyses SLG – Analyse 02 : L’évolution de la série

Après le blog, il est temps pour la chaîne YouTube de faire sa rentrée à son tour. Je vais donc me remettre sur mon rythme d’une vidéo par mois, et on lance les festivités avec une nouvelle analyse SLG qui se concentre sur l’évolution de Salut Les Geeks depuis sa création.

J’avais commencé petit avec ma première analyse, en m’attaquant à un seul épisode. Mais avec cette nouvelle vidéo, le travail a été bien plus conséquent. Souhaitant vous proposer une analyse de qualité, j’ai revisionné l’intégralité des vidéos de la chaine de Mathieu SOMMET, le tout en prenant des notes et en lisant la plupart des commentaires de certaines d’entre elles (surtout des dernières saisons à dire vrai, je me voyais mal lire les commentaires de plus de 130 vidéos…).
Ajoutez à cela l’écriture du script, le tournage, la voix off et le montage, cette analyse représente facilement un mois de travail. Je ne m’attendais pas à ce que cela prenne autant de temps et d’énergie et j’avoue que j’en tirerai les leçons pour la prochaine fois (comme par exemple anticiper le temps d’encodage bien plus important que pour un clip de 4 minutes !).

Toujours est-il que la vidéo est enfin là. J’espère que vous en apprécierez le contenu car j’ai vraiment cherché à vous proposer une analyse sympa à suivre et avec un fond intéressant. Dans tous les cas, j’attends vos retours dans les commentaires. Bon visionnage !