L'Atelier d'AngelMJ


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Les Aventures d’AngelMJ au Japon : Episode 07 – La Tour Okatu Infernale !

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Je ne me souviens pas exactement de quel immeuble il s’agissait à Akihabara mais ils sont tous plus ou moins organisés de la même manière. Et au cas où vous vous feriez du soucis pour elle, Keni a largement soulagé son portefeuille à la fin du séjour (je vous laisse deviner à quel étage).

Content d’avoir enfin pu reprendre les strips sur le Japon. Je vais faire en sorte de revenir à un rythme mensuel de publication. Car la soirée dans le quartier n’est pas encore finie !


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The Last Guardian : On pardonne tout à Trico ?

Dans le monde des arlésiennes, The Last Guardian a longtemps figuré parmi les champions. Maintes fois repoussé, le jeu débarque enfin sur PS4 alors que beaucoup n’y croyaient plus (moi le premier). Le dernier rejeton de la célèbre Team ICO est donc là pour de vrai, avec la lourde tâche de faire suite à 2 productions considérées comme des légendes (à tort ou à raison, ce n’est pas le sujet ici d’autant que je n’ai pas fait Shadow of The Colossus) et avec l’appréhension du classique « est-ce que ça valait vraiment le coup ? » que pas mal de joueurs risquent de lui envoyer au visage. J’ai mis un moment avant de savoir comment vous parlez du bousin sans partir dans une analyse trop barbante. Voici donc mon ressenti.

Bref résumé du contexte : on incarne un jeune garçon anonyme se réveillant dans une mystérieuse caverne en compagnie d’une créature chimérique du nom de Trico. Si le premier contact est quelque peu tendu, les deux êtres vont finir par coopérer pour quitter ces ruines qui leurs servent de prison.
Je pourrais vous parler en détails de chaque aspect du jeu comme le ferait un chroniqueur jeu vidéo. Mais bon nombre l’ont déjà fait avant moi et ce blog n’a pas vocation d’être une référence du genre. Le sujet que je souhaite aborder concernant The Last Guardian est le suivant : peut-on privilégier le fond au détriment de la forme ?

Mon expérience sur ce jeu fût en effet mitigée, dû au fait que j’ai beaucoup apprécié l’univers et l’histoire (le fond), mais que la production pèche énormément niveau technique (la forme). En gros, on sent que Trico sert de vitrine au jeu et sur ce point on ne peut que féliciter l’équipe de Fumito UEDA. La créature est impressionnante de réalisme et tout est fait pour que l’on s’y attache via sa gestuelle, les sons qu’elle émet ou ses différentes expressions. Et je m’y suis attaché à cette bestiole ! Cela m’a rendu très sensible au dernier quart d’heure (la fin bordel !) car le tout est couplé par une bonne mise en scène. Du coup, j’en ai presque fait oublier les instants précédents où j’ai ragé devant ma console.
Car certains aspects purement techniques m’ont particulièrement irrité. Point principal incriminé : la caméra. Bon sang, je n’avais pas vu une caméra aussi mal fichue depuis un moment. C’est simple : elle a l’air complètement en panique. Si tout va bien dans les environnements extérieurs, c’est la fête du slip dans les couloirs et les endroits exigus (et on passe 75% du jeu dans des couloirs, ce qui est assez paradoxal quand on se promène avec une créature géante mais passons…). Du coup, elle s’est souvent bloquée dans le décor, faisait n’importe quoi quand j’essayais de grimper sur Trico (ce qui m’a valu de me retrouver à de nombreuses reprises bloqué sous ses aisselles ou dans son trou de balle…) et m’a surtout valu quelques chutes dans le vide (rageant quand tu dois faire le jeu sans mourir).

Autres aspects qui ont un peu brisé mon immersion : les graphismes et l’IA. Les environnements du jeu sont beaux, rien à redire là dessus (si ce n’est le peu de variété). Mais j’ai rarement vu ma PS4 autant tirer la langue, provoquant par moment des baisses de framerate assez impressionnantes (dire que le jeu devait à la base sortir sur PS3…). Quant à l’IA, elle m’a souvent fait rager par son manque de réactivité, car il arrivait que Trico ne réagisse pas à mes ordres et préfère fixer le sol ou le ciel d’un air pensif (j’en venais à me demander si le logiciel n’avait tout simplement pas planté…). Je suis ainsi resté bloqué à de nombreuses reprises alors qu’il fallait juste que le bestiau saute sur une plate-forme…

Globalement, j’ai eu parfois l’impression que les développeurs s’étaient tellement focalisés sur Trico pour en faire la plus value du titre (et c’est ce qu’il est !) qu’ils en avaient négligé les autres aspects du jeu (graphismes, caméra, IA, etc.). Car pour une production en chantier depuis plus de 10 ans, on était en droit à s’attendre à un peu plus de finition au niveau de la forme. Et c’est là qu’à mon avis tout se joue.

Un test vidéo sur le jeu a soulevé cette question : est-ce que Trico excuse tout ? Est ce que le fait que la créature soit une réussite excuse les problèmes techniques, la caméra et bien d’autres points (je n’ai pas parlé de la narration ou de l’interface). Selon lui non. Selon moi… oui. Mais je pense qu’il n’y a pas de bonne réponse ou en tout cas une réponse si tranchée.
J’ai réussi à faire abstraction de certains points pour profiter du jeu et de la réussite qu’est Trico. Mais ce changement de mentalité s’est fait sur plusieurs parties. Si je m’étais fié à ma première impression, j’aurais trouvé le jeu très moyen et malgré mon attachement pour son univers, il m’aurait été difficile d’en dire principalement du bien. Pourtant au fil des heures, j’ai réussi à passer outre, à me focaliser sur l’ambiance générale et à véritablement apprécier mes autres pérégrinations. Je pense ainsi avoir compris le but des développeurs et me suis laissé prendre au jeu face à cette volonté de créer un lien fort avec un animal fictif.

À l’image de Trico, The Last Guardian est un jeu qui s’apprivoise et qu’il faut accepter pour ce qu’il est, au risque de trouver ses imperfections irritantes. Je comprends complètement que l’on puisse le rejeter pour son aspect technique désuet, sa caméra épileptique et son manque évident d’audace en termes de gameplay. Ce fût d’ailleurs mon cas lors de ma première partie.
Pourtant, j’ai fini par porter un regard compatissant sur cette production et à m’adapter. Car même si elle est selon moi le résultat d’un accouchement douloureux, les intentions de l’équipe derrière cette aventure m’ont interpellé et le travail réalisé sur Trico est suffisamment unique pour que l’on prenne quelques heures pour quitter les ruines en sa compagnie. Sans doute que cela ne valait pas 10 ans d’attente, mais The Last Guardian restera une expérience à part pour moi et une belle originalité dans la ludothèque PS4.

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L’Atelier d’AngelMJ : Bilan Cinéma Janvier 2017

Hello les gens,

Comme j’ai été pas mal pris ces derniers temps, je n’ai pas pu me poser pour vous faire des articles détaillés sur les films que j’ai pu voir en Janvier (10 au total, je reviens à ma moyenne habituelle °^°). Du coup, voici un article récapitulatif avec un avis succinct. Si vous voulez plus de détails, n’hésitez pas à me le dire en commentaires. Bonne lecture !

Note : La liste suivante n’a pas valeur de classement, il s’agit juste de l’ordre chronologique de visionnage.

1-minuit 2-papamaman2 3-dalida 4-muraille 5-nocturna 6-tesyeux 7-livenight 8-name 9-scene 10-lalaland

 

 


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L’Atelier d’AngelMJ : L’arrivée de Naga

planchenaga1 planchenaga2 planchenaga3 planchenaga4 planchenaga5Un nouvel arrivant débarque sur le blog à partir d’aujourd’hui. Voici donc Naga le Labradragon qui fera office de mascotte. J’avais envie depuis plusieurs mois (Japan Expo pour être exact) d’avoir une petite créature avec laquelle Cynthia et moi pourrions interagir.

Si le choix du dragon m’a semblé évident, je voulais qu’il est un design bien à lui et dans lequel je pourrais facilement me retrouver. Bien que j’ai toujours eu un faible pour les chats, j’ai eu envie de lui donner l’apparence de mon ancien chien qui est décédé en 2015. De toute façon, l’ombre d’un félin guette à ma porte mais ce ne sera pas pour tout de suite…

En tout cas, j’ai hâte de le mettre en scène avec Cynthia et j’espère que vous lui ferez bon accueil.

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La Fille du Mois : Mamori Anezaki (Eyeshield 21)

Et c’est reparti pour une nouvelle année concernant la rubrique des Filles du Mois ! On démarre sans plus attendre avec un nouveau personnage provenant d’un manga que j’ai commencé tout récemment.

Eyeshield 21 est un shônen sportif sur le thème du football américain. Dans un tel contexte, les personnages féminins sont souvent minoritaires et leur présence se résume la plupart du temps à d’éventuelles romances avec le protagoniste (ou un autre personnage de l’équipe). Et donc quand Mamori Anezaki fut introduite dès les premières planches du manga, j’ai forcément eu un peu peur que l’on se retrouve avec la sempiternelle amie d’enfance secrètement amoureuse du héros. Cela aurait pu être le cas dans un shônen classique. Mais ici le talent des auteurs d’Eyeshield 21 se reflète complètement dans l’écriture de ce personnage tout particulièrement.

Déjà, histoire de balayer cette idée au loin, Mamori s’écarte très vite d’un potentiel love interest. Sa relation avec le héros Sena est en effet plus proche du maternelle que du charnelle. La jeune fille semble en effet sincère dans sa manière un peu maladroite de surprotéger notre petit Running Back. De ce point de vue, on évite de tomber dans une facilité et cela va permettre une toute autre utilisation de la lycéenne.

Collant constamment aux basques de Sena et voulant s’assurer qu’il ne subisse pas trop les réactions excentriques du personnage d’Hiruma (si jamais il y avait une Rubrique Mec du Mois, pour sûr qu’il y serait vu comment j’adore ce personnage), elle va bon gré mal gré s’imposer comme la manager des Deimon Devils Bats (l’équipe que l’on suit tout au long du manga). En cela, lui confier ce rôle est une excellente idée car il permet de justifier sa présence durant les entrainements et les matchs. De plus, son caractère est totalement en adéquation avec un tel poste.
Et alors que le contexte ne semblait pas propice à un personnage féminin fort, Mamori va se révéler comme un atout non négligeable pour l’avancement et le développement de l’équipe. Investie et complice avec bon nombre des joueurs (j’adore le duo qu’elle forme avec Hiruma), sa présence durant les matchs et les moments importants ne sera jamais de trop.

En cela je tenais à lui rendre hommage dans cette rubrique. Les auteurs ont fait preuve de beaucoup d’intelligence dans l’utilisation de ce personnage et j’aime cette idée que Mamori se caractérise surtout pour ce qu’elle est en tant qu’individu et non en tant que « rôle à tenir ». Une des nombreuses raisons qui fait que je vous conseille vivement la lecture de ce manga, si ce n’est pas déjà fait (encore merci à Kriza Lied de m’avoir limite forcé à le lire XD).

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Cinéma 2016 : Vidéo Bilan d’AngelMJ

Bonjour à tous,

Me remettant tranquillement au travail (et il faut vu la quantité de commandes et de contreparties que j’ai à faire), j’ai pris le temps de vous faire mon bilan Cinéma 2016. Et plutôt que de vous sortir un énorme pavé comme les autres années, je me suis employé à vous faire le tout en vidéo, histoire que ce soit plus digeste et plus interactif.

Surtout n’hésitez pas à laisser un commentaire ici ou sur la vidéo, je serai ravi d’avoir votre opinion concernant cette année cinématographique. Bon visionnage !


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La Fille du Mois : Sally (Nightmare Before Christmas)

C’est l’hiver, il fait froid et les fêtes de Noël pointent le bout de leur nez. En cette période de fêtes et pour clôturer le cru 2016 de la Rubrique La Fille du Mois, j’ai essayé de trouver une représentante qui siérait parfaitement au mois de Décembre. Je n’ai pas eu à chercher bien longtemps car une candidate a spontanément germé dans mon esprit : Sally de l’Étrange Noël de Monsieur Jack.

Avant d’aller plus loin, je passe aux aveux : je n’ai vu le film que cette année. Il faisait parti de ma longue liste de films à voir et harcelé motivé par une amie (qui se reconnaitra), j’ai pu le visionner il y a quelques mois. Ce dernier a bonne réputation et honnêtement ça se comprend : il s’agit d’une œuvre assez fascinante à regarder et qui possède bon nombre de qualités (la principale selon moi étant le mélange Halloween/Noël qui donne une ambiance particulière à l’ensemble).
Parmi la pléiade de personnages présents dans le récit, Sally sort immanquablement du lot de part son design original, mais surtout grâce à son traitement psychologique.

Sally incarne ce que j’aime appeler l’amour « pure ». Éprise de Jack le roi des squelettes, elle tente par tous les moyens de l’aider à progresser dans ses projets ou encore l’avertir quand ces derniers semblent dangereux. Si l’amour que porte Sally à Jack semble évident pour le spectateur, à aucun moment elle ne se déclarera et démontrera son affection aux travers de ses actions.
La jeune fille ne cherche pas à ce que ses sentiments soient réciproques, elle souhaite seulement que celui qu’elle aime soit heureux. Si cela peut paraître un peu naïf dit comme ça, dans le film cela est montré avec beaucoup de poésie et de romantisme.

Et je pense que vous l’aurez compris : les personnages dévoués et aux bonnes intentions, c’est totalement mon crédo. Le tout est d’autant plus fascinant que Sally est de base un être artificiel crée de toute pièce, mais qui se révèle finalement le plus « humain » de l’histoire. Ce paradoxe lui donne encore plus de charme et je pense que le choix est loin d’être anodin.

La jeune fille clôture ainsi l’édition 2016 de la Fille du Mois. J’ai eu beaucoup de plaisir à tenir cette rubrique cette année et je suis satisfait de la diversité de personnages que j’ai pu illustrer. Je pense continuer à la tenir en 2017 en tout cas :)

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