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La Fille du Mois : Mai Kujaku (Yu-Gi-Oh!)

Lorsque j’ai commencé à lire des mangas, on m’a surtout prêté et recommandé des shônens. À cette époque (phrase de vieux…), c’est l’éditeur Kana qui régnait en maître et j’ai découvert des classiques tels que Hunter x Hunter, Shaman King (paix à son âme), Samurai Deeper Kyo (hum… rapide) ou encore Naruto (paix à son âme bis). Et il y avait parmi eux un outsider, un dénommé Yu-Gi-Oh!, manga mettant en scène un jeune garçon possédant un mystérieux artéfact égyptien, lui offrant une seconde personnalité friande de jeux en tout genre.
Le dessin était atypique et le manga n’avait pas encore le succès qu’on lui connait aujourd’hui (succès bien entretenu par la série TV et les jeux de cartes). J’avais suivi les sorties jusqu’à complètement délaisser la série dans son dernier arc. Mais tout récemment, une amie proche ayant fait une rechute extrême de fangirlisme une connaissance m’a motivé à m’y replonger et je me suis enfilé l’intégralité des 38 tomes en quelques jours. Afin de marquer cette redécouverte, je me suis dit que mettre à l’honneur un personnage féminin de la série serait de bon aloi. J’ai donc choisi la charmante Mai Kujaku (ou Mai Valentine en VF) pour représenter le mois de Juillet.

Les protagonistes féminins ne courent pas les rues dans Yu-Gi-Oh!, mais les quelques élues sont globalement bien traitées. Mai est une adversaire que Yugi et ses amis affronteront sur l’île de Pegasus (arc narratif au combien marquant vu qu’il a définitivement associé la série au jeu de cartes Magic and Wizard). Et alors qu’elle n’aurait pu être qu’un énième adversaire sur la route de notre héros à la chevelure improbable, l’auteur a pris la bonne décision d’en faire un personnage récurrent que l’on apprécie de retrouver.

Si de prime abord elle n’est qu’une duelliste vantarde et usant de stratagèmes peu fairplay pour arriver à ses fins, on est surpris de la voir évoluer positivement tout au long de la série. Mai va en effet changer au contact des autres, et même si elle ne dispose pas d’un background fouillé, son évolution est suffisamment juste pour que l’on s’attache au personnage et à sa personnalité. Les différents combats qu’elle mène sont ailleurs très sympa à suivre et je garderai toujours une petite préférence pour sa demi-finale contre Yugi, où la blonde plantureuse remettra gentiment à sa place notre héros (faut dire que le malotru ne la prend pas au sérieux aussi…).

Bref, relire le manga m’a permis d’avoir un regard neuf sur cette œuvre majeure du shônen manga, et ce fut un plaisir de revoir la belle Mai, ainsi que tous les autres.


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La Fille du Mois : Arrietty (Ghibli)

Quand on demande à un connaisseur de citer son film Ghibli préféré, il y a de fortes chances qu’il vous réponde Princesse Mononoke ou Le Voyage de Chihiro. Et j’aurais du mal à lui donner tort vu que je considère ces deux derniers comme des chefs-d’œuvres. Toutefois, il y a parmi les productions du studio japonais des films plus discrets et moins réputés, qui pourtant ont su toucher mon cœur de cinéphile. Parmi ceux là figure le méconnu Arrietty, un film sorti en 2011 chez nous et dont j’ai choisi l’héroïne comme égérie du mois de Juin.

Du haut de ses quelques centimètres, Arrietty est une « chapardeuse » de 14 ans vivant dans une vieille maison à la périphérie de Tokyo. Durant un été, elle va faire la connaissance d’un garçon du nom de Shô et cette rencontre va remettre en cause la survie de son foyer.

La jeune fille possède des traits de caractère communs à bon nombre d’héroïnes Ghibli : elle est pleine de vie, plutôt débrouillarde, parfois un peu sanguine mais également très sensible. Ce que j’aime particulièrement chez Arrietty c’est de voir un personnage adolescent dépeint avec autant de justesse.
Du fait de la précarité de sa situation familiale (son père pense qu’ils sont les derniers de leur espèce), il y avait un risque de voir un personnage défaitiste. Or Arrietty transpire la joie de vivre et l’optimisme. Même si elle est consciente de sa situation, elle profite de chaque instant et n’hésite pas à prendre des initiatives pour protéger sa famille.

L’histoire du film n’a rien de spectaculaire et l’intrigue se repose sur des péripéties qui semblent anodines vues d’un œil extérieur. Mais les vivre au travers du regard d’Arrietty leurs donne plus de force et d’impact. Et il est toujours bon d’apprécier le tout via un personnage dont l’écriture est soignée.

Si vous n’avez pas eu l’occasion de voir ce film, je vous le conseille vivement. Il n’a sans doute pas l’aura des grosses productions Ghibli, mais j’espère que vous appréciez cette aventure toute simple en compagnie d’une héroïne qui transpire la sincérité.


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La Fille du Mois : Yûko Ichihara (xxxHolic)

Le temps passant, je n’ai pas souvenir d’avoir récemment mentionné mon grand amour pour les travaux du collectif CLAMP. Le studio a en effet réalisé bon nombres des séries ayant alimenté ma culture manga, de Card Captor Sakura à X 1999, en passant par Chobits, Tsubasa Reservoir Chronicles, mais surtout xxxHolic (dont il est question ici). Cette dernière œuvre m’a profondément marqué : avec son style graphique particulier, son ambiance mystique et ses thématiques, elle fait partie de mes séries préférées tout genre confondu (pour anecdote, mon projet de BD Whisper in the Dark a été grandement influencé par ma découverte de xxxHolic).
Je me devais donc de mettre à l’honneur un des personnages de cette série et tant qu’à faire, autant prendre le plus emblématique à savoir Yûko ICHIHARA.

Yûko représente une accumulation des points que j’aime chez un personnage : un design envoûtant (sublimé par les nombreuses tenues qu’elle porte), un caractère bien trempé, une part de mystère la rendant captivante… La fameuse Sorcière des Dimensions ne manque clairement pas de classe et d’allure.
Bien qu’elle demeure telle une figure divine et quasi-omnisciente durant une bonne partie du manga, son développement et son background en font un personnage plus accessible au fil des tomes. Ainsi la relation qu’elle noue avec le jeune Watanuki va lui conférer une aura plus maternelle et protectrice, faisant d’elle une protagoniste d’une grande qualité d’écriture.

Très certainement l’une des figures féminines qui a le plus alimenté mon imagination et mes influences actuelles, et la plus belle création de CLAMP à mes yeux.


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La Fille du Mois : Aqua (Kingdom Hearts)

Je m’étais imposé une règle personnelle par rapport aux Filles du Mois : ne pas présenter des personnages d’une même série. Je ne pouvais donc pas piocher à nouveau dans la série Kingdom Hearts, vu que j’avais déjà proposé Xion en Mai 2015.

Sauf que c’était il y a 2 ans, qu’une nouvelle compilation est sortie sur PS4 tout récemment, et que j’ai vu un concert philharmonique sur la série la semaine dernière. Donc autant vous dire que je suis en pleine phase de fanboyisme aigu et que je ne pouvais pas résister à l’envie de mettre à nouveau à l’honneur un personnage de cette saga (et après tout c’est mon blog, j’y fais ce que je veux °^°). Le mois de Mars 2017 aura donc pour égérie le personnage qu’Aqua.

Apparue dans l’épisode Birth by Sleep (dont j’avais parlé ici), Aqua fait partie des 3 personnages que le joueur peut incarner. Spécialisée dans les attaques magiques, le jeu est plus difficile à parcourir avec elle. Mais une fois son arsenal développé, elle révèle toute sa puissance et son potentiel. Pour dire, rien qu’en terme de gameplay, Aqua est le personnage avec lequel j’ai préféré jouer et avec qui j’ai réussi à retourner le jeu en difficulté maximale, boss cachés inclus.

Donc manette en main, Aqua s’attire déjà mes faveurs. Mais en plus, elle se révèle très réussie au niveau de l’écriture. Étant la plus sage du trio de Birth by Sleep, elle va endosser la lourde tâche de veiller sur ses 2 amis. Partagée entre son devoir entant que Maître de la Keyblade et son amitié pour Terra et Ventus, elle devra tout au long de l’aventure faire face à ses sentiments et obligations.
Aqua est ainsi un personnage qui murit petit à petit, jusqu’à devenir une figure maternelle et protectrice. Cela rend ses derniers instants dans le jeu d’autant plus forts, vu que malgré ses efforts elle ne parviendra pas à empêcher le destin tragique de ses camarades (ni le sien d’ailleurs…).

J’ai ainsi beaucoup d’affection pour ce personnage car j’aime ce qu’il dégage. J’aime sa dévotion et son sens de la justice, son désir de rendre les autres heureux et l’optimisme dont elle fait parfois preuve malgré les situations. Pas étonnant qu’il s’agisse désormais d’une des figures emblématiques de la série Kingdom Hearts et j’ai hâte de pouvoir la retrouver à nouveau dans les prochains épisodes. Square, soit sympa, fais pas trainer l’épisode 3.


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La Fille du Mois : Esmeralda (Le Bossu de Notre Dame)

L’année dernière, j’avais choisi Mulan parmi les figures féminines que j’apprécie dans l’univers Disney. Et comme je suis actuellement entrain d’en revoir certains, je m’aperçois qu’il serait dommage de faire l’impasse sur d’autres prétendantes. J’aurais pu vous parler en détails de Mégara d’Hercule (qui est un personnage superbement équilibré) ou encore de Bianca la souris (prouvant que même en 1977, Disney pouvait proposer des femmes fortes), mais mon choix de Février s’est finalement porté sur l’envoûtante Esmeralda du Bossu de Notre Dame.

J’ai revu le dessin animé tout récemment, chose que je n’avais pas faite depuis sa sortie en 1996 . Et j’ai pu constater à quel point ma perception de ce film a changé maintenant que je l’ai vu avec un regard d’adulte. Pour faire simple, c’est désormais un de mes Disney préférés et sans doute l’un des plus matures du catalogue du studio (et je vais éviter de faire les louanges de la bande son car ce n’est pas le sujet ici). Vous vous en doutez, Esmeralda fait partie des nombreuses qualités de cette production.

Pour commencer, si je trouvais la bohémienne belle à l’époque, je la trouve aujourd’hui carrément sexy. Pour être honnête, c’est sans doute un des personnages Disney le plus sexualisé avec Mégara. Et ce n’est point un défaut me concernant, car cela permet de comprendre le comportement des personnages masculins gravitant autour d’elle. Sa beauté fait tourner la tête aux différents protagonistes (à des degrés plus ou moins creepy, n’est ce pas Frollo…) mais également celle du spectateur, ce qui rend les enjeux de l’histoire beaucoup plus forts et authentiques.
Pour autant, la Esmeralda présentée dans cette adaptation est loin de briller uniquement par son physique. C’est une femme débrouillarde faisant preuve d’une grande agilité, qui n’hésite pas à se battre physiquement et à tenir tête au juge Frollo face aux actions injustes qu’il opère dans la ville de Paris.

C’est d’ailleurs un des aspects de la personnalité d’Esmeralda qui me plait le plus : elle est profondément altruiste. J’en tiens pour preuve sa chanson au sein de Notre Dame, ainsi que son comportement envers Quasimodo. En parallèle, elle sait se montrer ferme. J’apprécie particulièrement ses interactions avec Frollo où bien qu’elle soit souvent en mauvaise posture, elle garde la tête froide et témoigne d’une grande détermination.

Preuve encore que l’on peut proposer un personnage féminin fort, sans mettre de côté sa beauté plastique. Esmeralda est ainsi un personnage complet et bien écrit, qui brille autant sur le fond que sur la forme. Pas étonnant que les hommes lui courent après durant tout le film, la belle a effectivement de quoi séduire. Très certainement l’adaptation la moins fidèle du roman, mais cette proposition est cohérente avec le ton du dessin animé et ne dessert en aucun cas le personnage. Bien au contraire.

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The Last Guardian : On pardonne tout à Trico ?

Dans le monde des arlésiennes, The Last Guardian a longtemps figuré parmi les champions. Maintes fois repoussé, le jeu débarque enfin sur PS4 alors que beaucoup n’y croyaient plus (moi le premier). Le dernier rejeton de la célèbre Team ICO est donc là pour de vrai, avec la lourde tâche de faire suite à 2 productions considérées comme des légendes (à tort ou à raison, ce n’est pas le sujet ici d’autant que je n’ai pas fait Shadow of The Colossus) et avec l’appréhension du classique « est-ce que ça valait vraiment le coup ? » que pas mal de joueurs risquent de lui envoyer au visage. J’ai mis un moment avant de savoir comment vous parlez du bousin sans partir dans une analyse trop barbante. Voici donc mon ressenti.

Bref résumé du contexte : on incarne un jeune garçon anonyme se réveillant dans une mystérieuse caverne en compagnie d’une créature chimérique du nom de Trico. Si le premier contact est quelque peu tendu, les deux êtres vont finir par coopérer pour quitter ces ruines qui leurs servent de prison.
Je pourrais vous parler en détails de chaque aspect du jeu comme le ferait un chroniqueur jeu vidéo. Mais bon nombre l’ont déjà fait avant moi et ce blog n’a pas vocation d’être une référence du genre. Le sujet que je souhaite aborder concernant The Last Guardian est le suivant : peut-on privilégier le fond au détriment de la forme ?

Mon expérience sur ce jeu fût en effet mitigée, dû au fait que j’ai beaucoup apprécié l’univers et l’histoire (le fond), mais que la production pèche énormément niveau technique (la forme). En gros, on sent que Trico sert de vitrine au jeu et sur ce point on ne peut que féliciter l’équipe de Fumito UEDA. La créature est impressionnante de réalisme et tout est fait pour que l’on s’y attache via sa gestuelle, les sons qu’elle émet ou ses différentes expressions. Et je m’y suis attaché à cette bestiole ! Cela m’a rendu très sensible au dernier quart d’heure (la fin bordel !) car le tout est couplé par une bonne mise en scène. Du coup, j’en ai presque fait oublier les instants précédents où j’ai ragé devant ma console.
Car certains aspects purement techniques m’ont particulièrement irrité. Point principal incriminé : la caméra. Bon sang, je n’avais pas vu une caméra aussi mal fichue depuis un moment. C’est simple : elle a l’air complètement en panique. Si tout va bien dans les environnements extérieurs, c’est la fête du slip dans les couloirs et les endroits exigus (et on passe 75% du jeu dans des couloirs, ce qui est assez paradoxal quand on se promène avec une créature géante mais passons…). Du coup, elle s’est souvent bloquée dans le décor, faisait n’importe quoi quand j’essayais de grimper sur Trico (ce qui m’a valu de me retrouver à de nombreuses reprises bloqué sous ses aisselles ou dans son trou de balle…) et m’a surtout valu quelques chutes dans le vide (rageant quand tu dois faire le jeu sans mourir).

Autres aspects qui ont un peu brisé mon immersion : les graphismes et l’IA. Les environnements du jeu sont beaux, rien à redire là dessus (si ce n’est le peu de variété). Mais j’ai rarement vu ma PS4 autant tirer la langue, provoquant par moment des baisses de framerate assez impressionnantes (dire que le jeu devait à la base sortir sur PS3…). Quant à l’IA, elle m’a souvent fait rager par son manque de réactivité, car il arrivait que Trico ne réagisse pas à mes ordres et préfère fixer le sol ou le ciel d’un air pensif (j’en venais à me demander si le logiciel n’avait tout simplement pas planté…). Je suis ainsi resté bloqué à de nombreuses reprises alors qu’il fallait juste que le bestiau saute sur une plate-forme…

Globalement, j’ai eu parfois l’impression que les développeurs s’étaient tellement focalisés sur Trico pour en faire la plus value du titre (et c’est ce qu’il est !) qu’ils en avaient négligé les autres aspects du jeu (graphismes, caméra, IA, etc.). Car pour une production en chantier depuis plus de 10 ans, on était en droit à s’attendre à un peu plus de finition au niveau de la forme. Et c’est là qu’à mon avis tout se joue.

Un test vidéo sur le jeu a soulevé cette question : est-ce que Trico excuse tout ? Est ce que le fait que la créature soit une réussite excuse les problèmes techniques, la caméra et bien d’autres points (je n’ai pas parlé de la narration ou de l’interface). Selon lui non. Selon moi… oui. Mais je pense qu’il n’y a pas de bonne réponse ou en tout cas une réponse si tranchée.
J’ai réussi à faire abstraction de certains points pour profiter du jeu et de la réussite qu’est Trico. Mais ce changement de mentalité s’est fait sur plusieurs parties. Si je m’étais fié à ma première impression, j’aurais trouvé le jeu très moyen et malgré mon attachement pour son univers, il m’aurait été difficile d’en dire principalement du bien. Pourtant au fil des heures, j’ai réussi à passer outre, à me focaliser sur l’ambiance générale et à véritablement apprécier mes autres pérégrinations. Je pense ainsi avoir compris le but des développeurs et me suis laissé prendre au jeu face à cette volonté de créer un lien fort avec un animal fictif.

À l’image de Trico, The Last Guardian est un jeu qui s’apprivoise et qu’il faut accepter pour ce qu’il est, au risque de trouver ses imperfections irritantes. Je comprends complètement que l’on puisse le rejeter pour son aspect technique désuet, sa caméra épileptique et son manque évident d’audace en termes de gameplay. Ce fût d’ailleurs mon cas lors de ma première partie.
Pourtant, j’ai fini par porter un regard compatissant sur cette production et à m’adapter. Car même si elle est selon moi le résultat d’un accouchement douloureux, les intentions de l’équipe derrière cette aventure m’ont interpellé et le travail réalisé sur Trico est suffisamment unique pour que l’on prenne quelques heures pour quitter les ruines en sa compagnie. Sans doute que cela ne valait pas 10 ans d’attente, mais The Last Guardian restera une expérience à part pour moi et une belle originalité dans la ludothèque PS4.

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L’Atelier d’AngelMJ : L’arrivée de Naga

planchenaga1 planchenaga2 planchenaga3 planchenaga4 planchenaga5Un nouvel arrivant débarque sur le blog à partir d’aujourd’hui. Voici donc Naga le Labradragon qui fera office de mascotte. J’avais envie depuis plusieurs mois (Japan Expo pour être exact) d’avoir une petite créature avec laquelle Cynthia et moi pourrions interagir.

Si le choix du dragon m’a semblé évident, je voulais qu’il est un design bien à lui et dans lequel je pourrais facilement me retrouver. Bien que j’ai toujours eu un faible pour les chats, j’ai eu envie de lui donner l’apparence de mon ancien chien qui est décédé en 2015. De toute façon, l’ombre d’un félin guette à ma porte mais ce ne sera pas pour tout de suite…

En tout cas, j’ai hâte de le mettre en scène avec Cynthia et j’espère que vous lui ferez bon accueil.

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