L'Atelier d'AngelMJ


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Nouvelle Bannière et quelques nouvelles

Bonjour à tous,

Un petit message pour vous tenir un peu au courant de mes activités. Comme vous le constatez, le blog est un peu en stand by en ce moment. Je suis actuellement sur le prochain fanmade et on peut dire qu’il me prend littéralement tout mon temps. Le projet est assez titanesque : j’ai un storyboard de plus de 100 dessins et il m’en reste encore une petite trentaine à faire. Donc ça carbure, je fait entre 4 à 5 dessins par jour et j’espère que je pourrais vous proposer la vidéo d’ici la fin du mois. Pour le moment ça semble bien se présenter (merci les jours fériés!), mais je ne préfère pas m’engager sur une date tant que les dessins ne sont pas tous terminés (il restera le montage mais en règle générale, ça me prend 3 à 4 jours).

Concernant mes activités professionnelles, pas mal de changements également. Je vous en parlerai plus en détails quand le fanmade me sera sorti de la tête, mais sachez que ça bouge pas mal et les choses commencent à prendre une tournure très intéressante.

Enfin, j’en profite pour relooker la bannière du blog, qui sera également la cloison de mon stand à Japan Expo 2015. Pour rappel, je serai présent à la convention du 2 au 5 Juillet 2015 avec un stand! Je vous fournirai plus d’informations dès que possible, il faut également que je prévois quelques goodies à vous proposer sur place. Mais on en reparlera.

Sur ce, je retourne à mes dessins! Passez tous une bonne fin de semaine!

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La Fille du Début du Mois : Xion (Kingdom Hearts)

J’ai toujours du mal à parler de Kingdom Hearts sans passer pour un gros fanboy. Suivant la série depuis le début et ayant fait tous les épisodes malgré les différents supports (en fait, j’achète souvent les consoles pour cette série… ne me jugez pas), j’ai fait et apprécié chaque opus. Et parmi le palmarès, les deux moins aimés de la série semblent être les épisodes sur Nintendo DS, à savoir 358/2 Days et Re:Coded (que j’avais déjà défendu ici). Et pourtant, l’un d’eux contient mon personnage féminin préféré de la série, aux côtés de Aqua et Naminé, à savoir Xion.

Parler de Xion sans spoiler est absolument impossible, mais je vais tout de même tenter de vous expliquer pourquoi ce personnage obtient mes faveurs sans trop vous en dire. La petite brune ne partait pourtant pas gagnante. Nouveau personnage sorti de nulle part dans 358/2 Days, ne semblant être présente que pour justifier l’existence du jeu sur la portable de Nintendo et s’insérant difficilement dans la timeline de Kingdom Hearts, j’avoue ne pas m’y être intéressé au début.
Pourtant, au fur et à mesure que ma partie avançait, j’ai commencé à réellement m’attacher à ce personnage. Et pour cause, elle cristallise à elle seule les principaux éléments qui font que j’aime la licence de Square Enix.

En effet, comme je l’ai souvent partagé, je suis très attaché aux thématiques tournant autour de l’identité, de l’âme et des souvenirs. Et Kingdom Hearts étant majoritairement centrée sur ces dits thèmes, vous comprendrez pourquoi j’ai une affection toute particulière pour cette série. Et Xion en est la parfaite représentante. Sans trop entrer dans les détails, le personnage, de part ses origines, va être confronté à des choix difficiles et va devoir prendre des décisions qui, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, auront des répercussions dramatiques sur elle et son entourage. Les problématiques autour de Xion sont intéressantes et relativement bien traitées dans 358/2 Days, si bien que cette dernière vole complètement la vedette à Roxas, qui est pourtant le héros incarné par le joueur dans le jeu. C’est finalement elle le centre de l’histoire, elle qui est confrontée à la dure réalité, elle qui va devoir faire preuve de courage et prendre son destin en main.
Ainsi Xion demeure un personnage mélancolique et touchant, qui malgré la niaiserie relative à la licence, parvient à soulever des points intéressants autour de l’identité. C’est sans conteste une des protagonistes les mieux écrites de la série et celle pour laquelle j’ai aujourd’hui une véritable affection. Et pour couronner le tout, son thème musical est absolument splendide. Rien que pour elle, il faut faire 358/2 Days, même si le jeu a pas mal de défauts.FdM-Xion150

 


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Les Aventures d’AngelMJ au Japon : Episode 04 – Le chant du Pachinko

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Quelques précisions concernant le soir au Japon : même à Tokyo qui est une grande ville, les activités ferment relativement tôt (genre vers 23h). On s’est souvent fait avoir par l’heure, que ce soit pour les restaurants (les derniers services sont vers 21h-21h30), les bars ou, comme en l’occurence ici, les salles de jeux. Seuls les karaokés sont ouverts toute la nuit (j’en reparlerai ^^). En ce qui concerne les salles de Pachinko, je minimise dans ce strip le bruit qui émane de ces établissements. C’est réellement inaudible, tu ne t’entends pas parler à 1 mètre (même dans une salle d’arcade tu t’entends… j’en reparlerai aussi ^^). A noter que ce sont majoritairement les personnes d’un certain âge qui pratiquent ces fameux jeux d’argent (et ils doivent sans doute être tous sourds!). Sinon, la salle ressemblait à ça :

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La Chaîne de LinksTheSun : La Culture dans la bonne humeur

Lorsque l’on commence à s’intéresser au monde des vidéastes, il y a ceux dont on se souvient plus que d’autres car ils étaient les « premiers ». Si celui qui amorça mon intérêt pour les vidéos YouTube fut Le Joueur du Grenier, un autre YouTuber, que je suis depuis 2011 (ha oui… ça commence à faire), garde une place toute particulière dans mon coeur : il s’agit de LinksTheSun. Et s’il y a une chose que le temps permet d’apprécier, c’est de voir un créateur que l’on affectionne démarrer de presque rien, pour être désormais considéré, à mes yeux, comme l’un des fers de lance de la célèbre plate-forme de partage.

J’ai découvert le travail de Links grâce à son émission Point Culture, et plus particulièrement celle sur les Pokémon. Très vite, j’ai accroché au style et à l’humour proposés dans la vidéo, ainsi qu’à son concept. Cela ne payait pas de mine à l’époque, et malgré un montage son très hasardeux et quelques blagues pas très subtiles, il y avait vraiment un excellent contenu. J’ai alors pris le temps de voir tous les épisodes de cette émission (je ne me suis par contre pas intéressé aux vidéos plus anciennes, là ça devenait difficile…) et ai commencé à suivre la chaîne avec assiduité, sans non plus en faire une référence.
Année après année, la chaîne commençait à se remplir d’autres concepts d’émissions avec plus ou moins de succès (Le Plectroscope, La Joute Verbale Dans Ta Face, …) et une arriva à se démarquer, jusqu’à devenir aussi importante que le Point Culture : Non Mais T’as Vu ce que T’écoutes (souvent appelé NMT car avouons le, c’est un titre à rallonge). Je vais donc m’attarder sur ces deux en particulier et vous expliquer pourquoi j’admire le travail et de Links et son équipe.

Concernant le Point Culture, c’est un vrai plaisir de voir à quel point l’émission a gagné en sérieux et en crédibilité, tout en gardant un ton très accessible et un l’humour omniprésent. Les dernières vidéos sont des petits bijoux d’inventivité et les thèmes sont très variés (gros coup de coeur pour l’épisode sur les Méchants de Disney et les Animaux Improbables). Désormais l’émission n’a pas à rougir d’avoir le mot « Culture » dans son titre et Links parvient à rendre chacun de ses sujets intéressant et amusant (parce que faire un Point Culture sur les Tueurs en série… Il fallait quand même oser!). On en est vraiment au stade où l’on apprend des choses de manière divertissante et rien que ça, c’est déjà une belle preuve de talent.

Quant à NMT, je ne cacherai pas qu’il s’agit d’une émission qui me plait de plus en plus. Bref rappel du concept : à partir d’une chanson française du top 50, Links et son équipe élaborent de multiples sketchs, tout en apportant une critique sur les textes de la dite chanson. Si l’on pourrait croire qu’il s’agit de prime abord d’une manière primaire de critiquer les goûts de la majorité des français (il suffit de lire les commentaires…), l’émission se révèle beaucoup plus subtile et maligne.
En effet, le but premier n’est pas de mettre en avant les défauts d’une chanson, mais d’arriver à construire des éléments comiques autour d’elle. S’il y a souvent matière avec certaines (les chansons de Maître Gims), l’exercice se révèle parfois plus difficile lorsque la chanson n’est pas mauvaise en soi (Formidable de Stromae). D’ailleurs cette dernière montre que l’émission est parfois incomprise, vu la volée de bois vert que s’est pris l’équipe lors de sa sortie.
Pourtant, les dernières vidéos en date montrent bien que le but n’est pas de faire dans la critique facile. La vidéo sur les chansons Disney est à mourir de rire et l’argumentation fait mouche, alors que Links voue un culte non dissimulé à ses productions, preuve en est qu’il n’y a pas volonté de casser gratuitement. Mais pour moi la plus parlante est la toute dernière sur les Enfoirés. Car loin d’alimenter le bad buzz et le bashing que la chanson a suscité, Links et son équipe offrent une analyse et des sketchs vraiment drôles, tout en proposant une conclusion complètement à contre-pied et qui a le mérite d’aborder le sujet avec un angle différent.

Ainsi, avec bientôt 1 million d’abonnés, la chaîne de LinksTheSun mérite son succès. Les vidéos sont à la fois drôles et bien écrites. On sent une volonté de proposer quelque chose d’instructif et intelligent, et ce par le biais de l’humour (qui ne plaira peut être pas à tous, mais personnellement j’accroche bien). En clair, une chaîne avec un contenu de qualité et devant laquelle il ne faut surtout pas passer. Un indispensable de YouTube pour moi, sans hésitation.

Un petit mot sur le dessin d’accompagnement. J’ai vraiment eu à coeur de dessiner toute l’équipe, et pas seulement Links. Car chacun apporte, selon moi, un vrai plus aux émissions et je serai triste de ne pas voir la bouille de Jérémy, David et Chachou au cours des analyses. D’autant plus que ces derniers m’ont provoqué de beaux fous-rires (David en Pocahontas, juste collector) et qu’ils forment tous les 4 une belle équipe qu’il est toujours plaisant de revoir à chaque sortie. Encore merci à eux !

MontageNMT


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Game of Thrones : Qui veut la fève empoisonnée?

À l’heure où la 5e saison va pointer le bout de son nez d’ici quelques jours, je me dis qu’il est temps d’honorer ma promesse quant à un article sur la grande fresque littéraire (et télévisuelle) qu’est Game of Thrones (Le Trône de Fer). Découverte par le biais d’un jeu de plateau (oui oui, je ne déconne pas, et ce jeu est super dur), l’œuvre de George R. R. Martin a rapidement trouvé mes faveurs grâce à son adaptation par HBO, mais également par le biais des livres originaux. Retour donc sur ce monument de la Fantasy pour lequel j’ai une réelle sympathie. À noter que je parlerai autant de la série que des romans.

Bien avant d’être une série à succès, la version d’origine avait déjà bonne estime dans le secteur de la littérature Fantasy. Mais n’étant par un lecteur assidu, je suis tombé sous le charme, comme beaucoup, grâce à la version télé. Il faut dire que HBO a mis le paquet dès le début : décors immersifs (qui s’améliorent au fur et à mesure des saisons), un casting d’acteurs plus ou moins connus (qui le sont beaucoup plus depuis) mais pleinement investis dans leurs rôles, une histoire géopolitique maîtrisée ainsi qu’une légère touche de fantastique…
Mais surtout, et même si cela paraît sadique, le scénario n’épargne rien aux personnages et ce, quel que soit leur camp. En effet, il n’est pas bon de s’attacher à quelqu’un dans Game of Thrones, vu que personne n’est placé sous une quelconque protection divine, et que tous sont susceptibles de passer l’arme à gauche, et ce pour le plus grand bonheur du spectateur (car oui, le spectateur de Game of Thrones est sadique, avouez que vous avez aimé la fin de l’épisode 2 de la Saison 4!).

Me concernant, cet aspect très cruel du scénario le rend de ce fait très prenant, et on se sent réellement impliqué par ce qui se passe sur les terres de Westeros. La qualité de l’écriture, que ce soit au niveau de l’intrigue ou des personnages, et un vrai gage de qualité que les producteurs arrivent à retranscrire à l’écran de manière particulièrement convaincante.
La série parvient ainsi à respecter l’œuvre d’origine sans chercher à y être fidèle à la virgule prêt. Si les fans hardcores le déplorent certainement, de mon côté je trouve que cela enrichit l’univers en permettant de développer certains personnages peu mis en avant dans le roman de part sa structure narrative (chaque chapitre se concentre sur le point de vue d’un personnage en particulier).

Ainsi, au lieu d’une simple adaptation, on s’approche plus d’un concept de cross-media où les livres et la série se complètent tout en étant indépendants. On peut donc se limiter à un support ou à un autre, bien que s’intéresser aux deux rend l’expérience encore plus enrichissante.
Et cela va sans doute se confirmer avec la sortie de la Saison 5 qui va devoir faire preuve d’inventivité concernant certains personnages, vu que des protagonistes importants (Tyrion, Jon) sont complètement absents de certains tomes. Par ailleurs, on espère que des événements des romans passés sous silence (épilogue du Tome 3 et un personnage en rapport avec Bran) finiront par faire leur apparition dans la série de HBO.

Vous l’aurez compris, j’aime autant Game of Thrones en livre qu’en série TV. Pour moi les deux se valent et se complètent à merveille, chacun ayant son lot d’atouts, mais aussi de petits défauts. Pour le livre, le principal reproche serait une traduction française un peu déstabilisante au début (oui je sais faut lire en anglais, chut!) et surtout un rythme qui n’est pas toujours très soutenu (les Tomes 2 et 4 sont assez longs et pénibles à lire par moments, alors que le Tome 3 se dévore).
Quant à la série TV, on pourra lui reprocher de faire traîner les intrigues de certains personnages (de par leur nombre et le peu d’événements qui leur arrivent), ainsi que proposer du contenu exclusif pas toujours intéressant (genre la romance entre la traductrice de Daenerys et le soldat Ver Gris dont on se fout royalement). De plus, faut-il rappeler que la série se montre très violente (le combat avec Clegane dans la Saison 4… miam!) et que certaines scènes de cul sont racoleuses pour pas grand chose (j’en suis venu à me demander si HBO n’avait pas une sorte de quota à respecter à ce niveau…). Mais à part cela, c’est vraiment du tout bon.

Bref, je ne me considère pas comme un fan incontesté de la franchise, mais force est d’admettre qu’elle a tout ce qu’il faut pour me plaire, à savoir d’excellents personnages et une intrigue prenante. J’ai vraiment hâte de découvrir ce que la Saison 5 nous réserve, tout en continuant ma lecture des romans (je suis entrain de terminer le Tome 4). En sachant que je me doute bien que l’on ne se dirige pas vers un Happy End, mais le contraire serait presque décevant !

Et pour illustrer tout ça, un petit portrait de Tyrion qui avait obtenu le vote de popularité sur Facebook.

TyrionL


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La Fille du Début du Mois : Kim Pine (Scott Pilgrim VS The World)

Alors que je me suis longtemps cantonné à l’univers des mangas, cela fait maintenant 3 ans que je m’intéresse aux comics américains. J’ai démarré avec la série Batman (que je complète petit à petit), mais une autre série a vite eu l’honneur d’orner mes étagères : Scott Pilgrim VS The World. J’en avais parlé ici à l’époque, et il est temps de s’attarder un peu plus sur l’un de mes personnages féminins préférés de l’oeuvre de Bryan Lee O’MALLEY.
J’avais face à moi de nombreuses candidates, le comics ayant son lot de jeunes filles aux caractères bien trempés. La mignonne Knives (17 ans), Ramona et ses multiples looks, l’envoûtante Envy… Mais étrangement, celle qui a le plus attiré mon attention fut la batteuse du groupe des  Sex Bob-omb : Kim Pine.

J’ai aimé Kim dès sa première apparition. Pragmatique, sarcastique et vannant tout ce qui bouge (surtout cet idiot de Scott Pilgrim), la rouquine a rapidement fait partie de mes favorites. Cela aurait pu se limiter à cet aspect purement humoristique, mais Kim s’avère être, tome après tome, un protagoniste très important.
En effet, elle a beau être un personnage secondaire, son implication dans l’aventure de Scott se révèlera décisive à bien des moments. Alors que ce dernier va évoluer et grandir au fur et à mesure des chapitres, Kim représentera une sorte de repère et de valeur sûre. Toujours la tête sur les épaules, jamais avare de bons conseils entre deux piques, il s’agit du personnage le plus mature et le plus adulte de la série.

Pourtant, elle connaitra son lot de désillusions, mais restera fidèle à elle-même du début à la fin. Ainsi, j’aime Kim car il s’agit d’un personnage bien écrit, à la psychologie cohérente et travaillée, et dont j’ai apprécié les interventions, ainsi que la manière dont l’auteur a choisi de se servir d’elle au sein de son récit. J’aimerais vous en dire plus mais je risque de spoiler. Donc je vous invite vraiment à vous intéresser à cette série et qui sait, peut être que vous aussi tomberez sous le charme de la petite rouquine.

KimSP


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Projet Blogs BD : Rencontrer son soi du futur

Cela faisait un petit moment que nous n’avions pas fait un projet commun entre blogs de BD, il fallait remédier à ça ! Nous voici donc de nouveau réunis autour d’un thème commun qui est : « Et si vous rencontriez votre vous du futur? ». Voilà ce que ça donne de mon côté :

AngelFutur

Et oui, je suis quelqu’un qui n’aime pas trop se projeter (sans doute parce que cela me stresse). Je préfère prendre le temps pour chaque chose, et même si je suis du genre à aimer tout planifier à l’avance, j’évite de regarder trop loin dans l’avenir afin de me concentrer au maximum sur les moments présents. Et puis je n’aime pas que l’on me spoile, surtout sur ma propre vie ! Mais je suis sûr que mon « moi » du futur comprendrait bien cela.

N’hésitez pas jeter un oeil aux autres blogs qui participent au projet :

La Belle Bleue – Rosenblum – Le blog de Quentin Lefebvre  Monsieur le Psy – imaygine – A frog’s life  – What’s up in my happy days – Dank – Calomiel – Trentenaire et geek – Mikachu – Louleloup – AD_e – Sériba – Elanor – Nini


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Les Aventures d’AngelMJ au Japon : Episode 03 – Il faut de l’eau !

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Ce qui est cool au Japon c’est que partout en ville, tu as des distributeurs à boissons. Les prix varient entre 100 et 150 Yens (ça fait à peu près 1 Euro) et il y en a pour tous les goûts. Peut-être un peu trop même… D’ailleurs, je vous déconseille toutes les boissons à base de fruits. Je ne sais pas pourquoi mais les Japonais mettent énormément de sucre dans leurs produits. Je n’ai bien sûr pas pu m’empêcher de goûter le fameux jus de fruits et légumes que vend Hatsune Miku dans Popipo. Mais j’ai trouvé ça assez infâme !


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Shovel Knight : La Pelle de l’Aventure

Le retrogaming et le pixel-art sont à la mode, c’est un fait. Alors que les consoles récentes se battent pour savoir qui a la plus grosse en terme de visuel (oui je sais, c’est le PC, ta gueule), bon nombre de développeurs préfèrent, de leur côté, jouer la carte de la nostalgie et d’utiliser les us et coutumes d’il y a quelques années.
Joueur des années 90, je suis très sensible à ce genre de démarche, d’autant que je ne fais pas partie de cette catégorie de personnes qui s’extasie devant des graphismes haute définition (pour moi le fun reste le plus important). De plus, j’ai toujours aimé les jeux qui ne me prennent pas par la main constamment et qui proposent un minimum de challenge. Si j’ai trouvé mon bonheur en ces termes avec The Binding of Isaac : Rebirth, il y a un autre jeu, acquis au même moment (merci les promos Steam), qui m’a également comblé en termes de fun et de nostalgie : Shovel Knight.

Dès les premières minutes du jeu, j’ai su que la production de Yacht Club Games allait me plaire. Shovel Knight est un jeu de plate-forme/action tout droit sorti de l’ère des consoles 8-bits, faisant des références non dissimulées aux grandes séries de la Nintendo NES. En effet, tout dans ce jeu témoigne d’un amour inconditionnel pour cette période du jeu vidéo : on y trouve des références à la série Megaman (principalement), Duck Tales, The Legend Of Zelda, Metroid, Super Mario… Impossible de toutes les lister mais il est clair que le joueur de NES est caressé dans le sens du poil.
Certains pourront dire que faire des copier/coller et des références ne donne pas forcément un bon jeu, et ils auront raison. Sauf que Shovel Knight a été réalisé avec talent, car bien que les inspirations soient évidentes, le jeu parvient à en extraire l’essence pour l’appliquer à son univers et en faire quelque chose de cohérent et d’homogène.

Le résultat est immédiat : le jeu se prend rapidement en main et on se lance dans l’aventure avec beaucoup de facilité. La difficulté est croissante mais jamais décourageante, rendant la progression vraiment agréable. De plus, et c’est ce qui m’a énormément plu dans ce jeu, chaque niveau dispose de ses propres idées de gameplay et de ses propres mécaniques. Chacun a ainsi son identité, ce qui empêche tout sentiment de lassitude et de répétition.
La maniabilité se veut intuitive (un bouton pour sauter, un bouton pour frapper) et le chevalier à la pelle répond au doigt et à l’oeil. C’est d’autant plus important que certains passages de plates-formes se révèlent délicats, ainsi que les combats de boss qui, comme dans un bon vieux Megaman, demandent une mémorisation du pattern exigeante. Je dirais que le seul défaut de maniabilité vient de l’utilisation des artefacts avec la touche « haut », pas toujours très heureux et qui m’a valu quelques chutes assez frustrantes…

Pour le reste, le jeu est relativement court, bien que la présence d’objets cachés, d’un mode New Game+ et d’une liste de succès accessibles permettent de prolonger l’expérience. Ajoutez à cela que les musiques sont excellentes (non mais vraiment excellentes !) et plairont à coup sûr à tous les amoureux des sonorités chiptunes. Quant aux graphismes, c’est de l’esthétique 8-bits maîtrisée, bien que jouer sur un grand écran ne leur fait pas complètement honneur je pense (à mon avis le jeu doit être très agréable sur le Gamepad de la WiiU ou sur Nintendo 3DS).

Shovel Knight est donc un excellent jeu, que l’on sent fait avec amour par des joueurs de ma génération. Loin de simplement faire référence à l’âge d’or du jeu vidéo, le bébé de Yacht Club Games en saisit toute la substance afin de l’utiliser pour son propre compte, le rendant unique et actuel, tout en titillant notre fibre nostalgique. Une très belle découverte que j’ai eu beaucoup de plaisir à parcourir et dont j’attends les prochains DLC avec impatience ! De toute façon, un jeu qui fait constamment référence à Megaman… Comment ne pas l’aimer ?

Shovel Knight by AngelMJ


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La Chaîne du Fossoyeur de Films : Gloire à la Sainte Pelle!

Quand on parle de cinéma, il est toujours amusant de voir comment ce média peut être perçu différemment selon la personne que vous avez en face de vous. Pour certains ce n’est que du divertissement, pour d’autres c’est un art à part entière. Personnellement je n’ai pas encore choisi mon camp : j’apprécie de voir des films juste pour passer un bon moment, mais j’aime aussi les voir comme un média aux multiples facettes, qui permettent à des réalisateurs d’exprimer et de véhiculer des idées, que ce soit par la forme ou le fond.
Et dans l’optique d’enrichir ma culture cinématographique tout en de me divertissant, j’ai trouvé chaussure à mon pied avec la chaîne du Fossoyeur de Films.

Découvert au détour d’un vlog du Cinéma de Durendal (un autre Youtubeur dont je parlerai très certainement), Le Fossoyeur de Films, aka François THEUREL, propose des analyses de différents films (récents ou plus anciens), ainsi que des chroniques autour de thèmes spécifiques. Rien de bien original pour une chaîne traitant de cinéma me direz-vous. Alors qu’est ce qui fait que les vidéos du Fossoyeur font actuellement partie, pour moi, des meilleures sur le Net en termes de cinéma?

Bon. Pour commencer, on va mettre les choses au clair tout de suite : François THEUREL = la classe. Point. Ce mec pue le charisme à des kilomètres à la ronde. Il pourrait me parler du cours de la patate à Malte que je trouverais ça captivant. Il part donc avec un sacré avantage puisque rien que par sa prestance, il arrive à attirer l’attention sur les sujets qu’il traite, ce qui est toujours un plus dans la jungle de YouTube (il ne manquerait plus qu’il fasse une vidéo avec Axolot (dont j’adore la voix) et ce serait le comble du bonheur… Ho! Mais ça existe déjà en plus!!).
Ensuite, il est clair que François est un passionné de cinéma. Ça se voit et ça s’entend. On sent qu’il a une expérience de cinéphile riche et variée, et qu’il aime en parler et le partager. C’est une réalité universelle : dès lors que tu parles d’un sujet qui te passionne, tu auras forcément l’attention de ton public. Et dans le cas du Fossoyeur, c’est exactement la cas. Ajoutez à cela que l’homme à la pelle (nommée Pupuce) arrive à proposer des textes drôles (certaines de ses répliques sont à hurler de rire), se mélangeant à merveille à ses analyses parfois très particulières.

Car oui, François aborde le cinéma sous son aspect artistique et historique (il aime analyser un film dans son contexte). Cela se voit à la fois dans ses critiques de films (il s’attarde beaucoup sur les intentions de réalisation plus que sur les aspects techniques) et ses vidéos à thème. Il faut parfois s’accrocher car certaines d’entres elles se révèlent assez ardues à suivre. Les films cités et traités sont souvent très obscurs, de part leur âge ou leur provenance (la vidéo sur les Midnight Movies est un très bon exemple). Je ne connais que très rarement les films mentionnés et cela me donne parfois l’impression de ne pas faire honneur à mon amour pour le 7e art. Toutefois, et c’est là une des grandes qualités du Fossoyeur, il arrive à rendre tout cela accessible et convivial, ne créant pas de distance entre lui et le spectateur. Sa capacité ultime étant de parvenir, grâce à ses vidéos, à te faire t’intéresser à des films auxquels tu n’aurais pas porté la moindre attention (oui, à cause de lui, j’ai vu Zardoz… et c’était marrant!) et à faire gonfler ta wishlist de films avec des productions anciennes ou incongrues.

Je pense avoir une vision du cinéma très différente de celle du Fossoyeur. Mais j’y vois aussi une formidable occasion d’aborder ce média sous un autre angle, un autre regard. Et lorsqu’en plus c’est fait par quelqu’un de passionné comme François, c’est un vrai régal de le faire. Donc quelle que soit votre manière d’aborder le cinéma, je vous conseille vivement de vous intéresser à ses vidéos, ne serait-ce que celle sur Le Manuel du Savoir-vivre du spectateur qui vaut largement le détour et que j’aimerais voir appliquée plus souvent. Un des grands de Youtube dans sa catégorie, sans hésitation.

FossoyeurMaP