L'Atelier d'AngelMJ


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L’Atelier d’AngelMJ : Bilan Cinéma Février 2017

Hello les gens,

Désolé, je suis pas du tout présent en ce moment, mais mon déménagement arrive à grand pas et je dois gérer pas mal de choses. J’ai cependant pris le temps de voir faire un petit bilan Cinéma du mois de Février.

Bonne lecture :)

Note : La liste suivante n’a pas valeur de classement, il s’agit juste de l’ordre chronologique de visionnage.

01-ascension 02-batmanlego 03-seuls 04-raid 05-50n 06-rock 07-cure 08-split 09-jw2 10-lion 11-alibi 12-logan


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L’Atelier d’AngelMJ : Bilan Cinéma Janvier 2017

Hello les gens,

Comme j’ai été pas mal pris ces derniers temps, je n’ai pas pu me poser pour vous faire des articles détaillés sur les films que j’ai pu voir en Janvier (10 au total, je reviens à ma moyenne habituelle °^°). Du coup, voici un article récapitulatif avec un avis succinct. Si vous voulez plus de détails, n’hésitez pas à me le dire en commentaires. Bonne lecture !

Note : La liste suivante n’a pas valeur de classement, il s’agit juste de l’ordre chronologique de visionnage.

1-minuit 2-papamaman2 3-dalida 4-muraille 5-nocturna 6-tesyeux 7-livenight 8-name 9-scene 10-lalaland

 

 


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Cinéma 2016 : Vidéo Bilan d’AngelMJ

Bonjour à tous,

Me remettant tranquillement au travail (et il faut vu la quantité de commandes et de contreparties que j’ai à faire), j’ai pris le temps de vous faire mon bilan Cinéma 2016. Et plutôt que de vous sortir un énorme pavé comme les autres années, je me suis employé à vous faire le tout en vidéo, histoire que ce soit plus digeste et plus interactif.

Surtout n’hésitez pas à laisser un commentaire ici ou sur la vidéo, je serai ravi d’avoir votre opinion concernant cette année cinématographique. Bon visionnage !


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Vaiana : Disney de Noël sous le soleil

Vieille tradition que celle du film d’animation Disney sortant pour les fêtes de fin d’année. Si la compagnie américaine avait raté le coche l’année dernière avec Le Voyage d’Arlo (avis perso hein, pas taper si tu l’aimes), leur candidat 2016 semble être bien mieux armé pour attirer le spectateur dans les salles obscures ce Noël. Que vaut donc Vaiana (ou Moana dans sa version originale), le nouveau Disney puisant dans les légendes polynésiennes ?

On va vite passer sur l’une des qualités évidentes du film : il est splendide. Mais genre vraiment sublime. Que ce soit par la manière dont les éléments sont représentés (eau, lave, etc.) ou le charadesign des personnages (la modélisation des cheveux est vraiment impressionnante), le film en met littéralement plein les yeux. L’animation est par ailleurs excellente (c’est presque un acquis maintenant chez Disney). Bref pas grand chose à dire sur ce point car le studio n’a clairement plus rien à prouver. Mention spéciale concernant l’antagoniste, j’ai trouvé son design simple mais terriblement efficace.
Au niveau musicale, les quelques pistes qui accompagnent les aventures de Vaiana et Maui collent parfaitement à l’ambiance et les rythmiques hawaïennes s’enchainent de manière très naturelle. Toutefois, si vous êtes allergiques aux chansons dans les Disneys, vous risquez de pester contre ce nouvel opus car ces dernières y sont très nombreuses (plus encore que dans La Reine des Neiges). Perso, cela ne m’a pas trop dérangé car je les trouve plutôt bonnes (la chanson de Vaiana reste bien en tête) même si leur trop grand nombre peut finir par agacer (d’ailleurs, le film s’autoclashe sur ce point, c’est assez amusant).

En parlant d’amusant, j’ai trouvé que le film a un très bon équilibre au niveau du ton. Si ce n’est ni le Disney le plus drôle ni le plus dramatique qui ait été fait, le tout reste cohérent. Au niveau de l’histoire, pas grand chose à signaler car on est sur un schéma narratif ultra classique. À vous de voir si cela en fait un défaut, mais personnellement j’en ai fait mon deuil depuis un moment (mais qui sait un film arrivera peut être à me surprendre un jour).
Quant au fond, le studio reste sur sa lancée par rapport aux thèmes et sujets abordés avec La Reine des Neiges et Zootopie. A l’image de ses prédécesseurs, Vaiana propose une héroïne forte et indépendante, le tout appuyant un message féministe évident mais jamais insistant. Il y a un vrai équilibre dans le traitement du duo Vaiana/Maui qui s’amuse souvent à rire indirectement des clichés des films de princesses. Sans doute que chacun sera sensible à un niveau différent à tout cela mais me concernant je trouve le film bien écrit, à l’image de Zootopie qui était parvenu à faire passer des messages forts sans nous coller le visage dessus.

Pour conclure, Vaiana est un nouveau Disney de qualité qui suit presque à la lettre la voie tracée par les productions antérieures. Sans doute pas le plus original de la bande, mais j’ai passé un très bon moment devant grâce à son ambiance dépaysante et sa direction artistique d’excellente facture. À voir maintenant si la grande quantité de chansons ne sera pas un frein pour certains et si le message féministe en arrière-plan passera auprès de tout le monde. Mais dans l’ensemble c’est un film que vous pouvait aller voir sans trop d’hésitation.

moanaplage


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Kubo et l’Armure magique : Vos papiers s’il vous plait

Les années ont beau passer et mes goûts varier au fil des découvertes, il est un genre cinématographique que j’affectionne toujours autant : le cinéma d’animation. Bien qu’ayant largement dépassé la trentaine, je prends toujours autant de plaisir à aller voir ce type de production. Et si le genre est encore trop souvent catalogué comme ciblant le jeune public, il y a fort heureusement des studios qui s’efforcent de proposer un contenu qui tente de combler n’importe quel spectateur. Et dans les sorties récentes, Kubo et l’Armure magique en est l’exemple parfait.

On va commencer pas l’évidence : ce film est un bonbon pour les yeux. Mélangeant habilement stop-motion et effets numériques, la dernière production du studio Laika est très plaisante à regarder. Au delà de l’aspect technique qui force le respect, la direction artistique émerveille et fascine. On sent que les personnes derrière le projet aiment le Japon et son folklore, et nous proposent un univers à la fois riche et vivant.
Ainsi que ce soit via les décors, le design des personnages ou encore la musique, les influences de l’univers de Kubo sont nombreuses et utilisées avec talent. Le spectateur est de ce fait complètement immergé dans le film, ce qui lui permet d’apprécier une production maîtrisée de bout en bout au niveau de la forme. Et comme si cela ne suffisait pas, Kubo et l’Armure magique est également réussi au niveau du fond.

Alors certes, il y a quelques petits détails que j’ai eu du mal à ne pas voir. Que ce soit des raccourcis scénaristiques ou certaines facilités d’écriture, le scénario n’est pas sans défaut et le spectateur exigeant fera peut être la fine bouche à ce niveau.
Cependant pour un film familial, c’est un mal bien minime comparé aux efforts qui ont été fait par les scénaristes pour sortir un peu des sentiers battus. Comprenez par là que même si l’histoire suit un cheminement très classique, le tout est globalement bien écrit et cohérent. C’est très bien rythmé, on ne s’ennuie pas une seule seconde et il y a un équilibre parfait entre les scènes d’action et les moments plus contemplatifs.

Car si Kubo emprunte son esthétique à la culture nippone, la philosophie du film en est imprégnée également. On se retrouve ainsi face une histoire forte, à la fois amusante et tragique. Les thématiques soulevées sont traitées avec pudeur et intelligence, et il est appréciable de voir une telle production parler des notions de famille ou de deuil sans tomber dans le pathos ou le sentimentalisme.

Vous l’aurez compris, je vous conseille plus que vivement d’aller voir Kubo et l’Armure magique car vous passerez sans aucun doute un bon moment. Non seulement le film est une prouesse visuelle, mais l’histoire qu’il raconte est à la fois bien écrite et suffisamment intéressante pour que n’importe quel spectateur puisse apprécier le voyage initiatique du jeune garçon. Donc si vous en avez l’occasion, surtout ne vous privez pas d’aller découvrir cette petite merveille. Le genre de film que l’on aimerait voir plus souvent au cinéma.

kubopaper


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Marathon Ciné Juillet 2016 : BGG, Age de Glace 5, Tarzan, Independence Day Resurgence

Salut les gens,

1-Total

Pas trop d’activités sur le blog en ce moment, je prends quelques jours de repos bien mérités après un début d’année chargée et une Japan Expo sympa mais épuisante. Du coup, j’en ai profité pour aller me réfugier dans mon cinéma climatisé pour un petit marathon (ça faisait très longtemps que je n’avais pas eu l’occasion de le faire). Au programme mes retours rapides sur 4 films : Le BGG, L’Âge de Glace : Les lois de l’Univers, Tarzan et Independence Day : Resurgence. C’est parti !

2-BGG

On démarre avec Le BGG, dernier film de Steven SPIELBERG tiré d’un livre de Roald DAHL. Franchement, je ne sais pas trop quoi en penser si ce n’est que je me suis globalement ennuyé durant toute la diffusion. Déjà que le film est long, il manque cruellement de rythme et surtout d’enjeux. Pourtant j’ai apprécié l’aspect très poétique qui s’en dégage, particulièrement toute l’imagerie autour des rêves. Mais à côté de ça, il faut faire avec des effets spéciaux ratés qui brisent l’immersion (et venant de SPIELBERG c’est très surprenant), des personnages assez lisses (Sophie est insupportable) et des dialogues plats (ou ça vient de la VF, mystère…).
Du coup, je ne sais même pas à qui s’adresse vraiment le film. Sans doute aux enfants, mais ils risquent de vite décrocher car c’est par moment très contemplatif. Quant à moi, j’ai trouvé ça trop mou et trop infantile à bien des niveaux pour me sentir impliqué dans le récit (il y a des blagues sur les pets… je déconne pas). Donc dans tous les cas, je vous encourage à vous faire votre propre avis mais me concernant c’est non.

3-AgeGlace

Quand j’ai vu la bande annonce de ce 5e opus de l’Âge de Glace (déjà 5… ça commence à faire beaucoup), je me suis demandé si les créateurs ne commençaient pas à aller trop loin. Scrat dans l’espace? Nos héros qui cherchent à dévier un astéroïde ? Sérieusement ? Je suis donc parti hyper sceptique mais maintenant que j’ai vu le film, je suis entrain de réaliser que je n’avais pas le bon regard sur la direction que prend la série.
En réalité, l’Âge de Glace se veut une sorte d’héritage des anciens cartoons type Loney Toons. Le rythme, le manque de logique, le grand nombre d’anachronismes ainsi que le comportement de certains personnages (particulièrement Buck, ainsi que certains gags avec Scrat) : tout y fait référence. Dès lors que j’ai compris cela, ma manière d’abordé le film a complètement changé. Et finalement je l’ai trouvé très divertissant, bourré de bonnes idées, avec un rythme maîtrisé et certains gags sont vraiment drôles (le passage de Scrat avec l’apesanteur m’a provoqué un fou rire). Alors certes, je regrette que l’intrigue se centre encore une fois sur la famille de Manny, laissant Sid et Diego sur la touche. Mais globalement, c’est bien au dessus du 4e opus et on passe un bon moment.

4-Tarzan

Alors là, je suis perplexe. Produit par David YATES (le mec derrière les 4 derniers films Harry Potter pour vous situer), il s’agit d’une énième adaptation des aventures de Tarzan. Le film se concentre sur le retour du roi de la jungle en terre d’Afrique, après que ce dernier est séjourné avec Jane en Angleterre. Quand je dis que je suis perplexe, c’est qu’en soit cette production n’a pas de défaut en particulier. C’est souvent joli, bien filmé, le rythme est correct et l’histoire se suit sans trop de problèmes.
Mais en réalité, je me pose surtout la question de son utilité. Quel intérêt de sortir encore un film sur Tarzan si c’est pour proposer une production lisse et sans véritable plus-value? Car on ne va pas se leurrer : ce film vous le voyez une fois, c’est pas l’enfer, mais vous risquez de ne plus vous en souvenir 24h plus tard. En ça, il est difficile pour moi de savoir ce que j’en ai vraiment pensé. Pas assez mauvais pour l’exploser, pas assez remarquable pour qu’il marque… Bref c’est dispensable au possible. Une production lambda qui sombrera sans doute dans les abysses du cinéma.

5-ID

Honnêtement, il y a des personnes qui souhaitaient une suite à Independence Day ? Perso quand j’ai appris l’existence du projet, j’étais vraiment en mode OSEF complet. J’avais un bon souvenir du premier opus malgré son côté nanardesque et son patriotisme dégoulinant, mais de là à souhaiter une suite? Clairement pas.
Malgré tout, je suis allé voir de quoi il en retournait. Et honnêtement, le film fait exactement ce que l’on attend de lui. C’est de la SF/Catastrophe bien faite, les effets spéciaux sont très convaincants et on ne s’ennuie pas une seule seconde. Alors oui y a du patriotisme, oui c’est par moment cliché et oui les nouveaux personnages sont lisses au possible. Mais franchement, vous vous attendiez à quoi ?
En ça, pas de mauvaises surprises pour le spectateur informé : vous aurez droit à ce que vous venez voir. Allez-y en toute connaissance de cause. Pour moi, c’est du nanar deluxe : ça se prend grave au sérieux mais en même temps c’est visuellement bien foutu et amusant à regarder. Donc je ne vois pas pourquoi je cracherais sur un divertissement de ce type. Ca n’a pas prétention de plus et ça fait le job.

Voilà donc pour mes retours rapides sur ce marathon de Juillet. À noter que plus tôt dans le mois, j’ai pu voir Le Monde de Dory qui est une suite très honorable et bourrée de bonnes idées. J’ai aussi vu Ninja Turtles 2 qui est un blockbuster pour enfants que j’ai déjà oublié. Par contre, pas mal de films débarquent dans les semaines à venir : Insaisissables 2, Suicide Squad, Comme des Bêtes, le nouveau Star Trek, SOS Fantômes, le nouveau Jason Bourne… Bref, mon abonnement va bien chauffer durant l’été.


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Warcraft – Le Commencement : Pour la horde

Je m’évertue à le répéter au fil des adaptations : j’aime avoir un regard critique sur une production cinématographique, peu importe ses origines. Pourtant, une fois sorti de ma projection de Warcraft – Le Commencement, je me suis demandé si j’avais une légitimité à pondre une chronique sur ce dernier.
En effet, je suis un gros néophyte de l’univers Warcraft (j’ai à peine tâté le 2e opus quand j’étais au lycée, faute de temps et d’envie), mais je me suis quand même rendu dans mon cinéma pour en voir l’adaptation. Pour simple motif que j’aime les univers d’héroic-fantasy et que peu importe que ce soit tiré d’un livre ou d’un jeu vidéo à succès, j’avais envie de tenter l’aventure. Vous n’aurez donc pas ici le point de vue d’un joueur, mais bien celui d’un cinéphile.

On va donc aborder d’office le sujet : je n’ai pas eu besoin de connaître quoi que ce soit du jeu pour apprécier cette production. J’ignore si c’est parce que je suis familier à ce genre d’univers ou si le réalisateur a tout simplement bien fait son travail (sans doute les deux), mais je n’ai jamais été perdu dans l’intrigue. Les éléments inhérents au royaume d’Azeroth sont bien introduits et bien expliqués. J’ai bien-sûr dû passer à côté de quelques subtilités et clin d’œil que seuls les fans verront, mais l’ensemble m’a paru cohérent et bien fondé. L’univers est ainsi crédible et je n’ai n’a eu aucun problème pour rentrer dans l’histoire.
Les choses étant claires, parlons maintenant du film. Et qu’en dire si ce n’est que je ne sais pas trop comment attraper le bébé (orc). Pour faire simple, il y a du bon et du moins un peu partout, ce qui rend la critique assez délicate. Je vais donc y aller par étape.

On va commencer par l’aspect purement graphique. J’ai personnellement trouvé les costumes et accessoires très beaux et très design. Il y a un côté un peu old school, à la limite cartoon, dans la représentation des éléments typiques de ce genre d’univers (armes, créatures fantastiques, manière dont la magie est représentée, etc.) qui ne m’a pas déplu. Ajoutez à cela que j’ai beaucoup aimé la modélisation des orcs et la manière dont ils étaient représentés. Leurs interactions avec les acteurs humains fonctionnent très bien et cela rend le tout crédible.
Par contre la crédibilité prend un méchant coup dans les dents avec les décors. La vache… Qu’est ce que ça fait fake. Ils sont loin d’être laids, ce n’est pas ce que j’ai dit. Mais le rendu est trop numérique, trop propre. À certains moments, on ne sait plus si l’on est toujours devant un film en prise de vue réelle ou si on a basculé dans l’animation pure et dure. Cela ne gêne pas à l’immersion, mais c’est parfois un peu déstabilisant.

Pour ce qui est de la mise en scène, je l’ai trouvé classique et efficace. Un peu trop scolaire par moment, mais cela ne gêne en rien le visionnage. Les scènes d’actions sont bien orchestrés (le tout avec juste ce qu’il faut de violence) et j’ai globalement apprécié les musiques, même si là aussi on est dans du classique. Ça fait le job quoi.

Au niveau des acteurs, j’avoue ne pas avoir été convaincu. La plupart d’entre eux sont complètement en roue libre (voir un peu perdus) et j’ai trouvé que leur jeu manquait cruellement de naturel. Et c’est à peu près le cas pour l’ensemble du casting. En fait, on dirait presque de simples cosplayers ayant de beaux apparats mais qui perdent toute crédibilité dès qu’ils ouvrent la bouche.
Et à ma grande surprise, j’ai à contrario beaucoup aimé la prestation offertes par les orcs. Car aussi fou que cela puisse paraître, la manière dont ils sont animés rend leurs expressions et réactions très crédibles. Du coup, je me suis plus attaché à ces massives créatures et j’ai trouvé leur « jeu » plus convaincant (oui je sais, c’est assez étrange…).

Et puis il y a l’histoire. Là aussi, ça souffle le chaud et le froid. La trame est en soit intéressante au niveau de ses thématiques et de la manière dont elle choisit de les présenter. Même s’il faut s’accrocher pour suivre le raisonnement de protagonistes citant moultes lieux et personnages, l’ensemble se suit sans gros soucis. De plus, il y a un aspect dramatique assumé auquel j’ai été sensible (genre des personnages importants qui meurent). Ajoutez à cela que l’absence de manichéisme permet de s’identifier à chaque clan et à comprendre les enjeux de chaque race (perso j’étais plutôt du côté des orcs bizarrement).
Cependant, je ne peux pas non plus nier que l’ensemble est parfois un peu convenu et que l’on est rarement surpris par le déroulement des évènements. De plus, et là aussi c’est étrange à expliquer, j’ai trouvé certaines morts un peu faciles. Faciles dans le sens où elles sont parfois « gratuites », comme pour insister sur l’aspect dramatique de la trame, et surtout pour justifier certains points du scénario (j’ai des exemples en tête mais je risque de spoiler…). Encore une fois, rien qui ne soit vraiment gênant mais c’est un peu comme avoir un petit caillou au fond de sa chaussure : ça n’empêche pas de marcher mais on aimerait mieux qu’il ne soit pas là.

Si je devais résumer mon ressenti, je dirais que Warcraft – Le Commencent est un film plein de bonnes intentions. De vraies bonnes intentions. Mais il manque selon moi d’un peu d’audace et aurait mérité d’être peaufiné (surtout niveau mise en scène). Il a des qualités à tous les niveaux, mais ces dernières sont accompagnées d’une multitude de petits défauts. Défauts qui n’empêchent pas d’apprécier le film, mais qui m’ont souvent fait sortir de ce dernier.
Donc à savoir si je le recommande. Hum… Oui. Dès lors que vous aimez ce type d’univers, il y a de grandes chances pour que vous passiez un bon moment. Mais je pense que ce film ne marquera pas le genre cinématographique dans lequel il s’illustre. Par contre celui des bonnes adaptations de jeu vidéo au cinéma, il y a plus de chance…

AngelOrcWEB