L'Atelier d'AngelMJ


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La Fille du Mois : Luna Lovegood (Harry Potter)

Il y a quelques semaines, j’ai terminé de lire la série Harry Potter. Kewa ? Que maintenant ? « Mais qu’est ce que tu foutais le reste du temps ? », diront certains. Pour ma défense, Harry Potter n’est pas du tout de ma génération et je suis complètement passé à côté du phénomène. De plus, vous le savez maintenant, je ne suis pas un lecteur très assidu. C’est quand j’ai souhaité voir les films que je me suis fait sermonner par mon entourage : « Non ! Tu lis d’abord les livres. Les films viendront après ! ». N’étant pas du genre à trop négocier (surtout face à quelqu’un qui m’invite souvent à manger et avec qui je veux garder de bons rapports °^°), je me suis retrouvé avec les 7 volumes sur les bras. Quelques mois plus tard, je ne regrette absolument pas que l’on m’ait presque forcé la main : Harry Potter c’est du tout bon, à la fois bien écrit et très agréable à parcourir (j’ai lu le 6e tome en deux jours…).

Du coup, j’avais très envie de mettre à l’honneur un personnage féminin de la série dans la rubrique de la Fille du Mois. Et alors qu’Hermione semblait bien partie pour remporter la compétition, tout a basculé à partir du tome 5 avec l’arrivée de mon coup de cœur sur l’ensemble de la saga : Luna Lovegood.

Ne cherchez pas, j’ai accroché à ce personnage dès les premières lignes. Et son développement au fil du récit n’a fait que me conforter dans ma préférence. Luna, que l’on découvre dans l’Ordre du Phénix, est une jeune fille qui appartient à la maison Serdaigle. Du genre naïve et un peu tête en l’air, je me suis rapidement attaché à elle à cause de son caractère candide. Mais surtout, j’ai beaucoup aimé ce qui se dégage de l’ensemble du personnage. Luna n’est pas une fille parfaite, dans le sens que sa franchise peut parfois être blessante et son comportement peut sembler inconvenable. Pourtant, pas la moindre trace de méchanceté en elle. Son côté un peu gauche, qui va souvent mettre mal à l’aise les autres protagonistes, n’est que le résultat d’un mélange d’honnêteté et de simplicité.
Par la suite, Luna va se révéler au fil des pages comme un élément comique, mais aussi comme une alliée dévouée et fidèle. Elle combattra ainsi au côté de Harry jusqu’au bout, ne craignant pas de jouer de la baguette pour défendre ses valeurs. Ajoutez à cela que j’ai été souvent ému par son attitude encourageante, ainsi que par ses différentes marques d’affection à l’égard de ses amis.

Luna a pour ainsi dire tout pour me plaire. Malgré sa maladresse et sa naïveté maladive, elle dégage énormément d’empathie, de gentillesse et de dévotion. Un personnage qui aurait pu être agaçant à la longue, mais qui sous la plume de la romancière devient profondément touchant. Ajoutez à cela que l’interprétation qu’en fait l’actrice Evanna LYNCH dans les films (oui, je les ai vu entre temps) est juste parfaite. Elle incarne complètement la jeune fille et, je l’avoue, me la fait aimer encore plus (on ne va pas se mentir, l’actrice est absolument adorable).

Bref, je suis totalement conquis. Luna est et restera longtemps mon personnage préféré de la série Harry Potter.

LunaMontage


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La Fille du Mois : Toriel (Undertale)

Undertale est un jeu avec de nombreuses qualités (je me suis longuement exprimé à ce sujet ici). Et l’une d’entre elles est sans aucun doute son casting. Avec ses personnages attachants et bien écrits, chaque rencontre dans notre aventure est une agréable découverte. Nombre d’entre eux m’ont interpellé, et vu que nous sommes dans la Rubrique de La Fille du Mois, je me suis dit que c’était l’occasion de vous parler plus en détails d’un personnage féminin qui m’a particulièrement marqué : Toriel.

En effet, cette maman chèvre que l’on rencontre dès le début de l’aventure restera longtemps gravée dans ma mémoire de joueur. Et pour cause, elle symbolise à elle seule toute la force d’écriture d’Undertale. Penchons nous donc un peu sur son cas.
Toriel (qui est un jeu de mot avec « Tutoriel ») va dès son apparition avoir une attitude très maternelle vis-à-vis du protagoniste. Elle nous aidera à traverser les ruines qui font office de premier niveau et nous inculquera les différents mécanismes du jeu. Mais rapidement, on découvre qu’elle refuse de nous laisser quitter les dites ruines, craignant pour notre survie.

La force du personnage est pour le coup purement symbolique. Vu que dans Undertale, les choix et actes du joueur ont une profonde influence sur le reste de l’aventure, Toriel sera le premier cap à franchir. Bien qu’on ne la côtoie que durant la première partie du jeu, suffisamment d’éléments sont mis en place pour que nous nous y attachions très vite. On se retrouve rapidement confronté à notre envie d’aller plus loin, tout en sachant qu’elle s’y opposera. Et lorsqu’elle lancera les hostilités pour nous retenir de force, il faudra faire notre premier grand choix du jeu : la tuer ou tenter de l’épargner.

Toriel réapparaîtra vers la fin de l’aventure (si bien sûr vous l’avez épargnée) et ne sera pas plus développée que cela. Mais j’avais envie de vous en parler car j’aime beaucoup la manière dont le jeu utilise le personnage pour synthétiser rapidement et naturellement toute la philosophie du soft. Et cela, Toriel demeure pour moi une rencontre avec du sens. Une autre preuve de la qualité d’écriture du titre, que je vous encourage encore une fois à découvrir dans les plus brefs délais.

TorielJuin2016


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Undertale : Fier de ses choix

Je pense qu’il n’y a pas de mal à être fan de quelque chose. Les fans sont souvent des passionnés qui profitent de chaque occasion pour partager ladite passion. Mais parfois, certains d’entre eux vous donnent juste envie de fuir loin de l’objet de leur admiration, tant ils peuvent être virulents, voir carrément sectaires dans leur propos.
Et comme beaucoup, j’ai tendance à me tenir éloigné de ce type de fanbase, ainsi que de l’objet de leur culte. J’ai ainsi failli passer à côté d’Undertale, un jeu indépendant sorti l’année dernière, et qui a déchaîné les foules. De nombreux aspects m’attiraient vers ce jeu, mais la hype autour m’a refroidi et les éloges me semblaient trop nombreuses pour être honnêtes. Malgré tout, j’ai décidé d’en avoir le cœur net et ai fait l’acquisition de cette production à l’occasion d’une solde sur la plateforme Steam. Voici donc mon humble avis après 25h de jeu et plusieurs parties dans les pattes.

Undertale est un jeu indépendant dans la pure tradition des J-RPG. L’histoire nous raconte le périple d’un jeune humain (son sexe est volontairement indéfini pour une meilleure identification par le joueur), tombé par mégarde dans le monde des monstres et qui tente de rentrer chez lui. Le titre possède une particularité assez unique : vous n’êtes pas obligés d’affronter vos ennemis et avez la possibilité de les épargner, dès lors que vous effectuez les bonnes manipulations. Et c’est avec ce principe tout simple que le jeu va prendre une dimension bien plus grande et beaucoup moins classique qu’il n’y parait.

Je vais très rapidement parler des défauts du titre. Le principal, selon moi, est que les graphismes laissent souvent à désirer. Si on sent une intention derrière la direction artistique, on ne me fera pas croire que certains éléments n’ont pas été bâclés. Je pense surtout au mapping de certaines cartes où, parfois, on ne parvient pas à faire la différence entre le sol et le plafond. Cela est d’autant plus critiquable que le jeu contient par moment des décors sublimes, dans la pure tradition pixel-art.
Dernier défaut : le jeu est entièrement en anglais. Et il va sans dire que vu l’importance des dialogues dans la progression du joueur, cela risque d’être un gros frein pour ceux ne maitrisant pas un minimum la langue. Je peux comprendre qu’une traduction serait un exercice laborieux, vu la quantité de textes que contient le titre, mais je pense qu’il est important de le préciser.

Et ça s’arrête là. Oui, je ne vois pas d’autres points à reprocher au jeu. Le reste témoigne d’une véritable maîtrise du média vidéoludique, mais également de l’écriture et de la manière dont on peut raconter un histoire via le jeu vidéo. C’est pour moi la plus grosse force du titre : parvenir, au travers du gameplay et des choix du joueur, à lui faire vivre un aventure riche et intéressante.

Tout l’intérêt du jeu réside dans la manière dont vous choisirez de vous comporter : soit en jouant « normalement » et en tuant tous ennemis et boss se mettant sur votre chemin, soit en ne faisant aucune victime. Si cela peut paraître basique, il n’en est rien une fois la partie lancée. Car comme dit plus haut, le jeu utilise les mécaniques et les codes du J-RPG pour mieux les détourner ou les mettre au service de son histoire. Ainsi, des actions aussi évidentes que faire du leveling (rester dans une zone pour tuer des ennemis en boucle et monter de niveau) ou fuir les combats, auront de vraies conséquences et certains de ces actes basiques seront perçus d’une toute autre manière.

Ainsi, Untertale parvient à surprendre le joueur en le questionnant sur ses choix et sur sa manière de jouer (l’intérêt étant de tester toutes les possibilités). J’ai été personnellement très sensible à ma partie « Pacifiste », dans laquelle je suis parvenu à ne tuer personne. Déjà parce que cela correspond à ma manière d’être et à mon caractère, mais j’ai apprécié que le jeu me « récompense » pour cela. Du coup, j’avoue avoir été ému lors de cette partie et très sensible à la narration et aux dialogues proposés.
J’ai d’ailleurs mis un peu de temps avant de tenter une partie « Génocide » (tuer tout le monde). En effet, je m’étais tellement attaché aux personnages que je me voyais mal relancer une partie pour tous les exterminer. Finalement, elle m’a semblé plus classique dans son déroulement (qui se veut plus « naturel » pour un joueur lambda). Mais encore une fois, le jeu surprend en nous mettant face à nos actions et j’ai été agréablement surpris par le dénouement de cette partie. Donc les deux voies sont à emprunter, ne serait-ce que pour avoir le fin mot de l’histoire.

Avant de conclure cette chronique, je tiens à ajouter que la bande son de ce jeu est sans doute une des meilleures que j’ai pu entendre ces dernières années. Certaines compositions sont réellement marquantes, autant dans le registre léger que celui du drame. La musique fait vraiment partie intégrante de l’expérience de jeu et c’est en cela que je la trouve excellente. Certaines pistes restent en tête et on se surprend à les fredonner tout en repensant aux bons moments passés dans le jeu.

Clairement, jouer à Undertale fut une expérience unique. Je pense que peu de jeux ont réussi à m’interpeler à ce point. Je me suis senti impliqué en tant que joueur grâce à une écriture maîtrisée, des personnages attachants et par le fait que mes choix aient de vraies conséquences sur le déroulement de l’aventure. Et surtout, j’ai aimé sa manière d’utiliser le média pour servir l’histoire, de se vouloir un peu méta mais de le faire bien et de manière cohérente. En bref, hype ou non, il s’agit d’un jeu à faire et je le conseille à n’importe quel joueur souhaitant vivre, lui aussi, cette expérience. Croyez-moi, ce sera criminel de passer à côté.

EDIT : Une traduction française serait en cours de réalisation. Très bonne nouvelle ! Ce sera l’occasion pour tout le monde de découvrir le jeu sans la barrière de la langue (et dans mon cas, ce sera une bonne raison d’y jouer à nouveau).

AngelPacifist


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Speedpainting : Monstre de Foire

Les vidéos speedpainting ont pour moi 2 objectifs distincts : vous faire découvrir les personnages originaux de mon univers, mais aussi mettre à l’honneur certains personnages de fictions dont je n’ai pas assez de matière pour réaliser tout un fanmade. Cette nouvelle vidéo entre dans la deuxième catégorie puisqu’elle met à l’honneur un personnage apparu dans l’émission Salut Les Geeks : le Directeur de l’Asile.

L’envie d’écrire une chanson sur ce protagoniste a germé lorsque j’ai commencé à réfléchir à mon projet de vidéos d’analyses sur SLG. En effet, comme je souhaite en premier lieu traiter de l’épisode 99 (qui clôture la 5e saison de l’émission), j’ai été amené à visionner plusieurs fois ce dernier où le Directeur de l’Asile est au centre du récit.
J’ai ainsi réalisé que malgré sa brève apparition, il y avait suffisamment d’éléments pour écrire un texte à son sujet. Automatiquement, la chanson Circus Monster du compositeur CircusP (titre TRÈS connu dans le milieu VOCALOID) m’a parue très adaptée avec son ambiance lugubre (parce oui, il s’agit d’un personnage très sombre). De plus au fil de mes recherches, je suis tombé sur une version remixée avec une instrumentation beaucoup plus glauque et morbide, qui collait parfaitement au personnage.

Le texte est venu assez naturellement, bien que ce ne fut pas un exercice facile. Écrire une chanson morbide est quelque chose d’assez nouveau pour moi et même si le fanmade sur Unknown Movies m’avait permis de m’y essayer, on est ici dans quelque chose de plus viscéral et intime. Je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet car je compte le faire en détails dans ma vidéo d’analyse (qui sortira normalement le mois prochain) mais en tout cas, le personnage permet d’aborder moultes sujets dont j’ai hâte de vous parler.
En l’état, le texte se focalise exclusivement sur le point de vue du Directeur qui s’adressera de manière alternée à Mathieu et à ses spectateurs. Comme d’habitude, il y a une part d’interprétation et pas mal d’allégories dans la chanson, mais je vous laisse les chercher comme des grands.

Au niveau du dessin, j’ai testé de nouvelles choses et de nouvelles techniques. Comme je voulais donner un côté légèrement horrifique à l’illustration, il m’a fallu travaillé plus en détails le jeu des ombres et des lumières. Sur ce point, je tiens particulièrement à remercier Dunklayth qui a été de bons conseils. Il m’a fallu à peu près 4 heures pour terminer ce dessin et j’ai essayé de garder un maximum d’étapes de création dans la vidéo (je vous ai épargné les retouches longues et sans grand intérêt).

Sur ce, je vous laisse prendre connaissance de la vidéo. Quelques dernières infos tout de même : ça spoile la fin de la Saison 5 de SLG et comme dit, les paroles sont légèrement morbides. Bon visionnage !


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X-men Apocalypse : La relève ?

Deadpool, Batman v Superman, Civil War… On peut dire que c’est le défilé des adaptations de comics cette année. Et je trouve cela assez fascinant à observer. Car il est amusant de constater les écarts d’avis sur ces productions, vu que chacune tente de laisser son empreinte à sa façon. Et le dernier X-men risque d’apporter encore plus d’eau au moulin.
Il faut dire que le genre super-héros a gagné au fil des années ses lettres de noblesse et chaque sortie semble devoir répondre à des attentes de plus en plus grandes. Or, je pense que vous connaissez mon avis sur le sujet si vous êtes familiers de mes chroniques.

Pour rappel, je fais partie de cette catégorie de spectateurs complètement lassés par ces adaptations. Je n’y trouve plus le plaisir des premières fois et comme indiqué dans ma critique de Civil War, j’ai décidé d’aller voir ces films sans me prendre la tête. Au moins je ne suis plus déçu, je ne porte plus d’attentes et au mieux, je passe au bon moment dans les salles obscures.
Du coup, je préfère être honnête d’emblée : mon appréciation de ce X-men Apocalypse est très influencée par ma nouvelle manière de penser. Car pour moi le film est bourré de (gros) défauts mais je ne peux pas nier le fait d’avoir pris un plaisir non dissimulé à le regarder. En sachant cela, voyons un peu de quoi il en retourne.

Je vais aborder d’office le gros souci du film : son écriture. Franchement, c’est écrit avec les pieds. J’avoue avoir beaucoup ri durant la projection, mais je ne pense pas que c’était le but recherché. Le scénario est ultra classique, convenu, voir impersonnel, et ne cherche même pas à cacher les faiblesses du script. Il en ressort un manque évident de tension (alors qu’on est face à un antagoniste quasi divin) et les scènes sensées être poignantes sont souvent ridicules (coucou Magnéto).
Cela donne sans conteste au film un côté assez nanardesque. En fait, on sent clairement que les efforts n’ont pas été concentrés sur l’histoire. Mais il est certain que cet aspect risque de déstabiliser une partie du public, surtout après Days of Future Past qui avait essayé d’apporter un peu de profondeur à une histoire dont les bases sont de plus en plus branlantes.

D’ailleurs niveau cohérence avec les autres films, on est complètement dans les choux. On a l’impression que Brian SINGER n’a pas voulu se prendre la tête pour respecter une quelconque logique avec les productions précédentes. Mais bon, la timeline des X-men au cinéma est tellement un bordel sans nom que même si cette solution sonne comme une facilité, je ne trouve pas le choix si gênant.
Enfin dernier point qui fera sans doute débat, le film semble clairement venir d’un autre époque et se rapproche de la construction des 2 premiers épisodes, sortis respectivement en 2000 et 2003 (merci le cinéma de me rappeler que je vieillis…). Certains y verront une nouvelle faiblesse d’écriture du réalisateur, d’autres ils verront, comme moi, une manière sympathique d’essayer de revenir aux sources de la saga. Saga qui a quand même pris cher dans les canines depuis ses débuts…

Vous vous dites que ça commence à faire beaucoup. Effectivement, il y a vraiment matière à tirer à boulet rouge sur Apocalypse. Et pourtant, figurez-vous que malgré tout, le film m’a plu. Beaucoup plu même. Je pense qu’inconsciemment il a titillé de vieilles sensations en moi et j’y ai été sensible. C’est là que je me rends compte que l’appréciation d’un film se joue parfois à pas grand chose.

Pour commencer, fait assez rare pour être soulevé, le fan service a très bien marché sur moi. Pas toujours très convaincu par son utilisation, ici je me suis laissé prendre au jeu. Il y a plein de références aux précédents films, que ce soit niveau dialogues (la pique sur le 3e film) et certaines scènes (la découverte des pouvoirs de Scott, le combat dans la cage, le passage avec Quicksilver, etc.). Il y a aussi beaucoup de mutants dans cet opus, et je ne cache pas mon plaisir d’avoir revu mes petits favoris tels que Diablo ou Jean Grey.
Je pense que j’ai accepté cet état de fait car je l’ai trouvé bien géré. Le scénario arrive malgré tout à justifier son utilisation et même l’apparition surprise de certains mutants est plutôt bien amené.

Ensuite, j’aime énormément l’esthétique général du film. J’ai retrouvé quelques fulgurances de mise en scène des 2 premiers opus (qui restent mes préférés). Il y a quelque chose de très théâtral, voir d’un peu surjoué dans l’utilisation des effets spéciaux. Et alors que j’avais pesté à ce sujet sur le 2e Avengers par exemple, ici je trouve que ça passe crème. Est ce une histoire de contexte ? Est ce parce que nous sommes face à des mutants disposant de pouvoirs n’ayant plus grand chose à voir avec la génétique ? Je l’ignore mais j’ai trouvé ça plaisant à regarder.
Le tout est mis au service de nombreux combats bien foutus et agréable à suivre. Moi qui avait regretté leur absence dans Days of Future Past, SINGER semble chercher à se rattraper. L’acte final possède ainsi quelques moments forts sympathiques dans sa façon de représenter les affrontements. Il en résulte ainsi un rythme maîtrisé qui fait que l’on ne voit pas du tout le temps passer.

Vient l’heure du bilan et de faire preuve d’honnêteté. Oui, X-men Apocalypse a de gros défauts, j’en suis conscient et je ne les nie aucunement. Mais je mentirais en disant que je n’ai pas trouvé son visionnage agréable. Car ce fut indéniablement le cas. Est ce à cause du fan service qui a titillé ma nostalgie des premiers films ? Est ce à cause de l’apparition de mes mutants préférés et d’acteurs que j’apprécie ? Est ce à cause de son esthétique pas toujours subtile mais qui donne au film un certain cachet ? Peut être un peu de chaque point finalement.
Face à cet état de fait, je le case donc sans honte dans ma catégorie « plaisir coupable » de 2016 que je reverrai avec plaisir, juste pour le fun.

SansaJG


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La Fille du Mois : Lacie Baskerville (Pandora Hearts)

Bien que je vous ai déjà servi un article sur le manga Pandora Hearts la semaine dernière, j’avais envie de vous en reparler un toute dernière fois au travers de la rubrique de La Fille du Mois. Et dans une série où la majorité du casting est masculin, je trouvais d’autant plus important de mettre en avant une figure féminine. Si à la base je pensais vous présenter Echo, ma relecture de l’intégrale a changé la donne et c’est finalement Lacie BASKERVILLE qui représentera le mois de Mai 2016.

Le personnage a une place importante au sein de l’intrigue du manga et trop en dire risque de vous gâcher complètement le plaisir de la découverte. Pour autant, je pense qu’il est tout à fait possible de mettre en avant les forces de la demoiselle sans entrer dans la terrible zone spoiler.

Lacie est pour moi un excellent personnage du fait de son écriture global. Pour commencer, elle a un état d’esprit assez particulier. Plutôt misanthrope, pragmatique et loin d’être un modèle d’altruisme, elle surprend par son manque évident de manichéisme tout en demeurant un personnage central. En cela, elle gagne forcément en intérêt car dans le monde du tout blanc ou tout noir, Lacie se situe clairement à la frontière.
Au fil des pages, il est difficile de vraiment cerner le personnage et de savoir s’il a de bonnes ou de mauvaises intentions. Mais finalement, on se rend compte que Lacie est juste profondément humaine. Elle propose un panel d’émotions et de sentiments parfois contradictoires, mais qui sonnent tous justes et sincères. Et malgré des agissements qui frôlent par moment la putasserie ou la manipulation, on sent une personnalité tiraillée intérieurement et qui aura finalement peu d’occasions de s’exprimer.

En cela, elle demeura toujours chère à mon cœur au sein du casting de Pandora Hearts. J’apprécie ce type de personnage qui n’a pas pour objectif de faire passer un message positif ou négatif. Elle est là et elle existe, avec ses défauts et ses qualités. Tout simplement. Et en matière d’écriture, arriver à rendre ce type de protagoniste attachant et profond, cela témoigne d’un certain talent. Et Dieu sait que l’auteure de Pandora Hearts en a.

LacieMontage


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Captain America – Civil War : Choisir son camp

Dans la guerre des blockbusters cinématographiques, Marvel s’illustre depuis plusieurs années comme un candidat de choix. Avec son Marvel Cinematic Universe (MCU pour faire court), nous avons droit tous les ans à un nouveau film mettant en scène les super héros de comics, le tout avec plus ou moins de talent. Car comme vous le savez sûrement, je fais partie de ce public qui commence à être fortement lassé par toutes ces productions. Même si j’avais plutôt apprécié Ant-man, le dernier Avengers ne m’avait point convaincu avec son scénario pré-mâché et son dégueulis d’effets spéciaux. Du coup, je suis allé voir ce nouveau Captain America plus par automatisme que par plaisir. Mais bon, entre ce film et Batman V Superman, j’étais tout de même curieux de voir ce que cela pouvait donner dans le camp adverse. Et bien que mon avis global reste inchangé vis-à-vis du MCU, ce nouvel opus m’incite à mettre un peu d’eau dans mon vin.

Car même si j’ai des reproches à faire au film, je dois d’emblée admettre une chose : je n’ai pas passé un mauvais moment. En fait, j’ai même trouvé cet épisode plutôt bon. Déjà les scènes d’actions sont vraiment sympas. Que ce soit les combats au corps-à-corps bien chorégraphiés, les bonnes idées de mise en scène pour certains affrontements (la scène dans les escaliers par exemple) ou les scènes de poursuites, on ne s’ennuie pas et le tout se veut très esthétique.
Autre bon point, le casting est convaincant. On retrouve les têtes habituelles, mais surtout quelques petits nouveaux qui m’ont vraiment plu. Black Panther est très classe, Spiderman attachant et l’arrivée d’Ant-man apporte une petite touche de fraicheur au groupe. Les acteurs incarnent toujours aussi bien leur personnage et l’alchimie entre eux fait mouche (j’ai par exemple trouvé le raprochement entre Vision et Wanda fort sympathique).

En fait, c’est au niveau de la trame que ça commence sérieusement à se gâter. Que l’on soit clair : elle n’est en soit pas si mauvaise que j’ai pu le lire dans certaines critiques. Seulement, on est très (TRÈS) loin des enjeux sous-entendus dans les premières minutes de l’intrigue.

Alors que le film introduit un début de discorde entre Ironman et Captain America au sujet d’un projet de loi pour « contrôler » les super héros, leur véritable affrontement se fera finalement autour du Soldat de l’Hiver, ancien allié du Captain. Forcément, on perd un peu en impact et en implication. Car si le fameux Sokovia Accords soulève des problématiques intéressantes quant à la responsabilité des super héros lors de leurs affrontements, l’histoire élude assez rapidement cet élément pour se focaliser sur le personnage de Bucky.

Et c’est en ça que le film rate un peu le coche : alors que scénaristiquement il y avait moyen de rendre l’intrigue du MCU un peu plus sombre, l’histoire n’est finalement qu’une périphérie où les personnages ont plus l’air de se chamailler que de se battre. Toutefois, l’affrontement tant attendu est vraiment très agréable à regarder. C’est fun, les différents personnages ont chacun leur petit moment à eux, c’est clairement le passage cool du film.
Il est toutefois à double tranchant, vu qu’après ce dernier on se désintéresse complètement de l’acte final et du plan du méchant (oui il y a un méchant dans ce film, mais on s’en fout un peu). Et même si le Steve ROGERS et Tony STARK finissent bien par se mettre mutuellement sur la gueule, les enjeux sont déjà morts et le final n’est ni surprenant, ni très engageant pour la suite.

En bref, Marvel a selon moi clairement choisi son camp concernant le MCU : ce sera du divertissement et c’est tout. De bonne qualité certes, mais du divertissement avant tout. Sur ce point, on ne peut rien reprocher au film. Comme dit, tout est là pour que l’on passe un bon moment en compagnie des Avengers. C’est bien filmé, bien rythmé… On ne s’ennuie pas quoi. Mais niveau intrigue, c’est vraiment le strict minimum qui nous est proposé. Finalement rien ne bouge ni n’évolue, et toute la bande sera là pour le prochain épisode.
Face à ce constat, je m’avoue vaincu à chercher la moindre profondeur dans cet univers et me contenterai donc de voir les prochains films pour le fun. Car clairement, il ne faut visiblement rien en attendre de plus. Un peu dommage, mais c’est comme ça.

AngelCaptain


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Fanmade Unknown Movies : Mon Propre Unknown Movie

Et bien, en voilà une qui se sera fait attendre. Mais comme souvent, il suffit d’un peu de patience. Mesdames, messieurs, je suis très heureux de vous présenter ma 6e vidéo fanmade sur l’univers de YouTube. Et ce coup ci, point de Salut les Geeks car j’ai décidé de mettre en avant le travail d’un autre vidéaste : InThePanda et sa web série Unknown Movies.

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Avant de vous parler de ma vidéo, quelques mots sur la série : Unknown Movies est une émission mélangeant fiction et chronique cinéma. Nous suivons le quotidien d’un Tueur en série assez atypique : passionné de cinéma et frustré par la convenance dans lequel le média glisse jour après jour, il présente à ses victimes un film peu connu avant que ces dernières ne passent de vie à trépas. Durant son parcours, il croisera d’autres personnages partageant ou non ses convictions. La série compte actuellement 2 saisons et une 3e a été évoquée sur la chaîne du vidéaste.

Je m’étais intéressé au travail d’InThePanda car il parlait de cinéma de manière plutôt atypique. Et bien que les films présentés ne sont pas à mettre entre toutes les mains, j’appréciais de développer ma culture cinématographique et découvrir quelques perles. En parallèle de ça, sa volonté de mélanger le tout à de la fiction m’a interpellé. Si le jeu d’acteur laisse parfois à désirer et qu’il y a des maladresses de mises en scène, il y a une vraie intention derrière tout ça et les thématiques soulevées se révèlent très intéressantes.
Et c’est pour cela que j’ai souhaité faire ce fanmade afin de l’encourager à continuer. Car malgré son jeune âge, InThePanda dispose d’un gros potentiel que j’espère continuer à voir évoluer sur YouTube.

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Concernant ma vidéo maintenant, il est clair que vous manquera peut-être quelques clés de compréhension si vous n’avez pas encore vu la série dont elle est tirée. Mais j’espère toutefois que vous l’apprécierez malgré tout et que cela vous donnera envie de la découvrir (attention toutefois, le premier épisode est assez… spécial et n’est pas représentatif du reste de la série donc ne restez pas bloqués dessus, ce serait dommage).

Commençons par la musique et les paroles. J’ai choisi ce coup ci un titre du compositeur Jin : Outer Science. Cela faisait un moment que je souhaitais écrire quelque chose sur cette piste qui est une de mes préférées du Kagerou Project (projet dont fait partie la chanson d’origine). Si cette dernière ne parle pas de cinéma, je trouvais que l’aspect morbide qui s’en dégageait collait bien à l’ambiance d’Unknown Movies.
Pour les paroles, j’ai pris le parti de décrire l’évolution de la mentalité du Tueur. Il s’adresse tour à tour à ses victimes, ses poursuivants, ses alliés, etc. jusqu’à arriver au dénouement de la Saison 2 qui l’amènera à une remise en question sur ses agissements et sur leur sens. Les paroles sont ainsi très narratives et m’ont demandé un travail très différent des autres fanmades (même si 85 tendait légèrement vers cet aspect). Il fallait aussi que j’arrive à retranscrire les pensées du Tueur et réussir à créer un empathie autour d’un personnage qui est loin d’être foncièrement mauvais.

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Les dessins maintenant. On peut dire que ce fut athlétique. Presque 110 dessins à sortir, dont une bonne partie animés, c’est clairement le projet qui m’a donné le plus de fil à retordre. J’avoue avoir été très éprouvé durant leur élaboration, surtout que j’ai été malade depuis le début d’année et que cela n’a pas simplifié les choses.
Il y avait en plus de cela pas mal de nouveaux paramètres à prendre en compte : nouveaux (et nombreux) personnages à dessiner, une volonté de mise en scène, et surtout parvenir à montrer l’évolution du personnage au travers de ses expressions. Bref, un boulot assez titanesque mais je suis content d’y être arrivé !

Quant au montage, ce fut un peu le moment de détente après tout ça (même si mon Mac commence à sérieusement tirer la langue aux vues de ce que je demande à After Effects d’effectuer). J’ai tenté pas mal de nouvelles choses et c’est ma vidéo avec le rythme le plus soutenu. Cela n’a fait que confirmer mon amour pour cette partie de la création d’un fanmade et c’est ce qui me pousse à continuer à développer d’autres projets. Mais on en reparlera bientôt.

Sur ce, assez parlé je vous laisse découvrir mon dernier (gros) bébé. J’en profite pour remercier encore mes tipeurs qui, grâce à leur soutien, me permettent de continuer à enregistrer les morceaux en studio et prendre des cours chants (oui, oui, je prends des cours de chant maintenant). Bon visionnage °^°


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La Fille du Mois : The Bride (Kill Bill)

C’est avec pas mal de retard que débarque enfin la Fille du Début du Mois de Février 2016. Et ce coup ci, j’avais envie de vous parler de la protagoniste principale d’un film de Quentin TARANTINO : The Bride de Kill Bill.
Cette envie ne sort bien sûr pas de nulle part. Il y a quelques semaines une soirée Kill Bill a eu lieu dans mon cinéma à l’occasion de la sortie du dernier film du réalisateur, Les 8 Salopards. Je n’ai, bien sûr, pas hésité à me déplacer pour revoir les deux films. Et ce revisionnage m’a permis de me rappeler à quel point j’aime cette production, et tout particulièrement son personnage principal.

En termes d’écriture, il s’agit pour moi d’un des meilleurs protagonistes écrits par le réalisateur. Il faut dire qu’en deux films, il a largement eu le temps de développer son background, son caractère, sa psychologie et son évolution. De ce fait le personnage de La Mariée, en plus d’être interprétée par une Uma THURMAN absolument sublime, est très complet et très profond. Alors qu’on la pense simplement motivée par une soif de vengeance primaire, l’histoire nous montrera que ses intentions sont bien plus complexes qu’il n’y paraît.
Du coup j’aime le personnage pour ce qu’il représente au sein du film et la manière donc le réalisateur a choisi de la dépeindre grâce aux différents flashbacks. Les intentions derrière ses agissements prennent ainsi une toute autre dimension et rendent le personnage moins unilatéral qu’on pourrait le croire. J’essaie vraiment de ne pas trop vous en dire afin de ne pas vous gâcher le plaisir si vous n’avez pas vu le film (si c’est le cas, il serait temps de faire le nécessaire pour…) car c’est pour moi la principale force de cette production.

Ainsi, The Bride est une femme forte et complexe, à la fois dure et sensible, qui mène son propre combat afin d’atteindre des objectifs pas aussi « bêtes » que la simple vengeance ou la tuerie. Une personnalité qui évolue dans un monde de violence pour atteindre une paix intérieure salvatrice, ce qui la rend fascinante à mes yeux.

BrideFevrier2016

 


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Deadpool : Craquage de slip

Comme à chaque fois en début d’année, l’actualité Cinéma n’est pas très passionnante. Hormis le dernier Tarantino, aucun film sorti depuis Janvier ne m’a donné envie de lever le nez de mon fanmade (qui arrive, promis) pour venir écrire une chronique sur le blog. Et puis Deadpool est arrivé et a posé ses couilles sur la table.

Avant de vous en dire plus (sur le film hein, pas sur les couilles de Deadpool…), sachez que je fais partie de ces personnes qui sont, à l’heure actuelle, complètement blasées par les productions cinématographiques adaptées de Comics. Et ce n’est malheureusement pas les films à venir qui risquent de me faire changer d’avis. Entre Captain America : Civil War (qui semble être sous-titré Friendship is Magic) et Batman v Superman (qui a tellement peur de se planter qui est déjà entrain de se mettre à poil), ma blasitude est à son paroxysme. Du coup, je n’attendais vraiment rien de notre cher Deadpool, même si la campagne promotionnelle laissait entendre un ton et une ambiance différente par rapport à ses comparses. Effectivement, ça n’a rien à voir avec les autres productions Marvel. Et j’ai envie de dire tant mieux !

J’avoue ne pas trop savoir comment aborder le bousin tellement il y a de choses à dire. C’est en fait le résultat d’un tout. Deadpool est une production parfaitement maîtrisée, qui sait très bien où elle va et comment elle doit y aller. Malgré un budget relativement bas pour une production Marvel, cet aspect ne se voit absolument pas à l’écran. C’est très bien filmé, bien rythmé, et les effets spéciaux sont suffisamment discrets pour que l’on ait pas l’impression qu’on nous les vomisse à la tronche (n’est-ce pas Avengers 2…). Le film se déroule avec beaucoup de fluidité et on littéralement plongés dans le quotidien de notre anti-héros en costume rouge.

Parlons en justement de notre cher Deadpool. Je ne connais pas du tout le personnage du Comics, mais ce que j’ai vu à l’écran m’a beaucoup plu. On est face à un personnage aux multiples facettes, qui cabotine à toute occasion et n’hésite pas à briser le 4e mur à de multiples reprises en s’adressant directement à la caméra. De plus, toutes les occasions sont bonnes pour faire des références aux autres films de super-héros (X-men, Green Lantern…) et même lâcher quelques boutades que les habitués saisiront sans mal pour rire de bon coeur (perso, Ryan REYNOLDS qui s’autoclashe sur son physique, je trouve ça très drôle).
D’ailleurs, s’il y a bien un point qui donne au film une place de choix dans mon coeur, c’est que cela faisait longtemps que je n’avais pas autant ri au cinéma, quitte à dégainer mon plus beau rire de baleine. Si l’humour ne plaira pas à tout le monde car assez graveleux et trashouille, j’ai personnellement été complètement séduit par le ton du film et par sa cohérence générale. Certaines punchlines sont à mourir de rire (d’ailleurs, je tiens à préciser que la VF est de très bonne qualité) et les situations sont à la fois absurdes et hilarantes.

Attention toutefois, le film n’a pas volé son « Interdit au moins de -12 ans » que je trouve même un peu juste. Entre le gore, les grossièretés et les quelques scènes de nu intégral, Deadpool n’est pas à aller voir avec son petit frère fan de Spiderman. Mais c’est aussi grâce à cela que le film sort vraiment du lot par rapport aux autres productions Marvel qui commencent à toutes se ressembler : il a sa gueule, son identité, son ton, sa propre « saveur ». Alors certes, cette dernière a des relents de flatulences par moment, mais je préfère ça à quelque chose de trop aseptisé.

En bref, je suis complètement dingue de ce film et c’est un peu le Marvel que je n’en pouvais plus d’attendre. Il est fun à suivre, l’humour fonctionne très bien pour moi, il y a de bonnes idées par ci par là, et l’ensemble est d’une cohérence à tout épreuve. Donc si vous aussi vous êtes lassés des films de super héros convenus et que vous voulez un peu de sang neuf, foncez voir Deadpool, ça vaut largement le fait d’y consacrer 2 heures de son temps libre.

ChibiDeadPool