Petit article pour vous rappeler que je serai présent ce week-end au salon Art To Play de Nantes. Je suis là le Samedi et le Dimanche en visiteur libre, c’est-à-dire que je me promènerai tranquillement dans les allées (ou me poserai à l’extérieur s’il fait pas trop vilain). Donc il ne faudra surtout pas hésiter à venir m’aborder, je suis vraiment là pour vous rencontrer donc je ne veux pas voir sur les réseaux sociaux des « Je t’ai vu mais j’ai pas osé venir te voir » après le festival. Je le redis : je ne mords pas (même si je n’assure pas le comportement des personnes qui m’accompagnent…).
Comme je n’ai pas de stand, je ne serai pas en mesure de vendre des goodies comme à Japan Expo. Par contre, il me reste quelques badges que je pourrai troquer contre 1€ symbolique. Donc n’hésitez pas à demander.
Et pour me trouver facilement, voici mes tenues pour les 2 jours. Attention, je me dessine majoritairement en Chibi, mais je rappelle que je fais 1,85m donc pensez à lever la tête °^°
24 films. La licence James Bond au cinéma totalise à ce jour 24 films. Le célèbre agent secret inventé par l’écrivain Ian FLEMING (oui, James Bond est avant tout un série de romans, que je n’ai pas eu besoin de lire pour apprécier les films, hein le Labyrinthe !! #MéchancetéGratuite) continue de fasciner et nous avons droit cette année à un nouvel opus. Toujours avec Daniel CRAIG dans le rôle de Bond, voici que débarque Spectre qui a la lourde tâche de faire suite à Skyfall qui, même s’il n’avait visiblement pas plu à tout le monde (moi j’avais beaucoup aimé), avait réussi à donner un peu de peps à la série. Donc qu’en est-il ?
Il devient parfois difficile d’exprimer mon avis sur certains films. Tout simplement car tout n’est pas toujours blanc ou noir. Je peux aimer ou détester un film, sans pour autant nier ses qualités et ses défauts intrinsèques. Et avec Spectre, je suis un peu dans cette situation inconfortable. Explications :
Ce nouveau James Bond est, de manière purement objective, un bon film. C’est bien filmé, bien mis en scène, les acteurs sont convaincants et ce que le réalisateur nous propose à écran est loin d’être désagréable à regarder. À commencer par ce fort sympathique plan séquence de plusieurs minutes, nous montrant Bond évoluant en plein Mexico durant la fête des morts. Le film démarre donc sur les chapeaux de roues, mais une fois le générique passé (que j’ai trouvé très sympa, bien que mélanger femmes et tentacules n’était peut être pas de très bon goût selon moi… merci le Japon…), on est surpris par la structure très académique de cette nouvelle aventure.
C’est un problème sans vraiment en être un, mais j’ai trouvé Spectre quelque peu… scolaire. En fait, il respecte à la lettre les codes et les étapes clés d’un film de la licence. C’est bien fait, mais du coup il n’y a pas vraiment de surprise au niveau du déroulement du scénario. La partition est quasi parfaite mais manque selon moi de personnalité.
Pourtant, le spectacle qui nous est offert est de qualité. Les scènes d’actions sont utilisées avec parcimonie, les dialogues contiennent une petite touche d’humour et on apprécie de voir certains personnages un peu plus mis en avant (comme Moneypenny ou Q).
Mais d’une certaine manière, on est en droit de se demander si cet opus n’est pas un peu l’épisode de trop, surtout après Skyfall qui, d’une certaine manière, concluait l’arc Daniel CRAIG (au moins dans les thématiques qu’il abordait et les personnages récurrents). Mais vu que l’acteur s’est engagé pour encore 2 films (dont Spectre justement), on sent comme une sorte d’obligation de continuer une trame qui avait déjà trouvé bon nombre de réponses et de conclusions dans les épisodes précédents. Et sortir la carte de l’organisation secrète tentaculaire qui est finalement derrière tout le bazar m’a paru un peu trop facile et convenu. Ce qui est d’autant plus dommage car les thématiques que cette organisation soulève sont d’actualité et loin d’être dénués de sens.
Du coup, est-ce que je conseille d’aller voir Spectre ? Et bien… en soi oui car ce n’est pas du tout un mauvais film, bien au contraire. C’est une belle production, bien rythmée et bien écrite, et la bouder sur le principe qu’elle est trop classique ne serait pas juste vis-à-vis du travail fourni. Et, je ne le cache pas, j’ai apprécié ce que j’ai vu à l’écran.
Mais en gros, je suis dans cette position délicate où je suis tel un prof à qui le meilleur élève de la classe fournit un travail propre et sans bavure : il n’y a pas de fautes, les lignes sont droites, le contenu répond à tous les critères demandés par l’exercice. Mais la personnalité de l’élève ne ressort pas, c’est scolaire et quelque peu sans âme. Du coup, que faut-il en penser ? Lui dire « c’est bien continue » ? Ou tenter de lui dire que cela ne suffit pas toujours à faire la différence ? Je vous laisse seul juge.
Les Japonais ont la réputation d’être des brutes sur les jeux d’arcade. Et bien je peux vous confirmer que ce n’est pas une légende, et que se faire mettre une véritable branlée (et encore, je suis poli) par un lycéen, ça te fait vite ravaler ta fierté. Comme on dit, c’est jamais agréable la première fois.
Lors de la rentrée de Septembre, j’avais brièvement dit être sur un projet secret. Et bien il est temps d’enfin vous en parler. Hier est sorti le premier livre du vidéaste Bruce BENAMRAN (dont j’avais déjà parlé ici), Prenez le temps d’e-penser – Tome 1. Jusqu’ici rien de bien exceptionnel à vous apprendre, car vous êtes des personnes de bon goût qui suivez la chaîne e-penser et vous êtes donc déjà au courant (si ce n’est pas le cas, je vous laisse prendre ce couloir-ci).
Néanmoins, voici quelques mots sur le livre : à l’image des vidéos de la chaîne, il a pour but de vulgariser certains aspects scientifiques faussement compliqués (la relativité, la gravité, l’atome, etc.), qui avec les bons mots et des explications simples, deviennent tout de suite plus abordables ! Et quand on est une splendide quiche lorraine en sciences comme moi, je suis le premier à me réjouir que des personnes comme Bruce prennent l’initiative de sortir de tels ouvrages. Car cela permet de toucher un autre public, qui n’est peut être pas encore familiarisé avec l’univers de YouTube par exemple.
« Mais c’est quoi le rapport avec toi, Angel? ». J’y viens ma bonne dame. Et bien figurez-vous que j’ai participé à ce projet. Oui oui ! J’ai en effet réalisé 11 illustrations qui ouvrent chacun des chapitres. Vous y découvrirez donc mon style chibi habituel (oui, Bruce voulait absolument des chibis, et ça tombe bien j’aime faire des chibis Bruce °^°) qui introduit les grandes parties du livre.
Je suis vraiment très heureux et très fier d’avoir participé de cette aventure. Car des livres comme celui-ci, qui cherchent à briser l’élitisme de certains sujets et domaines, sont pour moi les bienvenus sur les étagères (ou en tout cas sur les miennes).
J’ai pu récupérer un exemplaire seulement aujourd’hui (le livre est en rupture de stock un peu partout) et n’ai lu que le préface et le premier chapitre (qui est sur La Matière). Mais je peux vous dire que c’est vraiment très bon. Comme dans ses vidéos, Bruce rend chaque sujet intéressant et passionnant sans jamais nous prendre de haut. Un chapitre regroupe un thème principal qui se décline en sous-thèmes, le tout avec des annotations, des références aux vidéos de la chaîne, ainsi que quelques anecdotes pour les initiés.
En bref, même pour quelqu’un comme moi qui a du mal avec ce type de sujet, c’est un plaisir à parcourir et on se surprend à dévorer chaque page sans trop réfléchir (enfin si, on réfléchit un peu quand même… mais bon vous avez compris l’idée !). En plus, le tout est bourré d’humour et je me suis surpris à rire de bon coeur à la lecture de certaines boutades et autres clashs (Aristote en prend encore plein les dents, pour notre plus grand bonheur).
Donc si vous aimez le travail de Bruce et que vous voulez le soutenir (ou que vous aimez la science, tout simplement), n’hésitez surtout pas à faire l’acquisition de ce premier tome. J’espère que vous prendrez autant de plaisir que moi à le parcourir, que mes illustrations vous feront sourire et vous motiverons à vous plonger dans chaque chapitre.
Il est toujours difficile d’appréhender les personnages de comics. Car d’un auteur à l’autre, entre les reboots et autres mondes parallèles (ce bordel sérieux…), un même personnage peut avoir une personnalité complètement différente, un background qui varie, etc. Pourtant, j’avais envie d’aborder l’univers de Batman au travers de la rubrique Des Filles du Début du Mois. Car parmi toute les séries que j’ai pu lire et découvrir, la série de l’homme chauve-souris est celle qui me fascine le plus et avec laquelle j’ai le plus d’affinités. Et au niveau du casting féminin, si la majorité semble accorder ses faveurs à Catwoman et Harley Quinn, j’ai de mon côté un faible pour Oracle, mais surtout Poison Ivy.
Sans trop chercher à savoir pourquoi, j’ai toujours aimé la jeune femme. Alors certes, c’est un personnage relativement sexy (je vais non plus le nier hein, ce serait très hypocrite), mais au delà de son apparence physique, j’apprécie la manière dont elle est souvent dépeinte et sa philosophie.
Car contrairement aux différents malfrats qui peuplent les rues de Gotham City, Poison Ivy ne mène que son propre combat. Et dès lors que Batman (ou n’importe quel autre personnage) ne vient pas la faire chier, elle reste tranquille dans son coin.
Cela lui donne ainsi pas mal de nuances. Car même si elle peut passer juste pour une écolo un peu zinzin, j’aime quand certains auteurs arrivent à la rendre attachante en la dépeignant telle une mère cherchant à protéger sa progéniture.
De plus, et ce fut pas mal le cas dans la série de jeu Arkham City (que je vous recommande), ses pouvoirs en font souvent la cible des autres antagonistes. Ce qui place souvent Batman dans des situations complexes où devra la protéger/sauver, alors qu’elle peut à tout moment se retourner contre lui. Ce faible équilibre et leurs alliances temporaires et/ou de façade rendent le duo intéressant et créent une gêne désagréable mais souvent au bénéfice à l’enrichissement du récit.
Donc au delà des apparences, Poison Ivy est un personnage féminin avec beaucoup de potentiel dont j’apprécie les apparitions au fil des différents comics. Et j’espère la revoir un jour dans un bon film Batman, car son apparition dans Batman & Robin ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable.
On m’a récemment reproché de ne faire que des critiques cinéma négatives. Et quand je jette un oeil sur mes 3 derniers articles, je me rends compte qu’effectivement, je n’ai pas été des plus tendres avec le 7e Art ces derniers temps. Donc plutôt que de tirer sur une ambulance en feu (coucou Les Nouvelles Aventures d’Aladin), je vais vous parler d’une production que j’ai vraiment aimé, à savoir Seul sur Mars.
C’était clairement un des films que j’attendais le plus cette année. Déjà parce que l’histoire avait l’air sympa, que le casting sentait bon et que j’espérais enfin revoir Ridley SCOTT sortir un truc potable (parce que ça commençait à se faire rare mine de rien…). Le résultat sous vos yeux.
Je pense qu’il est important de situer un peu le film, ainsi que ses tenants et aboutissants. Pour commencer, cette production a plus des airs de docu-fiction que de film de science-fiction pur et dur. Là où Gravity tablait sur le spectaculaire alors qu’Interstellar jouait la carte de l’anticipation scientifique, Seul sur Mars se veut plus terre-à-terre dans sa manière d’appréhender son sujet.
Est ce que c’est un défaut ? Bien sûr que non, surtout dans le cas présent où c’est très bien fait et très bien rythmé. En effet, la traduction française du titre est assez trompeuse. Car si effectivement le personnage joué par un Matt DAMON est bloqué sur la planète rouge, le film ne cessera de naviguer entre ses activités martiennes et celles de la NASA qui tente par tous les moyens de récupérer son astronaute égaré.
Le film se veut ainsi plutôt réaliste dans son traitement et bien que l’on reste dans de la SF d’anticipation, on part quand même moins dans les délires d’un Interstellar et on sent une volonté de rester au plus près des découvertes récentes. En l’occurence, le film risque de surprendre les spectateurs qui s’attendaient à quelque chose de plus spectaculaire ou dramatique, car cette volonté de faire dans le réalisme évite les situations à la Gravity où l’univers semble s’être lié contre notre protagoniste.
Car bien qu’il rencontre quelques soucis au cours du film, aucune tension n’est crée quant à la sécurité de l’astronaute (hormis dans le dernier acte). Ici, on observe plutôt son quotidien, les moyens qu’il utilise pour survivre en attendant les secours, ce qu’il essaie de retirer de cette expérience, etc. Finalement la tension se trouve bien plus du côté de la NASA qui s’agite comme une fourmilière pour trouver des solutions rapides.
Mais alors, s’il n’y a aucune tension et que le héros n’est jamais vraiment en danger, qu’est ce qui rend le film si intéressant ? Et bien, tout le reste. Déjà, les décors sont absolument magnifiques et on croirait vraiment que Matt DAMON se balade sur Mars. C’est beau et crédible, on y croit et on est dedans. Ensuite, le film possède un vrai rythme et une écriture soignée. Avec son casting d’acteurs talentueux et ses quelques répliques humoristiques, le script ne se compose d’aucune fausse note et joue sa partition à la perfection.
Le film se déroule donc de lui même, on apprécie réellement ce qui nous est proposé à l’écran car c’est relativement crédible. Oui, je dis relativement car certains pourront peut être reprocher au film d’être un peu trop optimiste et positif sur son sujet et que, comme dit plus haut, à aucun instant on ne se sent en danger pour les personnages.
En tout cas, me concernant, j’ai passé un très bon moment devant Seul sur Mars. Pas spectaculaire pour un sou mais faisant très bien son travail, le dernier bébé de Ridley SCOTT ne sera peut être pas un monument du genre SF, mais il a au moins le mérite de proposer un portrait intéressant et accessible de la conquête spatiale, mêlant ainsi documentaire et fiction avec brio. Donc n’hésitez pas à aller y jeter un oeil, le voyage vaut largement le détour.
Je joue aux jeux vidéos pour plusieurs raisons. La première, c’est avant tout pour me détendre. Il n’y a rien de plus plaisant qu’une partie après une dure journée de travail. Mais avec le temps, j’ai réalisé que certains jeux parvenaient à faire bien plus. Avec l’avènement des univers étendus et des jeux dit « open world », le jeu vidéo a réussi quelque chose de fascinant : celui de me faire vivre une expérience unique. Et si le dernier jeu en date à avoir réussi cette exploit fut Red Dead Redemption, un nouveau venu dans mon salon a réussi à renouveler l’essai : Skyrim.
Mais j’en vois déjà quelques uns au fond entrain de s’agiter. « Attends, tu vas parler d’un jeu qui est sorti en 2011? Tu n’as pas l’impression d’être un peu à la bourre ? ». Alors pour commencer, je joue à ce que je veux quand je veux. Et ensuite, je n’ai trouvé le temps que cette année pour enfin me plonger dans le jeu, jeu que l’on m’a offert en version Légendaire l’année dernière. Car Skyrim, je voulais y jouer depuis longtemps, depuis fort longtemps même. Les critiques étaient unanimes quant à sa qualité, l’univers m’attirait énormément (dragons…) et j’avais depuis longtemps envie de me frotter à la série des Elder Scrolls. Alors peut-être que tout a déjà été dit sur le jeu depuis le temps et que je ne vais faire probablement que de la répétition. Mais je tiens à en parler, car comme dit en introduction, j’ai vécu une vraie expérience vidéoludique avec ce titre.
Toutefois, mes premiers pas sur les terres de Bordeciel ne furent pas de tout repos. Comme souvent avec les titres d’heroic-fantasy, il faut s’imprégner de l’univers et de ses codes pour en saisir les subtilités et les enjeux. On commence par ingérer les noms des différentes villes, confréries, races, régions, divinités, etc. Ce n’est clairement pas un passage agréable, et j’irai même jusqu’à dire que cela peut rendre certains complètement hermétiques à ce genre de titre.
Puis, petit à petit, quête après quête, le jeu se laisse apprivoiser et l’on commence à naviguer dans ce bac à sable avec aisance. Car dans Skyrim, il y a beaucoup de choses à faire.
C’est selon moi l’aspect le plus important et le plus décisif dans ce genre d’univers : il faut que les quêtes soient suffisamment intéressantes et prenantes pour que l’on ait envie de rester devant son écran. Sur ce point, les gars de chez Bethesda ne faillissent pas à leur réputation. Le jeu est vraiment prenant, très immersif et très fun. Les différentes quêtes secondaires permettent de découvrir l’univers de Skyrim au fil des missions. Au fur et à mesure, on se sent de plus en plus immergé dans cette univers fictif. J’ai personnellement beaucoup aimé la quête principale qui nous confronte au retour des dragons, ainsi que certaines quêtes secondaires très prenantes, comme la guerre civile qui est loin d’être simple à appréhender moralement, les évènements de la Confrérie Noire, ou encore les différentes quêtes liées aux divinités Deadras qui permettent de mieux comprendre la mythologie du jeu.
Bref, au niveau univers, je savais à quoi m’attendre et je n’ai pas été déçu. Le jeu est par ailleurs très agréable à parcourir. Ce n’est clairement pas un canon de beauté et j’ai trouvé les menus un peu austères, mais le travail est suffisant pour que l’immersion se fasse. Ajoutez à cela que la bande son est une réelle réussite et que certains morceaux me trottent encore en tête même après avoir rangé le jeu dans sa boite.
En ce qui concerne le gameplay, rien de bien folichon mais cela permet d’appréhender le jeu assez rapidement. On se déplace à la première ou à la troisième personne (j’ai personnellement opté pour la première) et nos compétences s’adaptent à notre style de jeu. Etant du genre discret et préférant les combats à distance, je suis rapidement devenu un archer usant de la discrétion et de la furtivité pour venir à bout de mes ennemis. Et au moins, pas trop besoin de me soucier de mon armure, j’ai donc gardé la tenue des Rossignols durant tout le jeu (tenue obtenue durant la quête de la Guilde des Voleurs et que je trouve supra classe).
Alors bien sûr, le jeu possède quelques défauts assez pénibles qui ont tendance à briser cette immersion tant recherchée. Tout d’abord, je ne sais pas si cela est du au fait que j’y ai joué sur PS3 (oui, je sais, sur PC blablabla, ta gueule) mais les temps de chargement sont nombreux et terriblement longs. Il n’y a rien de plus désagréable que de devoir attendre plus d’une minute pour passer d’une zone à l’autre. A cela s’ajoute que le titre a énormément planté de mon côté. C’est simple : plus ma sauvegarde gagnait en MegaBits, plus le jeu ramait. Jusqu’à complètement freezer à certains moments, m’obligeant à redémarrer la console (heureusement le jeu sauvegarde très souvent). Je trouve ça vraiment dommage qu’une production cherchant à proposer un univers unique soit ternie par de simples problèmes techniques. Toutefois, même si cela m’a fait plusieurs fois rager (surtout quand les dits bugs font planter mes précieux trophées !), cela ne m’a pas empêché de passer plus de 170 heures sur les terres de Bordeciel à jouer les héros (voir la boniche, ça dépendait des quêtes…) ou dégommer des dragons (limite je leur courais après).
Skyrim ne s’est donc pas fait une bonne réputation sur rien. Il s’agit d’un titre d’une vraie qualité, qui arrive à faire oublier ses faiblesses techniques grâce à son contenu hallucinant et son univers crédible et immersif. Ce fut une belle expérience, une aventure riche et prenante que je ne regrette pas d’avoir menée. J’espère pouvoir rapidement découvrir d’autres jeux qui me permettront de ressentir, encore une fois, ce genre de sensation si particulière que de vivre quelque chose au travers de sa manette et de son écran (oui The Witcher 3, je te vois, promis je te sors bientôt de ta boite…).
Comme annoncé durant le mois de Septembre, j’ai enfin pris le temps d’ouvrir une boutique de goodies sur RedBubble. Avant de nous attarder sur son contenu, voici quelques explications concernant mon choix :
Pour commencer, il est plus simple pour moi de passer par l’intermédiaire de ce type de site car cela m’évite d’avoir à gérer les stocks de produits (vu la taille de mon appartement, je ne sais pas où je rangerais les t-shirts et autres joyeusetés…). De votre côté, vous aurez ainsi le choix niveau visuels, tailles, modèles, couleurs, etc.
Je la trouve très simple à utiliser, autant pour moi niveau administration que pour vous niveau achat.
J’ai la possibilité de très facilement dériver un même visuel sur différents supports (t-shirt, tasse, etc.), bien que je sois du genre à ne pas trop m’éparpiller. Mais ça reste une option sympa.
Et surtout, même si les produits sont un peu plus chers que chez les concurrents, la qualité y est vraiment supérieure, surtout pour les t-shirts !
Au niveau du contenu, je me suis concentré sur 2 types de produits pour le moment : les t-shirts et les tasses. Si vous souhaitez que certains visuels soient disponibles sur d’autres types de supports, ne surtout pas hésiter à me le dire. Cela s’articulera de la manière suivante :
Dans la mesure du possible, toutes les illustrations des chroniques illustrées seront déclinées sur des t-shirts. Cela vous permettra d’avoir du choix et de forcément trouver un style qui vous plait. Pour l’instant, il y a deux t-shirts de disponibles : avec le visuel de Kingdom Hearts et celui en mode Nendoroid. Et je vous annonce par avance qu’un nouveau visuel sur le thème de Skyrim arrivera la semaine prochaine, avec l’article qui va avec.
Ensuite les tasses. C’est le retour du modèle disponible sur mon stand de Japan Expo 2015, ainsi que le modèle Nendoroid qui, je trouve, passe super bien sur ce type de support. A ce niveau, la boutique sera sans doute moins alimentée que pour les t-shirts, mais dès qu’un visuel y prétendra, je n’hésiterai pas à le proposer.
Enfin, je proposerai de temps en temps des visuels inédits, sur les thèmes de mon choix. On démarre donc avec un T-shirt à l’effigie du chat de Mathieu SOMMET, avec une petite phrase prononcée dans un Envers du Décor qui m’avait beaucoup amusé. Ce t-shirt a bien sûr été fait avec son accord (Mathieu hein, pas le chat…).
Voilà pour démarrer. De mon côté, je m’engage à alimenter la boutique de nouveaux visuels le plus souvent possible. Vu le nombre de chroniques illustrées que j’écris, je pense que l’on peut espérer entre 2 à 3 nouveaux visuels par mois, sans compter les dessins inédits qui viendront ponctuer la boutique au gré de mes envies et idées. Je compte aussi sortir toute une série ayant pour thème les strips sur le Japon. Le but est pour moi de vous proposer de la variété et de la qualité, et aussi travailler l’aspect graphique de certains modèles.
J’espère que ces premières propositions vous plaisent et que les suivantes vous plairont également. A noter que l’autre boutique sur TicTail est toujours disponible et je continuerai à envoyer moi-même les cartes des fanmades dédicacées (j’y tiens). Je compte aussi bientôt proposer à nouveau les badges sur cette boutique (si bien sûr, cela vous intéresse toujours).
Bon. J’ai la réputation d’être quelqu’un de relativement gentil et d’ouvert. Je ne suis pas du genre à critiquer gratuitement et en matière de cinéma, je suis de nature à laisser sa chance à toutes les productions (je vais sans doute aller voir Aladin, c’est vous dire mon niveau de « Bonne Poiritude »). Mais à un moment, faut arrêter de prendre les gens pour des imbéciles. Parce que quand je vois qu’en 2015, on est capable de sortir des étrons cinématographiques à l’image de ce Labyrinthe : La Terre Brûlée, je me dis qu’il est temps d’arrêter de mettre des gants et de dire les choses telles qu’elles sont.
J’avais très brièvement parlé du premier film ici. Il ne prétendait pas marquer l’industrie du cinéma mais il avait au moins le mérite de divertir et de se laisser regarder (malgré une histoire et des personnages complètement idiots). Avec cette suite attendue (en même temps, avec les adaptations de romans jeunesses, c’est devenu systématique…), les producteurs se sont dits que c’était une bonne idée de reprendre tous les défauts du premier et d’en rajouter des nouveaux, histoire de creuser encore plus loin dans la bêtise et le non-sens.
Parce que je vais mettre le doigt direct sur ce qui pour moi rend ce Labyrinthe 2 complètement risible: ce film est mal écrit. Je trouve ça désespérant et limite insultant de proposer une histoire aussi creuse et convenue à notre époque. Je sais qu’il est difficile de se renouveler mais il n’y a ici pas l’ombre d’un effort. Déjà que le premier film était confus (je comprends toujours pas à quoi ont servi les labyrinthes), là c’est le festival du n’importe quoi. La trame est déjà-vu, prévisible et complètement téléphonée. Les personnages vont d’un point A à un point B sans transition, créant de grosses incohérences et/ou raccourcis scénaristiques. Et le pire, c’est qu’ils ont cru bon d’ajouter des zombies (non mais SERIEUSEMENT ???) accompagnés de tous les poncifs du genre, à la limite de la caricature (ils nous ont sorti le coup de l’attaque dans un centre commercial, non mais les mecs vous êtes sérieux ?!).
Et ils ont gardé les pires éléments du premier film: les dialogues et les personnages. Dans le premier cas, c’est toujours écrit avec les pieds. On a l’impression que les personnages ne s’écoutent pas et se contentent de sortir des répliques toutes faites. Et comme pour dans le premier opus, le script croit maintenir une forme de suspense en ne répondant pas aux questions que se posent les protagonistes (quand ils ont l’intelligence d’en poser). Et donc, vu qu’on y est, achevons le tout en parlant des personnages.
D’expérience, je n’ai pas souvenir d’avoir vu autant de bêtise réunie en si peu d’intervenants. Que ce soit par leurs répliques, les agissements, les réactions ou choix, aucun des protagonistes du film ne parvient à tirer le film vers le haut. Cela en devient presque gênant. Tout ceci appuie le fait que l’univers du film est soit bancal, soit mal torché car pour en arriver à un tel niveau de je m’en foutisme, il faut vraiment en vouloir.
« Oui mais le film il est joli non ? ». Ben oui le film est joli, mais qu’est ce que ça change ? Ce n’est pas parce que la direction artistique arrive à rester cohérente avec elle-même que cela fait un bon film. Et encore, je m’efforce de trouver quelques points positifs car pour un univers post-apocalyptique on a rarement fait plus convenu que les villes en ruine en plein milieu de terres désertiques…
Peut être que certains arriveront à trouver le visionnage de ce Labyrinthe 2 agréable et j’ai envie de dire tant mieux pour eux (ils auront moins l’impression d’avoir perdu leur temps que moi). Mais honnêtement, je trouve que c’est se contenter de peu. Je ne sais pas s’il s’agit d’une adaptation fidèle ou si, à l’image de Divergente 2, le réalisateur a préféré remanier l’histoire à sa sauce. De toute façon, dans un cas comme dans l’autre, c’est pour moi très mauvais.
Et à dire vrai, je suis las. Las de devoir supporter et tolérer ce type de production mainstream formatée et pré-mâchée, censée contenter un public jeune et/ou peu exigeant (ce que je trouve très insultant pour le dit jeune public). Mais l’illusion n’a que trop duré. Une bonne histoire bien écrite et bien mise en scène ce n’est pas ça, c’est tout le contraire de ça. Donc, je pense faire une croix définitive sur les films adaptés de littérature jeunesse (je me fais le dernier Hunger Games et basta). Car comme dit, j’aime laisser sa chance à toutes les productions, mais on a ici atteint pour moi le point de non-retour. Sur ce, je vais aller voir le reste des films à l’affiche, histoire de m’assurer que l’on ne peut pas faire pire.
Et le premier qui me sort l’argument : « Oui mais dans le livre… », je lui laisse un avant goût de ce qui l’attend avec le strip ci dessous…
En tant que grand amateur de jeu de rythme et inconditionnel de la licence Hatsune Miku sur console, je ne pouvais pas faire l’impasse sur le dernier opus débarqué chez nous le mois dernier sur Nintendo 3DS : Hatsune Miku : Project Mirai DX. Troisième épisode de la série mais premier à nous faire l’honneur d’une sortie sur notre territoire, je me suis empressé d’en faire l’acquisition, histoire de patienter jusqu’au prochain épisode PS4 qui ne sortira que l’année prochaine. Après donc plusieurs semaines et quelques parties dans les pattes, je pense être en mesure d’émettre un avis sur cette production SEGA. Et au risque de surprendre, j’ai du mal à me prononcer définitivement concernant ce titre.
Car depuis maintenant 3 ans, j’essaie tant bien que mal d’expliquer aux plus réfractaires que Vocaloid ne se limite pas à Hatsune Miku et à des chansons Jpop un peu niaises; que c’est un univers riche et intéressant, qui renferme bon nombre de bonnes surprises. Seulement, avec Project Mirai DX, SEGA me met un peu en porte-à-faux. Car ce jeu incarne à lui tout seul les clichés et convenances contre lesquels je me bats.
Loin de l’esthétique manga/anime des épisodes PlayStation, cet opus adopte un look enfantin et coloré, où les différents interprètes du titre sont présentés sous la forme de Nendoroid (sorte de mode Chibi très populaire au Japon, surtout dans l’univers de la figurine). Cela donne de prime abord un aspect extrêmement mignon au jeu, voir limite trop mignon. Moi qui ne rechigne pas à quelques touches de douceurs par-ci par-là (j’ai toujours un petit sourire niais quand je joue Electric Love ou Doremifa Rondo), je dois bien admettre que SEGA va loin dans le délire et ma tolérance à cette accumulation de kawaii fut souvent mise à l’épreuve.
Attention toutefois, je ne dis pas que le jeu est vilain, bien au contraire. Comme du côté des consoles Sony, Project Mirai DX a une charte graphique maîtrisée et cohérente avec lui-même. Mais pour moi, SEGA donne clairement matière aux détracteurs de Vocaloid qui pourront s’en donner à coeur joie pour critiquer le titre. Et je ne pourrais malheureusement pas leur donner tort sur ce coup…
Et ce qui est pour moi un peu gênant, c’est que cet aspect enfantin a un impact direct sur la playlist et le gameplay. Les chansons, bien que majoritairement inédites (seulement 9 titres sur les 48 présents dans la cartouche viennent de versions antérieures), sont très orientées Pop pour coller à l’ambiance globale du jeu. Et bien qu’il y ait quelques surprises avec 2 titres de Mothy (qui écrit des chansons plutôt morbides) et 3 titres d’OSTER Project (qui propose des morceaux plus jazzy), la majorité des pistes risque de faire grincer les dents des non-amoureux de mélodies sucrées.
Alors certes, moi le premier, je n’ai rien contre un peu de Pop de temps en temps. Mais la Pop, c’est comme le chocolat : si tu en manges trop, c’est vite écoeurant. De ce fait, je garde une grosse préférence pour les playlists des Project Diva F, qui ont le mérite d’offrir des morceaux plus variés et plus hétéroclites.
Et niveau gameplay, c’est un peu le même constat. Deux modes de jeux sont proposés : soit via l’écran tactile de la console, soit via les boutons. Si cela permet de varier les plaisirs, aucune des deux utilisations ne propose vraiment de challenge et même des titres nerveux comme Gaikotsu Gakudan to Lilia (qui est pour moi LA bonne surprise du jeu) ne présentent pas de difficulté particulière. Toutefois, obtenir un Perfect se révèle laborieux, la faute au fait qu’à la différence des autres jeux de la licence, les chansons ne sont pas raccourcies et durent parfois plus de 4 minutes (et je vous laisse imaginer la frustration de louper une note à 10 secondes de la fin…).
En bref, le jeu a le cul entre deux chaises : d’un côté il ne propose aucun challenge et vous ne verrez sans doute jamais l’écran Game Over, de l’autre les amoureux du Perfect comme moi seront souvent frustrés de rater la note parfaite pour un coup de stylet mal identifié.
Mais malgré tout, Project Mirai DX n’est pas un mauvais jeu de rythme en soit (loin de là!), et possède même des qualités que j’aimerais voir dans les autres titres de la licence. Comme par exemple la possibilité changer d’interprète sur certaines chansons (histoire de réduire un peu la suprématie Miku…), certains clips/PV sont plus réussis que chez le concurrent (Kokoro pour ne citer que lui) et on a même droit à quelques morceaux avec GUMI (Matryoshka putain!!).
Ainsi, quoi qu’on en dise, le titre se révèle très bien fait et très fun à jouer. Car malgré l’absence de difficulté, le système de jeu est suffisamment bien pensé pour que l’on ne crache pas sur quelques parties de temps à autre, histoire d’améliorer son score et décrocher un maximum de couronnes, ultimes symboles de votre maîtrise des différents morceaux.
Verdict : je considère Project Mirai DX comme un très bon titre, surtout sur une console comme la Nintendo 3DS qui manque cruellement de jeux de rythme. Toutefois, j’ai eu beaucoup de mal avec sa charte graphique trop rose bonbon et son aspect mignon poussé à l’extrême. De ce fait, j’aurais du mal à le conseiller à des néophytes que j’encouragerais plutôt à tenter l’expérience sur les consoles Sony, afin de découvrir des playlists moins sclérosées et plus représentatives de la richesse de l’univers Vocaloid, le tout avec un challenge plus relevé.
PS : Oui, je reproche au jeu d’être trop mignon et j’illustre le tout avec un dessin dans la même veine. Je suis un paradoxe à moi tout seul °^°