L'Atelier d'AngelMJ


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La Fille du Mois : Reol (Utaite)

Si à la base Les Filles du Mois sont là pour m’exercer à dessiner différents personnages féminins, c’est aussi devenu un prétexte pour vous parler d’univers un peu moins connu (comme j’ai pu le faire avec Alex par exemple). Et à l’occasion du mois de Mars, j’aimerais vous présenter une chanteuse dont je suis le travail depuis maintenant 2 ans : Reol.

Rapide présentation : Reol est ce qu’on appelle une Utaite. C’est le terme utilisé pour désigner les personnes qui chantent majoritairement des covers de musique VOCALOID et qui les postent ensuite sur Nico Nico Douga, le Youtube japonais. Si elle a commencé avec des reprises, elle a été mise sur le devant de la scène grâce à ses collaborations avec le compositeur Giga-P (vous savez, le type derrière les instrus de mes fanmades du Geek et du Patron). C’est en effet elle derrière les paroles de +Boy ou Gigantic O.T.N. (oui, cette chanson a été écrite par une femme XD) et bien d’autres titres.
A l’heure actuelle, en plus de continuer ses activités d’Utaite, Reol a sorti deux albums au Japon : le premier est composé exclusivement par Giga-P, et le second qui est un album de morceaux inédits.

Maintenant que les présentations sont faites, laissez moi vous expliquer pourquoi j’adore cette chanteuse. Pour commencer, je trouve qu’elle a une voix vraiment très atypique. Au début, j’ai cru qu’il s’agissait d’un logiciel de synthèse vocal car chantant majoritairement sur les titres très pop/électro de Giga-P, l’autotune est de mise. De plus, son débit de paroles étant assez élevé, j’avais des doutes quant au fait qu’il s’agisse d’une vraie voix (et après je me suis rappelé que c’était une japonaise °^°).
Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai découvert que non, ce n’est pas une voix de synthèse mais bien d’une chanteuse tout ce qu’il y a de plus humaine. Cela a rendu sa voix d’autant plus charmante. Comme dit plus haut, elle est très atypique dans le fait que malgré ses 20 ans bien passés, Reol a une voix très androgyne qui donne aux morceaux qu’elle interprète une aura particulière. Mais c’est surtout sa manière d’interpréter les titres VOCALOID qui lui donne toute sa superbe : quand elle chante, on sent qu’elle y met du coeur et rend certains morceaux beaucoup plus forts et punchy. Du coup, je préfère systématiquement (à quelques exceptions près) ses covers aux versions originales, tellement elle y appose sa patte artistique.

Et enfin, j’ai été très heureux de la voir sortir un album solo complètement inédit. Car je pense qu’elle a un univers vocal assez fort et identifiable pour ne pas se limiter à de la cover. J’espère donc un jour arriver à faire l’acquisition de son album qui n’est disponible qu’au Japon pour le moment (et la case import est encore bien trop onéreuse à mon goût).

Si vous avez envie de découvrir son travail, je vous laisse le lien vers sa chaîne officielle YouTube (ça reste toujours plus simple d’accès que Nico Nico). J’espère qu’il vous plaira.

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Fanmade Unknown Movies : Mon Propre Unknown Movie

Et bien, en voilà une qui se sera fait attendre. Mais comme souvent, il suffit d’un peu de patience. Mesdames, messieurs, je suis très heureux de vous présenter ma 6e vidéo fanmade sur l’univers de YouTube. Et ce coup ci, point de Salut les Geeks car j’ai décidé de mettre en avant le travail d’un autre vidéaste : InThePanda et sa web série Unknown Movies.

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Avant de vous parler de ma vidéo, quelques mots sur la série : Unknown Movies est une émission mélangeant fiction et chronique cinéma. Nous suivons le quotidien d’un Tueur en série assez atypique : passionné de cinéma et frustré par la convenance dans lequel le média glisse jour après jour, il présente à ses victimes un film peu connu avant que ces dernières ne passent de vie à trépas. Durant son parcours, il croisera d’autres personnages partageant ou non ses convictions. La série compte actuellement 2 saisons et une 3e a été évoquée sur la chaîne du vidéaste.

Je m’étais intéressé au travail d’InThePanda car il parlait de cinéma de manière plutôt atypique. Et bien que les films présentés ne sont pas à mettre entre toutes les mains, j’appréciais de développer ma culture cinématographique et découvrir quelques perles. En parallèle de ça, sa volonté de mélanger le tout à de la fiction m’a interpellé. Si le jeu d’acteur laisse parfois à désirer et qu’il y a des maladresses de mises en scène, il y a une vraie intention derrière tout ça et les thématiques soulevées se révèlent très intéressantes.
Et c’est pour cela que j’ai souhaité faire ce fanmade afin de l’encourager à continuer. Car malgré son jeune âge, InThePanda dispose d’un gros potentiel que j’espère continuer à voir évoluer sur YouTube.

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Concernant ma vidéo maintenant, il est clair que vous manquera peut-être quelques clés de compréhension si vous n’avez pas encore vu la série dont elle est tirée. Mais j’espère toutefois que vous l’apprécierez malgré tout et que cela vous donnera envie de la découvrir (attention toutefois, le premier épisode est assez… spécial et n’est pas représentatif du reste de la série donc ne restez pas bloqués dessus, ce serait dommage).

Commençons par la musique et les paroles. J’ai choisi ce coup ci un titre du compositeur Jin : Outer Science. Cela faisait un moment que je souhaitais écrire quelque chose sur cette piste qui est une de mes préférées du Kagerou Project (projet dont fait partie la chanson d’origine). Si cette dernière ne parle pas de cinéma, je trouvais que l’aspect morbide qui s’en dégageait collait bien à l’ambiance d’Unknown Movies.
Pour les paroles, j’ai pris le parti de décrire l’évolution de la mentalité du Tueur. Il s’adresse tour à tour à ses victimes, ses poursuivants, ses alliés, etc. jusqu’à arriver au dénouement de la Saison 2 qui l’amènera à une remise en question sur ses agissements et sur leur sens. Les paroles sont ainsi très narratives et m’ont demandé un travail très différent des autres fanmades (même si 85 tendait légèrement vers cet aspect). Il fallait aussi que j’arrive à retranscrire les pensées du Tueur et réussir à créer un empathie autour d’un personnage qui est loin d’être foncièrement mauvais.

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Les dessins maintenant. On peut dire que ce fut athlétique. Presque 110 dessins à sortir, dont une bonne partie animés, c’est clairement le projet qui m’a donné le plus de fil à retordre. J’avoue avoir été très éprouvé durant leur élaboration, surtout que j’ai été malade depuis le début d’année et que cela n’a pas simplifié les choses.
Il y avait en plus de cela pas mal de nouveaux paramètres à prendre en compte : nouveaux (et nombreux) personnages à dessiner, une volonté de mise en scène, et surtout parvenir à montrer l’évolution du personnage au travers de ses expressions. Bref, un boulot assez titanesque mais je suis content d’y être arrivé !

Quant au montage, ce fut un peu le moment de détente après tout ça (même si mon Mac commence à sérieusement tirer la langue aux vues de ce que je demande à After Effects d’effectuer). J’ai tenté pas mal de nouvelles choses et c’est ma vidéo avec le rythme le plus soutenu. Cela n’a fait que confirmer mon amour pour cette partie de la création d’un fanmade et c’est ce qui me pousse à continuer à développer d’autres projets. Mais on en reparlera bientôt.

Sur ce, assez parlé je vous laisse découvrir mon dernier (gros) bébé. J’en profite pour remercier encore mes tipeurs qui, grâce à leur soutien, me permettent de continuer à enregistrer les morceaux en studio et prendre des cours chants (oui, oui, je prends des cours de chant maintenant). Bon visionnage °^°


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La Fille du Mois : The Bride (Kill Bill)

C’est avec pas mal de retard que débarque enfin la Fille du Début du Mois de Février 2016. Et ce coup ci, j’avais envie de vous parler de la protagoniste principale d’un film de Quentin TARANTINO : The Bride de Kill Bill.
Cette envie ne sort bien sûr pas de nulle part. Il y a quelques semaines une soirée Kill Bill a eu lieu dans mon cinéma à l’occasion de la sortie du dernier film du réalisateur, Les 8 Salopards. Je n’ai, bien sûr, pas hésité à me déplacer pour revoir les deux films. Et ce revisionnage m’a permis de me rappeler à quel point j’aime cette production, et tout particulièrement son personnage principal.

En termes d’écriture, il s’agit pour moi d’un des meilleurs protagonistes écrits par le réalisateur. Il faut dire qu’en deux films, il a largement eu le temps de développer son background, son caractère, sa psychologie et son évolution. De ce fait le personnage de La Mariée, en plus d’être interprétée par une Uma THURMAN absolument sublime, est très complet et très profond. Alors qu’on la pense simplement motivée par une soif de vengeance primaire, l’histoire nous montrera que ses intentions sont bien plus complexes qu’il n’y paraît.
Du coup j’aime le personnage pour ce qu’il représente au sein du film et la manière donc le réalisateur a choisi de la dépeindre grâce aux différents flashbacks. Les intentions derrière ses agissements prennent ainsi une toute autre dimension et rendent le personnage moins unilatéral qu’on pourrait le croire. J’essaie vraiment de ne pas trop vous en dire afin de ne pas vous gâcher le plaisir si vous n’avez pas vu le film (si c’est le cas, il serait temps de faire le nécessaire pour…) car c’est pour moi la principale force de cette production.

Ainsi, The Bride est une femme forte et complexe, à la fois dure et sensible, qui mène son propre combat afin d’atteindre des objectifs pas aussi « bêtes » que la simple vengeance ou la tuerie. Une personnalité qui évolue dans un monde de violence pour atteindre une paix intérieure salvatrice, ce qui la rend fascinante à mes yeux.

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The Binding of Isaac Afterbirth : Replonger dans le coffre

Parmi mes découvertes vidéoludiques de ces dernières années, The Binding of Isaac demeure parmi celles qui m’ont le plus marquées. Je m’étais longuement étendu sur le sujet dans de cet article et je pensais ne plus rien avoir à dire dessus, excepté vous conseiller d’y jeter un oeil. Mais en fin d’année 2015, une extension du nom d’Afterbirth a pointé le bout de son nez et cela a été une occasion pour moi de me relancer ce jeu à l’univers étrange et fascinant. Du coup, avec un cumul de plus de 260 heures sur le bousin (diantre, que ce jeu est chronophage!), j’avais quand même envie d’en reparler un petit peu.

Bref rappel du principe : The Binding of Isaac est un Rogue-like dans lequel chaque niveau est crée aléatoirement. Vous devez faire face à des hordes d’ennemis à l’aide d’objets récupérés dans des coffres et autres salles aux trésors, le tout dans une ambiance quelque peu glauque mais aux thématiques intéressantes.
Si j’avais fait quasiment le tour du titre d’origine (il me manquait juste quelques parties avec un personnage qui meurt à chaque coup… joie…), l’extension qui a émergé fin Octobre a été une bonne occasion pour relancer ce dernier. Les ajouts sont en effet loin d’être anecdotiques et m’ont même motivé à tenter le 100%.

Première grosse nouveauté : le jeu inclut un mode inédit du nom de Greed. Alors que d’ordinaire notre personnage évolue dans un labyrinthe aléatoire, nous devons ici enchainer d’immenses salles remplies d’ennemis de plus en plus dangereux, le tout en essayant d’amasser un maximum d’argent afin de les dépenser intelligemment dans la boutique disponible entre chaque run. Si on fait assez vite le tour de ce mode, force est d’admettre qu’il fonctionne plutôt bien et permet d’entrevoir le jeu de manière très différente. Ainsi, certains items et stratégies ne s’appréhendent pas du tout comme dans le mode Classique et la gestion de l’argent peut se révéler être un vrai challenge, pour peu que nous ne dépensez pas tout afin de tenter de débloquer un nouveau personnage.

En parlant de personnage, Afterbirth gonfle le casting avec deux nouvelles recrues. Il y a d’abord Lilith, un personnage féminin qui a la particularité de se servir exclusivement de familiers (de petits personnages qui nous accompagnent), dont un qui adapte ses tirs en fonction des caractéristiques du personnage. Je ne cacherais pas que j’ai trouvé la nouvelle venue un peu trop cheatée. Elle dispose en effet d’un item lui permettant de dédoubler les familiers qui l’accompagnent, la transformant un véritable machine de guerre, pour peu que l’on ait de quoi recharger ladite boite.
Cela compense toutefois avec l’autre petit nouveau, Keeper (se débloquant dans le nouveau mode cité un peu plus haut), qui de son côté dispose d’un triple tir puissant, mais qui a la particularité de n’avoir que 2 points de vie qui se régénèrent uniquement grâce à l’argent. Autant dire que les parties avec lui sont loin d’être faciles et que l’on se retrouve souvent à laisser trainer la moindre pièce, pour peu que l’on tombe dans une salle aux ennemis agressifs. Toutefois, cela permet deux expériences de jeu vraiment inédites par rapport aux autres personnages et cela évite la répétivité.

A cela s’ajoute bien sûr de nouveaux ennemis, boss (dont un nouveau boss final caché), items, salles, challenges, etc. qui viennent vraiment renouveler les parties même si vous aviez fait le tour du titre principal. Ajoutez à cela que les développeurs ont apporté quelques retouches aux personnages déjà existants, comme un bouclier pour le personnage de The Lost (merci à eux pour ça), ou des items forts utiles pour Cain ou Eve. Mine de rien, cela permet une bonne re-découverte, surtout qu’il faut désormais bouclés le jeu en Hard avec tous les personnages et toutes les fins pour obtenir le précieux 100%.

En bref, je suis vraiment satisfait par cette extension qui vaut largement son prix. Apportant un contenu conséquent à un jeu qui était déjà bien complet à la base, on est vraiment face à un DLC soigné qui donne envie de se replonger dans l’étrange univers d’Isaac. Donc si vous possédez le jeu et que vous n’êtes pas contre la perspective de replonger la tête la première dans le coffre de l’enfant martyrisé, vous pouvez y aller les yeux fermés. De mon côté, je retourne me perdre dans les couloirs du titre, n’étant plus qu’à quelques succès du 100% tant convoité…

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Sherlock : I’m Sherlocked too

Comme déjà dit dans mon dernier article sur Yatuu, j’ai pris la bonne résolution cette année de me remettre aux séries TV. Un abonnement Netflix plus tard, me voilà devant un large choix de titres à découvrir, avec une wishlist bien remplie par les recommandations de mon entourage et de bon nombre de vidéastes. Pour commencer en beauté, j’ai décidé d’attaquer directement avec une production dont on me vantait les mérites depuis un bon moment : Sherlock. Alors, j’ai cru comprendre que cette série avait très bonne réputation et que je risque de répéter des choses qui ont déjà été dites à maintes reprises à son sujet. Mais malgré l’écho, j’ai envie d’en parler pour la simple et bonne raison que les 9 épisodes disponibles à ce jour m’ont extrêmement plu.

Je pense qu’il est inutile de présenter le duo formé par le détective Sherlock HOLMES et le docteur John WATSON. Nés sous la plume du romancier Sir Arthur Conan DOYLE, leurs aventures ont déjà été maintes fois adaptées au cinéma ou la télévision. La version dont il est question ici propose de placer les personnages à notre époque et d’adapter ainsi leur caractère et les enquêtes aux nouvelles techniques. Et autant le dire d’office : c’est une grande réussite.

Les épisodes sont longs (plus d’1h15 pour la majorité) ce qui permet de proposer une histoire/enquête complète et de bien développer les personnages. C’est d’ailleurs selon moi la grande force de la série : nous proposer des personnalités fortes et marquées, auxquelles on s’attache très vite et que l’on prend plaisir à voir évoluer. Ainsi, plus les épisodes passent et plus on se concentre sur l’évolution des liens qui unissent les différentes protagonistes.
Car autant vous prévenir tout de suite : si les enquêtes demeurent très agréable à suivre, la série se concentre majoritairement sur ses personnages. Si cet aspect pourra rebuter ceux qui préfèrent l’aspect investigation, je trouve personnellement que cela rend la série encore plus attachante et agréable à suivre. Il est en effet plaisant de voir la qualité du casting, ainsi que la manière dont les producteurs arrivent à construire leurs relations à l’aide de dialogues savoureux et de scènes parfois cocasses.

Et me concernant, je suis complètement sous le charme. Tous les personnages sont excellents et chacun apporte son petit plus à l’histoire. Si j’aime beaucoup la manière dont les producteurs ont choisi de traiter le personnage de Moriarty et que j’avoue mettre complètement fait envouté par Irène ADLER « The Woman », je reste en admiration devant le duo Sherlock/John.
Pour commencer, ils sont interprétés par des acteurs que j’aime beaucoup. Benedict CUMBERBATCH incarne un Sherlock fascinant et complètement excentrique, donnant parfaitement la réplique à un Martin FREEMAN (que je classe sans difficulté dans mon Top 3 de personnes beaucoup trop choupis pour leur âge) avec qui l’alchimie est juste parfaite. De plus, j’aime énormément la manière dont leur relation évolue et la sensibilité avec laquelle leur amitié est dépeinte à l’écran. Il y a quelque chose de très sincère et de fort, rendant certains scènes vraiment poignantes et/ou touchantes, lorsque les personnages arrivent à exprimer leurs sentiments.
En parallèle de cela, j’adore la façon dont les producteurs ont choisi de jouer sur le fait que les deux personnages sont souvent assimilés à un couple gay. Alors qu’ils semblerait que ce soit un élément assez fondateur de la série (d’après mes sources féminines…), c’est ici traité avec beaucoup d’humour et j’avoue être toujours amusé quand John sort un désespéré « On est pas en couple ! » face à un autre personnage faisant un sous-entendu ambigu sur sa relation avec Sherlock.

Ainsi, j’ai littéralement dévoré les épisodes dont la qualité se révèle exponentielle. Si je garde une affection non dissimulée pour le premier épisode de la Saison 2 (non mais Irène quoi…), ma préférence va inéluctablement vers l’intégralité de la Saison 3 qui continue à développer la relation entre Sherlock et John, avec en parallèle l’apparition de la femme de ce dernier, qui donnera lieu à un mariage que je ne me lasse jamais de visionner tant il est à la fois drôle et touchant. Sans oublier qu’en plus la bande originale est juste divine et qu’elle donne à la série encore plus de charme et de superbe (écoutez moi le thème d’Irène (oui encore elle) et osez me lire le contraire).

Bref, en un mot comme en cent : je suis raide dingue de cette série. Je la trouve bien écrite, bien rythmée, avec des personnages attachants et une histoire qui trouve un parfait équilibre entre humour, investigation et émotion. J’en profite aussi pour ajouter que j’adore la mise en scène avec des idées vraiment bien trouvées, plus particulièrement le « Mind Palace » qui est juste à tomber par terre. Donc ne faites pas comme moi et ne passez surtout pas à côté de cette série, c’est clairement un indispensable de ces dernières années.

SherlockBug


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La Fille du Mois : Mulan (Disney)

Bonjour à tous,

Ça y est, c’est la reprise pour le blog. Après quelques jours de vacances, il est temps de se remettre au travail et de donner quelques signes de vie, surtout que j’ai pas mal de choses à vous montrer. On recommence donc en douceur avec la rubrique des Filles du Début du Mois, qui repart pour un an.

Bien qu’ayant toujours eu un faible pour la globalité des productions Disney, j’ai un attachement tout particulier pour les films sortis aux alentours des années 2000 : Hercule, Kuzco (haaaa ce film), Atlantide ou encore Lilo & Stitch (haaaa ce film bis). Tout un pan de l’animation qui n’a pas fait l’unanimité à l’époque, mais qui reste un de mes préférés. J’apprécie la majorité de ces productions pour leur style graphique épuré, leur animation si particulière et les différents thèmes qu’elles ont pu aborder. Mais parmi elles j’affectionne tout particulièrement Mulan.

Ce film fut une vraie claque la première fois que je l’ai vu au cinéma. J’ai pu découvrir une histoire vraiment différente de celles proposées par Disney à cette période. Non seulement j’ai adoré la direction artistique et l’ambiance générale, mais je suis surtout tombé sous le charme de l’héroïne. Pour la première fois, nous avions droit à une protagoniste avec d’autres motivations que les beaux yeux d’un prince (bon ok, il y avait eu Pocahontas un peu avant, mais perso je suis pas super fan). Ici Mulan se bat pour l’honneur de sa famille, quitte à mettre sa vie en danger. C’est un personnage investi, persévérant, courageux et aux valeurs fortes. Ajoutez à cela que j’ai toujours eu un petit faible pour les jeunes femmes asiatiques, on peut dire que j’ai été totalement séduit.

Et le film lui fait complètement honneur. Encore aujourd’hui, je suis scotché devant la beauté de certaines scènes, comme le sublime passage où Mulan vole l’armure de son père (non mais la musique quoi!), la bataille dans la montagne ou l’affrontement final sur les toits du palais de l’empereur. Non clairement, j’aime ce film et j’aime cette héroïne.

MulanJanv2016

Et vous? Que pensez-vous du personnage et du film ? Votre avis m’intéresse donc n’hésitez pas à laisser un commentaire.


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Bilan Dessin 2015 : Petit récapitulatif

Bonjour à tous,

À compter de demain, je prends officiellement mes vacances pour aller rejoindre ma famille en Ardèche, puis je pars une semaine à Paris fêter la Nouvelle Année. Le blog va donc passer en sommeil jusqu’à la rentrée de Janvier 2016. Et histoire de ne pas partir comme un voleur, j’ai fait un peu le bilan de ce que j’ai pu vous proposer cette année.

Recap2015

On commence par les différentes contreparties Tipeee que j’ai réalisé pour les personnes qui me soutiennent financièrement, que ce soit de manière ponctuelle ou régulière. Merci encore mille fois pour votre générosité, je crois que vous ne vous imaginez pas combien vos dons m’aident à me surpasser et vous proposer des projets de qualité.

PlancheFille

On enchaîne avec Les Filles du Début du Mois. Cette rubrique a l’air de beaucoup vous plaire (la guerre fait souvent rage dans les commentaires pour savoir qui est la meilleure). Sachez que je la continuerai l’année prochaine, j’ai encore pas mal de jeunes filles en stock à vous présenter.

RecapJapon

Viennent ensuite les anecdotes sur Le voyage au Japon. Même si j’espérais sortir plus d’épisodes au cours de l’année, cette rubrique m’amuse beaucoup et j’ai l’impression que c’est également le cas pour vous. On continue bien évidemment l’année prochaine.

BilanYT

Concernant les fanmades sur les Youtubers, je n’ai pu sortir qu’une seule vidéo cette année, mais il faut dire que ça a pas mal bougé pour moi niveau professionnel et ce n’était pas facile de mener le combat sur tous les fronts. Toujours est-il que la prochaine vidéo avance bien et je prends le temps nécessaire pour vous proposer un fanmade de qualité. J’espère qu’il vous plaira, en tout cas moi, je m’amuse beaucoup ^^

Et voilà, on a fait le tour. Il y a aussi les chroniques illustrées que je vais, bien entendu, continuer de rédiger au fil des semaines à venir. De plus, vous aurez droit à mon bilan cinéma 2015 début Janvier 2016 (j’ai encore quelques films à voir avant de clôturer mon classement). Et surtout, j’espère bientôt reprendre Whisper in the Dark car ça a pas mal bougé à ce niveau en coulisses.

Sur ce, je vous souhaite à tous de passer de bonnes fêtes et je vous dis à l’année prochaine ! A bientôt !

2015SummaryofArt


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Star Wars – Le Réveil de la Force : Nouveau tour de piste pour les Jedis

S’il y a bien une chose que j’ai comprise depuis que je fais des chroniques cinéma, c’est que j’aurais beau y mettre toutes les formes possibles et imaginables, tenter d’être le plus objectif possible et répéter inlassablement que mon avis n’engage que moi, jamais un film ne fera l’unanimité. Aussi alors que je m’apprête à rédiger mon avis concernant le nouvel opus de la licence Star Wars, je me dis que pour une fois, je vais laisser tomber les convenances et exprimer librement ce que j’ai pu ressentir en visionnant la dernière production de J.J. ABRAMS. Car de belles expériences de cinéma comme a pu l’être Le Réveil de la Force me donnent bien le droit de laisser parler ma subjectivité.
Certains ont sans doute remarqué à force de me lire, que j’ai un vrai problème avec les blockbusters américains et la hype qui se crée autour de ces productions. Si cette année 2015 nous a livré son cru habituel et qu’aucun d’entre eux n’a réussi à faire vibrer ma fibre de cinéphile, je plaçais mes restes d’espoir dans ce nouveau Star Wars. Car au delà du monument du cinéma que représente cette saga, j’ai une véritable affection pour l’univers inventé par Georges LUCAS. Aussi, je me suis bien préservé de toute information sur le film et suis allé le voir à la première séance de mon cinéma, vierge de toute donnée à son sujet. Et ce fut un vrai plaisir. Sincèrement.

Pour commencer, j’ai trouvé le film sublime. Les décors sont vraiment très beaux et je me suis surpris à émettre à plusieurs reprises des « Whoa » silencieux. Que ce soient les scènes en prise de vue réelle (je suis complètement amoureux de la première planète présentée dans le film, mais j’ai toujours eu un faible pour les paysages désertiques…) ou celles usant d’effets numériques, l’univers dépeint est à la fois très fidèle à la saga et possède en même temps sa propre identité. Il y a un savant mélange entre les éléments des anciens opus et ceux venant enrichir cette nouvelle trilogie. On tombe forcément sous le charme devant une telle maîtrise et on sent une vraie volonté de respecter la base de la série tout en apportant un peu de sang neuf.

Du sang neuf, il y en a aussi au niveau des personnages. Je ne vous cacherais pas que j’aime beaucoup le nouveau casting. Il souffle un vrai vent de fraicheur de ce côté et ce premier film donne vraiment envie d’en savoir plus sur eux. Si Rey et Finn ont déjà gagné mes faveurs, j’ai toutefois quelques réserves au sujet de l’antagoniste qui possède un vrai potentiel mais qui, selon moi, ne l’explore pas encore complètement dans ce 7e épisode. Toutefois, il ose une image neuve et moins unilatéral de ce que nous a proposé l’univers jusqu’à présent, et je suis persuadé que les 2 productions à venir sauront lui donner la superbe qui lui fait un peu défaut dans Le Réveil de la Force.
En parallèle, on retrouve avec plaisir certains personnages de la trilogie précédente. C’est comme revoir de vieux amis : les rides sont là et les cheveux ont blanchi, mais on sent que chacun est content d’être là et cela permet d’inclure ce nouvel opus très facilement dans la grande saga Star Wars.

D’ailleurs, en parlant de ça, j’ai beaucoup aimé le fait que le film parvienne à trouver un équilibre au niveau des références aux autres épisodes. Si on pouvait craindre un fan service un peu gras, force est d’admettre que l’on est face à une production qui sait très bien où elle va et qui parvient à faire subtilement des clins d’oeil au passé. Je note tout de même beaucoup de réminiscence à l’épisode 4 mais cela ne m’a pas gêné plus que ça.
Et je pense que c’est vraiment sur cet aspect que le travail de J.J. ABRAMS est vraiment intéressant : on sent qu’il s’agit d’une production faite avec de bonnes intentions, à savoir celles de continuer le plus fidèlement possible une grande saga cinématographique tout en la rendant unique et indispensable. Donc quoi qu’en diront les détracteurs, Le Réveil de la Force est pour moi un projet sincère dans ses objectifs et qui témoigne d’un vrai amour et d’un vrai intérêt pour l’univers de Star Wars.

Je terminerais ma chronique élogieuse en parlant un peu de la musique. Si les thèmes récurrents sont bien sûr présents, les nouvelles pistes proposées par le compositeur John WILLIAMS sont toujours aussi magistrales et donnent toute leur superbe aux nombreuses scènes du film.

Bref, je pense que vous l’avez compris : j’ai profondément aimé Le Réveil de la Force. Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un film de cette envergure réussir à me divertir et m’émouvoir. Est ce que le film a des défauts? Bien sûr qu’il en a, mais honnêtement ils ne parviendront pas à venir entacher le plaisir que j’ai eu à visionner cette production. C’est beau, c’est bien fait, c’est rempli de bonnes intentions et cela enrichi une saga de manière habile et intelligente. J’ai vraiment hâte de découvrir ce qui se prépare pour les 2 autres opus et ainsi retrouver ces nouveaux protagonistes. Donc surtout, ne passez pas à côté de ce film et j’espère que vous passerez un aussi bon moment de cinéma que moi.

AngelMerchandising


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Les Dissociés : La couleur de ton âme

Vous le savez maintenant, j’aime le cinéma. Et j’aime les vidéos sur Internet. Donc forcément, lorsque l’on m’annonce que des vidéastes ont réalisé un long métrage disponible gratuitement sur YouTube, vous vous doutez bien que je ne pouvais que m’y intéresser. Ce film c’est Les Dissociés, un long métrage d’1h15 réalisé par l’équipe de Suricate. Et avant de vous parler plus en détail de mon ressenti vis-à-vis de cette production, je me dois d’être honnête avec vous quitte à me mettre quelques personnes à dos : je n’aime pas particulièrement ce que fait Suricate et dans sa globalité ce que fait Golden Moustache.

Attention, je ne dis pas que c’est mauvais. Ce n’est pas le propos. Objectivement parlant, ce qu’ils produisent est de très bonne qualité, que ce soit au niveau de l’esthétique que des acteurs ou des textes. Mais je n’accroche pas. Je ne me l’explique pas de manière rationnelle, mais pour faire simple je n’ai aucun feeling avec leurs projets. Pourtant ce n’est pas faute d’avoir essayé depuis des années, mais à chaque vidéo c’est le même constat : je sais que c’est bon, qu’il n’y a quasiment rien à reprocher à ce que je vois, mais rien à faire : ça ne produit rien en moi. Ni amour, ni haine. Rien.
Donc forcément quand j’ai vu qui était aux commandes des Dissociés, je n’étais pas super chaud pour le visionnage. Surtout que l’on m’avait survendu le film avec des arguments aussi convaincants que « Internet meilleur que le cinéma et la télé » ou encore « Tu vas voir, il y a quelqu’un que tu aimes bien dedans ». Mais je l’ai visionné quand même pour une seule raison : le thème.

Oui, c’est clairement le thème du film qui m’a le plus motivé. Les Dissociés se passe dans une réalité alternative où certaines personnes peuvent échanger de corps à volonté. Et rien qu’avec ce type de speech, vous pouvez être sûr que j’allais mordre à l’hameçon. Pourquoi? Tout simplement parce que c’est typiquement avec des récits comme celui-là que mes sujets de prédilection sont abordés : l’identité, l’acceptation de soi, les différences, ce qui fait un individu, etc. Mais encore faut-il que lesdits sujets soient bien abordés et j’attendais vraiment de voir ce que Suricate allait proposer à ce niveau. Et quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’ils se sont sacrément bien débrouillés.

Il y a une vraie maîtrise quant à l’utilisation du fameux pouvoir et la manière dont le scénario est construit autour des thèmes évoqués. Le film évite de tomber dans les convenances et plutôt que de faire succéder les situations cocasses, préfère utiliser cette faculté pour développer ses personnages. Donc hormis quelques blagues un peu douteuses (surtout dans le fait qu’elles soient répétées), on est face à un univers maîtrisé.
De plus, il faut vraiment faire mention de la performance de certains acteurs qui m’ont littéralement bluffé durant le visionnage. Je pense notamment à Vincent TIREL, qui joue le rôle de Magalie une petite fille de 5 ans (et demi) bloquée dans le corps d’un homme de 30 ans. Sérieusement, arriver à rendre crédible un personnage aussi casse-gueule témoigne d’un vrai talent et il s’agit clairement de mon gros coup de coeur niveau casting. Pas loin derrière, j’ai aussi été très impressionné par le jeu de Raphaël DESCRAQUES qui endosse un rôle féminin sans jamais tomber dans la facilité ni la caricature. Et dans la globalité, les acteurs sont réellement convaincants et à part le personnage de l’anglais que j’ai trouvé agaçant, c’est pour moi un quasi sans faute.

Niveau technique, je n’ai rien à reprocher car comme à leur habitude, Suricate assure au niveau de la forme. C’est très bien filmé, le montage sait se montrer à la hauteur, les musiques sont plutôt cools et les effets spéciaux ne sont pas aussi honteux que certains ont bien voulu me faire croire. Comme dit en introduction, je n’ai jamais rien eu à dire sur ce point et ce n’est pas avec ce long métrage que je changerai de discours.
Du coup vous vous dites que pour un hermétique au travail de Suricate j’ai l’air plutôt convaincu. Et bien oui je le suis. Mais malgré tout, je note un gros défaut qui pour moi en engendre quelques autres : sa durée.

En effet, je trouve le film beaucoup trop court par rapport à ce qu’il cherche à raconter et surtout au niveau du traitement de ses personnages. Je pense particulièrement à l’antagoniste, Milo, qui ne m’a absolument pas convaincu. J’ai trouvé les intentions du personnage assez floues et j’ai pas pu m’empêcher de le trouver beaucoup trop lisse et manichéen. Et c’est dommage car rien qu’avec le « voisin », il y avait sans doute possibilité de créer un méchant plus développé et complexe. Dans le même cas de figure, le personnage de Lily a droit à un cheminement un peu plus poussé, mais qui n’est pas assez approfondi par manque de temps et d’occasions. Je pense que c’est mon plus gros regret du film, car il y avait vraiment matière.
Enfin la durée du film a aussi une incidence sur son rythme. Alors que l’on prend bien le temps de poser l’intrigue, les enjeux et les personnages, tout s’accélère maladroitement dans le dernier quart d’heure, avec des scènes d’action qui n’étaient pas forcément très utiles et quelques incohérences qui m’ont fait tiquer (comme Milo qui prend possession de tout Paris par je ne sais quel miracle). Ensuite, je reste satisfait par le dénouement, mais j’ai trouvé cette gestion du temps un peu laborieuse. Tant et si bien que même au sein du film, j’ai eu du mal à réaliser sur combien de jours se déroule l’action.

Mais ce défaut de durée bien qu’empêchant le film de briller intégralement, n’a pas non plus une grande influence sur mon appréciation. J’ai passé un très bon moment devant Les Dissociés et je vous encourage à le visionner, surtout qu’il est à portée de clic. Du coup j’ai dû me poser la question à moi-même : pourquoi j’ai accroché à cette vidéo et pas à toutes les autres? J’avoue que cela reste un mystère même si j’ai quelques pistes. La principale serait que contrairement à la majorité de leurs autres productions, celle-ci est plus sérieuse et moins tournée sur l’humour (auquel visiblement je ne suis pas réceptif). Ou peut être tout simplement j’apprécie de voir des vidéastes s’aventurer sur d’autres terrains que celui de la comédie et j’espère que cela en motivera d’autres à leur emboiter le pas (non, je ne vise absolument personne…). Quoi qu’il en soit, au cas où je n’ai pas été assez clair, regardez Les Dissociés.

MagalieDissocies


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La Fille du Début du Mois : Alex Benedetto (Gangsta)

Nous voici déjà à la fin de l’année 2015. Bon sang, qu’est ce que les jours filent. Cela fait maintenant un an que chaque début de mois, je vous présente un personnage féminin que j’affectionne. J’espère que cette rubrique, lancée dans le but de m’inciter à dessiner plus de jeunes femmes, continue de vous intéresser et de vous distraire. De mon côté, c’est un vrai plaisir que je prolongerai très certainement l’année prochaine, ayant encore un beau casting à présenter et illustrer.
Et pour ce dernier mois de l’année, j’avais à coeur de vous parler d’un personnage de manga. Un manga qui n’est certes pas très connu, mais dont j’avais très envie de vous parler. Il s’agit d’Alex Benedetto, une jeune fille que j’ai pu découvrir dans la série Gangsta.

Gangsta est un manga que j’affectionne tout particulièrement. Pour commencer, l’histoire se déroule dans un contexte mafieux, un univers qui me fascine et dont j’aime les thématiques qui y sont abordées la plupart du temps (les notions de bien et de mal, la loyauté, la justice, etc.). Dès les premiers chapitres, nous sommes introduits au personnage d’Alex, jeune prostituée qui va faire la connaissance des 2 protagonistes de l’histoire, Warwick le coureur de jupon et Nicolas le sourd taciturne, tous deux tueurs à gages pour le compte des gangs de la ville. Avec elle, nous allons donc découvrir l’univers du manga, son contexte, les enjeux, etc.

Et je ne vous cacherai pas que je suis immédiatement tombé sous le charme d’Alex. Pour commencer, il faut bien l’admettre, l’auteure la dessine de manière absolument divine. Métisse, brune, forte poitrine, jolies jambes et taille de rêve… Bref vous voyez le tableau. Pourtant, malgré son statut de prostituée, Alex n’est pas un personnage vulgaire ni sexualisée à outrance. Car ce métier, elle le fait par contrainte et les relations qu’elle va entretenir avec les différents personnages seront autant de raisons d’aborder moultes sujets, tels que la violence psychologique, le sens du devoir, etc.
Ainsi, en quelques chapitres, la mangaka parvient à rendre le personnage d’Alex attachant et indispensable à l’univers de Gangsta. Si le manga ne fait pour l’instant que 7 tomes et que la jeune femme n’a pas encore révélé tout son potentiel scénaristique, j’ai hâte de la voir évoluer et de découvrir la suite des évènements au travers de son regard, à la fois inquiet et curieux, face à la violence et aux dangers qui guettent les différents intervenants de l’intrigue.

Donc j’espère que vous aurez l’occasion de découvrir cette série et que comme moi, vous tomberez sous le charme de la belle Alex. C’est en tout cas un de mes gros coups de coeur de l’année 2015 et j’espère que l’auteure nous réserve encore de belles surprises avec elle.

AlexMois150