Lorsque l’on gravite dans le milieu du jeu vidéo, il est impossible de ne pas connaître Mario et son univers. La série de Nintendo fait désormais partie de la culture populaire, et ses personnages sont devenus emblématiques. J’ai personnellement grandi avec ces derniers, ayant pu découvrir les touts premiers épisodes sur Nes, et j’ai pu voir le casting de la série grossir au fur et à mesure des années. Et parmi les derniers arrivants, l’un d’eux m’a particulièrement marqué dans l’épisode Super Mario Galaxy sur Wii, à savoir Harmonie (ou Rosalina dans la version américaine et Rosetta en japonais).
Je me suis très rapidement attaché à ce personnage pour les raisons suivantes : malgré sa ressemblance physique avec la princesse Peach, il se dégage de la jeune fille quelque chose de très différent. Une espèce de présence qui la rend charismatique dès sa première apparition. De plus, et c’est un fait relativement rare chez Nintendo, elle n’est pas une princesse à sauver des griffes de Bowser, mais c’est elle qui vient finalement en aide à Mario en lui permettant d’atteindre la galaxie où se trouve le roi des Koopas.
Mais ce qui démarque le plus Harmonie de tous les autres personnages de l’univers de Mario, c’est qu’elle dispose d’un background plutôt travaillé et plein de mystères. En effet, c’est une des rares fois où Nintendo a souhaité donner une dimension plus qu’iconographique à l’une de ses créations. Ainsi, par le biais d’un conte qui se développe au cours du jeu, nous avons le privilège de découvrir ses origines. Origines qui restent, malgré tout, mystérieuses et sujettes à débat. De nombreuses théories tournent autour d’elles, et il est vraiment amusant de lire que certaines d’entres elles sont vraiment intéressantes, voir même assez audacieuses venant d’un studio comme Nintendo. J’ai personnellement ma propre interprétation et cela rend Harmonie d’autant plus attachante, du fait est qu’elle dispose de bien plus de profondeur que n’importe quel acolyte du plombier moustachu.
A ce jour, Harmonie est désormais ma petite chouchoute et dès que j’ai l’occasion de l’incarner dans un jeu (principalement sur Mario Kart 8), je ne me prive pas. C’est pour moi un des meilleurs personnages de l’univers de Mario et je jubile à l’idée de la moindre de ses apparitions.
On va jouer cartes sur table : je ne suis pas un fan de science. Les maths, la physique, tous les trucs avec des chiffres et des symboles ont tendance à me désintéresser (si j’avais écouté ma conseillère d’orientation, je serais allé en L…). En plus, moi qui aime beaucoup les univers oniriques et fantastiques, la science a tendance à vouloir tout rationaliser et c’est parfois agaçant (laissez-moi apprécier Lucy et Interstellar bordel!). Pourtant, nous allons parler aujourd’hui d’une chaîne YouTube dont le contenu est exclusivement tourné autour des thématiques scientifiques; celle de e-penser. Que se passe-t-il donc? Qu’est ce qui fait que j’ai réussi, malgré mes réticences, à m’intéresser aux travaux de Bruce BENAMRAN ?
Pendant longtemps, Bruce n’était pour moi qu’un mystérieux personnage qui faisait moults caméos dans les vidéos des autres vidéastes que je suivais, connus ou non. Au bout d’un moment, inévitablement, j’ai eu envie d’en savoir un peu plus. Je me suis donc retrouvé sur sa chaîne et en ai découvert le contenu. Une chaîne scientifique, bien ma veine… Déjà que, telle une division cellulaire, ce type de chaîne semblait pulluler sur le Net, je n’étais pas forcément très motivé à lancer la première vidéo. Mais bon, mettant de côté mes préjugés, j’ai commencé à en regarder une. Puis deux… Puis trois… Et, arrivé au bout des vidéos disponibles, le constat fut sans appel : que m’est-il arrivé ?
En un mot comme en cent, la chaîne e-penser est une petite mine d’or. Les sujets abordés sont à la fois intéressants et abordables, même pour une quiche en science comme moi. Il faut dire que Bruce y met les formes. Proposant un discours très simple, le tout sans grand artifice, si ce n’est quelques plans à la colorimétrie différente pour créer une sorte de dialogue, le vidéaste expose ses thèmes avec simplicité et accessibilité.
De l’humour mais sans trop en faire (et ça tombe bien, je suis de plus en plus hermétique à la dictature de l’humour dans les vidéos du Net…), une voix posée et très agréable à écouter… Je me suis surpris à m’intéresser aux différentes thématiques, bien que j’avoue m’être principalement tourné vers celles traitant de sujets qui me semblaient à mon niveau (comme le Voyage dans le Temps, les Files d’attentes, etc.). Puis, petit à petit, j’ai fait le tour de la chaîne avec plaisir. Je ne prétends pas avoir tout compris et je pense que tout n’est pas à prendre pour argent comptant, mais je me suis surpris à regarder des vidéos plutôt longues, et rien que ça c’est le signe d’un travail de qualité (oui, je suis très réticent à regarder une vidéo de plus de 20 minutes…).
Ainsi, je suis désormais le travail de Bruce avec beaucoup d’intérêt. Je ne peux que vous encourager, même si la science n’est pas votre fort, à jeter un oeil sur sa chaîne et à vous faire votre propre avis. D’ailleurs, je vous conseille fortement ses dernières vidéos en date, les vidéos dites Flash, qui sont relativement courtes et qui proposent des thèmes vraiment captivants (je me suis même surpris à être ému par l’une d’entre elles…). On ne peut pas dire que je sois complètement réconcilié avec la science, mais la chaîne e-penser semble partie pour me rendre plus tolérant vis-à-vis de cet univers. Donc merci à Bruce !
Ha… Et je vais vous avouer un truc : j’aime bien faire des Chibis de Bruce. Ne me demandez pas pourquoi…
Nouvelle vidéo FAQ où je réponds à vos questions et fait le point sur les projets de la rentrée.
Je vous informe qu’il y aura quelques articles durant le mois d’Août, mais le rythme de publication reprendra à partir de Septembre. Pour l’heure, je compte bien profiter de mes trois semaines de vacances (dont une semaine en Norvège !) pour me reposer, me ressourcer et être en plein forme pour la reprise.
Comme annoncé sur les réseaux sociaux, j’ai enfin pris le temps de créer une boutique en ligne pour vendre les Goodies du blog. Pour le moment, il n’y a que les cartes postales, mais les goodies présents à Japan Expo (à savoir la tasse sur le Japon et les badges) seront ajoutés très rapidement.
Quelques informations pour répondre aux questions qui me sont parvenues depuis le lancement :
D’autres goodies viendront alimenter la boutique durant les mois à venir. Ce seront des dessins exclusifs et originaux de mes propres créations, c’est-à-dire mon avatar, l’univers du blog et mes projets BD (Les Aventures d’AngelMJ au Japon et Whisper in the Dark). Comme je compte faire d’autres conventions, certains goodies seront réalisés à ces occasions et rejoindront la boutique par la suite.
Je ne vendrai aucun dessin de personnages sous licence. Il n’y aura donc par exemple pas de goodies autour des Filles du Début du Mois.
Concernant les cartes postales sur les fanmades, je tiens à rappeler qu’il s’agit bien de goodies sur mes vidéos et non sur SLG directement. Donc inutile de me réclamer d’autres personnages. J’ai eu l’accord de Mathieu SOMMET pour vendre ces cartes, mais je n’ai pas l’intention de créer une boutique parallèle à la sienne. Merci de bien faire la distinction.
N’oubliez pas que je dédicace les cartes, donc de laisser un petit mot lors de votre commande avec le nom et sur quelle carte vous souhaitez la dédicace.
Faites bien attention aux frais de port lorsque vous validez votre commande. Toute erreur entrainera l’annulation de cette dernière.
Si vous avez des idées ou envies de goodies en particulier, n’hésitez pas à me le dire, je verrai ce qui est dans mes cordes (en sachant que j’ai un petit appartement :p)
Je pense avoir fait le tour. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à laisser un commentaire. Et surtout faites vous plaisir ! ^^
Il fut un temps où aller voir un film de la licence Marvel au cinéma était un évènement en soi. C’était neuf, c’était beau, il y avait de l’originalité et on savait que ce serait forcément bon. Puis les années ont passé. Et, film après film, mon engouement profond et sincère pour le genre super héros s’est essoufflé. Car bien que bon public, je me suis lassé de cette surenchère d’effets spéciaux et d’action, de situations convenues, de trame sans originalité et de personnages souvent unilatéraux. Et bien que je continue à aller voir ces films (presque par principe), il y a longtemps que plus aucun d’entre eux ne me file de claque comme ont pu le faire à l’époque X-Men 2 ou le premier Avengers.
Alors débarque de nulle part Ant-Man, héros Marvel peu connu et qui arrive comme un cheveu sur la soupe après un Avengers 2 super bien gaulé, mais comme ses récents confrères, toujours aussi creux. Censé clôturer le deuxième arc de la licence Marvel Studio, je suis allé le voir sans aucune envie particulière, presque de manière automatique. Et je dois bien admettre que malgré des défauts plutôt imposants, j’ai passé un relatif bon moment.
Ant-Man dénote pas mal par rapport aux autres licences que l’on a pu voir ses dix dernières années. Cela autant en bien qu’en mal. Pour l’aspect négatif, j’ai personnellement eu beaucoup de difficulté à prendre le film au sérieux. Que ce soit à cause de ses enjeux anecdotiques, les explications abracadabrantes autour du costume qui rétrécit (à ce stade, un « ta gueule, c’est magique » serait presque conseillé) ou le fait que le héros commande des armées de fourmis par la pensée (heu… what?), on atteint un niveau de crédibilité proche de zéro. J’ignore comment cela passera si notre héros miniature rejoint la troupe des Avengers, mais il risque de faire un peu tâche.
Pour autant, dès lors que l’on prend le film pour ce qu’il est, sans le lier à la globalité de l’univers Marvel (oui, j’en suis arrivé à ce stade…), il n’est pas si désagréable que ça. Ce n’est certes pas très passionnant et l’histoire n’arrive pas à créer la moindre tension ni crainte quant aux actions des différents protagonistes. Cependant, la trame est simple à suivre, ça détend, et les quelques pitreries du héros permettent de faire naître de léger sourire sur les visages grincheux.
À noter que le casting n’est pas trop dégueulasse, cela fait toujours plaisir de revoir Michael DOUGLAS et Evangeline LILLY (malgré son effroyable coupe de cheveux). La seule erreur reste Corey STOLL qui joue l’antagoniste : je n’ai jamais vu un méchant de Marvel aussi lisse et impersonnel.
Si je n’ai rien à reprocher à l’aspect technique, j’ai par contre trouvé le montage assez particulier. J’ai souvent eu l’impression que les plans étaient trop courts ou qu’ils démarraient en retard. Ainsi, il n’était pas rare que dans une conversation, certaines actions ou expressions se fassent avec des raccords étranges, où que les personnages se déplacent relativement vite d’un plan à l’autre. Cela n’est pas gênant outre mesure, mais dès que je m’en suis aperçu, je ne voyais que ça…
Un peu à part dans l’univers Marvel, mais sans arriver à être aussi original que Les Gardiens de la Galaxie, Ant-Man est à voir de manière décomplexée, sans rien en attendre et en n’étant pas trop regardant sur ses défauts de fond et forme assez flagrants. Certes, cela demande de faire pas mal de concessions et peut être que le film ne le mérite tout simplement pas. Cependant, quitte à perdre quelques heures de sa vie devant un film, autant se donner les moyens de passer un bon moment.
Il y a des oeuvres qui vous marquent plus que d’autres. Que ce soit en bien ou en mal. Concernant le manga Berserk, série de Dark Fantasy réalisée par le mangaka Kentaro MIURA, on peut clairement dire qu’il y a eu plusieurs étapes. J’ai en effet violemment rejeté cette production quand je l’ai découverte pour la première fois (putain de tome 13…) car j’ai été, je ne le cache pas, souvent mis à mal à cause de sa grande violence visuelle, mais surtout psychologique. Ce n’est que depuis l’année dernière, où j’ai pris le temps de la relire avec plus de recul, que j’ai réussi à l’apprécier et à y voir ses vraies qualités, souvent camouflées sous une tonne de tripes et de cervelles déchiquetées.
Et lors de cette deuxième lecture, j’ai commencé à me prendre d’affection pour un personnage féminin qui m’avait laissé relativement de glace lors de ma première lecture : il s’agit de Farnèse.
S’il y a bien quelque chose que je ne peux pas reprocher à l’auteur de Berserk, c’est d’écrire des personnages attachants, jamais manichéens, qui disposent d’une vraie évolution psychologique au cours du récit. Et Farnèse illustre cela à merveille. Il est très plaisant de découvrir la jeune fille, d’abord présentée comme une extrémiste religieuse prête à faire frire le premier hérétique venu (grosse concurrence pour Mélissandre de Game of Thrones), mais qui au fil de ses rencontres et découvertes, va élargir sa manière de penser et s’offrir aux autres.
Ce que j’aime particulièrement chez Farnèse, c’est la manière dont elle interagit avec les autres protagonistes. Chacune de ses relations est lourde de sens et permettent de construire le personnage, ainsi que son évolution. Que ce soit par la fascination avec Guts, le sentiment maternelle avec Casca, la fraternité avec Serpico (d’ailleurs, ce duo est un de mes préférés de la série) ou encore la complicité et la soif de connaissance avec Schierke. Farnèse seule n’est qu’une enfant perdue qui subit les séquelles de son passé. Mais entourée de ses compagnons, elle progresse, évolue, grandit. Ce cheminement la rend vraiment attachante, dans le sens où on nous dépeint un personnage qui veut avancer, faire fi de ses erreurs du passé, et s’ouvrir aux autres, ainsi qu’au monde qui l’entoure.
Bref, pour toutes ces raisons j’aime énormément ce personnage. J’espère que l’auteur continuera à la développer de cette manière car elle est pour moi une des preuves du talent d’écriture du mangaka. Espérant en tout cas que ce court article vous donnera envie de découvrir ou redécouvrir la jeune fille. Important toutefois : je rappelle que Berserk est un manga réservé à un public averti donc si vous êtes sensibles (surtout en terme de violence psychologique), faites attention quand même.
Haaaaa. Quel plaisir de pouvoir enfin retourner au cinéma. Entre le fanmade et la préparation du stand de Japan Expo, on peut dire que mes soirées furent bien occupées ces derniers mois. J’ai donc pris un peu de temps pour moi (avec un peu de chance, j’en trouverai encore pour rallumer ma console…) et suis retourné me perdre dans les salles obscures. Et histoire de redémarrer les chroniques illustrées dans la joie et la bonne humeur, j’ai choisi de vous parler du dernier Pixar en date, à savoir Vice-Versa (Inside Out).
Ca faisait un petit moment que Pixar n’avait pas réussi à émoustiller mon fanboyisme pour leurs productions d’animation. Faut dire que capitaliser sur la licence Cars et Planes était loin d’être une bonne idée. Mais avec Vice-Versa, on est face à une véritable retour aux sources, et quel retour !
J’ai littéralement adoré ce film. Enfin Pixar revient à ses fondamentaux en proposant une histoire riche avec un univers et des thématiques intéressantes. Car oui, parlons directement de la force du film : Vice-Versa est un film intelligent. Intelligent dans le sens où il parvient, grâce à beaucoup d’imagination et d’inventivité, à nous plonger dans une histoire qui semble banale, mais qui prend une dimension presque épique. Nous allons découvrir ce qui se passe dans la tête d’une adolescente de 11 ans, Riley, alors qu’elle est confrontée à de grands changements dans sa vie. Et il s’en passe des choses dans la tête de la jeune fille.
Citer toutes les bonnes idées de Vice-Versa serait difficile et honnêtement, je préfère vous laisser la surprise de tout découvrir par vous-mêmes. La manière dont les producteurs ont représenté le fonctionnement des émotions, du cerveau et de la mémoire tient presque du génie. J’ai été émerveillé par tant de créativité et j’avais, pendant tout le film, un sourire bien niais sur le visage. C’était presque fascinant de voir autant de bonnes idées dans un seul et même film. Il y a un propos vraiment intelligent, voir même émouvant, dans la manière où chaque chose est symbolisée ou représentée. C’est cohérent, drôle et touchant, ça fonctionne à merveille et on redemande encore et encore.
D’ailleurs, c’est finalement le seul reproche que je ferai au film : avoir un univers d’une telle richesse qu’il est complètement impossible d’en faire le tour en 1h30. Je ne dirai pas que j’ai été frustré en sortant du film, mais le concept m’a tellement fasciné que j’aurais souhaité que cela dure plus longtemps. Plus l’histoire se rapprochait de son dénouement, et plus je sentais qu’il allait être difficile d’accepter l’apparition du générique de fin. Ainsi, un seul sentiment subsiste depuis mon visionnage : je veux le revoir et je veux une suite.
Donc ne passez surtout pas à côté de ce film, ce serait un crime vis-à-vis du travail qui a été réalisé pour donner vie à cet univers. Certains y trouveront peut être des défauts (comme des choix esthétiques douteux ou des personnages secondaires un peu anecdotiques), mais honnêtement, ce serait passer complètement à côté du potentiel et de l’inventivité que cache Vice-Versa. Donc foncez sans aucune hésitation, vous ne serez pas déçus !
Quelques informations concernant ma venue à Japan Expo la semaine prochaine. C’est l’heure de prendre des notes!
Je serai présent durant toute la durée de la convention, soit du Jeudi 2 au Dimanche 5 Juillet 2015. Je me trouve dans le Hall 6, au stand O84 (deuxième à gauche quand vous entrez dans le salon). Je fais l’angle donc vous ne devriez pas me rater. Ci dessous, un plan pour vous faire une idée :
Concernant les goodies, voici la grille des tarifs (cliquez sur l’image pour la voir en plus grand) :
Quelques informations sur les goodies. Il s’agit de ma première convention où j’ai un stand, et la première fois que je vais vendre de la marchandise. J’ai essayé de faire le maximum en terme de variétés et de quantité (un très grand merci aux tipeurs qui ont couvert plus de la moitié des frais de production, ainsi que l’emplacement du stand) et j’espère que tout le monde arrivera à obtenir ce qu’il souhaite. Cela me permettra également de me faire une idée quant à votre intérêt pour ce genre de produits et, éventuellement, ouvrir une sorte de boutique en ligne afin que les absents puissent en bénéficier. On en reparlera après le festival.
Pour information, comme précisé sur ma page Japan Expo, je vous ferai très volontiers des dédicaces et des dessins sur un goodie (les cartes sont là pour ça) ou sur tous supports que vous me fournirez.
Sur ce, j’ai vraiment hâte de vous voir la semaine prochaine. J’espère que ce sera une bonne expérience autant pour vous que pour moi ! A bientôt ^^
PS : N’oubliez pas votre Nintendo 3DS!! J’ai des puzzles à finir et des fleurs à faire pousser °^°
Certains ont dû remarquer qu’aucune représentante de la gente féminine n’avait pointé le bout de son nez sur le blog en ce début de mois. Et pour cause. Entre la sortie du fanmade et les Geek Faëries, j’avoue avoir eu du mal à me poser pour mettre à l’honneur un nouveau personnage. Et avec les goodies de Japan Expo, on ne peut pas dire que les choses s’arrangent! Pourtant, j’ai réussi à m’accorder quelques heures pour honorer la rubrique mensuelle. Et j’ai décidé ce coup ci de vous présenter une demoiselle qui fut un vrai coup de coeur dès sa première apparition : Nico Robin de la série One Piece.
Je vais être honnête, je ne suis pas un grand fan de One Piece. Je les lis parce qu’on me les prête et parce que, mine de rien, cela ferait un sacré trou dans ma culture générale si j’ignorais tout des aventures de Luffy et de son équipage. Mais durant mon marathon littéraire (la série possède un sacré paquet de volumes), je suis complètement tombé sous le charme du personnage de Robin, et ce dès sa première apparition, lorsque qu’on la connaissait uniquement sous le nom de Miss All Sunday.
Comprenez moi bien : en terme de protagonistes féminins, on ne peut pas dire que One Piece dispose d’un casting des plus attrayants. Donc forcément, quand un personnage comme Robin débarque, cela se remarque. Car si l’auteur de la série ne semble pas très à l’aise avec ces dames, je dois bien admettre qu’il a marqué des points avec la femme au chapeau.
Robin est en effet un excellent personnage. Avec son caractère fort et son assurance, il en émane une personnalité très marquée et très loin des codes imposés aux personnages féminins dans les mangas. Jamais à court de répliques cinglantes, possédant un pouvoir original et l’utilisant à bon escient, elle a aussi le luxe de développer la trame principale, en y apportant une part de mystère et de drame.
Ainsi, par de nombreux aspects, Robin se révèle être indispensable à l’univers d’Eiichiro ODA, et je ne cacherai pas que lorsqu’elle a rejoint l’équipage de Chapeau de Paille, j’étais fou de joie à l’idée de la voir régulièrement au fil des tomes.
Alors certes, une fois les grosses zones d’ombres de son passé révélées, elle a eu tendance à s’effacer au profit d’autres protagonistes. De plus, elle n’a pas échappé à l’étrange extension mammaire qu’on subit tous les personnages féminins de la série après l’ellipse des 2 ans. Mais malgré tout, Nico Robin reste une femme à laquelle je suis profondément attaché et que j’espère revoir sur le devant de la scène.
Me voici de retour du festival Geek Faëries qui se sont déroulés ce week-end au château de Selles-sur-Cher. Je n’irai pas par 4 chemins en disant que c’est tout simplement la meilleure convention que j’ai fait jusqu’à présent, car hormis un gros coup de soleil dans le cou, cela n’a été que du bonheur.
Pour commencer, vous avez été nombreux à m’aborder durant le festival pour discuter un peu, prendre des photos, faire quelques dédicaces, etc. Cela m’a vraiment fait plaisir de vous rencontrer et d’échanger avec vous. Il est très important pour moi d’avoir vos retours de vive-voix sur mon travail, et de pouvoir coller des visages sur des pseudos (même si je n’ai pas pu tout retenir, ma mémoire de poisson rouge me fait toujours défaut). Merci aussi pour vos petites attentions, au travers de dessins et autres cadeaux en tout genre, j’y suis vraiment sensible. J’espère vous recroiser à mon stand à Japan Expo (j’en reparlerai bientôt) début Juillet.
J’ai été aussi surpris de voir qu’une grande partie du staff connaissait mon travail. Visiblement, Internet est petit (ou alors je suis complètement à la masse vis-à-vis de ma notoriété sur la toile, ce qui ne m’étonnerait pas vu ma naïveté persistante…).
De mon côté, ce fut un peu Noël avant l’heure. Je savais que Geek Faëries était une super occasion de croiser les nombreuses personnes dont j’admire le travail (merci encore à Chachou Panda de m’avoir motivé à y aller). Mais je ne m’attendais pas à être aussi gâté.
Que ce soit aux stand de dédicaces ou au détour des allées naturelles qui composaient le parc du château, les rencontres s’enchaînèrent pour mon plus grand bonheur. J’ai ainsi pu bavarder un long moment avec Ginger Force, ai pu saluer l’adorable Ana D. qui m’a inondé de bisous, partagé avec Yéyé Liquini, fait la connaissance de l’Odieux Connard, rencontrer Stéphanie Radavidson (qui m’a fait un fanart mega BG!) et discuter une bonne partie de la nocturne avec Antoine McFly… Bref, chaque parcelle du festival était l’occasion de multiples d’échanges, et ça, j’adore littéralement!
Puis vint le moment de rencontrer les vidéastes plus connus, ceux qui sont désormais derrière les stands de dédicaces et qui me délectent de leurs créations en tout genre. A cette occasion, j’avais réalisé (un peu à la va-vite, je l’avoue), une sorte de grille Bingo sous forme de Pokédex pour recueillir leurs signatures et leur laisser un petit souvenir. Cette modeste réalisation a visiblement plu à une grande partie d’entre eux, ainsi qu’aux personnes à qui j’ai pu la présenter. Et cerise sur le gâteau, j’ai réussi à obtenir toutes les signatures que je souhaitais et laissé un petit carton individuel à chacun d’entre eux. Ô joie!
Je vous propose donc de découvrir les fameuses cartes, et vous expliquer un peu ma démarche. Bonne lecture!
On commence par Fred et Seb du Joueur du Grenier. Oui, on attaque directement avec du lourd. JDG, c’est un peu le début de mon amour pour le travail des vidéastes, tout genre confondu. La plus vieille chaîne que je suis sur YouTube, des heures de fous rires avec les amis, et sans doute le duo de vidéastes pour qui j’ai encore aujourd’hui une grande sympathie. Quand j’ai pu discuter un peu avec eux, c’était un peu le 14 Juillet dans ma tête. Fred et Seb, c’est juste 1,90m de gentillesse et d’accessibilité, des mecs qui ont su rester simples et proches de leur public. Un vrai bonheur.
Pour leurs types et description, j’ai imaginé Fred comme un « starter », avec le type COMBAT pour ses grosses colères et PLANTE pour son indémodable chemise à feuilles de palmier. Quant à Seb, j’ai choisi TENEBRES (Metal oblige), ainsi que ROCHE pour son assurance et son soutien technique depuis le début de l’émission, même s’il n’était pas toujours présent à l’écran (et j’ai toujours beaucoup aimé ses interventions).
Suis-je obligé de parler encore de Mathieu SOMMET? A part redire inlassablement que c’est pour moi le vidéaste avec le plus de potentiel créatif et celui dont le travail et la personnalité me touche le plus, je ne ferai que paraphraser. Cela m’a fait super plaisir de le revoir et de discuter avec lui. Hâte de remettre ça.
Pour ses types, c’était tout désigné : FEU pour le phénix du début de la saison 5 et DRAGON… parce que DRAGON c’est cool et que je mets DRAGON à mon préféré (oui, c’est subjectif et oui, je fais ce que je veux °^°).
François THEUREL, ou la personnification de la classe. Sans doute le vidéaste que j’avais le plus envie de rencontrer à ce festival. J’ai donc foncé directement à son stand à mon arrivée. On a pu échanger un peu autour du cinéma (en commençant par Zardoz, of course), jusqu’à ce qu’un staff nous fasse signe qu’on était trop long et que l’on bloquait la fil d’attente… Snif. François, sache que je vais te traquer à chaque festival où tu seras, parler avec toi est beaucoup trop appréciable.
Les types ACIER et SOL étaient évidents le concernant. ACIER pour rappeler Pupuce la pelle, et SOL pour le métier de Fossoyeur.
Voici mon coup de coeur du festival. Le créateur d’e-penser m’a surpris par son accessibilité et son enthousiasme naturel. Croisé par pur hasard dans le parc, les quelques échanges que nous avons eu étaient vraiment extras. Je parlerai plus en détails de son travail lors d’un article car ça vaut vraiment le coup de mettre en avant un vidéaste de cette qualité, que ce soit au niveau technique ou humain.
Le type PSY était à la base une gentille vanne sur ses multiples apparitions dans les vidéos d’autres vidéastes. Pourtant, c’est clairement la fiche qui a eu le plus de succès auprès de ses confrères, ainsi qu’auprès de l’intéressé. Et GLACE pour la couleur de ses yeux (parce que là c’est plus bleu, c’est iceberg).
Je ne connaissais Axolot que de nom, mais j’ai vraiment eu un coup de coeur pour le vidéaste suite à sa conférence à NeoCast. J’aime beaucoup son univers, ainsi que les thématiques qu’il aborde. Et puis sa voix. Putain, sa voix quoi! Bref, un créateur de contenus vraiment unique auquel il faut s’intéresser. Moi de mon côté, faut que j’arrive à mettre la main sur les BD…
Les types furent assez faciles à trouver : EAU pour l’axolot (forcément), et j’ai choisi FEE pour l’aspect étrange et mystérieux dont il est question dans ses vidéos.
J’avais déjà croisé le fameux LinksTheSun à Japan Party en Avril, mais c’est toujours un plaisir de le revoir et de l’entendre sortir 20 conneries à la seconde (oui, Links me fait rire, désolé). Grand amateur de Pokémon, ma grille Bingo l’a visiblement très intéressé. Sa séance de dédicace à plusieurs a donné lieu à des échanges très intéressants et c’est dommage que l’on est pas pu aller un peu plus loin.
Lui attribuer des types fut compliqué, ne sachant pas trop qu’elles étaient ses préférences en la matière. J’ai donc opté pour un duo POISON et SPECTRE (TENEBRES étant déjà attribué à Seb), histoire de mettre en avant le côté acerbe de ses propos. Et accessoirement, cela fait de lui un Ectoplasma (soit un des Pokémon les plus cool de toute la franchise). Je lui devais bien ça vu la qualité de ses récents travaux.
Et on termine par le vidéaste a qui j’ai donné sans hésitation le titre de « Youtuber Légendaire », à savoir Antoine DANIEL. Il me faudra bien un article entier pour parler de son travail parce qu’il y a beaucoup de chose en dire. Sachez seulement que c’est le vidéaste pour qui j’ai le plus de respect. Tout simplement.
Ses types n’ont pas été choisi au hasard. Si ELECTRIK fait référence à l’énergie de son personnage dans What The Cut!, le type NORMAL m’est apparu comme une évidence le concernant. Car malgré tout ce qui lui arrive, il garde un recul, une humilité et une accessibilité dont il faut faire les louanges. Et ça… c’est beau!