L'Atelier d'AngelMJ


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Vice-Versa : Boules d’émotions

Haaaaa. Quel plaisir de pouvoir enfin retourner au cinéma. Entre le fanmade et la préparation du stand de Japan Expo, on peut dire que mes soirées furent bien occupées ces derniers mois. J’ai donc pris un peu de temps pour moi (avec un peu de chance, j’en trouverai encore pour rallumer ma console…) et suis retourné me perdre dans les salles obscures. Et histoire de redémarrer les chroniques illustrées dans la joie et la bonne humeur, j’ai choisi de vous parler du dernier Pixar en date, à savoir Vice-Versa (Inside Out).
Ca faisait un petit moment que Pixar n’avait pas réussi à émoustiller mon fanboyisme pour leurs productions d’animation. Faut dire que capitaliser sur la licence Cars et Planes était loin d’être une bonne idée. Mais avec Vice-Versa, on est face à une véritable retour aux sources, et quel retour !

J’ai littéralement adoré ce film. Enfin Pixar revient à ses fondamentaux en proposant une histoire riche avec un univers et des thématiques intéressantes. Car oui, parlons directement de la force du film : Vice-Versa est un film intelligent. Intelligent dans le sens où il parvient, grâce à beaucoup d’imagination et d’inventivité, à nous plonger dans une histoire qui semble banale, mais qui prend une dimension presque épique. Nous allons découvrir ce qui se passe dans la tête d’une adolescente de 11 ans, Riley, alors qu’elle est confrontée à de grands changements dans sa vie. Et il s’en passe des choses dans la tête de la jeune fille.

Citer toutes les bonnes idées de Vice-Versa serait difficile et honnêtement, je préfère vous laisser la surprise de tout découvrir par vous-mêmes. La manière dont les producteurs ont représenté le fonctionnement des émotions, du cerveau et de la mémoire tient presque du génie. J’ai été émerveillé par tant de créativité et j’avais, pendant tout le film, un sourire bien niais sur le visage. C’était presque fascinant de voir autant de bonnes idées dans un seul et même film. Il y a un propos vraiment intelligent, voir même émouvant, dans la manière où chaque chose est symbolisée ou représentée. C’est cohérent, drôle et touchant, ça fonctionne à merveille et on redemande encore et encore.

D’ailleurs, c’est finalement le seul reproche que je ferai au film : avoir un univers d’une telle richesse qu’il est complètement impossible d’en faire le tour en 1h30. Je ne dirai pas que j’ai été frustré en sortant du film, mais le concept m’a tellement fasciné que j’aurais souhaité que cela dure plus longtemps. Plus l’histoire se rapprochait de son dénouement, et plus je sentais qu’il allait être difficile d’accepter l’apparition du générique de fin. Ainsi, un seul sentiment subsiste depuis mon visionnage : je veux le revoir et je veux une suite.

Donc ne passez surtout pas à côté de ce film, ce serait un crime vis-à-vis du travail qui a été réalisé pour donner vie à cet univers. Certains y trouveront peut être des défauts (comme des choix esthétiques douteux ou des personnages secondaires un peu anecdotiques), mais honnêtement, ce serait passer complètement à côté du potentiel et de l’inventivité que cache Vice-Versa. Donc foncez sans aucune hésitation, vous ne serez pas déçus !

AngelFeels

 


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Titanic 3D : Jack… Je vole!

Après Star Wars Episode I et un peu avant Le Roi Lion (depuis la semaine dernière), C’est Titanic qui fait son grand retour en salle avec un petit 3D sur l’affiche, histoire de justifier la démarche. Je suis bien sûr aller le voir : quitte à perdre 3 heures de ma vie, autant que ce soit devant un bon film. Parce que oui, moi je kiffe Titanic et j’assume!

Concernant la 3D, unique raison de cette ressortie, on est loin du foutage de tronche de Star Wars Episode I. Ici on la voit, un peu au début; beaucoup à la fin, à partir du naufrage. C’est pas la claque visuelle certes, mais cela donne un effet de profondeur assez surprenant et rend le film encore plus immersif (bien qu’entre nous soit dit, Titanic n’a jamais eu vraiment besoin de ce genre de gimmick pour être immersif!). J’avais déjà vu le film en salle à l’époque de la sortie, et c’est non sans déplaisir que j’ai à nouveau renouvelé l’expérience.

Le film est d’ailleurs toujours un modèle de rythme. Faire 3 heures sans lasser le spectateur, c’est fort. Très fort! J’irai même plus loin en disant que le rythme et tellement bon et tellement prenant, que l’on replonge dans le film en oubliant complètement qu’il est en 3D!

En résumé, revoir un tel film au cinéma, avec ou sans la 3D, reste un plaisir incommensurable! Si vous n’avez pas vu le film, foncez le voir! Si vous l’avez déjà vu, retournez-y! Un film qui ne prend pas un ride à ce point, même après 14 ans, mérite qu’on lui consacre 3 heures de son temps. Et rien que pour la musique (Putain! La musique!! James Horner mon héros!), j’ai versé ma petite larme eu les yeux humides dès les premières secondes (en fait… plutôt à chaque fois qu’il y avait le thème principal!). Quand on aime, pourquoi se gêner?

PS : Et pour tous ceux qui vont se poser la question, le truc marron sur mes genoux c’est ma veste. Parce que j’ai toujours froid dans les salles de cinéma, je la mets sur mes genoux, comme une mémé! Mais bon, j’ai chopé la crève quand même ce soir là…