L'Atelier d'AngelMJ


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La Fille du Mois : Mulan (Disney)

Bonjour à tous,

Ça y est, c’est la reprise pour le blog. Après quelques jours de vacances, il est temps de se remettre au travail et de donner quelques signes de vie, surtout que j’ai pas mal de choses à vous montrer. On recommence donc en douceur avec la rubrique des Filles du Début du Mois, qui repart pour un an.

Bien qu’ayant toujours eu un faible pour la globalité des productions Disney, j’ai un attachement tout particulier pour les films sortis aux alentours des années 2000 : Hercule, Kuzco (haaaa ce film), Atlantide ou encore Lilo & Stitch (haaaa ce film bis). Tout un pan de l’animation qui n’a pas fait l’unanimité à l’époque, mais qui reste un de mes préférés. J’apprécie la majorité de ces productions pour leur style graphique épuré, leur animation si particulière et les différents thèmes qu’elles ont pu aborder. Mais parmi elles j’affectionne tout particulièrement Mulan.

Ce film fut une vraie claque la première fois que je l’ai vu au cinéma. J’ai pu découvrir une histoire vraiment différente de celles proposées par Disney à cette période. Non seulement j’ai adoré la direction artistique et l’ambiance générale, mais je suis surtout tombé sous le charme de l’héroïne. Pour la première fois, nous avions droit à une protagoniste avec d’autres motivations que les beaux yeux d’un prince (bon ok, il y avait eu Pocahontas un peu avant, mais perso je suis pas super fan). Ici Mulan se bat pour l’honneur de sa famille, quitte à mettre sa vie en danger. C’est un personnage investi, persévérant, courageux et aux valeurs fortes. Ajoutez à cela que j’ai toujours eu un petit faible pour les jeunes femmes asiatiques, on peut dire que j’ai été totalement séduit.

Et le film lui fait complètement honneur. Encore aujourd’hui, je suis scotché devant la beauté de certaines scènes, comme le sublime passage où Mulan vole l’armure de son père (non mais la musique quoi!), la bataille dans la montagne ou l’affrontement final sur les toits du palais de l’empereur. Non clairement, j’aime ce film et j’aime cette héroïne.

MulanJanv2016

Et vous? Que pensez-vous du personnage et du film ? Votre avis m’intéresse donc n’hésitez pas à laisser un commentaire.


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Bilan Dessin 2015 : Petit récapitulatif

Bonjour à tous,

À compter de demain, je prends officiellement mes vacances pour aller rejoindre ma famille en Ardèche, puis je pars une semaine à Paris fêter la Nouvelle Année. Le blog va donc passer en sommeil jusqu’à la rentrée de Janvier 2016. Et histoire de ne pas partir comme un voleur, j’ai fait un peu le bilan de ce que j’ai pu vous proposer cette année.

Recap2015

On commence par les différentes contreparties Tipeee que j’ai réalisé pour les personnes qui me soutiennent financièrement, que ce soit de manière ponctuelle ou régulière. Merci encore mille fois pour votre générosité, je crois que vous ne vous imaginez pas combien vos dons m’aident à me surpasser et vous proposer des projets de qualité.

PlancheFille

On enchaîne avec Les Filles du Début du Mois. Cette rubrique a l’air de beaucoup vous plaire (la guerre fait souvent rage dans les commentaires pour savoir qui est la meilleure). Sachez que je la continuerai l’année prochaine, j’ai encore pas mal de jeunes filles en stock à vous présenter.

RecapJapon

Viennent ensuite les anecdotes sur Le voyage au Japon. Même si j’espérais sortir plus d’épisodes au cours de l’année, cette rubrique m’amuse beaucoup et j’ai l’impression que c’est également le cas pour vous. On continue bien évidemment l’année prochaine.

BilanYT

Concernant les fanmades sur les Youtubers, je n’ai pu sortir qu’une seule vidéo cette année, mais il faut dire que ça a pas mal bougé pour moi niveau professionnel et ce n’était pas facile de mener le combat sur tous les fronts. Toujours est-il que la prochaine vidéo avance bien et je prends le temps nécessaire pour vous proposer un fanmade de qualité. J’espère qu’il vous plaira, en tout cas moi, je m’amuse beaucoup ^^

Et voilà, on a fait le tour. Il y a aussi les chroniques illustrées que je vais, bien entendu, continuer de rédiger au fil des semaines à venir. De plus, vous aurez droit à mon bilan cinéma 2015 début Janvier 2016 (j’ai encore quelques films à voir avant de clôturer mon classement). Et surtout, j’espère bientôt reprendre Whisper in the Dark car ça a pas mal bougé à ce niveau en coulisses.

Sur ce, je vous souhaite à tous de passer de bonnes fêtes et je vous dis à l’année prochaine ! A bientôt !

2015SummaryofArt


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Star Wars – Le Réveil de la Force : Nouveau tour de piste pour les Jedis

S’il y a bien une chose que j’ai comprise depuis que je fais des chroniques cinéma, c’est que j’aurais beau y mettre toutes les formes possibles et imaginables, tenter d’être le plus objectif possible et répéter inlassablement que mon avis n’engage que moi, jamais un film ne fera l’unanimité. Aussi alors que je m’apprête à rédiger mon avis concernant le nouvel opus de la licence Star Wars, je me dis que pour une fois, je vais laisser tomber les convenances et exprimer librement ce que j’ai pu ressentir en visionnant la dernière production de J.J. ABRAMS. Car de belles expériences de cinéma comme a pu l’être Le Réveil de la Force me donnent bien le droit de laisser parler ma subjectivité.
Certains ont sans doute remarqué à force de me lire, que j’ai un vrai problème avec les blockbusters américains et la hype qui se crée autour de ces productions. Si cette année 2015 nous a livré son cru habituel et qu’aucun d’entre eux n’a réussi à faire vibrer ma fibre de cinéphile, je plaçais mes restes d’espoir dans ce nouveau Star Wars. Car au delà du monument du cinéma que représente cette saga, j’ai une véritable affection pour l’univers inventé par Georges LUCAS. Aussi, je me suis bien préservé de toute information sur le film et suis allé le voir à la première séance de mon cinéma, vierge de toute donnée à son sujet. Et ce fut un vrai plaisir. Sincèrement.

Pour commencer, j’ai trouvé le film sublime. Les décors sont vraiment très beaux et je me suis surpris à émettre à plusieurs reprises des « Whoa » silencieux. Que ce soient les scènes en prise de vue réelle (je suis complètement amoureux de la première planète présentée dans le film, mais j’ai toujours eu un faible pour les paysages désertiques…) ou celles usant d’effets numériques, l’univers dépeint est à la fois très fidèle à la saga et possède en même temps sa propre identité. Il y a un savant mélange entre les éléments des anciens opus et ceux venant enrichir cette nouvelle trilogie. On tombe forcément sous le charme devant une telle maîtrise et on sent une vraie volonté de respecter la base de la série tout en apportant un peu de sang neuf.

Du sang neuf, il y en a aussi au niveau des personnages. Je ne vous cacherais pas que j’aime beaucoup le nouveau casting. Il souffle un vrai vent de fraicheur de ce côté et ce premier film donne vraiment envie d’en savoir plus sur eux. Si Rey et Finn ont déjà gagné mes faveurs, j’ai toutefois quelques réserves au sujet de l’antagoniste qui possède un vrai potentiel mais qui, selon moi, ne l’explore pas encore complètement dans ce 7e épisode. Toutefois, il ose une image neuve et moins unilatéral de ce que nous a proposé l’univers jusqu’à présent, et je suis persuadé que les 2 productions à venir sauront lui donner la superbe qui lui fait un peu défaut dans Le Réveil de la Force.
En parallèle, on retrouve avec plaisir certains personnages de la trilogie précédente. C’est comme revoir de vieux amis : les rides sont là et les cheveux ont blanchi, mais on sent que chacun est content d’être là et cela permet d’inclure ce nouvel opus très facilement dans la grande saga Star Wars.

D’ailleurs, en parlant de ça, j’ai beaucoup aimé le fait que le film parvienne à trouver un équilibre au niveau des références aux autres épisodes. Si on pouvait craindre un fan service un peu gras, force est d’admettre que l’on est face à une production qui sait très bien où elle va et qui parvient à faire subtilement des clins d’oeil au passé. Je note tout de même beaucoup de réminiscence à l’épisode 4 mais cela ne m’a pas gêné plus que ça.
Et je pense que c’est vraiment sur cet aspect que le travail de J.J. ABRAMS est vraiment intéressant : on sent qu’il s’agit d’une production faite avec de bonnes intentions, à savoir celles de continuer le plus fidèlement possible une grande saga cinématographique tout en la rendant unique et indispensable. Donc quoi qu’en diront les détracteurs, Le Réveil de la Force est pour moi un projet sincère dans ses objectifs et qui témoigne d’un vrai amour et d’un vrai intérêt pour l’univers de Star Wars.

Je terminerais ma chronique élogieuse en parlant un peu de la musique. Si les thèmes récurrents sont bien sûr présents, les nouvelles pistes proposées par le compositeur John WILLIAMS sont toujours aussi magistrales et donnent toute leur superbe aux nombreuses scènes du film.

Bref, je pense que vous l’avez compris : j’ai profondément aimé Le Réveil de la Force. Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un film de cette envergure réussir à me divertir et m’émouvoir. Est ce que le film a des défauts? Bien sûr qu’il en a, mais honnêtement ils ne parviendront pas à venir entacher le plaisir que j’ai eu à visionner cette production. C’est beau, c’est bien fait, c’est rempli de bonnes intentions et cela enrichi une saga de manière habile et intelligente. J’ai vraiment hâte de découvrir ce qui se prépare pour les 2 autres opus et ainsi retrouver ces nouveaux protagonistes. Donc surtout, ne passez pas à côté de ce film et j’espère que vous passerez un aussi bon moment de cinéma que moi.

AngelMerchandising


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Les Dissociés : La couleur de ton âme

Vous le savez maintenant, j’aime le cinéma. Et j’aime les vidéos sur Internet. Donc forcément, lorsque l’on m’annonce que des vidéastes ont réalisé un long métrage disponible gratuitement sur YouTube, vous vous doutez bien que je ne pouvais que m’y intéresser. Ce film c’est Les Dissociés, un long métrage d’1h15 réalisé par l’équipe de Suricate. Et avant de vous parler plus en détail de mon ressenti vis-à-vis de cette production, je me dois d’être honnête avec vous quitte à me mettre quelques personnes à dos : je n’aime pas particulièrement ce que fait Suricate et dans sa globalité ce que fait Golden Moustache.

Attention, je ne dis pas que c’est mauvais. Ce n’est pas le propos. Objectivement parlant, ce qu’ils produisent est de très bonne qualité, que ce soit au niveau de l’esthétique que des acteurs ou des textes. Mais je n’accroche pas. Je ne me l’explique pas de manière rationnelle, mais pour faire simple je n’ai aucun feeling avec leurs projets. Pourtant ce n’est pas faute d’avoir essayé depuis des années, mais à chaque vidéo c’est le même constat : je sais que c’est bon, qu’il n’y a quasiment rien à reprocher à ce que je vois, mais rien à faire : ça ne produit rien en moi. Ni amour, ni haine. Rien.
Donc forcément quand j’ai vu qui était aux commandes des Dissociés, je n’étais pas super chaud pour le visionnage. Surtout que l’on m’avait survendu le film avec des arguments aussi convaincants que « Internet meilleur que le cinéma et la télé » ou encore « Tu vas voir, il y a quelqu’un que tu aimes bien dedans ». Mais je l’ai visionné quand même pour une seule raison : le thème.

Oui, c’est clairement le thème du film qui m’a le plus motivé. Les Dissociés se passe dans une réalité alternative où certaines personnes peuvent échanger de corps à volonté. Et rien qu’avec ce type de speech, vous pouvez être sûr que j’allais mordre à l’hameçon. Pourquoi? Tout simplement parce que c’est typiquement avec des récits comme celui-là que mes sujets de prédilection sont abordés : l’identité, l’acceptation de soi, les différences, ce qui fait un individu, etc. Mais encore faut-il que lesdits sujets soient bien abordés et j’attendais vraiment de voir ce que Suricate allait proposer à ce niveau. Et quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’ils se sont sacrément bien débrouillés.

Il y a une vraie maîtrise quant à l’utilisation du fameux pouvoir et la manière dont le scénario est construit autour des thèmes évoqués. Le film évite de tomber dans les convenances et plutôt que de faire succéder les situations cocasses, préfère utiliser cette faculté pour développer ses personnages. Donc hormis quelques blagues un peu douteuses (surtout dans le fait qu’elles soient répétées), on est face à un univers maîtrisé.
De plus, il faut vraiment faire mention de la performance de certains acteurs qui m’ont littéralement bluffé durant le visionnage. Je pense notamment à Vincent TIREL, qui joue le rôle de Magalie une petite fille de 5 ans (et demi) bloquée dans le corps d’un homme de 30 ans. Sérieusement, arriver à rendre crédible un personnage aussi casse-gueule témoigne d’un vrai talent et il s’agit clairement de mon gros coup de coeur niveau casting. Pas loin derrière, j’ai aussi été très impressionné par le jeu de Raphaël DESCRAQUES qui endosse un rôle féminin sans jamais tomber dans la facilité ni la caricature. Et dans la globalité, les acteurs sont réellement convaincants et à part le personnage de l’anglais que j’ai trouvé agaçant, c’est pour moi un quasi sans faute.

Niveau technique, je n’ai rien à reprocher car comme à leur habitude, Suricate assure au niveau de la forme. C’est très bien filmé, le montage sait se montrer à la hauteur, les musiques sont plutôt cools et les effets spéciaux ne sont pas aussi honteux que certains ont bien voulu me faire croire. Comme dit en introduction, je n’ai jamais rien eu à dire sur ce point et ce n’est pas avec ce long métrage que je changerai de discours.
Du coup vous vous dites que pour un hermétique au travail de Suricate j’ai l’air plutôt convaincu. Et bien oui je le suis. Mais malgré tout, je note un gros défaut qui pour moi en engendre quelques autres : sa durée.

En effet, je trouve le film beaucoup trop court par rapport à ce qu’il cherche à raconter et surtout au niveau du traitement de ses personnages. Je pense particulièrement à l’antagoniste, Milo, qui ne m’a absolument pas convaincu. J’ai trouvé les intentions du personnage assez floues et j’ai pas pu m’empêcher de le trouver beaucoup trop lisse et manichéen. Et c’est dommage car rien qu’avec le « voisin », il y avait sans doute possibilité de créer un méchant plus développé et complexe. Dans le même cas de figure, le personnage de Lily a droit à un cheminement un peu plus poussé, mais qui n’est pas assez approfondi par manque de temps et d’occasions. Je pense que c’est mon plus gros regret du film, car il y avait vraiment matière.
Enfin la durée du film a aussi une incidence sur son rythme. Alors que l’on prend bien le temps de poser l’intrigue, les enjeux et les personnages, tout s’accélère maladroitement dans le dernier quart d’heure, avec des scènes d’action qui n’étaient pas forcément très utiles et quelques incohérences qui m’ont fait tiquer (comme Milo qui prend possession de tout Paris par je ne sais quel miracle). Ensuite, je reste satisfait par le dénouement, mais j’ai trouvé cette gestion du temps un peu laborieuse. Tant et si bien que même au sein du film, j’ai eu du mal à réaliser sur combien de jours se déroule l’action.

Mais ce défaut de durée bien qu’empêchant le film de briller intégralement, n’a pas non plus une grande influence sur mon appréciation. J’ai passé un très bon moment devant Les Dissociés et je vous encourage à le visionner, surtout qu’il est à portée de clic. Du coup j’ai dû me poser la question à moi-même : pourquoi j’ai accroché à cette vidéo et pas à toutes les autres? J’avoue que cela reste un mystère même si j’ai quelques pistes. La principale serait que contrairement à la majorité de leurs autres productions, celle-ci est plus sérieuse et moins tournée sur l’humour (auquel visiblement je ne suis pas réceptif). Ou peut être tout simplement j’apprécie de voir des vidéastes s’aventurer sur d’autres terrains que celui de la comédie et j’espère que cela en motivera d’autres à leur emboiter le pas (non, je ne vise absolument personne…). Quoi qu’il en soit, au cas où je n’ai pas été assez clair, regardez Les Dissociés.

MagalieDissocies


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La Fille du Début du Mois : Alex Benedetto (Gangsta)

Nous voici déjà à la fin de l’année 2015. Bon sang, qu’est ce que les jours filent. Cela fait maintenant un an que chaque début de mois, je vous présente un personnage féminin que j’affectionne. J’espère que cette rubrique, lancée dans le but de m’inciter à dessiner plus de jeunes femmes, continue de vous intéresser et de vous distraire. De mon côté, c’est un vrai plaisir que je prolongerai très certainement l’année prochaine, ayant encore un beau casting à présenter et illustrer.
Et pour ce dernier mois de l’année, j’avais à coeur de vous parler d’un personnage de manga. Un manga qui n’est certes pas très connu, mais dont j’avais très envie de vous parler. Il s’agit d’Alex Benedetto, une jeune fille que j’ai pu découvrir dans la série Gangsta.

Gangsta est un manga que j’affectionne tout particulièrement. Pour commencer, l’histoire se déroule dans un contexte mafieux, un univers qui me fascine et dont j’aime les thématiques qui y sont abordées la plupart du temps (les notions de bien et de mal, la loyauté, la justice, etc.). Dès les premiers chapitres, nous sommes introduits au personnage d’Alex, jeune prostituée qui va faire la connaissance des 2 protagonistes de l’histoire, Warwick le coureur de jupon et Nicolas le sourd taciturne, tous deux tueurs à gages pour le compte des gangs de la ville. Avec elle, nous allons donc découvrir l’univers du manga, son contexte, les enjeux, etc.

Et je ne vous cacherai pas que je suis immédiatement tombé sous le charme d’Alex. Pour commencer, il faut bien l’admettre, l’auteure la dessine de manière absolument divine. Métisse, brune, forte poitrine, jolies jambes et taille de rêve… Bref vous voyez le tableau. Pourtant, malgré son statut de prostituée, Alex n’est pas un personnage vulgaire ni sexualisée à outrance. Car ce métier, elle le fait par contrainte et les relations qu’elle va entretenir avec les différents personnages seront autant de raisons d’aborder moultes sujets, tels que la violence psychologique, le sens du devoir, etc.
Ainsi, en quelques chapitres, la mangaka parvient à rendre le personnage d’Alex attachant et indispensable à l’univers de Gangsta. Si le manga ne fait pour l’instant que 7 tomes et que la jeune femme n’a pas encore révélé tout son potentiel scénaristique, j’ai hâte de la voir évoluer et de découvrir la suite des évènements au travers de son regard, à la fois inquiet et curieux, face à la violence et aux dangers qui guettent les différents intervenants de l’intrigue.

Donc j’espère que vous aurez l’occasion de découvrir cette série et que comme moi, vous tomberez sous le charme de la belle Alex. C’est en tout cas un de mes gros coups de coeur de l’année 2015 et j’espère que l’auteure nous réserve encore de belles surprises avec elle.

AlexMois150


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Objectif PolyManga : Dessins inédits

Bonjour à tous,

Je sors un peu le blog de sa léthargie (c’est malheureusement comme ça quand je bosse sur un fanmade) pour vous parler d’un projet en cours. J’ai pour objectif d’être présent au salon PolyManga qui aura lieu au mois de Mars 2016 en Suisse. J’ai entendu de très bonnes choses concernant cette convention et j’ai visiblement mon public suisse qui m’a fortement encouragé à venir lui faire un petit coucou.

À la différence d’un stand comme celui de Japan Expo où je paie un emplacement, ici je dois proposer 3 dessins inédits pour prétendre à une place dans le Village des Artistes. Et comme j’ai vraiment très envie d’y être présent, j’ai mis le fanmade en pause pour quelques jours afin de sortir les 3 illustrations demandées. A cette occasion, j’ai décidé de proposer 3 visuels très différents, histoire de montrer les divers aspects de mon univers graphique (en sachant que je n’ai pas le droit de présenter du fanart) :

AngelMJPolyMPour commencer, j’ai dessiné mon avatar dans un look cyber/futuriste. L’idée ici était de faire un travail approfondi sur les ombres, tout en gérant différentes sources de lumière. Traiter les éléments angéliques de manière dissociée du reste de l’avatar est quelque chose qui me titille depuis un petit moment. Je pense qu’il y a de grandes chances pour que je conserve cet aspect, je trouve ça assez fun.

JaponPolyM

Dans un tout autre registre, comment ne pas passer par la case Chibi avec mes aventures au Japon? Un trait rondouillard, des couleurs chaudes et lumineuses, ici le but est de faire ressortir l’aspect comique des comic strips.

WhisperPolyMEt enfin pour terminer, j’ai décidé de faire une illustration de mon projet de BD en cours de Reboot, à savoir Whisper in The Dark. Vu que le projet est en repos depuis un an, je me suis dit que c’était la bonne occasion d’en reparler un peu, surtout que le Reboot est prévu pour l’année prochaine. Je voulais une ambiance très différente et plus sombre que ce que je peux faire à l’accoutumé. Il est clair que cela peut surprendre et qu’on est loin des dessins guillerets que je propose habituellement, mais croyez moi, vu l’histoire que je vais raconter au travers de cette BD, il va falloir vous y habituer ;)

Voilà! J’espère en tout cas être présent en Mars pour vous rencontrer. Je me suis beaucoup amusé avec ces 3 dessins et j’ai testé pas mal de nouvelles techniques qui, j’en suis certain, me serviront pour mes futurs projets. Sur ce, à bientôt ^^


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Spectre 007 : Corps sans âme ?

24 films. La licence James Bond au cinéma totalise à ce jour 24 films. Le célèbre agent secret inventé par l’écrivain Ian FLEMING (oui, James Bond est avant tout un série de romans, que je n’ai pas eu besoin de lire pour apprécier les films, hein le Labyrinthe !! #MéchancetéGratuite) continue de fasciner et nous avons droit cette année à un nouvel opus. Toujours avec Daniel CRAIG dans le rôle de Bond, voici que débarque Spectre qui a la lourde tâche de faire suite à Skyfall qui, même s’il n’avait visiblement pas plu à tout le monde (moi j’avais beaucoup aimé), avait réussi à donner un peu de peps à la série. Donc qu’en est-il ?

Il devient parfois difficile d’exprimer mon avis sur certains films. Tout simplement car tout n’est pas toujours blanc ou noir. Je peux aimer ou détester un film, sans pour autant nier ses qualités et ses défauts intrinsèques. Et avec Spectre, je suis un peu dans cette situation inconfortable. Explications :

Ce nouveau James Bond est, de manière purement objective, un bon film. C’est bien filmé, bien mis en scène, les acteurs sont convaincants et ce que le réalisateur nous propose à écran est loin d’être désagréable à regarder. À commencer par ce fort sympathique plan séquence de plusieurs minutes, nous montrant Bond évoluant en plein Mexico durant la fête des morts. Le film démarre donc sur les chapeaux de roues, mais une fois le générique passé (que j’ai trouvé très sympa, bien que mélanger femmes et tentacules n’était peut être pas de très bon goût selon moi… merci le Japon…), on est surpris par la structure très académique de cette nouvelle aventure.
C’est un problème sans vraiment en être un, mais j’ai trouvé Spectre quelque peu… scolaire. En fait, il respecte à la lettre les codes et les étapes clés d’un film de la licence. C’est bien fait, mais du coup il n’y a pas vraiment de surprise au niveau du déroulement du scénario. La partition est quasi parfaite mais manque selon moi de personnalité.

Pourtant, le spectacle qui nous est offert est de qualité. Les scènes d’actions sont utilisées avec parcimonie, les dialogues contiennent une petite touche d’humour et on apprécie de voir certains personnages un peu plus mis en avant (comme Moneypenny ou Q).

Mais d’une certaine manière, on est en droit de se demander si cet opus n’est pas un peu l’épisode de trop, surtout après Skyfall qui, d’une certaine manière, concluait l’arc Daniel CRAIG (au moins dans les thématiques qu’il abordait et les personnages récurrents). Mais vu que l’acteur s’est engagé pour encore 2 films (dont Spectre justement), on sent comme une sorte d’obligation de continuer une trame qui avait déjà trouvé bon nombre de réponses et de conclusions dans les épisodes précédents. Et sortir la carte de l’organisation secrète tentaculaire qui est finalement derrière tout le bazar m’a paru un peu trop facile et convenu. Ce qui est d’autant plus dommage car les thématiques que cette organisation soulève sont d’actualité et loin d’être dénués de sens.

Du coup, est-ce que je conseille d’aller voir Spectre ? Et bien… en soi oui car ce n’est pas du tout un mauvais film, bien au contraire. C’est une belle production, bien rythmée et bien écrite, et la bouder sur le principe qu’elle est trop classique ne serait pas juste vis-à-vis du travail fourni. Et, je ne le cache pas, j’ai apprécié ce que j’ai vu à l’écran.
Mais en gros, je suis dans cette position délicate où je suis tel un prof à qui le meilleur élève de la classe fournit un travail propre et sans bavure : il n’y a pas de fautes, les lignes sont droites, le contenu répond à tous les critères demandés par l’exercice. Mais la personnalité de l’élève ne ressort pas, c’est scolaire et quelque peu sans âme. Du coup, que faut-il en penser ? Lui dire « c’est bien continue » ? Ou tenter de lui dire que cela ne suffit pas toujours à faire la différence ? Je vous laisse seul juge.

Angel007150


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Prenez le temps d’e-penser – Tome 1 : Participation au projet

Bonjour à tous !

Lors de la rentrée de Septembre, j’avais brièvement dit être sur un projet secret. Et bien il est temps d’enfin vous en parler. Hier est sorti le premier livre du vidéaste Bruce BENAMRAN (dont j’avais déjà parlé ici), Prenez le temps d’e-penser – Tome 1. Jusqu’ici rien de bien exceptionnel à vous apprendre, car vous êtes des personnes de bon goût qui suivez la chaîne e-penser et vous êtes donc déjà au courant (si ce n’est pas le cas, je vous laisse prendre ce couloir-ci).

livre-e-penser-angelmj1

Néanmoins, voici quelques mots sur le livre : à l’image des vidéos de la chaîne, il a pour but de vulgariser certains aspects scientifiques faussement compliqués (la relativité, la gravité, l’atome, etc.), qui avec les bons mots et des explications simples, deviennent tout de suite plus abordables ! Et quand on est une splendide quiche lorraine en sciences comme moi, je suis le premier à me réjouir que des personnes comme Bruce prennent l’initiative de sortir de tels ouvrages. Car cela permet de toucher un autre public, qui n’est peut être pas encore familiarisé avec l’univers de YouTube par exemple.

« Mais c’est quoi le rapport avec toi, Angel? ». J’y viens ma bonne dame. Et bien figurez-vous que j’ai participé à ce projet. Oui oui ! J’ai en effet réalisé 11 illustrations qui ouvrent chacun des chapitres. Vous y découvrirez donc mon style chibi habituel (oui, Bruce voulait absolument des chibis, et ça tombe bien j’aime faire des chibis Bruce °^°) qui introduit les grandes parties du livre.
Je suis vraiment très heureux et très fier d’avoir participé de cette aventure. Car des livres comme celui-ci, qui cherchent à briser l’élitisme de certains sujets et domaines, sont pour moi les bienvenus sur les étagères (ou en tout cas sur les miennes).

livre-e-penser-angelmj2

J’ai pu récupérer un exemplaire seulement aujourd’hui (le livre est en rupture de stock un peu partout) et n’ai lu que le préface et le premier chapitre (qui est sur La Matière). Mais je peux vous dire que c’est vraiment très bon. Comme dans ses vidéos, Bruce rend chaque sujet intéressant et passionnant sans jamais nous prendre de haut. Un chapitre regroupe un thème principal qui se décline en sous-thèmes, le tout avec des annotations, des références aux vidéos de la chaîne, ainsi que quelques anecdotes pour les initiés.
En bref, même pour quelqu’un comme moi qui a du mal avec ce type de sujet, c’est un plaisir à parcourir et on se surprend à dévorer chaque page sans trop réfléchir (enfin si, on réfléchit un peu quand même… mais bon vous avez compris l’idée !). En plus, le tout est bourré d’humour et je me suis surpris à rire de bon coeur à la lecture de certaines boutades et autres clashs (Aristote en prend encore plein les dents, pour notre plus grand bonheur).

Donc si vous aimez le travail de Bruce et que vous voulez le soutenir (ou que vous aimez la science, tout simplement), n’hésitez surtout pas à faire l’acquisition de ce premier tome. J’espère que vous prendrez autant de plaisir que moi à le parcourir, que mes illustrations vous feront sourire et vous motiverons à vous plonger dans chaque chapitre.

Sur ce, bonne lecture !


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La Fille du Début du Mois : Poison Ivy (Batman)

Il est toujours difficile d’appréhender les personnages de comics. Car d’un auteur à l’autre, entre les reboots et autres mondes parallèles (ce bordel sérieux…), un même personnage peut avoir une personnalité complètement différente, un background qui varie, etc. Pourtant, j’avais envie d’aborder l’univers de Batman au travers de la rubrique Des Filles du Début du Mois. Car parmi toute les séries que j’ai pu lire et découvrir, la série de l’homme chauve-souris est celle qui me fascine le plus et avec laquelle j’ai le plus d’affinités. Et au niveau du casting féminin, si la majorité semble accorder ses faveurs à Catwoman et Harley Quinn, j’ai de mon côté un faible pour Oracle, mais surtout Poison Ivy.

Sans trop chercher à savoir pourquoi, j’ai toujours aimé la jeune femme. Alors certes, c’est un personnage relativement sexy (je vais non plus le nier hein, ce serait très hypocrite), mais au delà de son apparence physique, j’apprécie la manière dont elle est souvent dépeinte et sa philosophie.
Car contrairement aux différents malfrats qui peuplent les rues de Gotham City, Poison Ivy ne mène que son propre combat. Et dès lors que Batman (ou n’importe quel autre personnage) ne vient pas la faire chier, elle reste tranquille dans son coin.

Cela lui donne ainsi pas mal de nuances. Car même si elle peut passer juste pour une écolo un peu zinzin, j’aime quand certains auteurs arrivent à la rendre attachante en la dépeignant telle une mère cherchant à protéger sa progéniture.
De plus, et ce fut pas mal le cas dans la série de jeu Arkham City (que je vous recommande), ses pouvoirs en font souvent la cible des autres antagonistes. Ce qui place souvent Batman dans des situations complexes où devra la protéger/sauver, alors qu’elle peut à tout moment se retourner contre lui. Ce faible équilibre et leurs alliances temporaires et/ou de façade rendent le duo intéressant et créent une gêne désagréable mais souvent au bénéfice à l’enrichissement du récit.

Donc au delà des apparences, Poison Ivy est un personnage féminin avec beaucoup de potentiel dont j’apprécie les apparitions au fil des différents comics. Et j’espère la revoir un jour dans un bon film Batman, car son apparition dans Batman & Robin ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable.

PoisonMois150


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Seul sur Mars : Tout est sous contrôle

On m’a récemment reproché de ne faire que des critiques cinéma négatives. Et quand je jette un oeil sur mes 3 derniers articles, je me rends compte qu’effectivement, je n’ai pas été des plus tendres avec le 7e Art ces derniers temps. Donc plutôt que de tirer sur une ambulance en feu (coucou Les Nouvelles Aventures d’Aladin), je vais vous parler d’une production que j’ai vraiment aimé, à savoir Seul sur Mars.
C’était clairement un des films que j’attendais le plus cette année. Déjà parce que l’histoire avait l’air sympa, que le casting sentait bon et que j’espérais enfin revoir Ridley SCOTT sortir un truc potable (parce que ça commençait à se faire rare mine de rien…). Le résultat sous vos yeux.

Je pense qu’il est important de situer un peu le film, ainsi que ses tenants et aboutissants. Pour commencer, cette production a plus des airs de docu-fiction que de film de science-fiction pur et dur. Là où Gravity tablait sur le spectaculaire alors qu’Interstellar jouait la carte de l’anticipation scientifique, Seul sur Mars se veut plus terre-à-terre dans sa manière d’appréhender son sujet.
Est ce que c’est un défaut ? Bien sûr que non, surtout dans le cas présent où c’est très bien fait et très bien rythmé. En effet, la traduction française du titre est assez trompeuse. Car si effectivement le personnage joué par un Matt DAMON est bloqué sur la planète rouge, le film ne cessera de naviguer entre ses activités martiennes et celles de la NASA qui tente par tous les moyens de récupérer son astronaute égaré.

Le film se veut ainsi plutôt réaliste dans son traitement et bien que l’on reste dans de la SF d’anticipation, on part quand même moins dans les délires d’un Interstellar et on sent une volonté de rester au plus près des découvertes récentes. En l’occurence, le film risque de surprendre les spectateurs qui s’attendaient à quelque chose de plus spectaculaire ou dramatique, car cette volonté de faire dans le réalisme évite les situations à la Gravity où l’univers semble s’être lié contre notre protagoniste.
Car bien qu’il rencontre quelques soucis au cours du film, aucune tension n’est crée quant à la sécurité de l’astronaute (hormis dans le dernier acte). Ici, on observe plutôt son quotidien, les moyens qu’il utilise pour survivre en attendant les secours, ce qu’il essaie de retirer de cette expérience, etc. Finalement la tension se trouve bien plus du côté de la NASA qui s’agite comme une fourmilière pour trouver des solutions rapides.

Mais alors, s’il n’y a aucune tension et que le héros n’est jamais vraiment en danger, qu’est ce qui rend le film si intéressant ? Et bien, tout le reste. Déjà, les décors sont absolument magnifiques et on croirait vraiment que Matt DAMON se balade sur Mars. C’est beau et crédible, on y croit et on est dedans. Ensuite, le film possède un vrai rythme et une écriture soignée. Avec son casting d’acteurs talentueux et ses quelques répliques humoristiques, le script ne se compose d’aucune fausse note et joue sa partition à la perfection.
Le film se déroule donc de lui même, on apprécie réellement ce qui nous est proposé à l’écran car c’est relativement crédible. Oui, je dis relativement car certains pourront peut être reprocher au film d’être un peu trop optimiste et positif sur son sujet et que, comme dit plus haut, à aucun instant on ne se sent en danger pour les personnages.

En tout cas, me concernant, j’ai passé un très bon moment devant Seul sur Mars. Pas spectaculaire pour un sou mais faisant très bien son travail, le dernier bébé de Ridley SCOTT ne sera peut être pas un monument du genre SF, mais il a au moins le mérite de proposer un portrait intéressant et accessible de la conquête spatiale, mêlant ainsi documentaire et fiction avec brio. Donc n’hésitez pas à aller y jeter un oeil, le voyage vaut largement le détour.

AngelMars