L'Atelier d'AngelMJ


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Concours Cynthia : Retours et résultat

Bonjour à tous,

Petit article pour revenir plus en détails sur le concours de dessin autour de Cynthia, ma tablette graphique. Vous avez été plus de 160 à participer à ce dernier et je vous avoue que je ne m’attendais pas à tant de propositions. En tout cas, l’idée d’humaniser Cynthia vous a visiblement inspiré car j’ai eu droit à des dessins avec beaucoup de bonnes idées. Malheureusement, il ne pouvait en rester qu’une et il a fallu faire un choix.

Comprenez bien que si cela ne tenait qu’à moi, j’aurais récompensé plusieurs participants. Cependant le but était de trouver une apparence canonique pour Cynthia, je ne pouvais donc faire qu’un seul choix. C’est pour cela que j’ai tenu à laisser un commentaire sur chaque dessin (vous pouvez les lire dans la description de cet album Facebook), histoire que vous ayez tous un retour sur vos propositions et que vous soyez encouragés.

Ce concours représente quelque chose pour moi. Car en vous invitant à imaginer un personnage qui trouvera sa place au côté de mon avatar, vous participez à l’évolution du blog. Pour rappel, la création d’une version humanisée de Cynthia entre dans un processus de refonte de mon univers et sera suivie par une nouvelle version de mon avatar, ainsi que l’apparition d’une mascotte (pas avant 2017 par contre, je finis d’abord le fanmade du Panda).

Mais assez bavardé, voici donc le dessin que j’ai choisi et qui devient donc l’apparence officielle de Cynthia :

103-genext

Histoire de vous expliquer mon choix, j’ai eu un vrai coup de cœur pour la manière dont la participante a imaginé le personnage. Le plus important était que l’origine de Cynthia (une tablette Cintiq) soit clairement visible. Sur ce point, Genext a été très subtile en apposant les différents éléments de la tablette sur les vêtements. Les pavés tactiles sur les épaules, l’écran dans le dos, les boutons sur le pantalon… C’est à la fois très discret mais bien intégré. Ajoutez à cela les couleurs placées judicieusement et de manière fidèles à l’objet d’origine. De plus, la manière de penser la coupe de cheveux ainsi que l’oeil m’a beaucoup plu.
En termes de personnification, beaucoup d’autres dessins fonctionnaient tout autant. J’ai pris ma décision en me fiant à mon feeling. Car en plus de respecter les codes visuels de la tablette, j’ai aimé le personnage dépeint. Une jeune adolescente, petite et un peu garçon manqué, avec un air espiègle. Imaginez Cynthia avec cette apparence m’a alors paru comme une évidence et c’est pour cela que je l’ai choisi.

J’ai donc maintenant hâte de l’utiliser et de vous la présenter (sans doute aux travers de petits strips). À noter que je réaliserai le premier dessin officiel de Cynthia lors d’un live Lundi 7 Novembre 2016 à partir de 20h30.

Encore merci à tous pour votre participation. Visiblement ce genre de démarche vous plait et vous motive donc j’essaierai d’organiser d’autres concours avec de nouveaux lots à la clé (faudra d’ailleurs que je crée de nouveaux goodies pour ça °^°). A très bientôt !


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Speedpainting : Comme un Idiot

Bonjour à tous,

Annoncée depuis la sortie de Poupée Vivante, voici une nouvelle vidéo speedpainting vous présentant un autre personnage de Whisper in The Dark : Jason.

commeunidiotweb

À la différence de Yuu qui est un personnage inédit de mon projet de reboot, Jason est présent depuis le début (j’en avais fait la présentation ici). Toutefois, toujours dans le contexte du reboot, j’ai pris la décision de lui donner un autre rôle et de le placer dans une toute autre situation.

Jason, désormais un jeune salarié tout ce qu’il y a de plus ordinaire, va être amené à croiser la route de Yuu. Tombé raide dingue amoureux de la chanteuse, il va devoir lutter contre ses sentiments qu’il sait impossible à satisfaire. Le thème de la vidéo va tourner autour de cela.

Réaliser cette cover n’a pas été simple. Car bien que j’avais décidé depuis longtemps d’écrire une chanson réponse à Poupée Vivante,  j’ai réalisé quelque chose lors de son élaboration : c’est la première fois que j’écris une chanson d’amour. Cela va peut être vous faire sourire, mais je n’y avais pas pensé de prime abord et il s’avère que ce fut un exercice d’écriture très différent de mes autres projets.
Il m’a fallu un petit temps d’adaptation pour trouver les bons mots et retranscrire les émotions du personnage, ainsi que leur complexité. En effet, je souhaitais faire ressortir le combat intérieur de ce dernier, conscient que sa situation est sans issue réaliste, mais qui n’arrive pas à faire le deuil de ses sentiments.

Afin de coller au mieux à cette ambiance, j’ai choisi d’écrire la chanson sur le titre de DECO*27 Anti Beat. Non seulement cela permet à la chanson de bien fonctionner avec Poupée Vivante (vu que c’est le même compositeur), mais les paroles d’origines collent parfaitement à la situation (ça parle d’un amour très conflictuel qui se transforme presque en haine).

Au niveau du dessin, j’ai essayé de travailler au maximum l’ambiance. Je n’ai donc pas trop fait de zèle au niveau de la composition et me suis concentré sur le jeu des ombres et des lumières. Je voulais qu’aux travers d’elles, on perçoive la mélancolie du personnage.

J’espère en tout cas que cette nouvelle vidéo vous plaira. S’il n’y a pas de gros changement dans mon planning, l’histoire de Jason et Yuu sera présentée après l’arc sur Ashley (qui comptera normalement 2 chapitres). Dès que j’ai plus d’infos, je vous tiens au courant.

Sur ce bon visionnage !


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Commande : SLG en mode Halloween

Hello les gens,

Voici une commande que j’avais démarré lors du live Twitch de ce Lundi. Avec l’autorisation du commanditaire, je vous la présente en détails.

Il s’agit d’une illustration pour une fanfic (lien ici) où l’univers de SLG rencontre celui de Disney. Dans le cas présent, le commanditaire m’a demandé des versions spéciales du Patron, du Hippie et de Maître Panda se retrouvant catapultés dans le monde de l’Etrange Noël de M. Jack.
slghalloween

Le but était de proposer des versions Halloween des personnages et non de juste les déguiser. Du coup j’ai choisi de représenter le Patron en diable, le Hippie en épouvantail et Maître Panda en ours rafistolé (maquillage morbide en prime, ce dernier existant déjà).

afficheweb

Cette commande, un peu à l’image de la précédente, était très intéressante à travailler en termes d’ambiance. Sans trop en faire et en ajoutant juste ce qu’il faut d’effets d’ombres et de lumières, on obtient un résultat fort sympathique. J’espère vous en montrer prochainement du même calibre.


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La Fille du Mois : Midona (The Legend of Zelda)

Ayant été biberonné aux consoles Nintendo dès mon plus jeune âge, je n’ai pas pu passer à côté de la série de jeu vidéo The Legend of Zelda. Cette saga devenue culte a profondément marqué mes souvenirs et mes expériences vidéoludiques, et encore aujourd’hui j’attends toujours chaque nouvel épisode avec impatience (bien que Skyward Sword m’ait plutôt refroidi, le prochain m’a l’air fort sympathique).
Et si j’en parle aujourd’hui, c’est que j’ai eu l’occasion la semaine dernière d’assister à un concert philharmonique autour de la série. J’ai passé un excellent moment et le tout m’a terriblement donné envie de retourner parcourir les terres d’Hyrule. Mais manquant cruellement de temps (et ayant déjà une montagne de jeux à finir), je vais passer ma frustration en vous parlant d’un des personnage féminin de l’opus Twilight Princess : Midona.

Cette mystérieuse jeune fille, à l’apparence très particulière, sera votre personnage soutien dans le jeu, au même titre que la fée Navi dans Ocarina of Time ou de l’esprit de l’épée Fay dans Skyward Sword. Mais à la différence de ses homologues qui finissaient par devenir agaçantes, Midona est une acolyte beaucoup plus marquante et intéressante.
Pour commencer, elle possède une personnalité forte et imposante (avec en plus un design particulièrement envoûtant). On a du mal à vraiment la cerner au début, et la demoiselle semble voir en nous un moyen de parvenir à ses fins plutôt que d’un véritable allié.

Mais au cours de l’aventure, le personnage va s’étoffer, au même rythme que notre affection pour elle. Se montrant plus complexe qu’il n’y parait, Midona se révèlera être un élément central de l’histoire et son cheminement au sein du récit, ainsi que sa relation avec Link, donneront énormément de force à la quête du jeune Hylien.
Enfin sans trop vous en dire, les dernières heures de jeu en compagnie de la créature mi-humaine mi-féline se révèleront fortes en émotions, et ce jusqu’à un dénouement final qui a bien failli m’arracher quelques larmes.

Bref parmi les figures de la série, Midona restera une de mes préférées et contribue en grande partie à mon affection pour Twilight Princess. Et avec tout ça… j’ai très envie de me refaire le jeu dans sa version HD sur WiiU moi… Mais j’ai toujours pas le temps… Diantre !

midonamontage


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Le Point d’Octobre 2016 : Cintiq et Commandes

Bonjour à tous,

Petit point concernant les dernières informations du blog et projets réalisés au cours des derniers mois.

cintiqphoto

On commence en parlant un peu de ma dernière acquisition : une tablette graphique Cintiq 22HD de la marque Wacom (joliment renommée Cynthia par les membres des lives Twitch). J’ai enfin franchi le pas et je ne vous cache pas que je ne regrette aucunement mon achat. La prise en main a été immédiate et je profite déjà des avantages d’un tel outil : j’ai énormément gagné en aisance au niveau de mon trait et je travaille bien plus vite.
Des plus non négligeables vu que les commandes d’illustrations continuent d’affluer et que j’attaque les dessins du prochain fanmade cette semaine (d’ailleurs, avez-vous remarqué que la barre d’avancement a bougé ? Et oui, les paroles sont complètement terminées). Bref je suis super content et j’espère que cela me rendra encore plus efficace et productif. Un grand merci aux Tipeurs et à vos achats de goodies lors de Japan Expo, ils ont grandement aidé au financement de la tablette.

Enfin, et parce qu’on me le demande souvent, voici un petit récapitulatif de mes dernières commandes :

jdmp

On démarre par une commande d’avatar + bannière pour la chaîne YouTube JDMP qui parle de mangas.

anatexyukic

Ensuite, deux avatars/logos pour deux chaînes YouTube de gaming : Anatex07 et Yuki Cobra.

profgeek

On passe aux illustrations. Il y a d’abord celle que je vous ai montré dans un article « Step by step » qui illustre une fiction autour de l’univers de Salut les Geeks. Il s’agit d’un format A4.

roxas

Ensuite un portrait A5 de Roxas, un personnage du jeu vidéo Kingdom Hearts. Pour la petite histoire, ce dessin a failli ne jamais voir le jour vu que l’acheteur s’est rétracté à l’étape de l’encrage. Mais suite à une annonce lors d’un live du Lundi soir, l’illustration a finalement trouvé un autre propriétaire. Un dessin très sympa pour travailler les ambiances crépusculaires.

arthurhp

Et on termine avec une illustration mélangeant deux univers : celui du manga Hetalia et du roman Harry Potter. Encore un format A4 sur lequel j’ai surtout travaillé le jeu des lumières pour donner une ambiance mystique et oppressante. On y voit le personnage d’Arthur KIRKLAND en uniforme de Serpentard, s’apprêtant à donner un ordre au Basilic.

Ce sera tout pour cette fois. J’ai encore pas mal de commandes en cours que j’espère vous montrez d’ici le mois prochain. N’hésitez pas à venir faire un tour sur le Live qui a lieu tous les Lundis à 20h30 sur Twitch pour découvrir la création de ces différentes illustrations. A bientôt !

 


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Project Diva X : Nouvelle formule à l’essai

On prend les mêmes et on recommence. Ou pas. Hatsune Miku : Project Diva X est le dernier opus en date de la série de jeu de rythme Hatsune Miku. Sorti ce mois d’Août sur le Playstation Store Européen (il est d’ailleurs intéressant de noter que les jeux sortent de plus en plus vite chez nous), j’étais bien sûr aux premières loges pour télécharger le logiciel, mon amour pour cette licence n’ayant pas pris une ride ces 3 dernières années. Et alors que je m’attendais à une énième suite, SEGA a décidé de sortir un peu des sentiers battus avec cette version 2016.

Il y a beaucoup de choses à dire (surtout pour un habitué comme moi) donc on va y aller par étape. Pour commencer, on note un gros bouleversement dans la progression du jeu. Si le gameplay reste toujours le même (en même temps, pourquoi changer un système de jeu qui a largement fait ses preuves…), la manière d’appréhender le titre change complètement par rapport à tous les précédents opus (PSP compris).
Ce coup ci, on ne se contente pas d’une playlist en mode « Free play » car les développeurs ont inclus une sorte de mode histoire. Dans ce dernier, vous serez amené à alimenter en énergie différents Cloud (correspondant à des styles musicaux) en clôturant les différentes chansons sous diverses conditions. Si les habitués seront un peu déboussolés au début, ce nouveau système se révèle très intéressant sur le long terme.

En effet, le système des requêtes présent dans ce nouveau mode incite le joueur à faire chaque morceau de manière très différente à chaque fois. Si au début seule la difficulté augmente, le jeu ajoute peu à peu des Challenges Items qui viendront corser les parties : notes plus rapides, plus petites ou qui font n’importe quoi à l’écran… N’espérez pas remplir certaines requêtes sans connaître les partitions à la note près.
Ainsi, ce mode offre un vrai intérêt, autant pour le néophyte que pour le joueur vétéran. Les nouveaux venus pourront ainsi apprécier une courbe de difficulté parfaitement maîtrisée et les habitués pourront mettre leur talent et dextérité à l’épreuve, surtout s’ils souhaitent débloqués l’ensembles des costumes et objets du jeu.

Après, ce nouveau mode a quelques défauts. Pour commencer, même si on sent beaucoup de bonne volonté pour insérer un semblant de narration au jeu, c’est globalement mal écrit et désespérément niais. On se retrouve rapidement à zapper tous les dialogues des personnages tellement le tout ne présente aucun intérêt.
De plus, la difficulté générale du jeu a été clairement revue à la baisse. On sent que ce Project Diva X tente de conquérir un nouveau public, quitte à ne pas trop le brusquer. Cependant, si comme moi vous avez retourné l’ensemble des titres de la licence, je ferai un peu la tronche à l’idée de devoir jouer systématiquement en Extrême pour avoir un minimum de challenge.

Parlons maintenant du point qui va sans doute faire encore plus débat que le nouveau mode : la playlist. 30 titres. Seulement 30 titres dont 6 medleys. C’est ultra chiche. Alors certes il s’agit d’une des meilleures playlists de la série en termes de qualité et de variété. Et fort heureusement me direz-vous, vu que vous allez devoir les refaire inlassablement afin de débloquer l’ensemble des costumes, la manière de les obtenir ne se faisant désormais que via les requêtes (en fait la boutique a complètement disparu dans cet opus).
Mais il est certain que ce choix ne fera pas l’unanimité. Et bien que j’apprécie (à titre personnel) la globalité des pistes, il y a des chances pour que nombreux soient ceux qui s’en lasseront très vite. À noter toutefois que les morceaux proposent des partitions vraiment intéressantes, surtout dans les difficultés élevés (sans doute pour palier au risque de lassitude). On sent une volonté de varier les styles et les manières de jouer, si bien que l’on se retrouve parfois à jouer des morceaux que l’on apprécie pas forcément mais qui sont ultra fun manette en main.

Je terminerais en parlant de l’aspect technique. Le changement de console (PS3 à PS4) n’est pas hyper flagrant, si ce n’est quelques effets de lumière sympathiques et un jeu qui tourne à 60fps sans jamais montrer signe de faiblesse. Les costumes des différents personnages sont toujours aussi impressionnants et les décors dans lesquels ils évoluent fourmillent de petits détails. Dommage cependant que l’ensemble des clips soient uniquement des chorégraphies en mode idol japonaise. Si le choix paraît évident quand on sait que le jeu propose de faire des concerts où s’enchainent les différentes prestations, les mise en scène des épisode F m’ont fortement manqué.

Vous l’aurez compris, Project Diva X souffle le chaud et le froid. On sent la volonté de SEGA d’essayer de faire évoluer la série, en tentant de convertir un nouveau public, tout en proposant des nouveautés aux habitués. L’arrivée du mode Cloud apporte ainsi son lot de bonnes idées, mais cela se fait au détriment de la difficulté et rend même le jeu parfois répétitif. Ainsi malgré une très bonne playlist, il faudra vraiment être un gros fan de la saga pour passer de nombreuses heures à répondre aux différentes requêtes, et ainsi débloquer l’ensemble des costumes et autres accessoires.
Quant à mon ressenti personnel, si je peux regretter certains choix de la part du studio japonais, je ne boude pas pour autant mon plaisir. Je trouve le jeu toujours aussi addictif et je m’amuse toujours autant à tenter d’obtenir les meilleurs résultats, quelque soit le mode. Bref malgré ses défauts, je trouve le titre réussi et j’espère que les prochaines épisodes arriveront à trouver un juste équilibre entre nouveautés et accessibilité.

mikush


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Kubo et l’Armure magique : Vos papiers s’il vous plait

Les années ont beau passer et mes goûts varier au fil des découvertes, il est un genre cinématographique que j’affectionne toujours autant : le cinéma d’animation. Bien qu’ayant largement dépassé la trentaine, je prends toujours autant de plaisir à aller voir ce type de production. Et si le genre est encore trop souvent catalogué comme ciblant le jeune public, il y a fort heureusement des studios qui s’efforcent de proposer un contenu qui tente de combler n’importe quel spectateur. Et dans les sorties récentes, Kubo et l’Armure magique en est l’exemple parfait.

On va commencer pas l’évidence : ce film est un bonbon pour les yeux. Mélangeant habilement stop-motion et effets numériques, la dernière production du studio Laika est très plaisante à regarder. Au delà de l’aspect technique qui force le respect, la direction artistique émerveille et fascine. On sent que les personnes derrière le projet aiment le Japon et son folklore, et nous proposent un univers à la fois riche et vivant.
Ainsi que ce soit via les décors, le design des personnages ou encore la musique, les influences de l’univers de Kubo sont nombreuses et utilisées avec talent. Le spectateur est de ce fait complètement immergé dans le film, ce qui lui permet d’apprécier une production maîtrisée de bout en bout au niveau de la forme. Et comme si cela ne suffisait pas, Kubo et l’Armure magique est également réussi au niveau du fond.

Alors certes, il y a quelques petits détails que j’ai eu du mal à ne pas voir. Que ce soit des raccourcis scénaristiques ou certaines facilités d’écriture, le scénario n’est pas sans défaut et le spectateur exigeant fera peut être la fine bouche à ce niveau.
Cependant pour un film familial, c’est un mal bien minime comparé aux efforts qui ont été fait par les scénaristes pour sortir un peu des sentiers battus. Comprenez par là que même si l’histoire suit un cheminement très classique, le tout est globalement bien écrit et cohérent. C’est très bien rythmé, on ne s’ennuie pas une seule seconde et il y a un équilibre parfait entre les scènes d’action et les moments plus contemplatifs.

Car si Kubo emprunte son esthétique à la culture nippone, la philosophie du film en est imprégnée également. On se retrouve ainsi face une histoire forte, à la fois amusante et tragique. Les thématiques soulevées sont traitées avec pudeur et intelligence, et il est appréciable de voir une telle production parler des notions de famille ou de deuil sans tomber dans le pathos ou le sentimentalisme.

Vous l’aurez compris, je vous conseille plus que vivement d’aller voir Kubo et l’Armure magique car vous passerez sans aucun doute un bon moment. Non seulement le film est une prouesse visuelle, mais l’histoire qu’il raconte est à la fois bien écrite et suffisamment intéressante pour que n’importe quel spectateur puisse apprécier le voyage initiatique du jeune garçon. Donc si vous en avez l’occasion, surtout ne vous privez pas d’aller découvrir cette petite merveille. Le genre de film que l’on aimerait voir plus souvent au cinéma.

kubopaper


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La Fille du Mois : Tomoé Yukishiro (Kenshin le Vagabond)

Kenshin Le Vagabond fut un des premiers mangas que j’ai lu, si ce n’est le premier. C’est avec lui que j’ai sauté à pieds joints dans l’univers de la bande dessinée japonaise, et dont je ne suis jamais sorti depuis. Cela faisait longtemps que je souhaitais mettre ce manga à l’honneur, d’autant plus que je suis d’actuellement en train de relire la série dans sa version Collector (une édition grand format avec pages couleurs et textes retraduits). J’ai donc choisi de le faire via la rubrique de La Fille du Mois. Et cela tombe bien vu que la série propose bon nombre de personnages féminins forts, dont un que j’apprécie tout particulièrement : Tomoé Yukishiro.

Pourtant ma première rencontre avec la jeune femme ne s’est pas faite part le biais du manga d’origine, mais via une adaptation animée qui était à l’époque sortie en France avant son apparition dans la version de l’éditeur Glénat (adaptation que je vous conseille chaudement, la bande originale est sublime). Mais déjà ici, j’ai trouvé en Tomoé les caractéristiques d’un personnage féminin comme je les aime. Pour commencer, elle incarne complètement la beauté froide japonaise : yeux noirs, cheveux d’ébènes et kimono, il se dégage quelque chose de fort du personnage dès sa première rencontre avec le héros du manga.
En parallèle, si Tomoé se révèle être réservée et discrète, elle sera un élément clé dans l’intrigue de Kenshin le Vagabond. Et cela autant par ses actions que par ce qu’elle symbolisera, c’est ce qui m’a particulièrement plu dans le personnage.

Elle incarne une symbolique forte et un cheminement psychologique que j’ai particulièrement apprécié. Ce changement est à la fois logique et beau, surtout au sein d’une série dure et sanglante (du moins, concernant le segment où elle apparaît). Le mangaka illustrera son parcours avec énormément de pudeur et Tomoé deviendra ainsi une des figures fortes de son histoire. Non seulement elle aura un impact puissant sur le personnage principal, mais toutes les thématiques qui tourneront autour d’elle (principalement la vengeance et l’amour) permettront au récit de s’attarder sur des réflexions plutôt bienvenues.

En clair, en plus d’avoir un charadesign de toute beauté, Tomoé est un personnage réussi en tout point et dont l’absence nuirait grandement à la qualité globale du manga. Je garde en tout cas un souvenir fort de son apparition et de son écriture, la faisant figurer parmi mes personnalités préférées de la série de Nobuhiro WATSUKI.

tomoemontage


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Step by Step : Ambiance incendie

Hello les gens,

La rentrée de Septembre a été riche en commandes d’illustrations. Je pense vous les montrer d’ici la fin du mois, mais en attendant on va s’attarder sur une commande en particulier. En effet, il y a pas mal d’éléments intéressants à évoquer dedans et je me suis dit que c’était la bonne occasion de refaire un petit step-by-step. Voici donc une illustration couleur A4, représentant le Prof de SLG protégeant un Geek devenu enfant (ne me demandez pas les bails, ça vient du fanfiction que je n’ai pas lu °^°). Vous pouvez cliquer sur les images pour les voir en détails.

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Ce sera tout pour ce dessin. J’espère que mes explications sont assez claires et que cela pourra en aider certains. Sur ce, bon week-end à vous et à Lundi pour le live Twitch !