Je ne sais pas pour vous, mais dans mes abonnements YouTube, il y en a certains que j’ai commencé à suivre sans raison particulière. Une sorte de feeling, de bonne impression. Puis, le temps passant, il est agréable de constater comment certains parviennent, vidéo après vidéo, à générer une véritable attente de sortie. Et me concernant, la chaine de Mister JDay fait cas d’école.
J’ai commencé à suivre cette chaine suite à un partage sur les réseaux sociaux. C’était via l’une des ses émissions, Culture Tube, qui traitait des fréquences de sortie de vidéos sur la plate-forme de partage, l’impact que cela pouvait avoir sur la chaine et son créateur, etc. Non seulement j’ai trouvé le propos intéressant, mais il y avait aussi un bon travail d’analyse et de fond, le tout avec un humour simple et efficace. Du coup, j’ai parcouru l’intégralité de sa chaine, assez fournie, et ai commencé à suivre son travail.
L’essentiel de la chaine s’articule autour de 3 concepts principaux : les analyses de clips, les analyses de pubs, et le fameux Culture Tube dont j’ai parlé plus haut.
Les analyses de clips, c’est un peu un plaisir coupable. JDay choisit un clip sélectionné parmi les demandes des internautes et en fait une analyse humoristique. Si les premières vidéos étaient assez simples et basiques, les dernières en date font preuve de pas mal d’inventivité en termes d’humour, tout en mettant l’accent sur les vrais problèmes de réalisation (comme les faux raccords, ou encore les paroles). Chaque analyse est conclue par une petite sélection de commentaires sur ledit clip (j’avoue, c’est méchant d’en rire, mais il y a vraiment des perles), ainsi qu’une conclusion de JDay qui, la plupart du temps, est souvent très pertinente et plus nuancée que l’on pourrait croire suite à l’analyse.
Alors certes, c’est souvent les mêmes artistes qui sont pris pour cible (notamment ceux du label Wati B, comme Maître Gims, Black M ou encore Charlie Bell dont j’aurais préféré ignorer l’existence) et les commentaires des vidéos de JDay sont peuplés de fans hardcores venus défendre leurs idoles (alors qu’il admet lui même apprécier une partie des artistes qu’il critique, mais bon, « faut pas dire du mal de… » toussa toussa). Mais il n’empêche que le concept reste amusant et efficace, et demeure un très bon complément aux vidéos de LinksTheSun qui lui, se concentre sur les paroles.
Mais le vrai petit plus de la chaine de JDay, c’est son concept d’analyse de pubs démarré il y a un an en compagnie de Monsieur Connard. Partant de rien, cette rubrique est clairement ma préférée à l’heure actuelle. Car en plus de démonter les publicités de notre quotidien avec humour, JDay et M. Connard complètent le tout avec, comme pour les clips, une analyse pertinente. Car l’on oublie souvent que la pub est avant tout une histoire de codes, avec des messages réfléchis et loin d’être anodins (je vous conseille vraiment celle sur la Femme dans la Pub), et il est toujours intéressant de le rappeler. De ce fait, je vous conseille vraiment de vous attarder sur cette rubrique si vous faites un tour sur la chaine de Mister JDay (au moins celle sur les pubs locales, il y a de l’or dedans).
Pour ce qui est de Culture Tube, je ne me prononcerai pas car le concept est trop récent pour vraiment se fixer sur l’avenir de cette rubrique, mais la base est là et j’ai hâte de voir cette rubrique s’étoffer. En tout cas, je suis vraiment impressionné par la qualité grandissante des vidéos de Mister JDay et j’attends chaque nouvelle sortie avec une vraie impatience. J’apprécie de plus en plus ce type de chaine dont le but est, au travers de l’humour, d’arriver à proposer une analyse simple et efficace. Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis. Ha… Et il utilise des musiques de l’univers de Mario en fond sonore. C’est donc un homme de goût °^°
En ce mois particulier qu’est Octobre (mon mois de naissance), j’avais très à coeur de vous parler d’un personnage féminin qui m’a littéralement converti à un genre musical, à savoir Vocaloid. Bien qu’il se n’agisse pas à proprement parler de « personnages » (ce sont avant tout des mascottes), je me disais que je pouvais faire une petite exception en vous parlant de celle qui m’a permis de mieux appréhender cet étrange univers : Megurine Luka.
Lorsque j’ai voulu m’intéresser à Vocaloid, j’ai été rapidement heurté par les sons relativement métalliques et aigus des voix les plus connues, à savoir Hatsune Miku et les jumeaux Kagamine Rin & Len. Ne voulant pas baisser les bras pour autant, on m’a alors conseillé de m’intéresser à Luka qui, selon les dires, avait une voix très différente et pouvait potentiellement mieux correspondre à mes attentes. Et ce fut effectivement le cas, et pas qu’un peu.
Très rapidement, je suis tombé sur les morceaux les plus connus utilisant la 3e Vocaloid de 2e génération : Just Be Friends, BlackJack, Lie, Dancer in The Dark, Double Lariat… Et effectivement, j’ai été surpris par les multiples utilisations de la mascotte aux cheveux roses, s’illustrant autant dans le registre Pop, Rock, mais aussi Electro, Acoustique ou Jazz. Et comme indiqué par mes sources, Luka se démarquait vraiment de ses homologues avec sa voix plus grave et plus douce, voix qui m’a particulièrement charmé et à laquelle j’ai vraiment accroché.
On peut ainsi dire que c’est grâce à Megurine Luka que j’ai pu appréhender cet univers riche qu’est Vocaloid, découvrir des compositeurs de talent, mais aussi d’autres Vocaloid et même finir par apprécier ceux avec lesquels j’avais du mal au début (oui les jumeaux, je parle de vous…). Elle représente donc pour moi une étape clé dans mon cheminement et restera sans doute ma Vocaloid préférée ad vitam æternam.
Pour ce qui est du dessin, je n’avais pas spécialement envie de dessiner Luka dans sa tenue classique de mascotte (bien que son look pour la version V4X est vraiment sympathique). Du coup, j’ai un peu fait le tour des modules la concernant (c’est le terme utilisé pour désigner les différents costumes que peuvent revêtir les personnages dans les clips) et j’ai porté mon choix sur celui de la chanson BlackJack, qui est une des premières que j’ai découvert et dont j’adore le rythme à la fois rock et jazzy, ainsi que les paroles relativement… sexy. °^°
En attendant les nouvelles chroniques que je suis entrain de vous préparer (principalement sur des jeux vidéo, oui j’ai enfin le temps de m’y remettre !), je me suis dit qu’il pourrait être sympa de vous proposer un petit step by step, histoire de vous donner quelques astuces en dessin. Vous êtes en effet nombreux à m’en demander par messages privés ou mails, donc je me suis dit que cela pouvait valoir le coup d’y consacrer un article. On va donc se pencher sur le dessin que j’ai fait pour le 27 ans de Mathieu SOMMET, car il contient pas mal de choses intéressants. C’est parti !
Pour commencer, je fais toujours un petit croquis rapide, histoire de poser la structure du personnage. Je ne vais pas dans les détails, et il y a pas mal d’erreur d’anatomie (tête trop grosse, main droite mal placée, corps trop arqué, etc.), mais le but est d’avoir un dessin de base sur lequel se référencer pour la suite.
Je démarre par la tête, qui elle servira de mesure pour l’ensemble du personnage. Même si je fais du dessin d’illustration/BD, j’essaie de faire en sorte que l’ensemble reste harmonieux. Dans le cas de Mathieu, je pars toujours sur le principe d’un personnage de 6 têtes de haut. A noter que l’option barbe vieillit considérablement le visage (ça marche aussi dans la vraie vie, je peux en témoigner…).
A l’occasion de son anniversaire, j’ai voulu faire plaisir à Mathieu en l’habillant comme le héros de The Witcher. Cependant, l’armure de notre cher Geralt est relativement complexe (même s’il y a pire). J’ai donc procédé par étapes : j’ai fait un croquis séparé pour chaque « couche » d’armure (par séparé, j’entends sur des calques différents). Ensuite, j’ai encré chaque croquis sur le même principe. Il n’y a plus qu’à mettre des masques entre chaque calque pour que tout se superpose de manière harmonieuse (les masques, c’est la vie, si vous faites de l’illustration sur informatique, vous ne pouvez pas vous en passer).
Certains petits malins ont sans doute remarqué que, jusqu’à présent, notre pauvre Mathieu ne disposait que d’un moignon à la place de son bras droit (spéciale dédicace à un certain LANNISTER). C’est normal vu que la main tenant l’épée est dessinée sur un autre calque. Ici, même opération que pour l’armure : je fais un calque pour la main et un calque pour l’épée (j’ai en profité pour apprendre quelques règles sur la taille des gardes par rapport à celles des lames, c’est toujours ça de pris). Un masque et le tour est joué.
Il ne reste qu’à mettre un nouveau masque sur l’épée pour faire disparaitre certaines parties du personnage. Et voilà ! On a un beau line tout propre. Il est temps de passer à la couleur !
En ce qui concerne les couleurs, je sais qu’il y a plusieurs écoles à ce niveau et je n’ai pas la prétention d’avoir la meilleure ou la plus recommandable. Personnellement, ayant tout appris seul, je fais beaucoup au feeling. Je commence donc par poser mes « aplats » sur l’ensemble du dessin et j’harmonise le tout avec des réglages de niveaux et de saturation (surtout pour un dessin de type heroic-fantasy dans ce genre).
On attaque le plus gros : les ombres et les lumières. Si avant j’avais beaucoup de mal avec cet aspect, je prends de plus en plus de plaisir à m’y atteler (merci Keupine !). Je travaille d’abord en « marron/gris » et blanc sur un calque à part pour placer les ombres, que je passe ensuite en mode Produit. Résultat garanti ! Ensuite, je rajoute quelques touches de lumière (principalement sur les cheveux et sur les matières réfléchissantes) avec du blanc sur un calque Luminosité Contraste (pas trop cependant, il faut bien doser cet aspect). Enfin, dans le cas présent, j’ajoute sur un autre calque l’effet « maille » que j’applique uniquement sur les bonnes zones, toujours grâce aux masques.
Un petit zoom sur les runes de l’épée. L’effet de lumière est en réalité tout simple à mettre en place (encore une fois, merci Keupine). D’abord je place les runes sur un calque que je passe en Lumière Linéaire. Puis, sur un nouveau calque en mode Incrustation, je crée quelques zones de lumière autour des runes, avec un jaune un peu plus clair. Et enfin par dessus, un dernier calque en Lumière linéaire qui suit les runes, auquel j’ajoute un léger Flou Gaussien. Voilà, avec 3 calques et quelques réglages, on a l’effet souhaité !
Et voilà, Mathieu est tout beau dans son armure. Reste à lui faire un petit décor sympa. Comme je ne suis pas encore un grand expert à ce niveau, j’ai opté pour un décor d’ambiance très proche des artworks du jeu d’origine. J’ai fait un premier calque avec quelques nuages (j’utilise des Brush excellents trouvés sur le Net), puis un second, histoire de créer quelques nuances. J’ajoute ensuite une zone plus rougeâtre au niveau du personnage, toujours avec les Brush de nuage, ainsi que quelques braises (que je crée avec des pointes de pinceaux et un coup de Flou directionnel). Et pour finaliser le tout, je crée une couche de nuages devant le personnage que je vais réduire au maximum, histoire qu’elle soit présente mais relativement discrète.
Et voilà le résultat final. J’espère que ce petit step by step vous a plu. Pour rappel, j’utilise Manga Studio (appelé maintenant Clip Studio Paint) pour l’encrage et Photoshop pour la mise en couleurs et les effets. Au niveau du temps, je pense qu’il m’a fallu 4-5 heures pour réaliser ce dessin, en sachant que j’ai recommencé l’armure deux fois. En tout cas, j’ai beaucoup aimé ce projet que je considère comme une nouvelle étape-clé dans mes progrès avec les outils numériques. J’espère donc ne pas m’arrêter en si bon chemin.
Parmi les nombreux objectifs que je mettais fixé lors de mon voyage au Japon, je voulais ABSOLUMENT tester la version arcade de mon jeu de rythme préféré sur l’univers VOCALOID (j’avais parlé des versions consoles ici et là), uniquement disponible là-bas. Coup de bol, ce fut la première chose sur laquelle je suis tombé en arrivant dans le fameux quartier d’Akihabara, zone de folie pour tout geek qui se respecte (mais on en parlera plus en détails prochainement).
Encore désolé pour JD, Keni et Tom qui ont du patienter que la machine engouffre toutes les pièces de 100 Yens que je lui avais fait avaler. C’était très égoïste comme comportement mais fort heureusement, ils se doutaient que ça arriverait et n’ont rien dit. J’ai des amis compréhensibles, c’est cool.
Il y a encore pas mal d’anecdotes à raconter sur Akihabara, rendez-vous très vite pour un prochain strip !
Quand on aime, on ne compte pas. Je pense que ce dicton s’applique parfaitement à ma personne vis-à-vis de la série Kingdom Hearts. Bien qu’ayant torché tous les épisodes disponibles à ce jour, je n’ai pas pu m’empêcher de craquer pour la deuxième compilation sortie sur PlayStation 3, Kingdom Hearts 2.5 HD Remix (oui ce titre est à chier mais croyez moi, Square a prouvé récemment qu’il pouvait faire pire). Contenant les versions ultimes de Kingdom Hearts II, les « cinématiques » de Re:Coded (je mets des guillemets, ceux qui l’ont fait comprendront) et enfin Birth by Sleep, c’est principalement pour ce dernier opus que j’ai sorti la CB, car l’ayant beaucoup apprécié à l’époque sur PSP, il me tardait de le refaire sur ma télé dans de bonnes conditions (oui parce que le joystick de la PSP… voilà quoi). Une bonne occasion pour moi de reparler un peu de cet épisode, bourré de qualités, mais aussi de quelques défauts.
Pour commencer, rappelons qu’il s’agit de la version Final Mix, c’est-à-dire une version contenant beaucoup plus de choses que le jeu d’origine, jeu qui avait déjà eu droit à des ajouts lors de sa sortie en Europe (oui, Square Enix aime bien se compliquer la vie…). Donc même pour moi qui avais fait le tour de l’épisode PSP, j’ai quand même eu droit à quelques éléments inédits (boss cachés, objets, missions annexes), en plus des graphismes HD et d’une nouvelle collection de trophées à obtenir (j’aime bien les trophées °^°).
En parlant des graphismes d’ailleurs, je trouve le travail de refonte vraiment réussi pour un jeu venant d’une console portable. C’est joli, bien animé, ça ne rame à aucun moment malgré la débauche d’effets visuels, bref du beau travail. La bande son est toujours au top (le thème de Ventus bordel!) et les commandes de jeu sont toujours aussi bien pensées.
Transition toute faite, le gameplay justement. Birth by Sleep est pour moi, avec l’épisode sur Nintendo 3DS, un des meilleurs jeux de la franchise à ce niveau. Le système des commandes d’actions permettant de créer de nouvelles attaques, pour ainsi adapter son jeu à chaque situation, est très bien pensé et c’est un plaisir d’aller taper du méchant sous une débauche d’effets pyrotechniques afin d’obtenir les éléments pour la création desdites commandes. Les petits à-côtés sont aussi les bienvenus, avec les tirs visés qui permettent de se tirer de bon nombre de situations délicates (n’est-ce pas Aqua?), ainsi que le principe des D-liens qui permet d’obtenir un jeu de commandes lié aux personnages rencontrés au cours de l’aventure.
Bref, vous l’aurez compris, manette en main, le jeu est très bien foutu, super fun et qui pousse sans arrêt à la progression et la customisation (surtout lorsque l’on joue en Critique, mode de difficulté le plus élevé).
Au niveau de l’histoire, cet épisode à la particularité de nous proposer un préquel à la série d’origine, en nous faisant incarner 3 personnages (Terra, Ventus et Aqua) qu’il faudra jouer un par un pour comprendre toute l’histoire et ses enjeux. Si certains trouveront le processus répétitif (on fait, mine de rien, 3 fois le jeu), les protagonistes ont des styles de combat très différents qui permettent de ne pas sentir cette lassitude. Terra sera la force brute aux pouvoirs magiques très limités, Ventus composera son petit gabarit avec sa vitesse de frappe et Aqua (la meilleure selon moi, tu peux pas test) fera des merveilles avec les commandes magiques et les attaques à distance.
En clair, 3 manières très différentes d’appréhender le titre, qui en ligne droite se boucle au bout d’une trentaine d’heures. Les quêtes annexes sont cependant nombreuses et si comme moi vous visez le Platine, il va falloir retourner le jeu avec les 3 personnages pour obtenir le très convoité trophée.
Et là vous vous dites : « Ouais mais Angel, arrête de faire ton fanboy. Tu as dit que tu allais parler des défauts du jeu et tu n’en dis que du bien. Rends l’argent aux abonnés… (ha non c’est pas le bon contexte) ». J’y viens, j’y viens. Car si effectivement je prends mon pied à jouer à Birth by Sleep, il y a tout de même quelques éléments qui m’agacent et que je retrouve systématiquement dans les jeux de la licence Kingdom Hearts.
Pour commencer, il faut que Square arrête de foutre des minis-jeux à la con dans ses titres, ça devient ridicule. Sur le principe, je dis « pourquoi pas? », mais quand on voit le résultat, on se dit qu’ils auraient pu s’abstenir. Entre le jeu de courses mal torché (qui a l’idée de faire des virages en angle droit??), un jeu de ballon complètement débile et un jeu de rythme qui vous rendra fou (personne ne veut jouer sur l’air de It’s a Small World… personne!!), il n’y a finalement que le simili-jeu de plateau qui s’en tire correctement (mais on évitera les parties avec Winnie l’Ourson pour éviter toute envie de vider la bestiole de ses tripes). Vous me direz que je ne suis pas obligé de les faire ces jeux. Sauf que je vise le Platine et que je dois donc tout faire… Trois fois… Priez pour mon âme.
Et enfin il y a des soucis avec l’histoire. Enfin non… c’est plus complexe que ça. Je l’ai souvent dit : j’aime l’univers de Kingdom Hearts et ses thématiques. Et sur le papier, le déroulement du scénario, ainsi que celui de ses personnages, est relativement bien pensé. Mais à l’écran, c’est une autre paire de manches. Je ne sais pas si c’est le fait de vieillir plus vite que la série, mais je trouve ça mal mis en scène et très mal écrit. Les dialogues sont souvent très niais, les discussions interminables pour souvent ne rien dire, et la mise en scène est vraiment mollassonne. Tant est si bien qu’arrivé à mon troisième run avec Aqua, je passais systématiquement toutes les cinématiques (de toute façon, hormis au début et à la fin de chaque arc, le scénario dans les mondes Disney ne sert à rien).
Et cela m’est vraiment difficile de l’admettre vu que je tente avec passion de défendre la série contre ses détracteurs. Mais je ne peux pas faire l’impasse de la relative niaiserie du titre (l’arc de Ventus m’a donné envie d’égorger des chatons) et de son potentiel scénaristique gâché la plupart du temps (j’aime à penser que chaque personnage représente une étape de la vie : Ventus l’enfance, Terra l’adolescence et Aqua l’âge adulte). C’est d’autant plus dommageable que l’histoire essaie d’apporter de la nuance dans son propos avec des personnages moins manichéens. Donc comme dit, l’histoire se tient et il pourrait y avoir une vraie tension dramatique dans le titre, tension qui est entachée par une mise en scène en mode maison de retraite.
Mais honnêtement, si comme moi vous jouez majoritairement à la série Kingdom Hearts pour la qualité de son gameplay, il ne faut surtout pas passer à côté de cet épisode qui est pour moi un des meilleurs. Ajoutez à cela la refonte graphique qui tient la route (après c’est pas de la PlayStation 4 non plus, mais cela reste très joli) et largement de quoi vous occupez pendant un moment. Et puis, on ne peut pas faire l’impasse sur le personnage d’Aqua, qui à elle seule me motive à investir dans la future compilation qui sortira l’année prochaine (et dont je tairai le nom pour ne pas être pris d’un fou rire). Bref, encore un excellent opus pour la série.
Et pour le fun, j’ai décidé, à l’occasion de cet article, de me relooker à la mode KH. Je me suis fait une Keyblade en référence aux attributs angélique et au graphisme (qu’on appellera Envolée Graphique parce que… voilà), ainsi que des fringues à la Nomura style, mélange entre le look de Terra et de son Maître Eraqus (j’ai même respecté la règle qui veut que les chaussures soient moches, les fans ne pourront pas me contredire).
Avant toute chose, j’ai une excellente nouvelle à vous annoncer. Après plus d’un an de formation et un examen qui s’est déroulé ce Jeudi 10 Septembre, j’ai la joie de vous informer que j’ai obtenu mon diplôme d’Infographiste Multimédia ! Je crois que vous n’imaginez pas la joie et le soulagement que cela représente pour moi. Même si beaucoup diront que j’avais déjà les qualités requises pour prétendre à un tel titre, ce diplôme était important pour moi et m’a permis d’apprendre et de m’améliorer (pour rappel, je suis principalement autodidacte).
L’étape la plus importante était le passage devant le jury où je présentais mon book de références. Cela s’est vraiment bien passé pour moi. Je n’ai eu que des compliments (dont un que j’ai particulièrement bien accueilli), des encouragements et beaucoup de retours positifs concernant mon univers graphique, et plus particulièrement sur ce que je fais sur Internet (blog et vidéos). On m’a d’ailleurs vivement recommandé de miser à fond là dessus pour l’avenir et que, je cite, « je pouvais largement prétendre au titre d’illustrateur ». Vraiment, cela m’a fait chaud au coeur et je suis boosté à mort pour la suite.
La suite d’ailleurs, parlons-en. J’ai pas mal de choses en stock pour les derniers mois de 2015. En voici la liste plus ou moins exhaustive :
Au niveau du blog, je vais essayer de revenir à deux articles par semaine. Maintenant que mon examen est passé, je vais enfin pouvoir retourner régulièrement au cinéma et passer un peu de temps devant mes consoles de jeux pour vous pondre quelques chroniques illustrées.
Les strips sur le Japon vont reprendre à partir de ce mois-ci. Je prévois en tout cas un strip avant la fin du mois.
Au sujet de Whisper in the Dark, le projet est en cours de reboot. En effet, après réflexion et pour en avoir discuté avec d’autres personnes, j’aimerais y apporter des modifications assez drastiques afin que l’histoire aille plus vite, sans pour autant négliger les personnages. Les dialogues vont également être entièrement réécrits. La trame ne changera pas, ce sera juste un relooking (et vu mon niveau en dessin, cela ne fera pas de mal). J’espère une reprise pour le début d’année 2016 avec une publication plus régulière par la suite.
Le prochain fanmade est en cours d’écriture, avec un enregistrement prévu d’ici Octobre et le démarrage des dessins dans la foulée, avec l’objectif de sortir la vidéo avant les fêtes de Noël. Surveillez bien la barre de progression sur la droite du blog, ça va bientôt bouger !
Enfin, je suis sur un projet secret qui devrait aboutir d’ici la fin de l’année. Je ne vous en dis pas plus, j’en parlerai dès que j’aurai le feu vert.
Voilà le topo en ce qui concerne mes projets à venir. Sinon, je rappelle que je serai présent à la convention Art To Play qui aura lieu à Nantes les Samedi 21 et Dimanche 22 Novembre 2015. Attention toutefois, j’y serai en simple visiteur. Malheureusement, les conditions pour prétendre à un stand sur place ne m’étaient pas du tout favorables, vu qu’il fallait fournir 3 dessins originaux avant le Mardi 15 Septembre 2015 et qu’avec mon examen, c’était complètement impossible (en même temps, ils ont annoncé ça 15 jours avant, c’est pas très malin, enfin bref…).
Du coup, je n’aurai aucun goodie à vous vendre. Par contre, il ne faudra surtout pas hésiter à m’aborder si vous voulez une petite dédicace, une photo, etc. Pour rappel, il y a une boutique en ligne dans laquelle sont disponibles les cartes sur lesquelles je dédicace habituellement.
D’ailleurs, en parlant de goodies, je suis entrain de réfléchir à l’éventualité d’ouvrir une boutique sur RedBubble pour vous proposer des T-shirts (oui, j’ai choisi cette boutique car la qualité est bien meilleure que sur Spreadshirt). Mais je vous en parlerai plus en détails à l’occasion.
Et pour terminer, je vous informe que j’ai légèrement relooké la page Tipeee du blog. N’hésitez pas à y jeter un oeil.
Sur ce, à dans quelques jours pour un nouvel article !
Ca y est, c’est la rentrée ! Après 3 semaines à vadrouiller un peu partout, il est temps de faire sortir le blog de son état léthargique. Et on démarre donc, comme chaque premier Lundi du mois, avec un nouveau personnage féminin.
Shingeki no Kyojin (ou l’Attaque des Titans de par chez nous) est un manga démarré en 2012 au Japon et qui a rencontré un succès très rapide dans son pays, mais aussi en France. Avec son histoire sombre et ses personnages torturés, la série du mangaka Hajime ISAYAMA a rapidement trouvé mes faveurs, et ce malgré des dessins qui laissent parfois à désirer (mais je ne m’engagerai pas sur ce terrain, j’en vois déjà certains en train de récolter de quoi me lapider…). Parmi les différents protagonistes, il y en a vraiment pour tous les goûts et le casting se veut très équilibré dans sa répartition homme/femme (le contexte du manga fait aussi que le sexe n’a pas grande importance ici). Et dans la gente féminine, si Mikasa et Annie ont rapidement su s’attirer une fanbase importante, ma préférence va, dans mon cas, vers le personnage d’Ymir.
Vu comme ça, la jeune fille ne paie pas de mine. Avec son physique assez quelconque et son air blasé, Ymir semble toute désignée pour faire partie des seconds couteaux qui passeront l’arme à gauche à la première occasion (oui, dans ce manga, ça meurt beaucoup…). Mais, à ma grande surprise, j’ai rapidement accroché au personnage et au fil des tomes, je me suis mis à l’apprécier de plus en plus.
Pour commencer, Ymir possède une psychologie assez surprenante. Taquine, individualiste (voir presque opportuniste par moment), elle n’est clairement pas un modèle à suivre en termes de comportement humain, surtout dans un contexte historique comme celui de l’Attaque des Titans. Mais ce qui fait la force du personnage, c’est justement cet aspect très imparfait de sa personnalité, à la limite de la maladresse. Derrière son côté bourru, voir presque méchant, Ymir se veut une jeune fille complexe aux sentiments troubles et aux convictions fragiles. A l’heure actuelle, on ne sait pas grand chose sur elle, mais l’auteur en a déjà dit assez pour la rendre attachante et nous permettre d’éprouver une véritable empathie à son égard.
Et surtout (surtout!), j’adore le duo qu’elle forme avec le personnage de Christa. De tout le manga, je trouve que c’est actuellement la relation la plus intéressante et la plus complexe. Est-ce de l’amitié ? De l’amour ? Du respect ? Ou au contraire de la pitié ? En réalité, j’aime que l’auteur laisse planer cette ambiguité entre les deux personnages afin que le lecteur puisse se faire son propre avis. Car à l’image de beaucoup de relations humaines, tout n’est pas toujours aussi simple à définir, non?
J’ignore ce qu’il adviendra d’Ymir dans les tomes à venir, mais quoi qu’il arrive, elle a déjà gagné sa place parmi mes préférés du casting de la série. Il est vraiment plaisant de voir que le manga arrive à proposer des personnages à ce point complexes et imparfaits. En tout cas, moi j’adhère complètement.
Les vacances approchant et la charge de travail commençant à s’alléger, je m’aventure beaucoup plus dans les salles obscures depuis quelques jours. Les sorties n’étant pas très nombreuses en cette période estivale, je peux me permettre d’aller quasiment tout voir. Et alors que je m’apprête à faire un petit marathon pour fêter le début des vacances (genre 4 films dans la journée, ça fait longtemps que je ne l’ai pas fait), j’ai commencé à alléger la liste des projections en allant voir Pixels, dernière comédie en date de Chris COLUMBUS (le mec qui a pondu Madame Doubtfire ou encore les 2 premiers Harry Potter, juste histoire de vous situer…). Car je dois bien avouer que le synopsis avait attisé ma curiosité de vieux joueur vidéoludique.
Toutefois, ne m’étant pas trop renseigné sur le film (je ne regarde plus les bandes-annonces), j’ai été un peu refroidi par la présence d’Adams SANDLER au casting, ainsi qu’à la production. Oui, j’avoue, je ne peux pas me voir cet acteur. Car à l’image de beaucoup de comédiens américains, il joue constamment le même genre de personnage jusqu’à l’overdose. Et malheureusement pour moi, le film aurait pu s’appeler Adams Sandler’s Pixels que cela ne m’aurait pas choqué. L’acteur est clairement placé au centre du film et ne rate pas une occasion pour faire son… ben son Adams SANDLER…
Mais bon, je ne suis pas non plus du genre à basher un film pour ce type de détail, donc entrons dans le vif du sujet. Pixels nous propose de suivre toute une bande de personnages (dont un espèce de geek absolument insupportable) en proie à une invasion extraterrestre. Et histoire de changer un peu, à la place des vaisseaux futuristes et autres aliens dégueulasses, ici on combat avec des figures emblématiques du jeu d’arcade des années 80. Ok… Pourquoi pas.
Seulement voilà, très rapidement on comprend que tout le scénario n’est qu’un prétexte à deux sous. Car Pixels est en fin de compte une comédie américaine tout ce qu’il y a de plus convenu. Nous avons donc une trame narrative avec ses actes classiques (dont une scène « romantique » insérée avec la finesse d’un hippopotame sous extasie), ses personnages caricaturaux (je vous ai dit qu’il y avait un geek absolument insupportable?) et son histoire cousue de fil blanc. En gros, l’emballage diffère mais on est en terrain ultra connu.
Après, c’est relativement bien fait si l’on est pas trop regardant sur les incohérences du scénario et qu’on se laisse prendre au jeu. Le film demeure très joli (j’aime beaucoup le début) et bien rythmé. On ne s’ennuie pas, quelques blagues font rire (même si c’est tellement tout public que les personnages ont des réactions très immatures) et il est toujours amusant de voir comment le réalisateur a inséré les grandes icônes de l’arcade (PacMan, Donkey Kong, Centipede, etc.) dans son scénario.
D’ailleurs, le film semble vouloir traiter la culture geek avec beaucoup de tendresse, bien que, comme dit plus haut, c’est beaucoup trop lisse et gentillet pour que le public cible se sente concerné par le message du film. D’ailleurs, quelques passages sont assez horripilants (« Bon sang, les jeux d’aujourd’hui sont bien violents »… SÉRIEUSEMENT LES MECS ?) et il est agaçant de voir le jargon du jeu vidéo utilisé à tord et à travers (le mot patern est un mot fourre-tout dans ce film, c’est complètement ridicule). Notons au passage que le personnage de la licence Q.bert se fait littéralement violer moralement parlant, vu l’utilisation qui en est faite dans le film.
On me reproche souvent de ne pas donner clairement mon avis à la fin de mes chroniques. Donc histoire qu’il n’y ait pas d’ambiguité, Pixels n’est pas pour moi un mauvais film et cela ne m’a pas du tout dérangé de le voir. C’est une comédie américaine grand public qui remplit parfaitement son cahier des charges et qui permet de passer un beau moment. Mais une question demeure : jusqu’à quand allons-nous tolérer ce genre de production? Sommes-nous devenu à ce point des consommateurs pour aller voir et revoir constamment le même type de contenu avec seulement l’emballage qui varie de temps en temps? Perso, je ne peux m’empêcher d’être las de voir encore et toujours les mêmes trames, les mêmes situations, les mêmes personnages agaçants (le geek toussa.. non mais j’ai vraiment haï ce personnage…).
Donc cher Cinéma Américain, soit cool avec moi, essaie de me surprendre de temps en temps, ça me permettra de retrouver la foi en ta capacité à proposer autre chose que du divertissement fast-food. Cordialement, bisous.
Lorsque l’on gravite dans le milieu du jeu vidéo, il est impossible de ne pas connaître Mario et son univers. La série de Nintendo fait désormais partie de la culture populaire, et ses personnages sont devenus emblématiques. J’ai personnellement grandi avec ces derniers, ayant pu découvrir les touts premiers épisodes sur Nes, et j’ai pu voir le casting de la série grossir au fur et à mesure des années. Et parmi les derniers arrivants, l’un d’eux m’a particulièrement marqué dans l’épisode Super Mario Galaxy sur Wii, à savoir Harmonie (ou Rosalina dans la version américaine et Rosetta en japonais).
Je me suis très rapidement attaché à ce personnage pour les raisons suivantes : malgré sa ressemblance physique avec la princesse Peach, il se dégage de la jeune fille quelque chose de très différent. Une espèce de présence qui la rend charismatique dès sa première apparition. De plus, et c’est un fait relativement rare chez Nintendo, elle n’est pas une princesse à sauver des griffes de Bowser, mais c’est elle qui vient finalement en aide à Mario en lui permettant d’atteindre la galaxie où se trouve le roi des Koopas.
Mais ce qui démarque le plus Harmonie de tous les autres personnages de l’univers de Mario, c’est qu’elle dispose d’un background plutôt travaillé et plein de mystères. En effet, c’est une des rares fois où Nintendo a souhaité donner une dimension plus qu’iconographique à l’une de ses créations. Ainsi, par le biais d’un conte qui se développe au cours du jeu, nous avons le privilège de découvrir ses origines. Origines qui restent, malgré tout, mystérieuses et sujettes à débat. De nombreuses théories tournent autour d’elles, et il est vraiment amusant de lire que certaines d’entres elles sont vraiment intéressantes, voir même assez audacieuses venant d’un studio comme Nintendo. J’ai personnellement ma propre interprétation et cela rend Harmonie d’autant plus attachante, du fait est qu’elle dispose de bien plus de profondeur que n’importe quel acolyte du plombier moustachu.
A ce jour, Harmonie est désormais ma petite chouchoute et dès que j’ai l’occasion de l’incarner dans un jeu (principalement sur Mario Kart 8), je ne me prive pas. C’est pour moi un des meilleurs personnages de l’univers de Mario et je jubile à l’idée de la moindre de ses apparitions.
On va jouer cartes sur table : je ne suis pas un fan de science. Les maths, la physique, tous les trucs avec des chiffres et des symboles ont tendance à me désintéresser (si j’avais écouté ma conseillère d’orientation, je serais allé en L…). En plus, moi qui aime beaucoup les univers oniriques et fantastiques, la science a tendance à vouloir tout rationaliser et c’est parfois agaçant (laissez-moi apprécier Lucy et Interstellar bordel!). Pourtant, nous allons parler aujourd’hui d’une chaîne YouTube dont le contenu est exclusivement tourné autour des thématiques scientifiques; celle de e-penser. Que se passe-t-il donc? Qu’est ce qui fait que j’ai réussi, malgré mes réticences, à m’intéresser aux travaux de Bruce BENAMRAN ?
Pendant longtemps, Bruce n’était pour moi qu’un mystérieux personnage qui faisait moults caméos dans les vidéos des autres vidéastes que je suivais, connus ou non. Au bout d’un moment, inévitablement, j’ai eu envie d’en savoir un peu plus. Je me suis donc retrouvé sur sa chaîne et en ai découvert le contenu. Une chaîne scientifique, bien ma veine… Déjà que, telle une division cellulaire, ce type de chaîne semblait pulluler sur le Net, je n’étais pas forcément très motivé à lancer la première vidéo. Mais bon, mettant de côté mes préjugés, j’ai commencé à en regarder une. Puis deux… Puis trois… Et, arrivé au bout des vidéos disponibles, le constat fut sans appel : que m’est-il arrivé ?
En un mot comme en cent, la chaîne e-penser est une petite mine d’or. Les sujets abordés sont à la fois intéressants et abordables, même pour une quiche en science comme moi. Il faut dire que Bruce y met les formes. Proposant un discours très simple, le tout sans grand artifice, si ce n’est quelques plans à la colorimétrie différente pour créer une sorte de dialogue, le vidéaste expose ses thèmes avec simplicité et accessibilité.
De l’humour mais sans trop en faire (et ça tombe bien, je suis de plus en plus hermétique à la dictature de l’humour dans les vidéos du Net…), une voix posée et très agréable à écouter… Je me suis surpris à m’intéresser aux différentes thématiques, bien que j’avoue m’être principalement tourné vers celles traitant de sujets qui me semblaient à mon niveau (comme le Voyage dans le Temps, les Files d’attentes, etc.). Puis, petit à petit, j’ai fait le tour de la chaîne avec plaisir. Je ne prétends pas avoir tout compris et je pense que tout n’est pas à prendre pour argent comptant, mais je me suis surpris à regarder des vidéos plutôt longues, et rien que ça c’est le signe d’un travail de qualité (oui, je suis très réticent à regarder une vidéo de plus de 20 minutes…).
Ainsi, je suis désormais le travail de Bruce avec beaucoup d’intérêt. Je ne peux que vous encourager, même si la science n’est pas votre fort, à jeter un oeil sur sa chaîne et à vous faire votre propre avis. D’ailleurs, je vous conseille fortement ses dernières vidéos en date, les vidéos dites Flash, qui sont relativement courtes et qui proposent des thèmes vraiment captivants (je me suis même surpris à être ému par l’une d’entre elles…). On ne peut pas dire que je sois complètement réconcilié avec la science, mais la chaîne e-penser semble partie pour me rendre plus tolérant vis-à-vis de cet univers. Donc merci à Bruce !
Ha… Et je vais vous avouer un truc : j’aime bien faire des Chibis de Bruce. Ne me demandez pas pourquoi…