Petit point concernant les dernières informations du blog et projets réalisés au cours des derniers mois.
On commence en parlant un peu de ma dernière acquisition : une tablette graphique Cintiq 22HD de la marque Wacom (joliment renommée Cynthia par les membres des lives Twitch). J’ai enfin franchi le pas et je ne vous cache pas que je ne regrette aucunement mon achat. La prise en main a été immédiate et je profite déjà des avantages d’un tel outil : j’ai énormément gagné en aisance au niveau de mon trait et je travaille bien plus vite.
Des plus non négligeables vu que les commandes d’illustrations continuent d’affluer et que j’attaque les dessins du prochain fanmade cette semaine (d’ailleurs, avez-vous remarqué que la barre d’avancement a bougé ? Et oui, les paroles sont complètement terminées). Bref je suis super content et j’espère que cela me rendra encore plus efficace et productif. Un grand merci aux Tipeurs et à vos achats de goodies lors de Japan Expo, ils ont grandement aidé au financement de la tablette.
Enfin, et parce qu’on me le demande souvent, voici un petit récapitulatif de mes dernières commandes :
On démarre par une commande d’avatar + bannière pour la chaîne YouTube JDMP qui parle de mangas.
Ensuite, deux avatars/logos pour deux chaînes YouTube de gaming : Anatex07 et Yuki Cobra.
On passe aux illustrations. Il y a d’abord celle que je vous ai montré dans un article « Step by step » qui illustre une fiction autour de l’univers de Salut les Geeks. Il s’agit d’un format A4.
Ensuite un portrait A5 de Roxas, un personnage du jeu vidéo Kingdom Hearts. Pour la petite histoire, ce dessin a failli ne jamais voir le jour vu que l’acheteur s’est rétracté à l’étape de l’encrage. Mais suite à une annonce lors d’un live du Lundi soir, l’illustration a finalement trouvé un autre propriétaire. Un dessin très sympa pour travailler les ambiances crépusculaires.
Et on termine avec une illustration mélangeant deux univers : celui du manga Hetalia et du roman Harry Potter. Encore un format A4 sur lequel j’ai surtout travaillé le jeu des lumières pour donner une ambiance mystique et oppressante. On y voit le personnage d’Arthur KIRKLAND en uniforme de Serpentard, s’apprêtant à donner un ordre au Basilic.
Ce sera tout pour cette fois. J’ai encore pas mal de commandes en cours que j’espère vous montrez d’ici le mois prochain. N’hésitez pas à venir faire un tour sur le Live qui a lieu tous les Lundis à 20h30 sur Twitch pour découvrir la création de ces différentes illustrations. A bientôt !
On prend les mêmes et on recommence. Ou pas. Hatsune Miku : Project Diva X est le dernier opus en date de la série de jeu de rythme Hatsune Miku. Sorti ce mois d’Août sur le Playstation Store Européen (il est d’ailleurs intéressant de noter que les jeux sortent de plus en plus vite chez nous), j’étais bien sûr aux premières loges pour télécharger le logiciel, mon amour pour cette licence n’ayant pas pris une ride ces 3 dernières années. Et alors que je m’attendais à une énième suite, SEGA a décidé de sortir un peu des sentiers battus avec cette version 2016.
Il y a beaucoup de choses à dire (surtout pour un habitué comme moi) donc on va y aller par étape. Pour commencer, on note un gros bouleversement dans la progression du jeu. Si le gameplay reste toujours le même (en même temps, pourquoi changer un système de jeu qui a largement fait ses preuves…), la manière d’appréhender le titre change complètement par rapport à tous les précédents opus (PSP compris).
Ce coup ci, on ne se contente pas d’une playlist en mode « Free play » car les développeurs ont inclus une sorte de mode histoire. Dans ce dernier, vous serez amené à alimenter en énergie différents Cloud (correspondant à des styles musicaux) en clôturant les différentes chansons sous diverses conditions. Si les habitués seront un peu déboussolés au début, ce nouveau système se révèle très intéressant sur le long terme.
En effet, le système des requêtes présent dans ce nouveau mode incite le joueur à faire chaque morceau de manière très différente à chaque fois. Si au début seule la difficulté augmente, le jeu ajoute peu à peu des Challenges Items qui viendront corser les parties : notes plus rapides, plus petites ou qui font n’importe quoi à l’écran… N’espérez pas remplir certaines requêtes sans connaître les partitions à la note près.
Ainsi, ce mode offre un vrai intérêt, autant pour le néophyte que pour le joueur vétéran. Les nouveaux venus pourront ainsi apprécier une courbe de difficulté parfaitement maîtrisée et les habitués pourront mettre leur talent et dextérité à l’épreuve, surtout s’ils souhaitent débloqués l’ensembles des costumes et objets du jeu.
Après, ce nouveau mode a quelques défauts. Pour commencer, même si on sent beaucoup de bonne volonté pour insérer un semblant de narration au jeu, c’est globalement mal écrit et désespérément niais. On se retrouve rapidement à zapper tous les dialogues des personnages tellement le tout ne présente aucun intérêt.
De plus, la difficulté générale du jeu a été clairement revue à la baisse. On sent que ce Project Diva X tente de conquérir un nouveau public, quitte à ne pas trop le brusquer. Cependant, si comme moi vous avez retourné l’ensemble des titres de la licence, je ferai un peu la tronche à l’idée de devoir jouer systématiquement en Extrême pour avoir un minimum de challenge.
Parlons maintenant du point qui va sans doute faire encore plus débat que le nouveau mode : la playlist. 30 titres. Seulement 30 titres dont 6 medleys. C’est ultra chiche. Alors certes il s’agit d’une des meilleures playlists de la série en termes de qualité et de variété. Et fort heureusement me direz-vous, vu que vous allez devoir les refaire inlassablement afin de débloquer l’ensemble des costumes, la manière de les obtenir ne se faisant désormais que via les requêtes (en fait la boutique a complètement disparu dans cet opus).
Mais il est certain que ce choix ne fera pas l’unanimité. Et bien que j’apprécie (à titre personnel) la globalité des pistes, il y a des chances pour que nombreux soient ceux qui s’en lasseront très vite. À noter toutefois que les morceaux proposent des partitions vraiment intéressantes, surtout dans les difficultés élevés (sans doute pour palier au risque de lassitude). On sent une volonté de varier les styles et les manières de jouer, si bien que l’on se retrouve parfois à jouer des morceaux que l’on apprécie pas forcément mais qui sont ultra fun manette en main.
Je terminerais en parlant de l’aspect technique. Le changement de console (PS3 à PS4) n’est pas hyper flagrant, si ce n’est quelques effets de lumière sympathiques et un jeu qui tourne à 60fps sans jamais montrer signe de faiblesse. Les costumes des différents personnages sont toujours aussi impressionnants et les décors dans lesquels ils évoluent fourmillent de petits détails. Dommage cependant que l’ensemble des clips soient uniquement des chorégraphies en mode idol japonaise. Si le choix paraît évident quand on sait que le jeu propose de faire des concerts où s’enchainent les différentes prestations, les mise en scène des épisode F m’ont fortement manqué.
Vous l’aurez compris, Project Diva X souffle le chaud et le froid. On sent la volonté de SEGA d’essayer de faire évoluer la série, en tentant de convertir un nouveau public, tout en proposant des nouveautés aux habitués. L’arrivée du mode Cloud apporte ainsi son lot de bonnes idées, mais cela se fait au détriment de la difficulté et rend même le jeu parfois répétitif. Ainsi malgré une très bonne playlist, il faudra vraiment être un gros fan de la saga pour passer de nombreuses heures à répondre aux différentes requêtes, et ainsi débloquer l’ensemble des costumes et autres accessoires.
Quant à mon ressenti personnel, si je peux regretter certains choix de la part du studio japonais, je ne boude pas pour autant mon plaisir. Je trouve le jeu toujours aussi addictif et je m’amuse toujours autant à tenter d’obtenir les meilleurs résultats, quelque soit le mode. Bref malgré ses défauts, je trouve le titre réussi et j’espère que les prochaines épisodes arriveront à trouver un juste équilibre entre nouveautés et accessibilité.
Les années ont beau passer et mes goûts varier au fil des découvertes, il est un genre cinématographique que j’affectionne toujours autant : le cinéma d’animation. Bien qu’ayant largement dépassé la trentaine, je prends toujours autant de plaisir à aller voir ce type de production. Et si le genre est encore trop souvent catalogué comme ciblant le jeune public, il y a fort heureusement des studios qui s’efforcent de proposer un contenu qui tente de combler n’importe quel spectateur. Et dans les sorties récentes, Kubo et l’Armure magique en est l’exemple parfait.
On va commencer pas l’évidence : ce film est un bonbon pour les yeux. Mélangeant habilement stop-motion et effets numériques, la dernière production du studio Laika est très plaisante à regarder. Au delà de l’aspect technique qui force le respect, la direction artistique émerveille et fascine. On sent que les personnes derrière le projet aiment le Japon et son folklore, et nous proposent un univers à la fois riche et vivant.
Ainsi que ce soit via les décors, le design des personnages ou encore la musique, les influences de l’univers de Kubo sont nombreuses et utilisées avec talent. Le spectateur est de ce fait complètement immergé dans le film, ce qui lui permet d’apprécier une production maîtrisée de bout en bout au niveau de la forme. Et comme si cela ne suffisait pas, Kubo et l’Armure magique est également réussi au niveau du fond.
Alors certes, il y a quelques petits détails que j’ai eu du mal à ne pas voir. Que ce soit des raccourcis scénaristiques ou certaines facilités d’écriture, le scénario n’est pas sans défaut et le spectateur exigeant fera peut être la fine bouche à ce niveau.
Cependant pour un film familial, c’est un mal bien minime comparé aux efforts qui ont été fait par les scénaristes pour sortir un peu des sentiers battus. Comprenez par là que même si l’histoire suit un cheminement très classique, le tout est globalement bien écrit et cohérent. C’est très bien rythmé, on ne s’ennuie pas une seule seconde et il y a un équilibre parfait entre les scènes d’action et les moments plus contemplatifs.
Car si Kubo emprunte son esthétique à la culture nippone, la philosophie du film en est imprégnée également. On se retrouve ainsi face une histoire forte, à la fois amusante et tragique. Les thématiques soulevées sont traitées avec pudeur et intelligence, et il est appréciable de voir une telle production parler des notions de famille ou de deuil sans tomber dans le pathos ou le sentimentalisme.
Vous l’aurez compris, je vous conseille plus que vivement d’aller voir Kubo et l’Armure magique car vous passerez sans aucun doute un bon moment. Non seulement le film est une prouesse visuelle, mais l’histoire qu’il raconte est à la fois bien écrite et suffisamment intéressante pour que n’importe quel spectateur puisse apprécier le voyage initiatique du jeune garçon. Donc si vous en avez l’occasion, surtout ne vous privez pas d’aller découvrir cette petite merveille. Le genre de film que l’on aimerait voir plus souvent au cinéma.
Petit article pour vous rappeler que je suis présent tout le week-end au festival Mangalaxy à VALENCE (représente !!).
Vous pouvez me retrouver à mon stand durant l’intégralité du festival (je suis dans la zone « invités » de couleur bordeaux sur le plan ci joint). Au programme dédicaces, discussion, goodies… Mais également un concours de dessin qui aura lieu juste à côté de mon stand et où vous pourrez gagner des lots !
Kenshin Le Vagabond fut un des premiers mangas que j’ai lu, si ce n’est le premier. C’est avec lui que j’ai sauté à pieds joints dans l’univers de la bande dessinée japonaise, et dont je ne suis jamais sorti depuis. Cela faisait longtemps que je souhaitais mettre ce manga à l’honneur, d’autant plus que je suis d’actuellement en train de relire la série dans sa version Collector (une édition grand format avec pages couleurs et textes retraduits). J’ai donc choisi de le faire via la rubrique de La Fille du Mois. Et cela tombe bien vu que la série propose bon nombre de personnages féminins forts, dont un que j’apprécie tout particulièrement : Tomoé Yukishiro.
Pourtant ma première rencontre avec la jeune femme ne s’est pas faite part le biais du manga d’origine, mais via une adaptation animée qui était à l’époque sortie en France avant son apparition dans la version de l’éditeur Glénat (adaptation que je vous conseille chaudement, la bande originale est sublime). Mais déjà ici, j’ai trouvé en Tomoé les caractéristiques d’un personnage féminin comme je les aime. Pour commencer, elle incarne complètement la beauté froide japonaise : yeux noirs, cheveux d’ébènes et kimono, il se dégage quelque chose de fort du personnage dès sa première rencontre avec le héros du manga.
En parallèle, si Tomoé se révèle être réservée et discrète, elle sera un élément clé dans l’intrigue de Kenshin le Vagabond. Et cela autant par ses actions que par ce qu’elle symbolisera, c’est ce qui m’a particulièrement plu dans le personnage.
Elle incarne une symbolique forte et un cheminement psychologique que j’ai particulièrement apprécié. Ce changement est à la fois logique et beau, surtout au sein d’une série dure et sanglante (du moins, concernant le segment où elle apparaît). Le mangaka illustrera son parcours avec énormément de pudeur et Tomoé deviendra ainsi une des figures fortes de son histoire. Non seulement elle aura un impact puissant sur le personnage principal, mais toutes les thématiques qui tourneront autour d’elle (principalement la vengeance et l’amour) permettront au récit de s’attarder sur des réflexions plutôt bienvenues.
En clair, en plus d’avoir un charadesign de toute beauté, Tomoé est un personnage réussi en tout point et dont l’absence nuirait grandement à la qualité globale du manga. Je garde en tout cas un souvenir fort de son apparition et de son écriture, la faisant figurer parmi mes personnalités préférées de la série de Nobuhiro WATSUKI.
Je tenais à faire ce petit strip car ma situation professionnelle semblait nébuleuse pour beaucoup d’entre vous. Je pense que les choses seront plus claires désormais. Bonne lecture à vous !
La rentrée de Septembre a été riche en commandes d’illustrations. Je pense vous les montrer d’ici la fin du mois, mais en attendant on va s’attarder sur une commande en particulier. En effet, il y a pas mal d’éléments intéressants à évoquer dedans et je me suis dit que c’était la bonne occasion de refaire un petit step-by-step. Voici donc une illustration couleur A4, représentant le Prof de SLG protégeant un Geek devenu enfant (ne me demandez pas les bails, ça vient du fanfiction que je n’ai pas lu °^°). Vous pouvez cliquer sur les images pour les voir en détails.
Ce sera tout pour ce dessin. J’espère que mes explications sont assez claires et que cela pourra en aider certains. Sur ce, bon week-end à vous et à Lundi pour le live Twitch !
Durant mes vacances quelques peu forcées de cet été, j’en ai profité pour farfouiller un peu Netflix à la recherche de nouvelles séries. J’ai ainsi pu attaquer diverses productions telles que iZombie, Bojack Horseman, Sense8 ou encore Supernatural (dont on me rabat les oreilles depuis un moment). Mais, ici, il ne sera question d’aucune d’entres elles (je ne les ai pas encore fini…) vu que l’on va s’attarder sur Stranger Things qui a visiblement cartonné cet été.
L’histoire se déroule dans le années 80 et se concentre sur un groupe de 4 jeunes garçons. À la suite de la disparition de l’un d’entre eux, ils vont faire la connaissance d’une mystérieuse jeune fille aux étranges pouvoirs, semblant être la clé pour retrouver leur ami, mais aussi comprendre les évènements se déroulant dans leur petite ville de l’Indiana.
Si comme moi vous faites parti de cette génération née entre 1980 et 1990, vous allez vite vous rendre compte de Stranger Things vous fait, dès les premiers épisodes, gravement du pied. Que ce soit l’esthétique, la bande originale, les décors, l’ambiance générale, etc. tous fait référence au cinéma et à la littérature de la fin du XXe siècle.
C’est un parti pris complètement assumé car la série ne renie ses inspirations à aucun moment. Le tout baigne dans une atmosphère volontairement old-school, avec ses couleurs automnales, sa musique rock et sa colorimétrie aux contrastes très prononcés. Cela se voit également au niveau du fond avec la structure du scénario et les personnages, qui rappellent constamment les œuvres de Spielberg ou encore les romans de Steven King.
Il en résulte à la fois force et faiblesse. Force dans le sens où le tout rend terriblement nostalgique, que l’on se sent un peu comme dans un cocon quand on regarde la série et que l’on a l’impression de déguster un de ses goûters qui représentaient les plaisirs simples de notre enfance.
Faiblesse cependant au niveau de la trame et de ses personnages qui, à vouloir trop coller aux codes de l’époque, rendent certaines situations convenues voir caricaturales (je pense par exemple au personnage de Nancy et à tout se qui gravite autour d’elle niveau personnages et scénario). De plus, pour peu que vous ayez un minimum de culture cinéma ou littéraire, la trame ne dispose d’aucune surprise en particulier. L’œil averti repérera les quelques facilités scénaristiques, ainsi que les artifices classiques pour maintenir suspense et secrets de polichinelles.
Ceci étant dit, ce côté classique et convenu ne dessert pas tant que ça la série. En effet Stranger Things déborde de bonnes intentions et si on peut parfois regretter que les réalisateurs se planquent ouvertement derrière la carte de la nostalgie, la magie opère. L’histoire se suit sans problème et on arrive à s’attacher à toute la petite troupe, excusant ainsi le jeu d’acteur approximatif de certains enfants. Il y a même quelques éléments très bien trouvés comme par exemple le coup des ampoules ou l’esthétique de certains environnements.
Ainsi on s’enfile les épisodes sans aucune difficulté. Via son format court, la série n’étire pas sa trame inutilement et on atteint le dénouement sans que l’ennui n’est pu venir nous chatouiller les orteils. Et même si les éléments pour une éventuelle suite (confirmée depuis) sont insérés un peu maladroitement, on passe un véritable bon moment devant son écran.
J’ai ainsi fortement apprécié le visionnage de Stranger Things, et ce malgré certains situations très convenues qui m’ont parfois fait lever les yeux au ciel. Donc si vous avez la possibilité de la voir, je vous la conseille sans aucun problème. Si effectivement la série a du mal à se démarquer sans agiter la carotte de l’effet rétro, ce n’est pas pour autant qu’elle n’arrive pas à faire bonne impression. Les intentions de réalisation sont louables, l’histoire se veut simple à suivre et le tout arrive à trouver un équilibre entre nouveautés et références. Et même si ces aspects semblent créer le débat quant à la légitimité de son succès, je pense que lui consacrer quelques heures ne sera pas du temps perdu. À voir.
Après le blog, il est temps pour la chaîne YouTube de faire sa rentrée à son tour. Je vais donc me remettre sur mon rythme d’une vidéo par mois, et on lance les festivités avec une nouvelle analyse SLG qui se concentre sur l’évolution de Salut Les Geeks depuis sa création.
J’avais commencé petit avec ma première analyse, en m’attaquant à un seul épisode. Mais avec cette nouvelle vidéo, le travail a été bien plus conséquent. Souhaitant vous proposer une analyse de qualité, j’ai revisionné l’intégralité des vidéos de la chaine de Mathieu SOMMET, le tout en prenant des notes et en lisant la plupart des commentaires de certaines d’entre elles (surtout des dernières saisons à dire vrai, je me voyais mal lire les commentaires de plus de 130 vidéos…).
Ajoutez à cela l’écriture du script, le tournage, la voix off et le montage, cette analyse représente facilement un mois de travail. Je ne m’attendais pas à ce que cela prenne autant de temps et d’énergie et j’avoue que j’en tirerai les leçons pour la prochaine fois (comme par exemple anticiper le temps d’encodage bien plus important que pour un clip de 4 minutes !).
Toujours est-il que la vidéo est enfin là. J’espère que vous en apprécierez le contenu car j’ai vraiment cherché à vous proposer une analyse sympa à suivre et avec un fond intéressant. Dans tous les cas, j’attends vos retours dans les commentaires. Bon visionnage !
En cette semaine de rentrée (et bien qu’il me reste encore quelques jours de repos), il est plus que bienvenu de faire le point sur les divers objectifs et annonces de ce mois de Septembre. Allons-y sans ménagement.
On commence par la prochaine vidéo d’analyse SLG qui sortira au cours de la semaine prochaine. Se focalisant sur l’évolution de la série depuis son commencement, elle m’a demandé plus de 2 semaines de travail. Après le revisionnage de l’intégralité des vidéos avec prise de notes, la rédaction du script et le tournage, il ne me reste plus que le montage afin de la finaliser.
Vos retours sur la première analyse ont été très positifs, j’espère donc que cette nouvelle vidéo vous satisfera également. Je m’y suis beaucoup d’investi car j’ai cherché à être le plus complet et le plus juste vis-à-vis du travail de Mathieu. Bref, j’ai hâte que vous voyez ça.
Maintenant, quelques infos sur le prochain fanmade consacré à Maître Panda. J’ai quasiment terminé d’écrire les paroles et j’attaquerai les dessins ce mois-ci. Je ne suis pas en mesure de vous fournir une date de sortie car je veux m’accorder le temps nécessaire pour la réalisation de cette vidéo qui est en gestation depuis pas mal de temps.
Il s’agit sans doute de mon fanmade le plus ambitieux, autant au niveau du chant que des dessins. J’espère de tout cœur qu’il vous plaira, d’autant plus que je sais qu’il est très attendu.
Quelques mots maintenant concernant Tipeee. Les mois de Juillet et Août ont été très calmes niveaux tips, choses compréhensibles en période estivale. Je n’avais pas fixé d’objectif particulier depuis Japan Expo, mais voici celui de cet automne :
Afin de gagner en temps et en efficacité, j’ai décidé d’investir d’ici quelques semaines dans une tablette Cintiq 22HD. J’ai longtemps hésité à faire l’acquisition de cet outil dû à l’investissement financier qu’il représente. Mais face à une demande de plus en plus grande niveau commande (j’en ai plus de 5 rien que pour le mois de Septembre) et vu le nombre de dessins que je dois sortir pour le fanmade (plus d’une centaine, dont des animés), je pense que le moment est venu de m’équiper.
Les tips des mois à venir m’aideront donc à financer la tablette. D’ici là, je vais trouver la meilleure offre et commencer à m’exercer dessus le plus rapidement possible, un temps d’adaptation étant visiblement nécessaire.
N’oubliez pas que le système de fidélité est toujours d’actualité et que les tipeurs réguliers ont déjà commencé à bénéficier de leurs avantages (envoi de goodies inédits, dessins Premium, etc.). En tout cas, merci encore pour vos tips et votre soutien, c’est grâce à vous que je peux vivre de mes projets actuellement.
Enfin dernière petite info : je serai présent les 24 et 25 Septembre 2016 au Festival Mangalaxy de Valence. Vous pourrez me rencontrer tout le WE à mon stand pour discuter, dessiner, faire dédicacer, acheter des goodies, etc.
Ce sera tout pour ce point de Septembre qui s’annonce comme un mois riche en nouveautés. Le blog de son côté va aussi reprendre son rythme de croisière. Reprise également des lives sur Twitch à partir du Lundi 12 Septembre. Sur ce, à très bientôt pour la suite.