L'Atelier d'AngelMJ


Poster un commentaire

La Fille du Mois : Princess Carolyn (Bojack Horseman)

Le mois d’Avril a décidément filé à toute vitesse. Bien occupé avec la création du livret pour Japan Expo, je n’ai pas pris le temps d’alimenter le blog. Toutefois, je profite du calme de ce dimanche pour mettre à l’honneur un nouveau personnage féminin. D’autant que ce coup-ci, j’ai à cœur de vous parler d’une protagoniste venant d’une série qui me semble méconnue (en tout cas par chez nous) : Princess Carolyn de Bojack Horseman.

On plante rapidement le décor : il s’agit d’une série américaine de 3 saisons nous présentant les mésaventures de l’acteur-cheval Bojack HORSEMAN, star hollywoodienne sur le déclin qui tente de donner un second souffle à sa carrière. L’histoire a pour but d’exposer l’aspect névrosé du star system, en mettant en scène des personnages et animaux anthropomorphes. Si notre cher Bojack se révèle être un loser pathétique que je prends plaisir à voir échouer, il est accompagné par des seconds rôles forts sympathiques, dont Princess Carolyn fait partie.

Cette chatte persan carriériste et agent de l’acteur (ainsi qu’une de ses ex-compagnes) détonne par rapport à l’aspect très négatif et pessimiste de la série. Là où la majorité des situations poussent les personnages à broyer du noir, Carolyn surprend par son tempérament souvent positif. Bien qu’elle doive faire face à ses problématiques (principalement sur le fait d’être célibataire à plus de 40 ans), elle est souvent celle qui prend le plus d’initiatives et cherche à tirer son entourage vers le haut (ce qui est d’autant plus courageux quand on se traine un poids mort comme Bojack).
Si l’histoire ne lui fera pas de cadeaux, autant sur le plan professionnel que personnel, Princess Carolyn retombe souvent sur ses pattes (HUMOUR !) et c’est clairement une des figures les plus sympathiques de la série, avec Todd.

Bref, il s’agit d’une figure féminine intéressante qui (avec Diane) tente de véhiculer une image positive et encourageante de la femme, dans un milieu professionnel où il est souvent difficile de naviguer sans encombre. Une très bonne raison de vous intéresser à cette série qui mérite selon moi d’être plus connue. Dès lors que vous arriverez à faire abstraction de l’aspect graphique (les personnages anthropomorphes, ça ne plait pas à tout le monde), vous ne serez pas déçu du voyage.


2 Commentaires

La Fille du Mois : Aqua (Kingdom Hearts)

Je m’étais imposé une règle personnelle par rapport aux Filles du Mois : ne pas présenter des personnages d’une même série. Je ne pouvais donc pas piocher à nouveau dans la série Kingdom Hearts, vu que j’avais déjà proposé Xion en Mai 2015.

Sauf que c’était il y a 2 ans, qu’une nouvelle compilation est sortie sur PS4 tout récemment, et que j’ai vu un concert philharmonique sur la série la semaine dernière. Donc autant vous dire que je suis en pleine phase de fanboyisme aigu et que je ne pouvais pas résister à l’envie de mettre à nouveau à l’honneur un personnage de cette saga (et après tout c’est mon blog, j’y fais ce que je veux °^°). Le mois de Mars 2017 aura donc pour égérie le personnage qu’Aqua.

Apparue dans l’épisode Birth by Sleep (dont j’avais parlé ici), Aqua fait partie des 3 personnages que le joueur peut incarner. Spécialisée dans les attaques magiques, le jeu est plus difficile à parcourir avec elle. Mais une fois son arsenal développé, elle révèle toute sa puissance et son potentiel. Pour dire, rien qu’en terme de gameplay, Aqua est le personnage avec lequel j’ai préféré jouer et avec qui j’ai réussi à retourner le jeu en difficulté maximale, boss cachés inclus.

Donc manette en main, Aqua s’attire déjà mes faveurs. Mais en plus, elle se révèle très réussie au niveau de l’écriture. Étant la plus sage du trio de Birth by Sleep, elle va endosser la lourde tâche de veiller sur ses 2 amis. Partagée entre son devoir entant que Maître de la Keyblade et son amitié pour Terra et Ventus, elle devra tout au long de l’aventure faire face à ses sentiments et obligations.
Aqua est ainsi un personnage qui murit petit à petit, jusqu’à devenir une figure maternelle et protectrice. Cela rend ses derniers instants dans le jeu d’autant plus forts, vu que malgré ses efforts elle ne parviendra pas à empêcher le destin tragique de ses camarades (ni le sien d’ailleurs…).

J’ai ainsi beaucoup d’affection pour ce personnage car j’aime ce qu’il dégage. J’aime sa dévotion et son sens de la justice, son désir de rendre les autres heureux et l’optimisme dont elle fait parfois preuve malgré les situations. Pas étonnant qu’il s’agisse désormais d’une des figures emblématiques de la série Kingdom Hearts et j’ai hâte de pouvoir la retrouver à nouveau dans les prochains épisodes. Square, soit sympa, fais pas trainer l’épisode 3.


2 Commentaires

La Fille du Mois : Esmeralda (Le Bossu de Notre Dame)

L’année dernière, j’avais choisi Mulan parmi les figures féminines que j’apprécie dans l’univers Disney. Et comme je suis actuellement entrain d’en revoir certains, je m’aperçois qu’il serait dommage de faire l’impasse sur d’autres prétendantes. J’aurais pu vous parler en détails de Mégara d’Hercule (qui est un personnage superbement équilibré) ou encore de Bianca la souris (prouvant que même en 1977, Disney pouvait proposer des femmes fortes), mais mon choix de Février s’est finalement porté sur l’envoûtante Esmeralda du Bossu de Notre Dame.

J’ai revu le dessin animé tout récemment, chose que je n’avais pas faite depuis sa sortie en 1996 . Et j’ai pu constater à quel point ma perception de ce film a changé maintenant que je l’ai vu avec un regard d’adulte. Pour faire simple, c’est désormais un de mes Disney préférés et sans doute l’un des plus matures du catalogue du studio (et je vais éviter de faire les louanges de la bande son car ce n’est pas le sujet ici). Vous vous en doutez, Esmeralda fait partie des nombreuses qualités de cette production.

Pour commencer, si je trouvais la bohémienne belle à l’époque, je la trouve aujourd’hui carrément sexy. Pour être honnête, c’est sans doute un des personnages Disney le plus sexualisé avec Mégara. Et ce n’est point un défaut me concernant, car cela permet de comprendre le comportement des personnages masculins gravitant autour d’elle. Sa beauté fait tourner la tête aux différents protagonistes (à des degrés plus ou moins creepy, n’est ce pas Frollo…) mais également celle du spectateur, ce qui rend les enjeux de l’histoire beaucoup plus forts et authentiques.
Pour autant, la Esmeralda présentée dans cette adaptation est loin de briller uniquement par son physique. C’est une femme débrouillarde faisant preuve d’une grande agilité, qui n’hésite pas à se battre physiquement et à tenir tête au juge Frollo face aux actions injustes qu’il opère dans la ville de Paris.

C’est d’ailleurs un des aspects de la personnalité d’Esmeralda qui me plait le plus : elle est profondément altruiste. J’en tiens pour preuve sa chanson au sein de Notre Dame, ainsi que son comportement envers Quasimodo. En parallèle, elle sait se montrer ferme. J’apprécie particulièrement ses interactions avec Frollo où bien qu’elle soit souvent en mauvaise posture, elle garde la tête froide et témoigne d’une grande détermination.

Preuve encore que l’on peut proposer un personnage féminin fort, sans mettre de côté sa beauté plastique. Esmeralda est ainsi un personnage complet et bien écrit, qui brille autant sur le fond que sur la forme. Pas étonnant que les hommes lui courent après durant tout le film, la belle a effectivement de quoi séduire. Très certainement l’adaptation la moins fidèle du roman, mais cette proposition est cohérente avec le ton du dessin animé et ne dessert en aucun cas le personnage. Bien au contraire.

esmeraldamontage


1 commentaire

La Fille du Mois : Mamori Anezaki (Eyeshield 21)

Et c’est reparti pour une nouvelle année concernant la rubrique des Filles du Mois ! On démarre sans plus attendre avec un nouveau personnage provenant d’un manga que j’ai commencé tout récemment.

Eyeshield 21 est un shônen sportif sur le thème du football américain. Dans un tel contexte, les personnages féminins sont souvent minoritaires et leur présence se résume la plupart du temps à d’éventuelles romances avec le protagoniste (ou un autre personnage de l’équipe). Et donc quand Mamori Anezaki fut introduite dès les premières planches du manga, j’ai forcément eu un peu peur que l’on se retrouve avec la sempiternelle amie d’enfance secrètement amoureuse du héros. Cela aurait pu être le cas dans un shônen classique. Mais ici le talent des auteurs d’Eyeshield 21 se reflète complètement dans l’écriture de ce personnage tout particulièrement.

Déjà, histoire de balayer cette idée au loin, Mamori s’écarte très vite d’un potentiel love interest. Sa relation avec le héros Sena est en effet plus proche du maternelle que du charnelle. La jeune fille semble en effet sincère dans sa manière un peu maladroite de surprotéger notre petit Running Back. De ce point de vue, on évite de tomber dans une facilité et cela va permettre une toute autre utilisation de la lycéenne.

Collant constamment aux basques de Sena et voulant s’assurer qu’il ne subisse pas trop les réactions excentriques du personnage d’Hiruma (si jamais il y avait une Rubrique Mec du Mois, pour sûr qu’il y serait vu comment j’adore ce personnage), elle va bon gré mal gré s’imposer comme la manager des Deimon Devils Bats (l’équipe que l’on suit tout au long du manga). En cela, lui confier ce rôle est une excellente idée car il permet de justifier sa présence durant les entrainements et les matchs. De plus, son caractère est totalement en adéquation avec un tel poste.
Et alors que le contexte ne semblait pas propice à un personnage féminin fort, Mamori va se révéler comme un atout non négligeable pour l’avancement et le développement de l’équipe. Investie et complice avec bon nombre des joueurs (j’adore le duo qu’elle forme avec Hiruma), sa présence durant les matchs et les moments importants ne sera jamais de trop.

En cela je tenais à lui rendre hommage dans cette rubrique. Les auteurs ont fait preuve de beaucoup d’intelligence dans l’utilisation de ce personnage et j’aime cette idée que Mamori se caractérise surtout pour ce qu’elle est en tant qu’individu et non en tant que « rôle à tenir ». Une des nombreuses raisons qui fait que je vous conseille vivement la lecture de ce manga, si ce n’est pas déjà fait (encore merci à Kriza Lied de m’avoir limite forcé à le lire XD).

mamorimontage


2 Commentaires

La Fille du Mois : Sally (Nightmare Before Christmas)

C’est l’hiver, il fait froid et les fêtes de Noël pointent le bout de leur nez. En cette période de fêtes et pour clôturer le cru 2016 de la Rubrique La Fille du Mois, j’ai essayé de trouver une représentante qui siérait parfaitement au mois de Décembre. Je n’ai pas eu à chercher bien longtemps car une candidate a spontanément germé dans mon esprit : Sally de l’Étrange Noël de Monsieur Jack.

Avant d’aller plus loin, je passe aux aveux : je n’ai vu le film que cette année. Il faisait parti de ma longue liste de films à voir et harcelé motivé par une amie (qui se reconnaitra), j’ai pu le visionner il y a quelques mois. Ce dernier a bonne réputation et honnêtement ça se comprend : il s’agit d’une œuvre assez fascinante à regarder et qui possède bon nombre de qualités (la principale selon moi étant le mélange Halloween/Noël qui donne une ambiance particulière à l’ensemble).
Parmi la pléiade de personnages présents dans le récit, Sally sort immanquablement du lot de part son design original, mais surtout grâce à son traitement psychologique.

Sally incarne ce que j’aime appeler l’amour « pure ». Éprise de Jack le roi des squelettes, elle tente par tous les moyens de l’aider à progresser dans ses projets ou encore l’avertir quand ces derniers semblent dangereux. Si l’amour que porte Sally à Jack semble évident pour le spectateur, à aucun moment elle ne se déclarera et démontrera son affection aux travers de ses actions.
La jeune fille ne cherche pas à ce que ses sentiments soient réciproques, elle souhaite seulement que celui qu’elle aime soit heureux. Si cela peut paraître un peu naïf dit comme ça, dans le film cela est montré avec beaucoup de poésie et de romantisme.

Et je pense que vous l’aurez compris : les personnages dévoués et aux bonnes intentions, c’est totalement mon crédo. Le tout est d’autant plus fascinant que Sally est de base un être artificiel crée de toute pièce, mais qui se révèle finalement le plus « humain » de l’histoire. Ce paradoxe lui donne encore plus de charme et je pense que le choix est loin d’être anodin.

La jeune fille clôture ainsi l’édition 2016 de la Fille du Mois. J’ai eu beaucoup de plaisir à tenir cette rubrique cette année et je suis satisfait de la diversité de personnages que j’ai pu illustrer. Je pense continuer à la tenir en 2017 en tout cas :)

sallymontage


4 Commentaires

La Fille du Mois : Homura Akemi (Puella Magi Madoka Magika)

Lorsque l’amie Kriza Lied m’a vendu la série japonaise Puella Magi Madoka Magika, j’avoue que je n’étais pas très chaud. Du Magical Girl dans un style Moe avec des adolescentes aux faciès niais, j’ai connu plus engageant (car oui, même si j’aime les trucs mignons, le Moe c’est d’un autre niveau). Mais que l’on ne s’y trompe pas : au-delà de son apparente innocence, la série s’est révélée être une production de qualité, principalement au niveau de ses personnages et de son histoire.
Ainsi, j’ai été réellement charmé par ce qui m’a été proposé. Et même si la série mériterait que j’en parle plus en détails, j’avais à cœur de vous présenter la protagoniste qui m’a le plus marqué : Homura Akemi.

Présentée comme l’outsider de la troupe de Magical Girl, Homura est une Puella Magi mystérieuse qui apparaît dès les premiers instants de l’histoire. Faisant tout son possible pour empêcher l’héroïne de devenir elle aussi une Puella Magi (et je me garderais bien de vous dire pourquoi), le personnage se révèlera central au récit, à la limite de complètement voler la vedette à Madoka. Et pour cause, Homura est une des résultantes de la qualité d’écriture de la série.

Car qu’on ne se leurre pas, l’intérêt de Madoka n’est pas de proposer une énième série Magical Girl, mais plutôt de s’en servir comme toile de fond pour traiter des sujets plus graves et plus sombres. Étant particulièrement sensible à ce genre d’initiative (privilégier le fond à la forme), j’ai rapidement trouvé en Homura une préférence de choix car le personnage symbolise à lui seul les intentions de cette production.
Si chaque héroïne parviendra à s’attirer les faveurs du spectateur en fonction de ses goûts et de ses préférences, les miennes ont donné raison à la jeune brunette tant son caractère et sa dévotion m’ont plu. Même si au début je n’y ai vu que la sempiternelle « fille mystérieuse qui cache sans doute un passé tragique » (ce qui est le cas… mais c’est pas vraiment un défaut à vrai dire), son développement et les révélations autour de ses agissements rendent Homura attachante et diablement bien écrite. Tant et si bien qu’une fois le récit terminé, mon niveau d’empathie pour le personnage explosait littéralement le plafond.

Peut-être aurais-je l’occasion un jour de vous parler un peu plus de Madoka et de ses innombrables  qualités. Mais en attendant, si je peux vous donner une bonne raison de vous y intéresser, ce serait pour la simple présence d’Homura et la qualité de son écriture. Donc passez outre l’aspect sucré, vous verrez que le fond se révèle bien plus sombre qu’il n’y parait.

homurafdm


2 Commentaires

La Fille du Mois : Midona (The Legend of Zelda)

Ayant été biberonné aux consoles Nintendo dès mon plus jeune âge, je n’ai pas pu passer à côté de la série de jeu vidéo The Legend of Zelda. Cette saga devenue culte a profondément marqué mes souvenirs et mes expériences vidéoludiques, et encore aujourd’hui j’attends toujours chaque nouvel épisode avec impatience (bien que Skyward Sword m’ait plutôt refroidi, le prochain m’a l’air fort sympathique).
Et si j’en parle aujourd’hui, c’est que j’ai eu l’occasion la semaine dernière d’assister à un concert philharmonique autour de la série. J’ai passé un excellent moment et le tout m’a terriblement donné envie de retourner parcourir les terres d’Hyrule. Mais manquant cruellement de temps (et ayant déjà une montagne de jeux à finir), je vais passer ma frustration en vous parlant d’un des personnage féminin de l’opus Twilight Princess : Midona.

Cette mystérieuse jeune fille, à l’apparence très particulière, sera votre personnage soutien dans le jeu, au même titre que la fée Navi dans Ocarina of Time ou de l’esprit de l’épée Fay dans Skyward Sword. Mais à la différence de ses homologues qui finissaient par devenir agaçantes, Midona est une acolyte beaucoup plus marquante et intéressante.
Pour commencer, elle possède une personnalité forte et imposante (avec en plus un design particulièrement envoûtant). On a du mal à vraiment la cerner au début, et la demoiselle semble voir en nous un moyen de parvenir à ses fins plutôt que d’un véritable allié.

Mais au cours de l’aventure, le personnage va s’étoffer, au même rythme que notre affection pour elle. Se montrant plus complexe qu’il n’y parait, Midona se révèlera être un élément central de l’histoire et son cheminement au sein du récit, ainsi que sa relation avec Link, donneront énormément de force à la quête du jeune Hylien.
Enfin sans trop vous en dire, les dernières heures de jeu en compagnie de la créature mi-humaine mi-féline se révèleront fortes en émotions, et ce jusqu’à un dénouement final qui a bien failli m’arracher quelques larmes.

Bref parmi les figures de la série, Midona restera une de mes préférées et contribue en grande partie à mon affection pour Twilight Princess. Et avec tout ça… j’ai très envie de me refaire le jeu dans sa version HD sur WiiU moi… Mais j’ai toujours pas le temps… Diantre !

midonamontage


2 Commentaires

La Fille du Mois : Tomoé Yukishiro (Kenshin le Vagabond)

Kenshin Le Vagabond fut un des premiers mangas que j’ai lu, si ce n’est le premier. C’est avec lui que j’ai sauté à pieds joints dans l’univers de la bande dessinée japonaise, et dont je ne suis jamais sorti depuis. Cela faisait longtemps que je souhaitais mettre ce manga à l’honneur, d’autant plus que je suis d’actuellement en train de relire la série dans sa version Collector (une édition grand format avec pages couleurs et textes retraduits). J’ai donc choisi de le faire via la rubrique de La Fille du Mois. Et cela tombe bien vu que la série propose bon nombre de personnages féminins forts, dont un que j’apprécie tout particulièrement : Tomoé Yukishiro.

Pourtant ma première rencontre avec la jeune femme ne s’est pas faite part le biais du manga d’origine, mais via une adaptation animée qui était à l’époque sortie en France avant son apparition dans la version de l’éditeur Glénat (adaptation que je vous conseille chaudement, la bande originale est sublime). Mais déjà ici, j’ai trouvé en Tomoé les caractéristiques d’un personnage féminin comme je les aime. Pour commencer, elle incarne complètement la beauté froide japonaise : yeux noirs, cheveux d’ébènes et kimono, il se dégage quelque chose de fort du personnage dès sa première rencontre avec le héros du manga.
En parallèle, si Tomoé se révèle être réservée et discrète, elle sera un élément clé dans l’intrigue de Kenshin le Vagabond. Et cela autant par ses actions que par ce qu’elle symbolisera, c’est ce qui m’a particulièrement plu dans le personnage.

Elle incarne une symbolique forte et un cheminement psychologique que j’ai particulièrement apprécié. Ce changement est à la fois logique et beau, surtout au sein d’une série dure et sanglante (du moins, concernant le segment où elle apparaît). Le mangaka illustrera son parcours avec énormément de pudeur et Tomoé deviendra ainsi une des figures fortes de son histoire. Non seulement elle aura un impact puissant sur le personnage principal, mais toutes les thématiques qui tourneront autour d’elle (principalement la vengeance et l’amour) permettront au récit de s’attarder sur des réflexions plutôt bienvenues.

En clair, en plus d’avoir un charadesign de toute beauté, Tomoé est un personnage réussi en tout point et dont l’absence nuirait grandement à la qualité globale du manga. Je garde en tout cas un souvenir fort de son apparition et de son écriture, la faisant figurer parmi mes personnalités préférées de la série de Nobuhiro WATSUKI.

tomoemontage


2 Commentaires

La Fille du Mois : Morgane (Pokémon)

*Houlà, y a de la poussière ici !*

Coucou les gens. J’espère que vous allez bien!

Alors qu’il me reste encore 2 bonnes semaines de congés (que je consacre à la prochaine analyse SLG, oui j’ai une étrange notion du mot « congés »), il est temps de remettre petit à petit le blog en route. Et avant que Septembre ne pointe le bout de son nez, le moment est venu de vous présenter le personnage féminin qui représentera les couleurs du mois d’Août.

Je pense que vous êtes nombreux à ne pas avoir échappé à la folie Pokémon GO. Gros succès de cet été, l’application qui permet de capturer les célèbres créatures de poche via son smartphone a fait un carton. Et bien que j’ai moi aussi passé quelques heures à marcher pour capturer Rattata et autres Roucool, j’ai surtout passé du temps sur Pokémon Saphir Alpha, le dernier remake en date sorti sur Nintendo 3DS. J’étais complètement passé à côté de cette version et les nouvelles pointant le bout de leur nez en fin d’année, autant se mettre à la page.
Ainsi, pour rester dans le thème, j’ai choisi de vous présenter ce mois-ci un personnage de la série. Et même si un large choix s’offrait à moi, j’ai joué la carte de la nostalgie en élisant la dresseuse Morgane.

Apparue dans la première génération, il s’agit de la Championne d’Arène de Safrania, spécialisée dans les Pokémon Psy. Les raisons qui m’ont poussé à préférer cette dresseuse plutôt que d’autres sont multiples. Pour commencer, j’ai toujours eu un faible pour les Pokémon Psy (sans doute l’aspect surnaturel et mystique qui s’en dégagent), donc forcément il y avait de grandes chances que je m’intéresse à la/au champion(ne) qui allait en faire sa spécialité.
Mais surtout, j’ai apprécié le personnage de Morgane grâce au dessin animé (cette information ne me rajeunit absolument pas). En effet, c’est un des rares champions de la série que les scénaristes ont pris le temps de développer. Son histoire n’est pas des plus transcendantes (Pokémon n’a jamais brillé pour la profondeur de ses scénarios) mais elle avait au moins le mérite d’être là et de se tenir. Ajouté à cela qu’elle explose littéralement cet idiot de Sasha lors de leur premier affrontement, obligeant ce dernier à mettre les voiles pour revenir avec un Pokémon Spectre (et voir Sasha se faire bolosser, ça n’a pas de prix).

Vous l’aurez compris, même si le personnage n’est pas d’une profondeur extrême, je garderai toujours un attachement nostalgique pour cette dresseuse. Du coup, j’ai choisi de l’illustrer avec les traits de la première génération (son charadesign a changé depuis…), histoire de bien enfoncer le clou. Sur ce je retourne dehors, j’ai un œuf de 10km à faire éclore…

MorganeMontage


4 Commentaires

La Fille du Mois : Luna Lovegood (Harry Potter)

Il y a quelques semaines, j’ai terminé de lire la série Harry Potter. Kewa ? Que maintenant ? « Mais qu’est ce que tu foutais le reste du temps ? », diront certains. Pour ma défense, Harry Potter n’est pas du tout de ma génération et je suis complètement passé à côté du phénomène. De plus, vous le savez maintenant, je ne suis pas un lecteur très assidu. C’est quand j’ai souhaité voir les films que je me suis fait sermonner par mon entourage : « Non ! Tu lis d’abord les livres. Les films viendront après ! ». N’étant pas du genre à trop négocier (surtout face à quelqu’un qui m’invite souvent à manger et avec qui je veux garder de bons rapports °^°), je me suis retrouvé avec les 7 volumes sur les bras. Quelques mois plus tard, je ne regrette absolument pas que l’on m’ait presque forcé la main : Harry Potter c’est du tout bon, à la fois bien écrit et très agréable à parcourir (j’ai lu le 6e tome en deux jours…).

Du coup, j’avais très envie de mettre à l’honneur un personnage féminin de la série dans la rubrique de la Fille du Mois. Et alors qu’Hermione semblait bien partie pour remporter la compétition, tout a basculé à partir du tome 5 avec l’arrivée de mon coup de cœur sur l’ensemble de la saga : Luna Lovegood.

Ne cherchez pas, j’ai accroché à ce personnage dès les premières lignes. Et son développement au fil du récit n’a fait que me conforter dans ma préférence. Luna, que l’on découvre dans l’Ordre du Phénix, est une jeune fille qui appartient à la maison Serdaigle. Du genre naïve et un peu tête en l’air, je me suis rapidement attaché à elle à cause de son caractère candide. Mais surtout, j’ai beaucoup aimé ce qui se dégage de l’ensemble du personnage. Luna n’est pas une fille parfaite, dans le sens que sa franchise peut parfois être blessante et son comportement peut sembler inconvenable. Pourtant, pas la moindre trace de méchanceté en elle. Son côté un peu gauche, qui va souvent mettre mal à l’aise les autres protagonistes, n’est que le résultat d’un mélange d’honnêteté et de simplicité.
Par la suite, Luna va se révéler au fil des pages comme un élément comique, mais aussi comme une alliée dévouée et fidèle. Elle combattra ainsi au côté de Harry jusqu’au bout, ne craignant pas de jouer de la baguette pour défendre ses valeurs. Ajoutez à cela que j’ai été souvent ému par son attitude encourageante, ainsi que par ses différentes marques d’affection à l’égard de ses amis.

Luna a pour ainsi dire tout pour me plaire. Malgré sa maladresse et sa naïveté maladive, elle dégage énormément d’empathie, de gentillesse et de dévotion. Un personnage qui aurait pu être agaçant à la longue, mais qui sous la plume de la romancière devient profondément touchant. Ajoutez à cela que l’interprétation qu’en fait l’actrice Evanna LYNCH dans les films (oui, je les ai vu entre temps) est juste parfaite. Elle incarne complètement la jeune fille et, je l’avoue, me la fait aimer encore plus (on ne va pas se mentir, l’actrice est absolument adorable).

Bref, je suis totalement conquis. Luna est et restera longtemps mon personnage préféré de la série Harry Potter.

LunaMontage