L'Atelier d'AngelMJ


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La Fille du Mois : Princess Carolyn (Bojack Horseman)

Le mois d’Avril a décidément filé à toute vitesse. Bien occupé avec la création du livret pour Japan Expo, je n’ai pas pris le temps d’alimenter le blog. Toutefois, je profite du calme de ce dimanche pour mettre à l’honneur un nouveau personnage féminin. D’autant que ce coup-ci, j’ai à cœur de vous parler d’une protagoniste venant d’une série qui me semble méconnue (en tout cas par chez nous) : Princess Carolyn de Bojack Horseman.

On plante rapidement le décor : il s’agit d’une série américaine de 3 saisons nous présentant les mésaventures de l’acteur-cheval Bojack HORSEMAN, star hollywoodienne sur le déclin qui tente de donner un second souffle à sa carrière. L’histoire a pour but d’exposer l’aspect névrosé du star system, en mettant en scène des personnages et animaux anthropomorphes. Si notre cher Bojack se révèle être un loser pathétique que je prends plaisir à voir échouer, il est accompagné par des seconds rôles forts sympathiques, dont Princess Carolyn fait partie.

Cette chatte persan carriériste et agent de l’acteur (ainsi qu’une de ses ex-compagnes) détonne par rapport à l’aspect très négatif et pessimiste de la série. Là où la majorité des situations poussent les personnages à broyer du noir, Carolyn surprend par son tempérament souvent positif. Bien qu’elle doive faire face à ses problématiques (principalement sur le fait d’être célibataire à plus de 40 ans), elle est souvent celle qui prend le plus d’initiatives et cherche à tirer son entourage vers le haut (ce qui est d’autant plus courageux quand on se traine un poids mort comme Bojack).
Si l’histoire ne lui fera pas de cadeaux, autant sur le plan professionnel que personnel, Princess Carolyn retombe souvent sur ses pattes (HUMOUR !) et c’est clairement une des figures les plus sympathiques de la série, avec Todd.

Bref, il s’agit d’une figure féminine intéressante qui (avec Diane) tente de véhiculer une image positive et encourageante de la femme, dans un milieu professionnel où il est souvent difficile de naviguer sans encombre. Une très bonne raison de vous intéresser à cette série qui mérite selon moi d’être plus connue. Dès lors que vous arriverez à faire abstraction de l’aspect graphique (les personnages anthropomorphes, ça ne plait pas à tout le monde), vous ne serez pas déçu du voyage.


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La Fille du Mois : Aqua (Kingdom Hearts)

Je m’étais imposé une règle personnelle par rapport aux Filles du Mois : ne pas présenter des personnages d’une même série. Je ne pouvais donc pas piocher à nouveau dans la série Kingdom Hearts, vu que j’avais déjà proposé Xion en Mai 2015.

Sauf que c’était il y a 2 ans, qu’une nouvelle compilation est sortie sur PS4 tout récemment, et que j’ai vu un concert philharmonique sur la série la semaine dernière. Donc autant vous dire que je suis en pleine phase de fanboyisme aigu et que je ne pouvais pas résister à l’envie de mettre à nouveau à l’honneur un personnage de cette saga (et après tout c’est mon blog, j’y fais ce que je veux °^°). Le mois de Mars 2017 aura donc pour égérie le personnage qu’Aqua.

Apparue dans l’épisode Birth by Sleep (dont j’avais parlé ici), Aqua fait partie des 3 personnages que le joueur peut incarner. Spécialisée dans les attaques magiques, le jeu est plus difficile à parcourir avec elle. Mais une fois son arsenal développé, elle révèle toute sa puissance et son potentiel. Pour dire, rien qu’en terme de gameplay, Aqua est le personnage avec lequel j’ai préféré jouer et avec qui j’ai réussi à retourner le jeu en difficulté maximale, boss cachés inclus.

Donc manette en main, Aqua s’attire déjà mes faveurs. Mais en plus, elle se révèle très réussie au niveau de l’écriture. Étant la plus sage du trio de Birth by Sleep, elle va endosser la lourde tâche de veiller sur ses 2 amis. Partagée entre son devoir entant que Maître de la Keyblade et son amitié pour Terra et Ventus, elle devra tout au long de l’aventure faire face à ses sentiments et obligations.
Aqua est ainsi un personnage qui murit petit à petit, jusqu’à devenir une figure maternelle et protectrice. Cela rend ses derniers instants dans le jeu d’autant plus forts, vu que malgré ses efforts elle ne parviendra pas à empêcher le destin tragique de ses camarades (ni le sien d’ailleurs…).

J’ai ainsi beaucoup d’affection pour ce personnage car j’aime ce qu’il dégage. J’aime sa dévotion et son sens de la justice, son désir de rendre les autres heureux et l’optimisme dont elle fait parfois preuve malgré les situations. Pas étonnant qu’il s’agisse désormais d’une des figures emblématiques de la série Kingdom Hearts et j’ai hâte de pouvoir la retrouver à nouveau dans les prochains épisodes. Square, soit sympa, fais pas trainer l’épisode 3.


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La Fille du Mois : Esmeralda (Le Bossu de Notre Dame)

L’année dernière, j’avais choisi Mulan parmi les figures féminines que j’apprécie dans l’univers Disney. Et comme je suis actuellement entrain d’en revoir certains, je m’aperçois qu’il serait dommage de faire l’impasse sur d’autres prétendantes. J’aurais pu vous parler en détails de Mégara d’Hercule (qui est un personnage superbement équilibré) ou encore de Bianca la souris (prouvant que même en 1977, Disney pouvait proposer des femmes fortes), mais mon choix de Février s’est finalement porté sur l’envoûtante Esmeralda du Bossu de Notre Dame.

J’ai revu le dessin animé tout récemment, chose que je n’avais pas faite depuis sa sortie en 1996 . Et j’ai pu constater à quel point ma perception de ce film a changé maintenant que je l’ai vu avec un regard d’adulte. Pour faire simple, c’est désormais un de mes Disney préférés et sans doute l’un des plus matures du catalogue du studio (et je vais éviter de faire les louanges de la bande son car ce n’est pas le sujet ici). Vous vous en doutez, Esmeralda fait partie des nombreuses qualités de cette production.

Pour commencer, si je trouvais la bohémienne belle à l’époque, je la trouve aujourd’hui carrément sexy. Pour être honnête, c’est sans doute un des personnages Disney le plus sexualisé avec Mégara. Et ce n’est point un défaut me concernant, car cela permet de comprendre le comportement des personnages masculins gravitant autour d’elle. Sa beauté fait tourner la tête aux différents protagonistes (à des degrés plus ou moins creepy, n’est ce pas Frollo…) mais également celle du spectateur, ce qui rend les enjeux de l’histoire beaucoup plus forts et authentiques.
Pour autant, la Esmeralda présentée dans cette adaptation est loin de briller uniquement par son physique. C’est une femme débrouillarde faisant preuve d’une grande agilité, qui n’hésite pas à se battre physiquement et à tenir tête au juge Frollo face aux actions injustes qu’il opère dans la ville de Paris.

C’est d’ailleurs un des aspects de la personnalité d’Esmeralda qui me plait le plus : elle est profondément altruiste. J’en tiens pour preuve sa chanson au sein de Notre Dame, ainsi que son comportement envers Quasimodo. En parallèle, elle sait se montrer ferme. J’apprécie particulièrement ses interactions avec Frollo où bien qu’elle soit souvent en mauvaise posture, elle garde la tête froide et témoigne d’une grande détermination.

Preuve encore que l’on peut proposer un personnage féminin fort, sans mettre de côté sa beauté plastique. Esmeralda est ainsi un personnage complet et bien écrit, qui brille autant sur le fond que sur la forme. Pas étonnant que les hommes lui courent après durant tout le film, la belle a effectivement de quoi séduire. Très certainement l’adaptation la moins fidèle du roman, mais cette proposition est cohérente avec le ton du dessin animé et ne dessert en aucun cas le personnage. Bien au contraire.

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La Fille du Mois : Mamori Anezaki (Eyeshield 21)

Et c’est reparti pour une nouvelle année concernant la rubrique des Filles du Mois ! On démarre sans plus attendre avec un nouveau personnage provenant d’un manga que j’ai commencé tout récemment.

Eyeshield 21 est un shônen sportif sur le thème du football américain. Dans un tel contexte, les personnages féminins sont souvent minoritaires et leur présence se résume la plupart du temps à d’éventuelles romances avec le protagoniste (ou un autre personnage de l’équipe). Et donc quand Mamori Anezaki fut introduite dès les premières planches du manga, j’ai forcément eu un peu peur que l’on se retrouve avec la sempiternelle amie d’enfance secrètement amoureuse du héros. Cela aurait pu être le cas dans un shônen classique. Mais ici le talent des auteurs d’Eyeshield 21 se reflète complètement dans l’écriture de ce personnage tout particulièrement.

Déjà, histoire de balayer cette idée au loin, Mamori s’écarte très vite d’un potentiel love interest. Sa relation avec le héros Sena est en effet plus proche du maternelle que du charnelle. La jeune fille semble en effet sincère dans sa manière un peu maladroite de surprotéger notre petit Running Back. De ce point de vue, on évite de tomber dans une facilité et cela va permettre une toute autre utilisation de la lycéenne.

Collant constamment aux basques de Sena et voulant s’assurer qu’il ne subisse pas trop les réactions excentriques du personnage d’Hiruma (si jamais il y avait une Rubrique Mec du Mois, pour sûr qu’il y serait vu comment j’adore ce personnage), elle va bon gré mal gré s’imposer comme la manager des Deimon Devils Bats (l’équipe que l’on suit tout au long du manga). En cela, lui confier ce rôle est une excellente idée car il permet de justifier sa présence durant les entrainements et les matchs. De plus, son caractère est totalement en adéquation avec un tel poste.
Et alors que le contexte ne semblait pas propice à un personnage féminin fort, Mamori va se révéler comme un atout non négligeable pour l’avancement et le développement de l’équipe. Investie et complice avec bon nombre des joueurs (j’adore le duo qu’elle forme avec Hiruma), sa présence durant les matchs et les moments importants ne sera jamais de trop.

En cela je tenais à lui rendre hommage dans cette rubrique. Les auteurs ont fait preuve de beaucoup d’intelligence dans l’utilisation de ce personnage et j’aime cette idée que Mamori se caractérise surtout pour ce qu’elle est en tant qu’individu et non en tant que « rôle à tenir ». Une des nombreuses raisons qui fait que je vous conseille vivement la lecture de ce manga, si ce n’est pas déjà fait (encore merci à Kriza Lied de m’avoir limite forcé à le lire XD).

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La Fille du Mois : Sally (Nightmare Before Christmas)

C’est l’hiver, il fait froid et les fêtes de Noël pointent le bout de leur nez. En cette période de fêtes et pour clôturer le cru 2016 de la Rubrique La Fille du Mois, j’ai essayé de trouver une représentante qui siérait parfaitement au mois de Décembre. Je n’ai pas eu à chercher bien longtemps car une candidate a spontanément germé dans mon esprit : Sally de l’Étrange Noël de Monsieur Jack.

Avant d’aller plus loin, je passe aux aveux : je n’ai vu le film que cette année. Il faisait parti de ma longue liste de films à voir et harcelé motivé par une amie (qui se reconnaitra), j’ai pu le visionner il y a quelques mois. Ce dernier a bonne réputation et honnêtement ça se comprend : il s’agit d’une œuvre assez fascinante à regarder et qui possède bon nombre de qualités (la principale selon moi étant le mélange Halloween/Noël qui donne une ambiance particulière à l’ensemble).
Parmi la pléiade de personnages présents dans le récit, Sally sort immanquablement du lot de part son design original, mais surtout grâce à son traitement psychologique.

Sally incarne ce que j’aime appeler l’amour « pure ». Éprise de Jack le roi des squelettes, elle tente par tous les moyens de l’aider à progresser dans ses projets ou encore l’avertir quand ces derniers semblent dangereux. Si l’amour que porte Sally à Jack semble évident pour le spectateur, à aucun moment elle ne se déclarera et démontrera son affection aux travers de ses actions.
La jeune fille ne cherche pas à ce que ses sentiments soient réciproques, elle souhaite seulement que celui qu’elle aime soit heureux. Si cela peut paraître un peu naïf dit comme ça, dans le film cela est montré avec beaucoup de poésie et de romantisme.

Et je pense que vous l’aurez compris : les personnages dévoués et aux bonnes intentions, c’est totalement mon crédo. Le tout est d’autant plus fascinant que Sally est de base un être artificiel crée de toute pièce, mais qui se révèle finalement le plus « humain » de l’histoire. Ce paradoxe lui donne encore plus de charme et je pense que le choix est loin d’être anodin.

La jeune fille clôture ainsi l’édition 2016 de la Fille du Mois. J’ai eu beaucoup de plaisir à tenir cette rubrique cette année et je suis satisfait de la diversité de personnages que j’ai pu illustrer. Je pense continuer à la tenir en 2017 en tout cas :)

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La Fille du Mois : Homura Akemi (Puella Magi Madoka Magika)

Lorsque l’amie Kriza Lied m’a vendu la série japonaise Puella Magi Madoka Magika, j’avoue que je n’étais pas très chaud. Du Magical Girl dans un style Moe avec des adolescentes aux faciès niais, j’ai connu plus engageant (car oui, même si j’aime les trucs mignons, le Moe c’est d’un autre niveau). Mais que l’on ne s’y trompe pas : au-delà de son apparente innocence, la série s’est révélée être une production de qualité, principalement au niveau de ses personnages et de son histoire.
Ainsi, j’ai été réellement charmé par ce qui m’a été proposé. Et même si la série mériterait que j’en parle plus en détails, j’avais à cœur de vous présenter la protagoniste qui m’a le plus marqué : Homura Akemi.

Présentée comme l’outsider de la troupe de Magical Girl, Homura est une Puella Magi mystérieuse qui apparaît dès les premiers instants de l’histoire. Faisant tout son possible pour empêcher l’héroïne de devenir elle aussi une Puella Magi (et je me garderais bien de vous dire pourquoi), le personnage se révèlera central au récit, à la limite de complètement voler la vedette à Madoka. Et pour cause, Homura est une des résultantes de la qualité d’écriture de la série.

Car qu’on ne se leurre pas, l’intérêt de Madoka n’est pas de proposer une énième série Magical Girl, mais plutôt de s’en servir comme toile de fond pour traiter des sujets plus graves et plus sombres. Étant particulièrement sensible à ce genre d’initiative (privilégier le fond à la forme), j’ai rapidement trouvé en Homura une préférence de choix car le personnage symbolise à lui seul les intentions de cette production.
Si chaque héroïne parviendra à s’attirer les faveurs du spectateur en fonction de ses goûts et de ses préférences, les miennes ont donné raison à la jeune brunette tant son caractère et sa dévotion m’ont plu. Même si au début je n’y ai vu que la sempiternelle « fille mystérieuse qui cache sans doute un passé tragique » (ce qui est le cas… mais c’est pas vraiment un défaut à vrai dire), son développement et les révélations autour de ses agissements rendent Homura attachante et diablement bien écrite. Tant et si bien qu’une fois le récit terminé, mon niveau d’empathie pour le personnage explosait littéralement le plafond.

Peut-être aurais-je l’occasion un jour de vous parler un peu plus de Madoka et de ses innombrables  qualités. Mais en attendant, si je peux vous donner une bonne raison de vous y intéresser, ce serait pour la simple présence d’Homura et la qualité de son écriture. Donc passez outre l’aspect sucré, vous verrez que le fond se révèle bien plus sombre qu’il n’y parait.

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Concours Trystan : Créez une affiche d’anime

Hello les gens,

Entre les commandes et le fanmade du Panda, j’ai pris le temps de participer à un concours lancé par Trystan sur Facebook. Le principe était de créer l’affiche d’un faux anime à partir de nos prénoms et nom de famille (voir le lien pour plus d’explications). Me concernant, je suis tombé sur « Royal Moon Hunter ». Fort bien.

Voici donc ma proposition, suivi du synopsis :

afficheweb

AngelMJ est le prince du Royaume de la Lune. Alors qu’il fête dignement ses 30 ans, son ennemi de toujours, Eclipse, fait éruption pour lui voler le trône. À l’aide d’un artefact magique ancestral, il transforme AngelMJ en mortel de 16 ans et le condamne à l’exile sur la planète la plus toxique du système solaire : la Terre.
Seul moyen pour notre héros de retrouver sa véritable apparence et ses pouvoirs de monarque : « capturer » 100 Lunes de terriennes. Et il pourra compter sur l’aide de Lulu le Lapin et de son smartphone sélénien pour mener à bien sa mission.

Mais concrètement c’est quoi une « Lune de terrienne » ? Ho non… ne me dites pas que…

Genre : Shônen/Harem

Oui, je suis parti sur une série Harem. Clairement pas mon genre de prédilection (non en vrai… je déteste complètement ce genre) mais j’avais envie de sortir un peu de ma zone de confort et j’ai profité de ce concours pour essayer pas mal de choses au niveau rendu.

En tout cas, j’avoue mettre bien amusé et je remercie Trystan pour ce concours fort sympathique :)


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Design officiel de Cynthia

Hello les gens !

Commencé durant le live de ce Lundi et terminé dans la nuit, voici le premier dessin officiel de Cynthia, ma tablette graphique :

cynthiafirst

Pour rappel il s’agit d’un design proposé par Genext, qui a gagné le concours de dessin du mois dernier. Encore merci à elle, j’espère que je ferai honneur à sa proposition :)

Cynthia fait donc maintenant partie de l’univers de l’Atelier, que je vous présenterai plus en détails d’ici quelques mois. Voici en attendant les informations sur ce nouveau personnage :

  • Nom : Cynthia
  • Date de naissance : 26 Septembre
  • Âge apparent : 15 ans
  • Taille : 1,55 m
  • Caractère : Cynthia est pleine de vie et de bonnes intentions. Elle est cependant très sanguine et directe, ce qui fait qu’elle agit souvent dans la hâte ou sous le coup de l’émotion. Elle ne pense jamais à mal mais met souvent les pieds dans le plat à cause de son incapacité à comprendre le second degré. Elle souhaite aider AngelMJ du mieux qu’elle peut.

J’essaierai dans un futur proche de réaliser de petits strips afin de la mettre en scène et la développer. En tout cas, j’espère que vous apprécierez ce nouveau personnage. A bientôt !


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Commande : SLG en mode Halloween

Hello les gens,

Voici une commande que j’avais démarré lors du live Twitch de ce Lundi. Avec l’autorisation du commanditaire, je vous la présente en détails.

Il s’agit d’une illustration pour une fanfic (lien ici) où l’univers de SLG rencontre celui de Disney. Dans le cas présent, le commanditaire m’a demandé des versions spéciales du Patron, du Hippie et de Maître Panda se retrouvant catapultés dans le monde de l’Etrange Noël de M. Jack.
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Le but était de proposer des versions Halloween des personnages et non de juste les déguiser. Du coup j’ai choisi de représenter le Patron en diable, le Hippie en épouvantail et Maître Panda en ours rafistolé (maquillage morbide en prime, ce dernier existant déjà).

afficheweb

Cette commande, un peu à l’image de la précédente, était très intéressante à travailler en termes d’ambiance. Sans trop en faire et en ajoutant juste ce qu’il faut d’effets d’ombres et de lumières, on obtient un résultat fort sympathique. J’espère vous en montrer prochainement du même calibre.


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La Fille du Mois : Midona (The Legend of Zelda)

Ayant été biberonné aux consoles Nintendo dès mon plus jeune âge, je n’ai pas pu passer à côté de la série de jeu vidéo The Legend of Zelda. Cette saga devenue culte a profondément marqué mes souvenirs et mes expériences vidéoludiques, et encore aujourd’hui j’attends toujours chaque nouvel épisode avec impatience (bien que Skyward Sword m’ait plutôt refroidi, le prochain m’a l’air fort sympathique).
Et si j’en parle aujourd’hui, c’est que j’ai eu l’occasion la semaine dernière d’assister à un concert philharmonique autour de la série. J’ai passé un excellent moment et le tout m’a terriblement donné envie de retourner parcourir les terres d’Hyrule. Mais manquant cruellement de temps (et ayant déjà une montagne de jeux à finir), je vais passer ma frustration en vous parlant d’un des personnage féminin de l’opus Twilight Princess : Midona.

Cette mystérieuse jeune fille, à l’apparence très particulière, sera votre personnage soutien dans le jeu, au même titre que la fée Navi dans Ocarina of Time ou de l’esprit de l’épée Fay dans Skyward Sword. Mais à la différence de ses homologues qui finissaient par devenir agaçantes, Midona est une acolyte beaucoup plus marquante et intéressante.
Pour commencer, elle possède une personnalité forte et imposante (avec en plus un design particulièrement envoûtant). On a du mal à vraiment la cerner au début, et la demoiselle semble voir en nous un moyen de parvenir à ses fins plutôt que d’un véritable allié.

Mais au cours de l’aventure, le personnage va s’étoffer, au même rythme que notre affection pour elle. Se montrant plus complexe qu’il n’y parait, Midona se révèlera être un élément central de l’histoire et son cheminement au sein du récit, ainsi que sa relation avec Link, donneront énormément de force à la quête du jeune Hylien.
Enfin sans trop vous en dire, les dernières heures de jeu en compagnie de la créature mi-humaine mi-féline se révèleront fortes en émotions, et ce jusqu’à un dénouement final qui a bien failli m’arracher quelques larmes.

Bref parmi les figures de la série, Midona restera une de mes préférées et contribue en grande partie à mon affection pour Twilight Princess. Et avec tout ça… j’ai très envie de me refaire le jeu dans sa version HD sur WiiU moi… Mais j’ai toujours pas le temps… Diantre !

midonamontage