L'Atelier d'AngelMJ


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The Secret : On l’a échappé Biel!

The Secret est un film qui a attiré mon attention rien que par sa bande-annonce. Une ville isolée, des enfants qui disparaissent, et surtout un « Afin de ne pas dévoiler les différents rebondissements, cette bande annonce est basée sur la moitié du film » au début de cette dernière… Bref, tout était là pour m’inciter à aller voir ce film dès la première semaine.

Et en effet, l’annonce n’était pas là pour des prunes : le film prend une tournure très différente passée la moitié de l’histoire, quitte à complètement changer les repères du spectateur. The Secret fait partie de ces histoires dont il est criminel de raconter l’intrigue car l’effet de surprise est clairement un des points forts de cette production. Mis à part ce parfum de mystère, le film est un bon thriller qui surprend par sa construction, ses thématiques et surtout sa conclusion. Plutôt originale (selon moi), elle a le mérite de vraiment prendre le spectateur à contre pied et lui permettre de se poser des questions et de se mettre à la place des personnages, face à un sujet plutôt déstabilisant.
Et pas de panique si vous êtes du genre sensible : je me demande encore pourquoi ce film est interdit au moins de 12 ans, et classé dans la catégorie Epouvante-horreur. Il s’agit avant tout et surtout d’un thriller, avec un mystère, des révélations et des coups de théâtre comme le genre s’y prête. Même si j’ai compris « le secret » bien avant la fin (certains détails mettent vraiment la puce à l’oreille), ce dernier est assez peu courant pour surprendre.

Le film possède tout de même quelques défauts, comme une baisse de rythme sur la fin, une fois que le plus gros a été révélé, mais cela reste une excellente production pour le genre. Jessica BIEL donne de sa personne et mène le film tambour battant. J’espère que vous vous laisserez tenter par cette production, dans l’espoir qu’un imbécile ne vous pas raconter l’intrigue avant…

Pour l’illustration, j’ai voulu donné un petit effet « forêt lugubre ». A force de cumuler les filtres couleurs et autres effets brouillard, j’ai réussi à obtenir l’ambiance que je cherchais, même si je ne suis pas pleinement satisfait par le dessin final… Mais l’idée est là, c’est l’essentiel… Et cette image n’est pas un spoil, je vous rassure!


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Sound Shapes : Promenade des sons

Sound Shapes est une production arrivée tout récemment sur le PSN. Il s’agit d’un jeu de plate-forme plutôt original dans sa forme : en effet, vous êtes une petite boule devant traverser différents tableaux en récupérant des pastilles éparpillées un peu partout. Le truc qui fait la différence ici, est que chaque pastille est en réalité une note de musique qui, une fois ramassée, s’ajoute à la partition de la musique du niveau. Vous démarrez donc souvent dans le silence le plus total, et complétez la musique au fur et à mesure de votre progression.
Vous l’aurez compris, Sound Shapes vous propose une expérience de jeu un peu à part, vu que le but ici n’est pas vraiment de faire un bon score ou un bon temps (même si cela reste envisageable), mais plutôt de parcourir des niveaux atypiques graphiquement, le tout en découvrant la musique au fur et à mesure. En sachant qu’en plus des notes que vous ramassez, chaque élément du niveau (décor, plate forme, ennemis, etc.) émet lui aussi un son, complétant ainsi le morceau qui se déroule au fil de votre progression.

J’avoue que je suis assez friand de ce genre de production qui cherche à proposer une approche du jeu vidéo un peu différente. Et Sound Shapes m’a plutôt plu dans l’ensemble de part cette expérience à la fois visuelle et sonore. Certes, les musiques sont souvent composées de seulement 8 temps, les rendant parfois assourdissantes. Mais les changements entre les différentes parties du niveau permettent de briser ce sentiment de répétition. Quant aux graphismes, on nous propose de découvrir 5 univers aux directions artistiques très différentes et à l’ambiance soignée.

Mais le soucis que j’ai avec Sound Shapes, c’est que son potentiel est beaucoup trop sous-exploité. En effet, la campagne principale, bien que très poétique (surtout les derniers niveaux), ne se compose que d’une vingtaine de niveaux que l’on traverse sans la moindre difficulté. Alors certes, cela débloque un mode démence qui mettra vos nerfs à vif. Mais le problème est que ce mode va totalement à l’encontre de l’esprit de la campagne, en proposant des challenges ardus mais très classiques, et où l’interaction avec les sons et le décor deviennent complètement obsolètes!
Reste alors le mode Ecole du Rythme, qui nous propose de reconstruire un morceau à l’oreille. J’ai adoré mais il y avait seulement 12 pistes. Et enfin un éditeur de niveaux très simple d’accès mais assez difficile à maîtriser si l’on veut proposer à la communauté autre chose que des niveaux cacophoniques!!

En résumé, je pense que Sound Shapes n’est pas un jeu dénué d’intérêt, mais qu’il aurait mérité d’être un peu plus approfondi, en proposant par exemple plus de niveaux et une difficulté plus élevé. Le principe autour de l’interaction avec les sons est agréable, et tout personne un peu sensible à l’art multimédia devrait trouver facilement chaussure à son pied avec l’éditeur de niveaux. Dommage cependant que l’expérience soit si courte et qu’elle mène à un mode en opposition total avec le concept global du jeu.

Je vous propose pour clôturer cette critique une illustration autour du dernier niveau du jeu : Spirale Staircase. J’ai vraiment été sous le charme de cet univers, tant au niveau de la musique que du visuel.  Je vous propose aussi un lien vers une vidéo YouTube du niveau, histoire de vous faire une idée de l’ambiance et du concept du jeu (c’est toujours plus parlant avec l’animation et le son!).

A noter que j’ai fait ce dessin sous Illustrator, chose assez rare venant de moi (je suis plus Photoshop…). Mais je trouvais que la charte graphique du niveau s’y prêtait bien. Par contre j’ai un peu galéré, ce sont vraiment 2 logiciels très différents et il faut un temps d’adaptation… Mais je pense que je retenterai l’expérience ^^


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Total Recall : Mémoire de Poisson Rouge

Hello les amis! Ça y est, je suis revenu d’Islande (depuis 4 jours déjà mais chut…). Il est donc temps que le blog sorte de sa léthargie et reprenne un rythme habituel! Je suis encore en vacances pour 2 bonnes semaines donc j’espère avoir le temps de vous raconter quelques anecdotes sur mon séjour!

On recommence en douceur avec une chronique Cinéma sur Total Recall, le remake sorti ce mercredi et que j’ai vu en avant-première mardi. Tout d’abord, il faut savoir que je n’ai pas vu l’original avec l’ami Arnold (un tort sans doute…) et que mes seules connaissances du premier opus sont celles faites dans le test de Joueur du Grenier sur le jeu du film. En gros, je suis clairement allé avec voir ce Total Recall comme n’importe quel autre film, sans matière à comparer et sans attentes.

Que faut-il en retenir? Total Recall est avant tout un film d’action, donc attendez-vous à ce que ça explose, ça cogne et que ça flingue! A ce niveau, vous serez très largement servi! D’ailleurs, la surabondance d’action permet de faire oublier le scénario qui est clairement aux abonnés absents. Toute l’accroche de la bande-annonce autour du « Est-ce que c’est réel? Est-ce que c’est du rêve? » ne tient absolument pas la route et on comprend très vite que ce n’est qu’un prétexte pour lancer la course-poursuite entre Colin FARELL et les deux (charmantes) brunettes du film.

Donc en terme de scénario, j’avoue m’être senti un peu entubé. Il y avait moyen de faire un truc un peu plus pointu, plus « risqué », mais force est d’admettre que Total Recall est un « bête » film d’action qui se regarde avec plaisir si vous pensez bien à poser votre cerveau sur le siège d’à côté, si ce dernier est libre.
Le film demeure cependant fort dispensable tant il n’apporte rien au cinéma hollywoodien et se contente d’être un pur divertissement fast-food, vite avalé et vite oublié. A voir entre potes ou à louer d’ici quelques mois.

Il n’empêche que le film met en avant un élément assez alléchant : la machine Rekall qui permet de manipuler la mémoire afin d’obtenir des rêves maîtrisés et troublants de réalité. On est plus proche d’une sorte de « réalité augmentée » que d’un lecteur intimiste des pensées nocturnes, donc ça ne me dérange pas vraiment (oui, j’aime que l’on laisse mes rêves là où ils sont!). D’ailleurs, j’ai quelques idées sur le genre de « rêves » que je souhaiterai faire…

 

Non non, je ne suis absolument pas en manque de Kingdom Hearts… Absolument pas…


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The Dark Night Rises : M. Nolan, je vous aime

The Dark Night Rises était sans aucun doute ma grosse attente de cette année 2012. Et il est difficile de décrire le sentiment qui vous envahit lorsqu’une de vos attentes est pleinement satisfaites.
Venant clôturer une trilogie, cette ultime épisode de Batman sous la tutelle de Christopher NOLAN se classe dans la lignée des deux films précédents, à savoir une direction artistique maîtrisée, une histoire intéressante, bien rythmée et assez originale dans son déroulement, le tout monté avec amour sur une bande son dantesque.

Le film était très attendu, beaucoup se demandaient s’il parviendrait à s’élever au niveau son aîné, The Dark Night. De mon point de vue, le 2e épisode reste indétrônable (avec un Joker pareil aussi…) mais Rises n’en demeure pas moins une excellente production, supérieure selon à moi à Begins.
Il y a une vraie maîtrise du rythme et malgré son statut de blockbuster, le réalisateur n’en fait pas des caisses. L’histoire s’installe, se développe, surprend parfois, pour mener à un dernier quart d’heure haletant où tout s’accélère et se conclut de manière fort admirable.

J’ai été très agréablement surpris par la qualité du casting. Anne HATHAWAY est très convaincante en Catwoman alors que j’étais assez sceptique sur le choix de cette actrice par M. NOLAN. Pourtant ça marche, le personnage est fidèle j’avais l’impression de retrouver celle du jeu vidéo! Mention spéciale aussi à Tom HARDY qui incarne un Bane titanesque et quasi invulnérable (dire que la dernière fois que je l’avais vu, il courait après Reese WITHERSPOON dans Target!). La seule qui a du mal à se faire une place est étrangement Marion COTILLARD, qui semble un peu perdu dans tout ce bazar, son rôle ne prenant de l’importance que durant les dernières scènes du film. Ce n’est pas dramatique, mais je l’ai vue plus convaincante, ne serait-ce que dans Inception du même réalisateur.
Pour le reste de l’équipe, c’est un quasi sans faute avec quasiment tous le casting des différents Batman au complet (avec des petites apparitions surprises de Ras’ et de l’Épouvantail), Michael CAINE (Alfred), Morgan FREEMAN (Fox) et Christian BALE (Bruce Wayne) étant toujours très bons dans leur rôle respectif.

Pour être honnête, même en reconnaissant que le film est très loin d’être parfait, le contrat pour moi largement rempli. Je voulais mon Batman, je l’ai eu et il m’a plu. C’est beau, bien écrit, bien monté, le film dure presque 3 heures que tu ne vois pas passé. Non, décidément The Dark Night Rises est mon coup de coeur de cette année, dégageant à grand coup de savate The Avengers de la première place de mon podium 2012. M. NOLAN, je vous dis juste merci!


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Le Lorax : Écolo un peu, beaucoup… trop?

Je ne vous cache pas qu’à bientôt 28 ans, j’ai encore beaucoup de plaisir à aller voir les films d’animation au cinéma. Que ce soit en dessin traditionnel ou en image de synthèse, je reste friand de ces productions que je vais voir pour passer un bon moment. Car bien que souvent destinés aux enfants, certains films proposent des double-sens de lecture qui permettent aux adultes (souvent parents dans notre cas :p) de ne pas trop s’ennuyer non plus. Après un Madagascar 3 bien trippant et un Âge de Glace 4 un peu décevant car pas très engageant, je suis allé voir la dernière production du genre à l’affiche (en attendant l’Avant-première de Rebelle la semaine prochaine!) : Le Lorax.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec ce film, mais la bande annonce semblait annoncer une fable plutôt jolie sous fond de thème écologique. Et c’est le cas. Seulement, j’ai été confronté à un soucis de taille qui vient saloper mon introduction : ce film vise très clairement le très jeune public!

Déjà, ça a mal démarré lorsque j’ai découvert que le film contenait des chansons. Alors… autant dans les Disney, tu l’anticipes, mais là j’ai été un peu pris en traître. Du coup, chaque chansonnette m’a un peu (beaucoup…) crispée… Mais bon, abstraction de cela, je me suis concentré sur le film et j’ai été au regret de ne pas du tout accroché à cause du ton très simpliste, voir binaire, du scénario.
Comprenez que Le Lorax raconte une histoire très manichéenne, où les gentils sont gentils, les méchants sont méchants parce qu’il faut, et que la morale est sauf et prévisible dès le début (la nature c’est bien, l’argent c’est mal!). On peut certes rentrer dans le jeu, comme c’est souvent le cas, mais ici le message est tellement basique que l’on se surprend à trouver ça vraiment trop lisse et trop facile.

De plus, le film est bourré de personnages plutôt insupportables pour l’adulte lambda. Un méchant exaspérant (auquel s’ajoute l’insupportable famille du Gash-pilleur), des animaux trop mignons à t’en foutre la gerbe (oui, j’ai pas aimé ces ours…) et surtout ces espèces de poissons qui sortent de l’eau pour chanter qui m’ont foutu la pétoche (non mais sérieux, c’est flippant ces trucs! :p).
J’ai aussi été déçu par le personnage du Lorax qui est finalement assez transparent tout au long de l’histoire, ce qui le rend, à l’image du scénario, très lisse. Seule rescapée du casting : la grand-mère du héros (dont j’ai déjà oublié le nom) dont chaque intervention m’a fait sourire (décidément, entre Le Lorax et L’Âge de Glace 4, les mémés ont la côte!).

Comprenez bien que Le Lorax est loin d’être un mauvais film pour autant. Mais là où les autres productions parviennent à rendre plaisante la projection au plus large public, on a ici affaire à un film pour enfants, avec un message simple et binaire, blindé d’éléments (animaux mignons, chansons…) cherchant à satisfaire le jeune spectateur. Et ne cachons pas que le film est très beau, plein de couleurs et très bien animé. En gros, un bon spectacle pour les enfants, mais les parents risquent de se tourner un peu les pouces…


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Kung Fu Panda 2 : Po et Tigresse

Kung Fu Panda 2 est un de mes gros coups de coeur de l’année cinéma 2011. Et si je reviens dessus, c’est parce que je viens de le revoir en DVD et je suis visiblement toujours sous le charme!

Ce qui me plait dans ce film (et le film précédent aussi) c’est avant tout la qualité de l’animation. Je pense, sans mentir, qu’il s’agit du Dreamworks le plus vivant et le plus abouti techniquement. A ce jour, j’estime que seul Madagascar 3, sorti cette année, arrive à rivaliser un tant soit peu à ce niveau.
Du coup, le film est d’un dynamisme rare, au rythme effréné, et dont les différentes scènes d’actions émerveillent par leur inventivité et leur chorégraphie. Rien pour ça, le film vaut le coup!

Après bien sûr, il y a aussi le charme de l’écriture des scènes et des dialogues. L’humour est vraiment bien foutu, avec des scènes des dialogues adaptés autant pour les enfants, mais aussi pour les adultes (les scènes de dialogues entre Po et Shen, le paon, sont vraiment très bien écrites!). A cela s’ajoute des scènes d’émotions, certes un peu convenues, mais qui s’insèrent si bien dans la trame que l’on tombe dans le piège et que l’on y laisserait presque quelques larmes (la dernière scène avec Po et son père est juste terrible pour ça!).

En résumé : action, humour, émotion… Kung Fu Panda 2 est équilibré en tout point. Selon moi, c’est sans doute la production de Dreamworks la plus aboutie, et qui trône parmi mes références du studio, au côté de Shrek 2 et Dragons. Honnêtement, que vous soyez jeune ou un peu moins et que vous aimez les films d’animation, faire l’impasse sur Kung Fu Panda 2 sera juste un crime!!

Et une petite illustration pour conclure! En toute honnêteté, j’avais trop envie de dessiner Po et Tigresse après avoir vu le film. Ce qui justifie l’existence de cet article sur un film de l’année dernière :p


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The Amazing Spiderman : On se fait une toile?

Cette semaine, je crois que j’ai un peu exagéré sur les séances cinéma : j’y ai passé 3 soirs pour un total de 5 films. Et parmi ces cinq productions, j’aimerais vous parler de celle qui m’a le plus emballé : The Amazing Spiderman.

En farfouillant un peu sur le net, j’ai cru comprendre que l’existence de ce film a crée pas mal de problèmes, principalement à cause de la première trilogie de l’homme araignée. Mais entre nous soit dit, je ne vais m’étendre là dessus, pour la simple et bonne raison que je ne suis pas très fan de la trilogie réalisée par Sam RAIMI et que donc j’attendais ce film avec un certain intérêt.
Et pour le coup, je n’ai pas été déçu. Certes, le film n’a pas la carrure d’un Avengers, mais l’ensemble est plutôt le réussi et une accumulation de bons points rende la production de Marc WEBB très sympathique.

Pour commencer, on a un casting d’acteurs vraiment réussi. Andrew GARFIELD est très convaincant en Peter PARKER et Emma STONE campe une petite amie plutôt efficace et pas trop potiche. La psychologie du héros est intéressante car elle évolue de manière cohérente tout au long de l’histoire, rendant ce nouveau Spiderman plus complexe et moins manichéen qu’auparavant. Cependant, je resterais toujours perplexe quant au choix de faire jouer à des acteurs proches de la trentaine des personnages adolescents. Mais bon… Andrew GARFIELD a une tête de minot donc ça ne choque pas plus que ça…

Au niveau de l’histoire, pas de révolution mais une aventure qui tient la route et possédant un rythme équilibré. Ne vous attendez pas cependant à des tonnes de scènes d’actions, le réalisateur préférant multiplier les scènes de dialogues pour approfondir ses personnages (ce qui soit dit en passant, n’est absolument pas un défaut lorsque c’est bien fait…). Certains reprocheront sans doute un humour un peu trop présent et très basique (voir primaire…), mais il contribue à augmenter le capital sympathie de cette production.

Alors certes, cela reste une production hollywoodienne comme certains ne les aiment pas, avec ses clichés habituels sur l’adolescence, ses scènes de bravoures improbables et ses dialogues que l’on devine à la seconde près. Cependant, le film est bon, bien monté (scènes de voltiges réussies et 3D convaincante), bien écrit, avec des personnages attachants et un côté plus sombre qui rendent ce reboot plus convaincant et plus « fort » que celui de 2002. Toujours est-il que si vous aimez les films de super héros, The Amazing Spideman fait parti des très bonnes surprises de cette année qu’il serait dommage de bouder.

Pour l’illustration, j’ai choisi de faire Spiderman sans le masque car finalement il ne le porte pas si souvent dans ce nouveau film(!!). Et puis la tête d’Andrew GARFIELD m’est sympathique ^^


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Batman AC : Nightwing et Robin DLC

Ayant terminé le DLC d’Harley Quinn, j’avais envie de prolonger mon expérience sur Batman : Arkham City (et aussi parce que j’aime finir un jeu à 100%… Oui, je suis faible :p). J’ai donc remis la main à la poche et me suis procuré les DLC des personnages de Robin et de Nightwing.

Ici, on nous propose seulement de diriger les deux nouveaux personnages sur les cartes de défis de Batman (plus quelques inédites…) : les défis Combat où l’on affronte des vagues d’ennemis afin d’atteindre le meilleur score, et des défis Prédateur où il faut éliminer des ennemis dans une pièce selon différentes conditions. Les habitués de la saga Batman seront donc familiarisés avec ces fameux défis qui peuvent par moment donner du fil à retordre, surtout les défis Prédateur.

Pourtant, ayant déjà fait les défis de Batman et Catwoman par le passé, les réaliser en incarnant les 2 Robins s’est avéré plutôt fun, plus particulièrement avec Nightwing que j’ai trouvé très équilibré en combat (fort et rapide) et disposant des meilleurs gadgets pour les défis Prédateur. La tâche s’est donc révélée beaucoup moins ardue qu’avec les personnages d’origine, rendant l’obtention de toutes les médailles de l’Homme mystère moins frustrante!
Alors certes, c’est vraiment cher payé pour ce que c’est et je déconseille ces 2 DLC à tous ceux qui ont du mal avec les défis des jeux Batman. Mais pour ma part, le quota de divertissement est pleinement rempli, les deux personnages proposant des situations assez différentes pour renouveler l’intérêt. Mais ça reste du contenu purement facultatif, bien plus que le DLC d’Harley Quinn que je conseille vivement.

Comme j’ai déjà dessiné Robin la dernière fois , j’ai choisi pour le coup d’illustrer l’article avec Nightwing. Pour être honnête, je ne connais pas du tout ce personnage. Et pour être encore plus honnête, je n’aime pas du tout son design dans Arkham City! Pour preuve : j’ai uniquement joué les défis avec le skin de la version du dessin animé. Du coup, j’ai parcouru Google pour voir si le personnage disposé d’autres apparences physiques (assez récurrent dans les comics…). J’ai donc pu mettre la main sur un Nightwing plutôt fin et élancé et je m’en suis servi de modèle (parce qu’à part ça, c’était que des versions supra musclées et je suis vraiment pas fan!).
J’ai voulu retenté une colorisation sans encrage, histoire de ne pas rester sur le semi-échec d’Hawkeye. Ce n’est pas encore ça, mais il y a de l’amélioration! En tout cas, cela m’aura permis de découvrir comment faire des éclairs sous Photoshop ^^


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Ce qui vous attend si vous attendez un enfant : Poussez Mesdames!

Décidément, le mois de juin ne se passe pas du tout comme prévu. Plutôt occupé, je n’aurai sans doute pas le temps de changer la bannière du blog pour l’arrivée de l’été. Tant pis, je le ferai tranquillement début Juillet.

En attendant, un petit billet sur ma sortie cinéma hebdomadaire. Je m’abstiendrai de vous parler de The Dictator (dont le scénario a sans doute été écrit par un adolescent…) pour mettre sous les projecteurs l’autre film de ma soirée : Ce qui vous attend si vous attendez un enfant.
Il s’agit d’un film dit choral sur le thème de la grossesse.  On suit le parcours de plusieurs personnages de différents âges, classes sociales et caractères qui mène à l’arrivée d’un enfant dans le foyer.

En règle générale, j’aime bien les films chorals. Mais c’est toujours un peu quitte ou double. L’année dernière, j’avais adoré Crazy, Stupid, Love mais détesté Happy New Year. Dans le cas de Ce qui vous attend si vous attendait un bébé (non mais ce titre à rallonge…) on est un peu au milieu.
Le film est nickel en terme de visuel, de rythme et de dialogues. Une pure production hollywoodienne, bien propret, dont on ne se prive pas de temps en temps (surtout qu’elles sont assez rares cette année…). Reste le thème qui, beaucoup exploité, se doit de convaincre le spectateur.

Ce sera donc clairement sur le fond que votre avis sur le film va se forger. Pas de grandes surprises niveau choix de situations vu que l’on retrouve les classiques sur l’univers des bébés et de la grossesse : les contraintes physiques, la peur des pères, mais aussi l’adoption, les fausses couches, les choix de prénoms, etc.
On nage donc en terrain connu. Donc si vous êtes allergiques à la moindre vue d’un ventre rond ou des débats sans fin sur comment bien élevé son enfant, passez votre chemin! Si par contre vous êtes tentés de suivre le quotidien de personnages (plutôt attachants je dois dire) le temps de quelques mois de leur existence, je vous conseille tout de même ce film qui, même s’il reste sur les acquis du genre, vous permettra de passer un bon moment et qui sait de rire un bon coup.

De mon point de vue, le quota de divertissement est largement rempli. Je regrette juste que le concept du film choral soit finalement peu exploité ici et que le réalisateur n’est pas osé des situations moins convenues. Cela dit, je me demande si j’aurai autant apprécié le film quelques années auparavant. Décidément, notre vie a une réelle influence sur nos goûts!!


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Blanche Neige et le Chasseur : la saison des pommes?

Délesté de mon concours Blue Art, je suis retourné dans les salles obscures après 1 semaine d’abstinence (oui pour moi c’est beaucoup!). Mon choix s’est porté sur Blanche Neige et le Chasseur, deuxième adaptation du célèbre conte auquel nous avons droit cette année. Je ne vous cacherais pas que ce film faisait parti de mes grosses attentes de 2012. Il faut dire que la bande annonce en jette bien et Charlize THERON semblait sublime dedans (et elle l’est, mais on en parlera plus tard). Malheureusement, la dernière production de Rupert SANDERS n’a pas réussi à me convaincre… Ou si peu.

S’il fallait résumer le film en un mot : décousu. Décousu dans le sens où le film souffre d’énormes (mais énormes) problèmes de rythme. Le film est long (2 heures), enchaînant les scènes, les décors, les dialogues… Mais rien ne décolle à aucun moment, faute d’une mise en scène convaincante. C’est tellement poussif que l’on se demande où va l’histoire et surtout ce qu’elle cherche à nous raconter.
De plus, l’univers présenté est riche… mais trop! On a l’impression que le réalisateur a pioché des idées un peu partout dans les différentes productions du genre fantasy. On croise donc des animaux intelligents (…), des trolls, des fées, un cerf blanc et majestueux (qui a dit Mononoké?), des nains (ha non… ça c’est logique), une forêt hantée, une forêt enchantée… Bref, je n’avais pas vu un tel méli-mélo de références depuis 07-GHOST… Et même celles du conte d’origine (le miroir, la pomme…) semblent un peu hors-sujet par moment!

On a pourtant envie d’y croire car tout n’est pas non plus à jeter. Le film est esthétiquement très beau avec des décors variés, la musique joue bien son rôle et les costumes sont tout simplement sublimes, rien que pour le Reine, interprétée par une Charlize THERON magnifiée. On sent vraiment que le réalisateur a tout misé sur la jolie blonde car toutes ses apparitions sont les plus réussies, les plus esthétiques… les plus travaillées finalement.
Du coup, les autres acteurs en pâtissent un peu. Chris HEMSWORTH troque ici son marteau de Thor contre une hache de chasseur et n’y perd pas trop au change (par contre mesdames, il ne fait pas tomber le haut, désolé…). Je suis par contre très sceptique vis-à-vis de la prestation de Kristen « Mono-faciale » STEWART qui interprête un Blanche-Neige beaucoup trop lisse et sans aucun charisme, grosse erreur vu l’importance du personnage dans l’histoire (!!). Mais bon les acteurs ne sont malheureusement pas gâtés car les dialogues sont vraiment très mauvais (ou alors c’est la traduction VF qui l’est, va savoir…) et n’aident pas vraiment à faire oublier les autres défauts du film.

Pour résumer, grosse déception me concernant pour Blanche-Neige et le Chasseur. Pas dans le sens où le film est mauvais (je pense qu’il peut trouver son public…), mais dans le sens où il y avait vraiment matière à faire mieux lorsque l’on voit l’univers général et le soin apporté à certains personnages comme la Reine. Le film a vraiment un rythme très mauvais, avec certaines scènes longues et inutiles par moment, alors que d’autres semblent manquantes et indispensables pour la compréhension de l’histoire. J’espère qu’il y aurait une version Director’s Cut qui rendra le film un peu plus prenant…