L'Atelier d'AngelMJ


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Skyrim : Mon Royaume pour un Dragon

Je joue aux jeux vidéos pour plusieurs raisons. La première, c’est avant tout pour me détendre. Il n’y a rien de plus plaisant qu’une partie après une dure journée de travail. Mais avec le temps, j’ai réalisé que certains jeux parvenaient à faire bien plus. Avec l’avènement des univers étendus et des jeux dit « open world », le jeu vidéo a réussi quelque chose de fascinant : celui de me faire vivre une expérience unique. Et si le dernier jeu en date à avoir réussi cette exploit fut Red Dead Redemption, un nouveau venu dans mon salon a réussi à renouveler l’essai : Skyrim.

Mais j’en vois déjà quelques uns au fond entrain de s’agiter. « Attends, tu vas parler d’un jeu qui est sorti en 2011? Tu n’as pas l’impression d’être un peu à la bourre ? ». Alors pour commencer, je joue à ce que je veux quand je veux. Et ensuite, je n’ai trouvé le temps que cette année pour enfin me plonger dans le jeu, jeu que l’on m’a offert en version Légendaire l’année dernière. Car Skyrim, je voulais y jouer depuis longtemps, depuis fort longtemps même. Les critiques étaient unanimes quant à sa qualité, l’univers m’attirait énormément (dragons…) et j’avais depuis longtemps envie de me frotter à la série des Elder Scrolls. Alors peut-être que tout a déjà été dit sur le jeu depuis le temps et que je ne vais faire probablement que de la répétition. Mais je tiens à en parler, car comme dit en introduction, j’ai vécu une vraie expérience vidéoludique avec ce titre.

Toutefois, mes premiers pas sur les terres de Bordeciel ne furent pas de tout repos. Comme souvent avec les titres d’heroic-fantasy, il faut s’imprégner de l’univers et de ses codes pour en saisir les subtilités et les enjeux. On commence par ingérer les noms des différentes villes, confréries, races, régions, divinités, etc. Ce n’est clairement pas un passage agréable, et j’irai même jusqu’à dire que cela peut rendre certains complètement hermétiques à ce genre de titre.
Puis, petit à petit, quête
 après quête, le jeu se laisse apprivoiser et l’on commence à naviguer dans ce bac à sable avec aisance. Car dans Skyrim, il y a beaucoup de choses à faire.

C’est selon moi l’aspect le plus important et le plus décisif dans ce genre d’univers : il faut que les quêtes soient suffisamment intéressantes et prenantes pour que l’on ait envie de rester devant son écran. Sur ce point, les gars de chez Bethesda ne faillissent pas à leur réputation. Le jeu est vraiment prenant, très immersif et très fun. Les différentes quêtes secondaires permettent de découvrir l’univers de Skyrim au fil des missions. Au fur et à mesure, on se sent de plus en plus immergé dans cette univers fictif. J’ai personnellement beaucoup aimé la quête principale qui nous confronte au retour des dragons, ainsi que certaines quêtes secondaires très prenantes, comme la guerre civile qui est loin d’être simple à appréhender moralement, les évènements de la Confrérie Noire, ou encore les différentes quêtes liées aux divinités Deadras qui permettent de mieux comprendre la mythologie du jeu.

Bref, au niveau univers, je savais à quoi m’attendre et je n’ai pas été déçu. Le jeu est par ailleurs très agréable à parcourir. Ce n’est clairement pas un canon de beauté et j’ai trouvé les menus un peu austères, mais le travail est suffisant pour que l’immersion se fasse. Ajoutez à cela que la bande son est une réelle réussite et que certains morceaux me trottent encore en tête même après avoir rangé le jeu dans sa boite.

En ce qui concerne le gameplay, rien de bien folichon mais cela permet d’appréhender le jeu assez rapidement. On se déplace à la première ou à la troisième personne (j’ai personnellement opté pour la première) et nos compétences s’adaptent à notre style de jeu. Etant du genre discret et préférant les combats à distance, je suis rapidement devenu un archer usant de la discrétion et de la furtivité pour venir à bout de mes ennemis. Et au moins, pas trop besoin de me soucier de mon armure, j’ai donc gardé la tenue des Rossignols durant tout le jeu (tenue obtenue durant la quête de la Guilde des Voleurs et que je trouve supra classe).

Alors bien sûr, le jeu possède quelques défauts assez pénibles qui ont tendance à briser cette immersion tant recherchée. Tout d’abord, je ne sais pas si cela est du au fait que j’y ai joué sur PS3 (oui, je sais, sur PC blablabla, ta gueule) mais les temps de chargement sont nombreux et terriblement longs. Il n’y a rien de plus désagréable que de devoir attendre plus d’une minute pour passer d’une zone à l’autre. A cela s’ajoute que le titre a énormément planté de mon côté. C’est simple : plus ma sauvegarde gagnait en MegaBits, plus le jeu ramait. Jusqu’à complètement freezer à certains moments, m’obligeant à redémarrer la console (heureusement le jeu sauvegarde très souvent).
Je trouve ça vraiment dommage qu’une production cherchant à proposer un univers unique soit ternie par de simples problèmes techniques. Toutefois, même si cela m’a fait plusieurs fois rager (surtout quand les dits bugs font planter mes précieux trophées !), cela ne m’a pas empêché de passer plus de 170 heures sur les terres de Bordeciel à jouer les héros (voir la boniche, ça dépendait des quêtes…) ou dégommer des dragons (limite je leur courais après).

Skyrim ne s’est donc pas fait une bonne réputation sur rien. Il s’agit d’un titre d’une vraie qualité, qui arrive à faire oublier ses faiblesses techniques grâce à son contenu hallucinant et son univers crédible et immersif. Ce fut une belle expérience, une aventure riche et prenante que je ne regrette pas d’avoir menée. J’espère pouvoir rapidement découvrir d’autres jeux qui me permettront de ressentir, encore une fois, ce genre de sensation si particulière que de vivre quelque chose au travers de sa manette et de son écran (oui The Witcher 3, je te vois, promis je te sors bientôt de ta boite…).

AngelAlduin


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Le Labyrinthe : La Terre brûlée et le scénario avec elle

Bon. J’ai la réputation d’être quelqu’un de relativement gentil et d’ouvert. Je ne suis pas du genre à critiquer gratuitement et en matière de cinéma, je suis de nature à laisser sa chance à toutes les productions (je vais sans doute aller voir Aladin, c’est vous dire mon niveau de « Bonne Poiritude »). Mais à un moment, faut arrêter de prendre les gens pour des imbéciles. Parce que quand je vois qu’en 2015, on est capable de sortir des étrons cinématographiques à l’image de ce Labyrinthe : La Terre Brûlée, je me dis qu’il est temps d’arrêter de mettre des gants et de dire les choses telles qu’elles sont.

J’avais très brièvement parlé du premier film ici. Il ne prétendait pas marquer l’industrie du cinéma mais il avait au moins le mérite de divertir et de se laisser regarder (malgré une histoire et des personnages complètement idiots). Avec cette suite attendue (en même temps, avec les adaptations de romans jeunesses, c’est devenu systématique…), les producteurs se sont dits que c’était une bonne idée de reprendre tous les défauts du premier et d’en rajouter des nouveaux, histoire de creuser encore plus loin dans la bêtise et le non-sens.

Parce que je vais mettre le doigt direct sur ce qui pour moi rend ce Labyrinthe 2 complètement risible: ce film est mal écrit. Je trouve ça désespérant et limite insultant de proposer une histoire aussi creuse et convenue à notre époque. Je sais qu’il est difficile de se renouveler mais il n’y a ici pas l’ombre d’un effort. Déjà que le premier film était confus (je comprends toujours pas à quoi ont servi les labyrinthes), là c’est le festival du n’importe quoi. La trame est déjà-vu, prévisible et complètement téléphonée. Les personnages vont d’un point A à un point B sans transition, créant de grosses incohérences et/ou raccourcis scénaristiques. Et le pire, c’est qu’ils ont cru bon d’ajouter des zombies (non mais SERIEUSEMENT ???) accompagnés de tous les poncifs du genre, à la limite de la caricature (ils nous ont sorti le coup de l’attaque dans un centre commercial, non mais les mecs vous êtes sérieux ?!).

Et ils ont gardé les pires éléments du premier film: les dialogues et les personnages. Dans le premier cas, c’est toujours écrit avec les pieds. On a l’impression que les personnages ne s’écoutent pas et se contentent de sortir des répliques toutes faites. Et comme pour dans le premier opus, le script croit maintenir une forme de suspense en ne répondant pas aux questions que se posent les protagonistes (quand ils ont l’intelligence d’en poser). Et donc, vu qu’on y est, achevons le tout en parlant des personnages.
D’expérience, je n’ai pas souvenir d’avoir vu autant de bêtise réunie en si peu d’intervenants. Que ce soit par leurs répliques, les agissements, les réactions ou choix, aucun des protagonistes du film ne parvient à tirer le film vers le haut. Cela en devient presque gênant. Tout ceci appuie le fait que l’univers du film est soit bancal, soit mal torché car pour en arriver à un tel niveau de je m’en foutisme, il faut vraiment en vouloir.

« Oui mais le film il est joli non ? ». Ben oui le film est joli, mais qu’est ce que ça change ? Ce n’est pas parce que la direction artistique arrive à rester cohérente avec elle-même que cela fait un bon film. Et encore, je m’efforce de trouver quelques points positifs car pour un univers post-apocalyptique on a rarement fait plus convenu que les villes en ruine en plein milieu de terres désertiques…

Peut être que certains arriveront à trouver le visionnage de ce Labyrinthe 2 agréable et j’ai envie de dire tant mieux pour eux (ils auront moins l’impression d’avoir perdu leur temps que moi). Mais honnêtement, je trouve que c’est se contenter de peu. Je ne sais pas s’il s’agit d’une adaptation fidèle ou si, à l’image de Divergente 2, le réalisateur a préféré remanier l’histoire à sa sauce. De toute façon, dans un cas comme dans l’autre, c’est pour moi très mauvais.
Et à dire vrai, je suis las. Las de devoir supporter et tolérer ce type de production mainstream formatée et pré-mâchée, censée contenter un public jeune et/ou peu exigeant (ce que je trouve très insultant pour le dit jeune public). Mais l’illusion n’a que trop duré. Une bonne histoire bien écrite et bien mise en scène ce n’est pas ça, c’est tout le contraire de ça. Donc, je pense faire une croix définitive sur les films adaptés de littérature jeunesse (je me fais le dernier Hunger Games et basta). Car comme dit, j’aime laisser sa chance à toutes les productions, mais on a ici atteint pour moi le point de non-retour. Sur ce, je vais aller voir le reste des films à l’affiche, histoire de m’assurer que l’on ne peut pas faire pire.

Et le premier qui me sort l’argument : « Oui mais dans le livre… », je lui laisse un avant goût de ce qui l’attend avec le strip ci dessous…

AngelLaby2

 


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La Fille du Début du Mois : Megurine Luka (Vocaloid)

En ce mois particulier qu’est Octobre (mon mois de naissance), j’avais très à coeur de vous parler d’un personnage féminin qui m’a littéralement converti à un genre musical, à savoir Vocaloid. Bien qu’il se n’agisse pas à proprement parler de « personnages » (ce sont avant tout des mascottes), je me disais que je pouvais faire une petite exception en vous parlant de celle qui m’a permis de mieux appréhender cet étrange univers : Megurine Luka.

Lorsque j’ai voulu m’intéresser à Vocaloid, j’ai été rapidement heurté par les sons relativement métalliques et aigus des voix les plus connues, à savoir Hatsune Miku et les jumeaux Kagamine Rin & Len. Ne voulant pas baisser les bras pour autant, on m’a alors conseillé de m’intéresser à Luka qui, selon les dires, avait une voix très différente et pouvait potentiellement mieux correspondre à mes attentes. Et ce fut effectivement le cas, et pas qu’un peu.
Très rapidement, je suis tombé sur les morceaux les plus connus utilisant la 3e Vocaloid de 2e génération : Just Be Friends, BlackJack, Lie, Dancer in The Dark, Double Lariat… Et effectivement, j’ai été surpris par les multiples utilisations de la mascotte aux cheveux roses, s’illustrant autant dans le registre Pop, Rock, mais aussi Electro, Acoustique ou Jazz. Et comme indiqué par mes sources, Luka se démarquait vraiment de ses homologues avec sa voix plus grave et plus douce, voix qui m’a particulièrement charmé et à laquelle j’ai vraiment accroché.

On peut ainsi dire que c’est grâce à Megurine Luka que j’ai pu appréhender cet univers riche qu’est Vocaloid, découvrir des compositeurs de talent, mais aussi d’autres Vocaloid et même finir par apprécier ceux avec lesquels j’avais du mal au début (oui les jumeaux, je parle de vous…). Elle représente donc pour moi une étape clé dans mon cheminement et restera sans doute ma Vocaloid préférée ad vitam æternam.

Pour ce qui est du dessin, je n’avais pas spécialement envie de dessiner Luka dans sa tenue classique de mascotte (bien que son look pour la version V4X est vraiment sympathique). Du coup, j’ai un peu fait le tour des modules la concernant (c’est le terme utilisé pour désigner les différents costumes que peuvent revêtir les personnages dans les clips) et j’ai porté mon choix sur celui de la chanson BlackJack, qui est une des premières que j’ai découvert et dont j’adore le rythme à la fois rock et jazzy, ainsi que les paroles relativement… sexy. °^°

LukaTemptation150


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Mathieu SOMMET en Geralt de Riv : Step by Step

En attendant les nouvelles chroniques que je suis entrain de vous préparer (principalement sur des jeux vidéo, oui j’ai enfin le temps de m’y remettre !), je me suis dit qu’il pourrait être sympa de vous proposer un petit step by step, histoire de vous donner quelques astuces en dessin. Vous êtes en effet nombreux à m’en demander par messages privés ou mails, donc je me suis dit que cela pouvait valoir le coup d’y consacrer un article. On va donc se pencher sur le dessin que j’ai fait pour le 27 ans de Mathieu SOMMET, car il contient pas mal de choses intéressants. C’est parti !

M27-Etape01

Pour commencer, je fais toujours un petit croquis rapide, histoire de poser la structure du personnage. Je ne vais pas dans les détails, et il y a pas mal d’erreur d’anatomie (tête trop grosse, main droite mal placée, corps trop arqué, etc.), mais le but est d’avoir un dessin de base sur lequel se référencer pour la suite.

M27-Etape02

Je démarre par la tête, qui elle servira de mesure pour l’ensemble du personnage. Même si je fais du dessin d’illustration/BD, j’essaie de faire en sorte que l’ensemble reste harmonieux. Dans le cas de Mathieu, je pars toujours sur le principe d’un personnage de 6 têtes de haut. A noter que l’option barbe vieillit considérablement le visage (ça marche aussi dans la vraie vie, je peux en témoigner…).

M27-Etape03

A l’occasion de son anniversaire, j’ai voulu faire plaisir à Mathieu en l’habillant comme le héros de The Witcher. Cependant, l’armure de notre cher Geralt est relativement complexe (même s’il y a pire). J’ai donc procédé par étapes : j’ai fait un croquis séparé pour chaque « couche » d’armure (par séparé, j’entends sur des calques différents). Ensuite, j’ai encré chaque croquis sur le même principe. Il n’y a plus qu’à mettre des masques entre chaque calque pour que tout se superpose de manière harmonieuse (les masques, c’est la vie, si vous faites de l’illustration sur informatique, vous ne pouvez pas vous en passer).

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Certains petits malins ont sans doute remarqué que, jusqu’à présent, notre pauvre Mathieu ne disposait que d’un moignon à la place de son bras droit (spéciale dédicace à un certain LANNISTER). C’est normal vu que la main tenant l’épée est dessinée sur un autre calque. Ici, même opération que pour l’armure : je fais un calque pour la main et un calque pour l’épée (j’ai en profité pour apprendre quelques règles sur la taille des gardes par rapport à celles des lames, c’est toujours ça de pris). Un masque et le tour est joué.

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Il ne reste qu’à mettre un nouveau masque sur l’épée pour faire disparaitre certaines parties du personnage. Et voilà ! On a un beau line tout propre. Il est temps de passer à la couleur !

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En ce qui concerne les couleurs, je sais qu’il y a plusieurs écoles à ce niveau et je n’ai pas la prétention d’avoir la meilleure ou la plus recommandable. Personnellement, ayant tout appris seul, je fais beaucoup au feeling. Je commence donc par poser mes « aplats » sur l’ensemble du dessin et j’harmonise le tout avec des réglages de niveaux et de saturation (surtout pour un dessin de type heroic-fantasy dans ce genre).

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On attaque le plus gros : les ombres et les lumières. Si avant j’avais beaucoup de mal avec cet aspect, je prends de plus en plus de plaisir à m’y atteler (merci Keupine !). Je travaille d’abord en « marron/gris » et blanc sur un calque à part pour placer les ombres, que je passe ensuite en mode Produit. Résultat garanti ! Ensuite, je rajoute quelques touches de lumière (principalement sur les cheveux et sur les matières réfléchissantes) avec du blanc sur un calque Luminosité Contraste (pas trop cependant, il faut bien doser cet aspect). Enfin, dans le cas présent, j’ajoute sur un autre calque l’effet « maille » que j’applique uniquement sur les bonnes zones, toujours grâce aux masques.

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Un petit zoom sur les runes de l’épée. L’effet de lumière est en réalité tout simple à mettre en place (encore une fois, merci Keupine). D’abord je place les runes sur un calque que je passe en Lumière Linéaire. Puis, sur un nouveau calque en mode Incrustation, je crée quelques zones de lumière autour des runes, avec un jaune un peu plus clair. Et enfin par dessus, un dernier calque en Lumière linéaire qui suit les runes, auquel j’ajoute un léger Flou Gaussien. Voilà, avec 3 calques et quelques réglages, on a l’effet souhaité !

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Et voilà, Mathieu est tout beau dans son armure. Reste à lui faire un petit décor sympa. Comme je ne suis pas encore un grand expert à ce niveau, j’ai opté pour un décor d’ambiance très proche des artworks du jeu d’origine. J’ai fait un premier calque avec quelques nuages (j’utilise des Brush excellents trouvés sur le Net), puis un second, histoire de créer quelques nuances. J’ajoute ensuite une zone plus rougeâtre au niveau du personnage, toujours avec les Brush de nuage, ainsi que quelques braises (que je crée avec des pointes de pinceaux et un coup de Flou directionnel). Et pour finaliser le tout, je crée une couche de nuages devant le personnage que je vais réduire au maximum, histoire qu’elle soit présente mais relativement discrète.

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Et voilà le résultat final. J’espère que ce petit step by step vous a plu. Pour rappel, j’utilise Manga Studio (appelé maintenant Clip Studio Paint) pour l’encrage et Photoshop pour la mise en couleurs et les effets. Au niveau du temps, je pense qu’il m’a fallu 4-5 heures pour réaliser ce dessin, en sachant que j’ai recommencé l’armure deux fois. En tout cas, j’ai beaucoup aimé ce projet que je considère comme une nouvelle étape-clé dans mes progrès avec les outils numériques. J’espère donc ne pas m’arrêter en si bon chemin.

À très bientôt !


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Kingdom Hearts Birth by Sleep Final Mix HD : Crises d’ados

Quand on aime, on ne compte pas. Je pense que ce dicton s’applique parfaitement à ma personne vis-à-vis de la série Kingdom Hearts. Bien qu’ayant torché tous les épisodes disponibles à ce jour, je n’ai pas pu m’empêcher de craquer pour la deuxième compilation sortie sur PlayStation 3, Kingdom Hearts 2.5 HD Remix (oui ce titre est à chier mais croyez moi, Square a prouvé récemment qu’il pouvait faire pire). Contenant les versions ultimes de Kingdom Hearts II, les « cinématiques » de Re:Coded (je mets des guillemets, ceux qui l’ont fait comprendront) et enfin Birth by Sleep, c’est principalement pour ce dernier opus que j’ai sorti la CB, car l’ayant beaucoup apprécié à l’époque sur PSP, il me tardait de le refaire sur ma télé dans de bonnes conditions (oui parce que le joystick de la PSP… voilà quoi). Une bonne occasion pour moi de reparler un peu de cet épisode, bourré de qualités, mais aussi de quelques défauts.

Pour commencer, rappelons qu’il s’agit de la version Final Mix, c’est-à-dire une version contenant beaucoup plus de choses que le jeu d’origine, jeu qui avait déjà eu droit à des ajouts lors de sa sortie en Europe (oui, Square Enix aime bien se compliquer la vie…). Donc même pour moi qui avais fait le tour de l’épisode PSP, j’ai quand même eu droit à quelques éléments inédits (boss cachés, objets, missions annexes), en plus des graphismes HD et d’une nouvelle collection de trophées à obtenir (j’aime bien les trophées °^°).
En parlant des graphismes d’ailleurs, je trouve le travail de refonte vraiment réussi pour un jeu venant d’une console portable. C’est joli, bien animé, ça ne rame à aucun moment malgré la débauche d’effets visuels, bref du beau travail. La bande son est toujours au top (le thème de Ventus bordel!) et les commandes de jeu sont toujours aussi bien pensées.

Transition toute faite, le gameplay justement. Birth by Sleep est pour moi, avec l’épisode sur Nintendo 3DS, un des meilleurs jeux de la franchise à ce niveau. Le système des commandes d’actions permettant de créer de nouvelles attaques, pour ainsi adapter son jeu à chaque situation, est très bien pensé et c’est un plaisir d’aller taper du méchant sous une débauche d’effets pyrotechniques afin d’obtenir les éléments pour la création desdites commandes. Les petits à-côtés sont aussi les bienvenus, avec les tirs visés qui permettent de se tirer de bon nombre de situations délicates (n’est-ce pas Aqua?), ainsi que le principe des D-liens qui permet d’obtenir un jeu de commandes lié aux personnages rencontrés au cours de l’aventure.
Bref, vous l’aurez compris, manette en main, le jeu est très bien foutu, super fun et qui pousse sans arrêt à la progression et la customisation (surtout lorsque l’on joue en Critique, mode de difficulté le plus élevé).

Au niveau de l’histoire, cet épisode à la particularité de nous proposer un préquel à la série d’origine, en nous faisant incarner 3 personnages (Terra, Ventus et Aqua) qu’il faudra jouer un par un pour comprendre toute l’histoire et ses enjeux. Si certains trouveront le processus répétitif (on fait, mine de rien, 3 fois le jeu), les protagonistes ont des styles de combat très différents qui permettent de ne pas sentir cette lassitude. Terra sera la force brute aux pouvoirs magiques très limités, Ventus composera son petit gabarit avec sa vitesse de frappe et Aqua (la meilleure selon moi, tu peux pas test) fera des merveilles avec les commandes magiques et les attaques à distance.
En clair, 3 manières très différentes d’appréhender le titre, qui en ligne droite se boucle au bout d’une trentaine d’heures. Les quêtes annexes sont cependant nombreuses et si comme moi vous visez le Platine, il va falloir retourner le jeu avec les 3 personnages pour obtenir le très convoité trophée.

Et là vous vous dites : « Ouais mais Angel, arrête de faire ton fanboy. Tu as dit que tu allais parler des défauts du jeu et tu n’en dis que du bien. Rends l’argent aux abonnés… (ha non c’est pas le bon contexte) ». J’y viens, j’y viens. Car si effectivement je prends mon pied à jouer à Birth by Sleep, il y a tout de même quelques éléments qui m’agacent et que je retrouve systématiquement dans les jeux de la licence Kingdom Hearts.

Pour commencer, il faut que Square arrête de foutre des minis-jeux à la con dans ses titres, ça devient ridicule. Sur le principe, je dis « pourquoi pas? », mais quand on voit le résultat, on se dit qu’ils auraient pu s’abstenir. Entre le jeu de courses mal torché (qui a l’idée de faire des virages en angle droit??), un jeu de ballon complètement débile et un jeu de rythme qui vous rendra fou (personne ne veut jouer sur l’air de It’s a Small World… personne!!), il n’y a finalement que le simili-jeu de plateau qui s’en tire correctement (mais on évitera les parties avec Winnie l’Ourson pour éviter toute envie de vider la bestiole de ses tripes). Vous me direz que je ne suis pas obligé de les faire ces jeux. Sauf que je vise le Platine et que je dois donc tout faire… Trois fois… Priez pour mon âme.

Et enfin il y a des soucis avec l’histoire. Enfin non… c’est plus complexe que ça. Je l’ai souvent dit : j’aime l’univers de Kingdom Hearts et ses thématiques. Et sur le papier, le déroulement du scénario, ainsi que celui de ses personnages, est relativement bien pensé. Mais à l’écran, c’est une autre paire de manches. Je ne sais pas si c’est le fait de vieillir plus vite que la série, mais je trouve ça mal mis en scène et très mal écrit. Les dialogues sont souvent très niais, les discussions interminables pour souvent ne rien dire, et la mise en scène est vraiment mollassonne. Tant est si bien qu’arrivé à mon troisième run avec Aqua, je passais systématiquement toutes les cinématiques (de toute façon, hormis au début et à la fin de chaque arc, le scénario dans les mondes Disney ne sert à rien).
Et cela m’est vraiment difficile de l’admettre vu que je tente avec passion de défendre la série contre ses détracteurs. Mais je ne peux pas faire l’impasse de la relative niaiserie du titre (l’arc de Ventus m’a donné envie d’égorger des chatons) et de son potentiel scénaristique gâché la plupart du temps (j’aime à penser que chaque personnage représente une étape de la vie : Ventus l’enfance, Terra l’adolescence et Aqua l’âge adulte). C’est d’autant plus dommageable que l’histoire essaie d’apporter de la nuance dans son propos avec des personnages moins manichéens. Donc comme dit, l’histoire se tient et il pourrait y avoir une vraie tension dramatique dans le titre, tension qui est entachée par une mise en scène en mode maison de retraite.

Mais honnêtement, si comme moi vous jouez majoritairement à la série Kingdom Hearts pour la qualité de son gameplay, il ne faut surtout pas passer à côté de cet épisode qui est pour moi un des meilleurs. Ajoutez à cela la refonte graphique qui tient la route (après c’est pas de la PlayStation 4 non plus, mais cela reste très joli) et largement de quoi vous occupez pendant un moment. Et puis, on ne peut pas faire l’impasse sur le personnage d’Aqua, qui à elle seule me motive à investir dans la future compilation qui sortira l’année prochaine (et dont je tairai le nom pour ne pas être pris d’un fou rire). Bref, encore un excellent opus pour la série.

Et pour le fun, j’ai décidé, à l’occasion de cet article, de me relooker à la mode KH. Je me suis fait une Keyblade en référence aux attributs angélique et au graphisme (qu’on appellera Envolée Graphique parce que… voilà), ainsi que des fringues à la Nomura style, mélange entre le look de Terra et de son Maître Eraqus (j’ai même respecté la règle qui veut que les chaussures soient moches, les fans ne pourront pas me contredire).

AngelKH


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Résultat Examen et derniers projets pour 2015

Bonjour à tous,

Avant toute chose, j’ai une excellente nouvelle à vous annoncer. Après plus d’un an de formation et un examen qui s’est déroulé ce Jeudi 10 Septembre, j’ai la joie de vous informer que j’ai obtenu mon diplôme d’Infographiste Multimédia ! Je crois que vous n’imaginez pas la joie et le soulagement que cela représente pour moi. Même si beaucoup diront que j’avais déjà les qualités requises pour prétendre à un tel titre, ce diplôme était important pour moi et m’a permis d’apprendre et de m’améliorer (pour rappel, je suis principalement autodidacte).

L’étape la plus importante était le passage devant le jury où je présentais mon book de références. Cela s’est vraiment bien passé pour moi. Je n’ai eu que des compliments (dont un que j’ai particulièrement bien accueilli), des encouragements et beaucoup de retours positifs concernant mon univers graphique, et plus particulièrement sur ce que je fais sur Internet (blog et vidéos). On m’a d’ailleurs vivement recommandé de miser à fond là dessus pour l’avenir et que, je cite, « je pouvais largement prétendre au titre d’illustrateur ». Vraiment, cela m’a fait chaud au coeur et je suis boosté à mort pour la suite.

AngelExamTypo

La suite d’ailleurs, parlons-en. J’ai pas mal de choses en stock pour les derniers mois de 2015. En voici la liste plus ou moins exhaustive :

  • Au niveau du blog, je vais essayer de revenir à deux articles par semaine. Maintenant que mon examen est passé, je vais enfin pouvoir retourner régulièrement au cinéma et passer un peu de temps devant mes consoles de jeux pour vous pondre quelques chroniques illustrées.
  • Les strips sur le Japon vont reprendre à partir de ce mois-ci. Je prévois en tout cas un strip avant la fin du mois.
  • Au sujet de Whisper in the Dark, le projet est en cours de reboot. En effet, après réflexion et pour en avoir discuté avec d’autres personnes, j’aimerais y apporter des modifications assez drastiques afin que l’histoire aille plus vite, sans pour autant négliger les personnages. Les dialogues vont également être entièrement réécrits. La trame ne changera pas, ce sera juste un relooking (et vu mon niveau en dessin, cela ne fera pas de mal). J’espère une reprise pour le début d’année 2016 avec une publication plus régulière par la suite.
  • Le prochain fanmade est en cours d’écriture, avec un enregistrement prévu d’ici Octobre et le démarrage des dessins dans la foulée, avec l’objectif de sortir la vidéo avant les fêtes de Noël. Surveillez bien la barre de progression sur la droite du blog, ça va bientôt bouger !
  • Enfin, je suis sur un projet secret qui devrait aboutir d’ici la fin de l’année. Je ne vous en dis pas plus, j’en parlerai dès que j’aurai le feu vert.

Voilà le topo en ce qui concerne mes projets à venir. Sinon, je rappelle que je serai présent à la convention Art To Play qui aura lieu à Nantes les Samedi 21 et Dimanche 22 Novembre 2015. Attention toutefois, j’y serai en simple visiteur. Malheureusement, les conditions pour prétendre à un stand sur place ne m’étaient pas du tout favorables, vu qu’il fallait fournir 3 dessins originaux avant le Mardi 15 Septembre 2015 et qu’avec mon examen, c’était complètement impossible (en même temps, ils ont annoncé ça 15 jours avant, c’est pas très malin, enfin bref…).
Du coup, je n’aurai aucun goodie à vous vendre. Par contre, il ne faudra surtout pas hésiter à m’aborder si vous voulez une petite dédicace, une photo, etc. Pour rappel, il y a une boutique en ligne dans laquelle sont disponibles les cartes sur lesquelles je dédicace habituellement.

D’ailleurs, en parlant de goodies, je suis entrain de réfléchir à l’éventualité d’ouvrir une boutique sur RedBubble pour vous proposer des T-shirts (oui, j’ai choisi cette boutique car la qualité est bien meilleure que sur Spreadshirt). Mais je vous en parlerai plus en détails à l’occasion.

Et pour terminer, je vous informe que j’ai légèrement relooké la page Tipeee du blog. N’hésitez pas à y jeter un oeil.

Sur ce, à dans quelques jours pour un nouvel article !


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La Fille du Début du Mois : Ymir (L’Attaque des Titans)

Ca y est, c’est la rentrée ! Après 3 semaines à vadrouiller un peu partout, il est temps de faire sortir le blog de son état léthargique. Et on démarre donc, comme chaque premier Lundi du mois, avec un nouveau personnage féminin.

Shingeki no Kyojin (ou l’Attaque des Titans de par chez nous) est un manga démarré en 2012 au Japon et qui a rencontré un succès très rapide dans son pays, mais aussi en France. Avec son histoire sombre et ses personnages torturés, la série du mangaka Hajime ISAYAMA a rapidement trouvé mes faveurs, et ce malgré des dessins qui laissent parfois à désirer (mais je ne m’engagerai pas sur ce terrain, j’en vois déjà certains en train de récolter de quoi me lapider…). Parmi les différents protagonistes, il y en a vraiment pour tous les goûts et le casting se veut très équilibré dans sa répartition homme/femme (le contexte du manga fait aussi que le sexe n’a pas grande importance ici). Et dans la gente féminine, si Mikasa et Annie ont rapidement su s’attirer une fanbase importante, ma préférence va, dans mon cas, vers le personnage d’Ymir.

Vu comme ça, la jeune fille ne paie pas de mine. Avec son physique assez quelconque et son air blasé, Ymir semble toute désignée pour faire partie des seconds couteaux qui passeront l’arme à gauche à la première occasion (oui, dans ce manga, ça meurt beaucoup…). Mais, à ma grande surprise, j’ai rapidement accroché au personnage et au fil des tomes, je me suis mis à l’apprécier de plus en plus.
Pour commencer, Ymir possède une psychologie assez surprenante. Taquine, individualiste (voir presque opportuniste par moment), elle n’est clairement pas un modèle à suivre en termes de comportement humain, surtout dans un contexte historique comme celui de l’Attaque des Titans. Mais ce qui fait la force du personnage, c’est justement cet aspect très imparfait de sa personnalité, à la limite de la maladresse. Derrière son côté bourru, voir presque méchant, Ymir se veut une jeune fille complexe aux sentiments troubles et aux convictions fragiles. A l’heure actuelle, on ne sait pas grand chose sur elle, mais l’auteur en a déjà dit assez pour la rendre attachante et nous permettre d’éprouver une véritable empathie à son égard.

Et surtout (surtout!), j’adore le duo qu’elle forme avec le personnage de Christa. De tout le manga, je trouve que c’est actuellement la relation la plus intéressante et la plus complexe. Est-ce de l’amitié ? De l’amour ? Du respect ? Ou au contraire de la pitié ? En réalité, j’aime que l’auteur laisse planer cette ambiguité entre les deux personnages afin que le lecteur puisse se faire son propre avis. Car à l’image de beaucoup de relations humaines, tout n’est pas toujours aussi simple à définir, non?

J’ignore ce qu’il adviendra d’Ymir dans les tomes à venir, mais quoi qu’il arrive, elle a déjà gagné sa place parmi mes préférés du casting de la série. Il est vraiment plaisant de voir que le manga arrive à proposer des personnages à ce point complexes et imparfaits. En tout cas, moi j’adhère complètement.

YmirFille


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La Fille du Début du Mois : Harmonie/Rosalina (Super Mario)

Lorsque l’on gravite dans le milieu du jeu vidéo, il est impossible de ne pas connaître Mario et son univers. La série de Nintendo fait désormais partie de la culture populaire, et ses personnages sont devenus emblématiques. J’ai personnellement grandi avec ces derniers, ayant pu découvrir les touts premiers épisodes sur Nes, et j’ai pu voir le casting de la série grossir au fur et à mesure des années. Et parmi les derniers arrivants, l’un d’eux m’a particulièrement marqué dans l’épisode Super Mario Galaxy sur Wii, à savoir Harmonie (ou Rosalina dans la version américaine et Rosetta en japonais).

Je me suis très rapidement attaché à ce personnage pour les raisons suivantes : malgré sa ressemblance physique avec la princesse Peach, il se dégage de la jeune fille quelque chose de très différent. Une espèce de présence qui la rend charismatique dès sa première apparition. De plus, et c’est un fait relativement rare chez Nintendo, elle n’est pas une princesse à sauver des griffes de Bowser, mais c’est elle qui vient finalement en aide à Mario en lui permettant d’atteindre la galaxie où se trouve le roi des Koopas.

Mais ce qui démarque le plus Harmonie de tous les autres personnages de l’univers de Mario, c’est qu’elle dispose d’un background plutôt travaillé et plein de mystères. En effet, c’est une des rares fois où Nintendo a souhaité donner une dimension plus qu’iconographique à l’une de ses créations. Ainsi, par le biais d’un conte qui se développe au cours du jeu, nous avons le privilège de découvrir ses origines. Origines qui restent, malgré tout, mystérieuses et sujettes à débat. De nombreuses théories tournent autour d’elles, et il est vraiment amusant de lire que certaines d’entres elles sont vraiment intéressantes, voir même assez audacieuses venant d’un studio comme Nintendo. J’ai personnellement ma propre interprétation et cela rend Harmonie d’autant plus attachante, du fait est qu’elle dispose de bien plus de profondeur que n’importe quel acolyte du plombier moustachu.

A ce jour, Harmonie est désormais ma petite chouchoute et dès que j’ai l’occasion de l’incarner dans un jeu (principalement sur Mario Kart 8), je ne me prive pas. C’est pour moi un des meilleurs personnages de l’univers de Mario et je jubile à l’idée de la moindre de ses apparitions.
HarmonieFDM


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La Chaîne de Bruce (e-penser) : Simples pensées

On va jouer cartes sur table : je ne suis pas un fan de science. Les maths, la physique, tous les trucs avec des chiffres et des symboles ont tendance à me désintéresser (si j’avais écouté ma conseillère d’orientation, je serais allé en L…). En plus, moi qui aime beaucoup les univers oniriques et fantastiques, la science a tendance à vouloir tout rationaliser et c’est parfois agaçant (laissez-moi apprécier Lucy et Interstellar bordel!). Pourtant, nous allons parler aujourd’hui d’une chaîne YouTube dont le contenu est exclusivement tourné autour des thématiques scientifiques; celle de e-penser. Que se passe-t-il donc? Qu’est ce qui fait que j’ai réussi, malgré mes réticences, à m’intéresser aux travaux de Bruce BENAMRAN ?

Pendant longtemps, Bruce n’était pour moi qu’un mystérieux personnage qui faisait moults caméos dans les vidéos des autres vidéastes que je suivais, connus ou non. Au bout d’un moment, inévitablement, j’ai eu envie d’en savoir un peu plus. Je me suis donc retrouvé sur sa chaîne et en ai découvert le contenu. Une chaîne scientifique, bien ma veine… Déjà que, telle une division cellulaire, ce type de chaîne semblait pulluler sur le Net,  je n’étais pas forcément très motivé à lancer la première vidéo. Mais bon, mettant de côté mes préjugés, j’ai commencé à en regarder une. Puis deux… Puis trois… Et, arrivé au bout des vidéos disponibles, le constat fut sans appel : que m’est-il arrivé ?

En un mot comme en cent, la chaîne e-penser est une petite mine d’or. Les sujets abordés sont à la fois intéressants et abordables, même pour une quiche en science comme moi. Il faut dire que Bruce y met les formes. Proposant un discours très simple, le tout sans grand artifice, si ce n’est quelques plans à la colorimétrie différente pour créer une sorte de dialogue, le vidéaste expose ses thèmes avec simplicité et accessibilité.
De l’humour mais sans trop en faire (et ça tombe bien, je suis de plus en plus hermétique à la dictature de l’humour dans les vidéos du Net…), une voix posée et très agréable à écouter… Je me suis surpris à m’intéresser aux différentes thématiques, bien que j’avoue m’être principalement tourné vers celles traitant de sujets qui me semblaient à mon niveau (comme le Voyage dans le Temps, les Files d’attentes, etc.). Puis, petit à petit, j’ai fait le tour de la chaîne avec plaisir. Je ne prétends pas avoir tout compris et je pense que tout n’est pas à prendre pour argent comptant, mais je me suis surpris à regarder des vidéos plutôt longues, et rien que ça c’est le signe d’un travail de qualité (oui, je suis très réticent à regarder une vidéo de plus de 20 minutes…).

Ainsi, je suis désormais le travail de Bruce avec beaucoup d’intérêt. Je ne peux que vous encourager, même si la science n’est pas votre fort, à jeter un oeil sur sa chaîne et à vous faire votre propre avis. D’ailleurs, je vous conseille fortement ses dernières vidéos en date, les vidéos dites Flash, qui sont relativement courtes et qui proposent des thèmes vraiment captivants (je me suis même surpris à être ému par l’une d’entre elles…). On ne peut pas dire que je sois complètement réconcilié avec la science, mais la chaîne e-penser semble partie pour me rendre plus tolérant vis-à-vis de cet univers. Donc merci à Bruce !

BruceEpenser

Ha… Et je vais vous avouer un truc : j’aime bien faire des Chibis de Bruce. Ne me demandez pas pourquoi…


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F.A.Q. Été 2015 : Vacances et projets de la rentrée

Bonjour à tous,

Nouvelle vidéo FAQ où je réponds à vos questions et fait le point sur les projets de la rentrée.

Je vous informe qu’il y aura quelques articles durant le mois d’Août, mais le rythme de publication reprendra à partir de Septembre. Pour l’heure, je compte bien profiter de mes trois semaines de vacances (dont une semaine en Norvège !) pour me reposer, me ressourcer et être en plein forme pour la reprise.

Sur ce, à très bientôt les gens!