L'Atelier d'AngelMJ


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La Fille du Début du Mois : Harmonie/Rosalina (Super Mario)

Lorsque l’on gravite dans le milieu du jeu vidéo, il est impossible de ne pas connaître Mario et son univers. La série de Nintendo fait désormais partie de la culture populaire, et ses personnages sont devenus emblématiques. J’ai personnellement grandi avec ces derniers, ayant pu découvrir les touts premiers épisodes sur Nes, et j’ai pu voir le casting de la série grossir au fur et à mesure des années. Et parmi les derniers arrivants, l’un d’eux m’a particulièrement marqué dans l’épisode Super Mario Galaxy sur Wii, à savoir Harmonie (ou Rosalina dans la version américaine et Rosetta en japonais).

Je me suis très rapidement attaché à ce personnage pour les raisons suivantes : malgré sa ressemblance physique avec la princesse Peach, il se dégage de la jeune fille quelque chose de très différent. Une espèce de présence qui la rend charismatique dès sa première apparition. De plus, et c’est un fait relativement rare chez Nintendo, elle n’est pas une princesse à sauver des griffes de Bowser, mais c’est elle qui vient finalement en aide à Mario en lui permettant d’atteindre la galaxie où se trouve le roi des Koopas.

Mais ce qui démarque le plus Harmonie de tous les autres personnages de l’univers de Mario, c’est qu’elle dispose d’un background plutôt travaillé et plein de mystères. En effet, c’est une des rares fois où Nintendo a souhaité donner une dimension plus qu’iconographique à l’une de ses créations. Ainsi, par le biais d’un conte qui se développe au cours du jeu, nous avons le privilège de découvrir ses origines. Origines qui restent, malgré tout, mystérieuses et sujettes à débat. De nombreuses théories tournent autour d’elles, et il est vraiment amusant de lire que certaines d’entres elles sont vraiment intéressantes, voir même assez audacieuses venant d’un studio comme Nintendo. J’ai personnellement ma propre interprétation et cela rend Harmonie d’autant plus attachante, du fait est qu’elle dispose de bien plus de profondeur que n’importe quel acolyte du plombier moustachu.

A ce jour, Harmonie est désormais ma petite chouchoute et dès que j’ai l’occasion de l’incarner dans un jeu (principalement sur Mario Kart 8), je ne me prive pas. C’est pour moi un des meilleurs personnages de l’univers de Mario et je jubile à l’idée de la moindre de ses apparitions.
HarmonieFDM

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Shovel Knight : La Pelle de l’Aventure

Le retrogaming et le pixel-art sont à la mode, c’est un fait. Alors que les consoles récentes se battent pour savoir qui a la plus grosse en terme de visuel (oui je sais, c’est le PC, ta gueule), bon nombre de développeurs préfèrent, de leur côté, jouer la carte de la nostalgie et d’utiliser les us et coutumes d’il y a quelques années.
Joueur des années 90, je suis très sensible à ce genre de démarche, d’autant que je ne fais pas partie de cette catégorie de personnes qui s’extasie devant des graphismes haute définition (pour moi le fun reste le plus important). De plus, j’ai toujours aimé les jeux qui ne me prennent pas par la main constamment et qui proposent un minimum de challenge. Si j’ai trouvé mon bonheur en ces termes avec The Binding of Isaac : Rebirth, il y a un autre jeu, acquis au même moment (merci les promos Steam), qui m’a également comblé en termes de fun et de nostalgie : Shovel Knight.

Dès les premières minutes du jeu, j’ai su que la production de Yacht Club Games allait me plaire. Shovel Knight est un jeu de plate-forme/action tout droit sorti de l’ère des consoles 8-bits, faisant des références non dissimulées aux grandes séries de la Nintendo NES. En effet, tout dans ce jeu témoigne d’un amour inconditionnel pour cette période du jeu vidéo : on y trouve des références à la série Megaman (principalement), Duck Tales, The Legend Of Zelda, Metroid, Super Mario… Impossible de toutes les lister mais il est clair que le joueur de NES est caressé dans le sens du poil.
Certains pourront dire que faire des copier/coller et des références ne donne pas forcément un bon jeu, et ils auront raison. Sauf que Shovel Knight a été réalisé avec talent, car bien que les inspirations soient évidentes, le jeu parvient à en extraire l’essence pour l’appliquer à son univers et en faire quelque chose de cohérent et d’homogène.

Le résultat est immédiat : le jeu se prend rapidement en main et on se lance dans l’aventure avec beaucoup de facilité. La difficulté est croissante mais jamais décourageante, rendant la progression vraiment agréable. De plus, et c’est ce qui m’a énormément plu dans ce jeu, chaque niveau dispose de ses propres idées de gameplay et de ses propres mécaniques. Chacun a ainsi son identité, ce qui empêche tout sentiment de lassitude et de répétition.
La maniabilité se veut intuitive (un bouton pour sauter, un bouton pour frapper) et le chevalier à la pelle répond au doigt et à l’oeil. C’est d’autant plus important que certains passages de plates-formes se révèlent délicats, ainsi que les combats de boss qui, comme dans un bon vieux Megaman, demandent une mémorisation du pattern exigeante. Je dirais que le seul défaut de maniabilité vient de l’utilisation des artefacts avec la touche « haut », pas toujours très heureux et qui m’a valu quelques chutes assez frustrantes…

Pour le reste, le jeu est relativement court, bien que la présence d’objets cachés, d’un mode New Game+ et d’une liste de succès accessibles permettent de prolonger l’expérience. Ajoutez à cela que les musiques sont excellentes (non mais vraiment excellentes !) et plairont à coup sûr à tous les amoureux des sonorités chiptunes. Quant aux graphismes, c’est de l’esthétique 8-bits maîtrisée, bien que jouer sur un grand écran ne leur fait pas complètement honneur je pense (à mon avis le jeu doit être très agréable sur le Gamepad de la WiiU ou sur Nintendo 3DS).

Shovel Knight est donc un excellent jeu, que l’on sent fait avec amour par des joueurs de ma génération. Loin de simplement faire référence à l’âge d’or du jeu vidéo, le bébé de Yacht Club Games en saisit toute la substance afin de l’utiliser pour son propre compte, le rendant unique et actuel, tout en titillant notre fibre nostalgique. Une très belle découverte que j’ai eu beaucoup de plaisir à parcourir et dont j’attends les prochains DLC avec impatience ! De toute façon, un jeu qui fait constamment référence à Megaman… Comment ne pas l’aimer ?

Shovel Knight by AngelMJ


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The Binding of Isaac Rebirth : Traumatisme d’Enfance

Je ne sais pas pour vous, mais bien souvent lorsqu’il y a une sorte de « hype » autour de quelque chose, plus on m’en parle et moins j’ai envie de m’y intéresser. Et le cas de The Binding of Isaac ne fait pas exception. On m’en a parlé de ce jeu, je dirais même que l’on m’a littéralement saoulé avec. Tant est si bien que j’ai fini par le prendre en grippe, d’autant plus que je n’y voyais qu’un jeu faussement subversif juste parce que les développeurs ont foutu du sang et du caca sur les murs pour faire genre.
La sortie d’un remake en fin d’année dernière (sobrement nommé Rebirth) a remis le jeu sur le devant de la scène. La « hype » s’étant un peu tassée, j’ai finalement décidé (suite à une promo sur Steam) d’acquérir le jeu, histoire de me faire enfin mon avis et voir si tout le bruit autour de ce dernier était vraiment légitime. Est-ce que cet épisode vaut donc qu’on lui accorde du temps? Et bien au bout de 80 heures de jeu, je peux vous dire que oui, très largement.

Résumons rapidement le bousin : on incarne Isaac, un jeune garçon qui s’est réfugié dans la cave de sa maison, car sa mère pense entendre des voix l’incitant à le tuer. On va donc parcourir différents niveaux afin d’échapper à notre funeste destin. Tout est généré aléatoirement, que ce soit l’architecture des niveaux, les ennemis, les items, etc.
Je vais être très honnête : les premières parties ont été très austères. Le jeu est très punitif et la difficulté relevée, même en « Normal ». Il m’a fallu bon nombre de parties pour parvenir au premier boss final du jeu (oui il y a plusieurs boss finaux… c’est compliqué), tout ça pour découvrir que je n’étais pas au bout de mes peines vu que cette victoire me donnait accès à de nouveaux niveaux, de nouveaux boss, et ainsi de suite…

Mais on a aussi une des première qualités du jeu : le fait que les choses se débloquent régulièrement au fil des parties et des victoires incite à la progression, et ce malgré une difficulté qui va crescendo et le côté relativement répétitif du soft (perso je ne fais qu’un ou deux runs par jour). Il y a beaucoup de choses à découvrir, que ce soit en termes d’objets, d’ennemis ou de personnages. The Binding of Isaac Rebirth se révèle être un jeu très complet, dans lequel le joueur est récompensé pour ses efforts et sa persévérance malgré, je le répète, une difficulté très punitive.

Mais ce qui m’a fait le plus adhéré au jeu est clairement son univers et son histoire. Si j’ai eu du mal au début avec la charte graphique (univers morbide avec des graphismes « mignons » typés 16 bits) et au scénario faussement basique, j’ai été surpris, au fil des parties, de découvrir que le scénario de Rebirth n’est pas si simpliste que ça. Il est en effet rare de voir un jeu utilisant de manière si intelligente les codes de l’ésotérisme et de la religion. Les références ne sont pas anodines et on sent une vraie recherche de cohérence dans l’utilisation des codes et des symboles. Le tout est au service d’une histoire laissant au joueur le soin de l’analyser et de comprendre ce qu’il découvre sur les personnages, les dernières fins laissant place à de très nombreuses interprétations et proposant des réflexions sur des thèmes vraiment intéressants.
J’insiste vraiment sur ce point car si le jeu peut paraître de l’extérieur subversif ou blasphématoire (ce que je pensais avant d’y jouer), ce n’est pour moi pas du tout le cas. Au contraire, je salue le travail des développeurs pour avoir réussi à proposer un jeu d’une telle richesse, et d’être parvenu à aborder des thèmes aussi complexes que la maltraitance ou la culpabilité chez l’enfant.

Alors certes, le jeu possède quelques défauts qui pourront freiner l’ardeur de certains joueurs. Comme dit plus haut, le jeu est difficile et peut être parfois décourageant, surtout dans le fait que les niveaux se génèrent aléatoirement. Combien de fois j’ai ragé en tombant directement sur un ennemi en entrant dans une salle alors que j’étais entrain de faire un run parfait… Ou encore quand le jeu ne te distribue que des objets tout pourris alors que tu étais une machine de guerre la partie d’avant (oui, c’est extrêmement frustrant ça!).
De plus, en ajoutant le fait que la charte graphique est assez discutable, je n’ai pas du tout adhéré aux musiques. Je sais que c’est purement personnel, mais je les trouve très désagréables. Je me doute bien que le but était de créer une ambiance oppressante et lugubre, mais me concernant ça me tape rapidement sur le système et ajoutées à la difficulté parfois cruelle du jeu, certaines parties se révèlent plus énervantes que divertissantes.

Toujours est-il que The Binding of Isaac Rebirth a eu le mérite de me surprendre, et de me surprendre en bien. Le parfait exemple pour illustrer le fait qu’il ne faut jamais juger un jeu sans avoir pris le temps de le découvrir en profondeur. Malgré sa difficulté et son univers très particulier, il a réussi à me séduire grâce à sa progression équilibrée, l’utilisation intelligente des codes de la religion et les thèmes sous-jacents qu’il aborde. Donc pour moi la « hype » n’est pas déméritée. Toutefois, j’aurais du mal à conseiller le jeu car je le trouve malgré tout assez spécial, et il faut adhérer à la forme comme au fond pour vraiment l’apprécier. Mais ça reste une expérience vidéoludique vraiment intéressante.

IsaacBattle


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La chaîne de Monsieur Plouf : Le Fun avant tout

Le jeu vidéo est une activité que je pratique depuis mon plus jeune âge, mais j’y consacre, à mon grand regret, de moins ne moins de temps. De ce fait, j’ai du mal à m’intéresser de manière assidue et régulière à son actualité (chose que je faisais avec beaucoup de sérieux il y a 2 ou 3 ans). Pourtant j’aime ce média, je l’aime beaucoup. Du coup, j’essaie de garder un contact avec lui, même si c’est plus occasionnel. Et j’ai trouvé avec YouTube un moyen de garder ce contact grâce à certaines chaînes qui proposent soit des émissions thématiques, soit des chroniques, soit des tests. Ainsi, plutôt que de parcourir des sites plus généralistes, je découvre rapidement et régulièrement de vieux ou d’anciens jeux, le tout présenté par des chroniqueurs et autres joueurs de tout poil. Et parmi mes grosses préférences, il y a incontestablement la chaîne de Monsieur Plouf.

Découvert avec sa critique sur Luigi’s Mansion 2, Monsieur Plouf est un ancien journaliste vidéoludique présent sur YouTube depuis plus de 2 ans. Sa particularité est de présenter ses tests au travers de petits sketchs qu’il met en scène avec des personnages réalisés sous Illustrator (j’ai du vérifier, j’ai cru que c’était du Paint au début ^^’). Le procédé rappelle fortement Zero Ponctuation, une chaîne de critiques américaine qui use du même principe (et dont j’avais vu quelques tests à une époque), mais bien que Plouf n’ait jamais nié l’inspiration, les chaînes sont désormais assez différentes en terme de style et de fond pour qu’on ne crie pas au plagiat.
Ce qui m’a plu dans la chaîne de Monsieur Plouf, au delà de la forme assez rigolote, c’est la vision qu’il a du jeu vidéo actuel et plus particulièrement des productions à gros budget. Je me suis particulièrement reconnu dans ses dires et cela a très fortement influencé mon envie de m’intéresser à ses vidéos.

Ainsi, Monsieur Plouf prend un malin plaisir à mettre le doigt sur les problèmes des jeux qu’il teste, qui sont essentiellement des jeux à grosses licences (bien qu’il lui arrive de tester des jeux indés). Ca trolle légèrement et il y a parfois un peu de mauvaise foi. Mais honnêtement, je ne lui en tiens pas rigueur pour une raison essentielle : ça sert le propos. En effet, bien au delà du test, ce qui fait la plus-value des critiques de Monsieur Plouf, c’est l’humour des petites scénettes qui illustrent les vidéos.
Car oui, ce qui est fou avec ces chroniques, c’est qu’à force de les voir, tu en viens à ne plus te soucier des qualités et des défauts du jeu en question, mais à plutôt te focaliser sur les dialogues, les différentes situations illustrées, les petits textes dans les bulles (les « éditeurs » me font beaucoup rire)… Et c’est un vrai tour de force dans le sens où un test de jeu vidéo revient souvent à dire les mêmes choses (les graphismes, le gameplay, la durée de vie, etc.). Mais Monsieur Plouf, grâce à son humour et sa mise en scène, arrive à faire oublier ce côté répétitif, ce qui rend chacun de ses tests unique et amusant.

Je ne peux donc que vous encourager à vous intéresser aux travaux de ce testeur. Avec une chronique toutes les deux semaines et une ponctualité à toute épreuve (sauf la semaine dernière mais chut…), vous trouverez une manière originale et amusante de découvrir les derniers jeux sortis (voir même des plus vieux lorsque l’on est en période de vaches maigres). En tout cas, je sais que Monsieur Plouf est un de mes testeurs préférés (si ce n’est mon préféré), car sa manière de chroniquer m’amuse beaucoup (bien que je ne partage pas toujours son avis, mais ça n’empêche rien). En plus il a un dragon.

MPloufDragon


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Project Diva F 2nd : Rechute inéluctable

Lorsque je regarde l’étagère sur laquelle j’expose fièrement ma collection de jeux vidéos, je suis toujours surpris par l’homogénéité de mes goûts dans ce milieu. Alors que ce Noël Skyrim s’est fait une place entre Red Dead Redemption et Sonic Generations (oui, je range mes jeux par ordre alphabétique, ne me regardez pas comme ça °^°), un autre jeu, arrivé quelques mois auparavant, est venu nonchalamment squatté à côté de Final Fantasy XIII (qu’il faudrait que je lance un jour…) : Hatsune Miku : Project Diva F 2nd. J’avais déjà parlé de mon addiction vis-à-vis de cette série ici, bien dissipée depuis le temps. Mais je ne m’attendais pas à replonger aussi vite et facilement avec ce deuxième opus sur PS3, quitte à sacrifier bon nombre de mes heures de vacances. Voici donc le rapport de ma rechute inévitable.
Bref rappel des faits : Project Diva est une série de jeu de rythme basée sur de la musique Vocaloid. A la fois accessible et technique, c’est un jeu réellement prenant du moment que vous aimez le genre. Je ne reviendrai pas sur tous les points déjà énumérés dans ma critique du premier opus, je vais donc me concentrer sur la nouvelle playlist et les quelques nouveautés et changements.

La série Project Diva en est à son 5e épisode sur console (si on fait abstraction des Dreamy Theater et de la version arcade) et n’a plus rien à prouver en terme de gameplay. C’est toujours aussi bien pensé, à la fois exigeant et efficace. Du coup, à chaque nouvelle sortie, c’est clairement sur la playlist que l’attention se porte. Dans le cas de ce F 2nd, je la trouve de très bonne qualité, voir relativement meilleure que celle du premier F qui contenait quelques beaux étrons musicaux. Alors certes, le jeu prend le parti-pris de proposer une playlist composée à moitié de nouveaux titres, et à moitié de titres déjà présents dans les versions PSP. Mais ces épisodes n’ayant jamais quitté le Japon, l’ensemble sera complètement inédit pour une bonne partie des joueurs.
J’ai personnellement joué aux versions portables, donc je connaissais déjà une bonne partie de la playlist. Et c’est d’ailleurs sur ce point que je ferai ma seule critique sur la sélection musicale du jeu. Autant j’adhère complètement aux nouvelles chansons (à l’exception de Love-Hate), autant j’ai de grosses réserves sur la sélection des anciennes pistes. Parce ce que se coltiner encore une fois PackagedClover Club ou The Singing Passion (bon sang cette chanson…), SEGA aurait pu s’abstenir. Dommage aussi que les chansons annoncées en DLC soient également du même acabit, à l’image de Look This Way Baby qu’on se tape depuis 3 épisodes maintenant…
Mais à part ça, c’est vraiment du bonheur. La playlist est très variée en terme de styles, en proposant à la fois des chansons agréables à entendre et à jouer. Il y en a pour tous les goûts et tous les niveaux. Je salue personnellement le retour des balades (Meteor, Sakura Rain) qui permettent de souffler entre deux pistes plus rock (Envy Catwalk, Two-Breaths Walking), ainsi qu’une sélection de chansons aux rythmes particuliers (Miracle Paint, Clockwork Clown) qui demandent un peu de pratique pour en comprendre les partitions.

D’ailleurs, point important concernant le jeu : c’est clairement l’épisode le plus difficile de la série. En effet, j’ai été surpris par la relative complexité de certaines partitions, même en mode Normal. Moi qui obtient d’ordinaire des Perfect très facilement, on peut dire que j’ai bien galéré pour le coup et certaines pistes me résistent encore. Alors certes, la courbe de difficulté est toujours aussi bien gérée et on sent que l’on progresse au fur et à mesure des parties. Mais cela risque peut être de frustrer les néophytes.

Pour le reste, pas de gros changements majeurs pour la série, mais il faut dire qu’elle est désormais bien rodée. Niveau gameplay, on note quelques ajouts de variétés sur les notes Etoiles, mais c’est surtout du côté des challenges items que l’on trouvera de belles nouveautés, ainsi que des items à débloquer selon certaines conditions (atteindre un score précis, jouer avec tel ou tel accessoire, etc.).
Le jeu est toujours aussi beau. Que ce soit les modules (costumes des personnages) ou les PV (vidéo des clips), on sent une vraie volonté de fournir une réalisation de qualité et pas mal de variété dans le montage et le déroulement des PV. Dommage par contre que, comme dans le premier F, certains clips soient trop chargés, ce qui gênent beaucoup à la lisibilité (2D Dream Fever, I’ll Make You Miku Miku). Quant aux Diva Room, toujours présentes, je vais faire comme si ça n’existait pas tellement c’est sans intérêt (en plus de te faire limite passer pour un lolicon).

Bref si le seul reproche que l’on peut faire à SEGA est de ne finalement pas prendre beaucoup de risques, Project Diva F 2nd reste dans la lignée de ses prédécesseurs, avec pour atout une playlist de très bonne qualité, un jeu globalement bien réalisé et une difficulté revue à la hausse qui pousse à la progression. Et même après 60 heures, je suis encore loin d’avoir vu le bout. Un excellent épisode qui continue de propulser la série dans les hautes sphères du jeu de rythme et il est plaisant de voir que nous pouvons en profiter sans passer par la case Import, le jeu ayant eu droit à une sortie européenne en boite! Merci SEGA!

CompoDeco27


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Commande : Bannière YouTube

Je sors un peu le blog de son sommeil (désolé pour ça…) pour vous présenter ma dernière commande en date : une bannière YouTube pour une chaîne traitant de l’obtention de trophées sur les consoles Sony.

BanniereFinaleJ’ai ainsi découvert au passage que les bannières YouTube sont super grandes pour s’adapter au écran TV, et sont recadrées sur Internet et sur Mobile. Au moins, je me coucherai moins bête!

D’autres projets sont en cours de finalisation et je vous les présenterai en temps utile. Si vous aussi vous avez des commandes à formuler, n’hésitez pas à me contacter en passant par le formulaire disponible ici. En attendant, j’espère pouvoir retrouver un rythme plus régulier pour les chroniques et les publications des pages de Whisper in the Dark. A très bientôt!


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Project Diva F : Et vous? Où en êtes-vous avec la drogue?

Et oui, je suis toujours vivant! C’est juste que je cours dans tous les sens depuis la rentrée et que je suis pas mal occupé. Toutefois, certains occupations ne sont pas des plus utiles, mais toutefois fortes agréables. Je vais donc vous en exposer l’une d’entre elles. J’ai passé beaucoup de temps devant ma PS3 durant ce mois de Septembre. Beaucoup trop je dois bien l’avouer. Mais à mon grand désarroi, je suis tombé sur une petite perle, un jeu au potentiel insoupçonné qui fait la fois ma fierté et ma honte. Ce jeu c’est Hatsune Miku : Project Diva F.

J’aime beaucoup les Vocaloid et j’aime beaucoup les jeux de rythme. Du coup, lorsque qu’un jeu de rythme sur cette thématique a été annoncé par SEGA sur notre continent, j’avoue que ma fibre otaku a très fortement vibrée. Ni une, ni deux, j’étais aux premières loges le jour de la sortie du jeu sur le PSN (j’ai même réussi à l’avoir moins cher suite à une erreur). Puis se fut la dégringolade : 3 soirées et 1 weekend complet dévorés par ce jeu. Mais bon sang, qu’est ce que c’était bon!

Pourtant vu de l’extérieur, le jeu ne paie pas de mine. Outre la direction artistique quelque peu épileptique, le principe semble enfantin : durant une chanson Vocaloid, le joueur doit appuyer sur les bonnes touches de la manette au bon moment afin de marquer un maximum de points, le tout suivant bien évidement le rythme de la chanson. Dis comme ça, ça ne vend pas du rêve. Pourtant, petit à petit, on rentre dans le trip, on passe les différentes chansons pour gravir les niveaux de difficultés et arriver à un stade où les touches défilent tellement vite et de manière si complexe que l’on se trouve face un jeu au challenge relevé, mais progressif et bien amené.
En effet, la force de ce jeu est d’être d’un équilibrage à toute épreuve. La marge de progression est telle que l’on enchaîne les chansons avec aisance et plaisir. Du coup on ne voit pas le temps passer du tout et on se retrouve parfois surpris d’avoir joué frénétiquement pendant plusieurs heures sans se lasser.

Oui, ce jeu est complètement chronophage! Pour peu que vous êtes pas hermétiques à l’univers Vocaloid (qui, je l’admets complètement, est très spécial car très japonais), je peux vous assurer que vous allez passer du temps dessus. Surtout que SEGA n’a pas fait un jeu à l’arrache. Les clips sont absolument géniaux et fourmillent de détails et de bonnes idées. Je suis par exemple tombé amoureux de celui d’Odds and Ends à cause de son ambiance mélancolique et ses couleurs crépusculaires. La playlist est également un modèle à suivre avec des musiques vraiment variées (montrant que l’on peut vraiment faire de tout avec du Vocaloid) et qui plairont à la majorité des amateurs à quelques exceptions prêts (oui, parce que la chanson des chats, je sais pas qui est le malade mental qui a validé cette chanson mais il en fume de la bonne!).
En clair, c’est une excellente production qui pousse le joueur à toujours aller de l’avant. Je suis le premier surpris à continuer à jouer à ce jeu malgré l’obtention du Platine et à chercher le PERFECT sur la plupart des chansons, voir même à avoir d’excellents résultats dans le mode de difficulté maximale. Non, vraiment, ce jeu est super bien foutu.

Après, Il faut quand même adhérer au trip et l’enrobage générale du jeu. J’avoue, c’est quand même assez niais dans l’ensemble et malgré la qualité des clips et de certains costumes, les personnages bougent un peu trop comme des idols japonaises sous LCD pour que je sois à 100% derrière cette production. Et puis, je n’ai pas du tout accroché au concept des Diva Room, qui sont les chambres des différents chanteurs virtuelles où vous pouvez vous occuper d’eux afin d’améliorer votre niveau d’amitié. Ça n’a aucune incidence sur le jeu de rythme et j’ai trouvé hyper restreint et sans grand intérêt. Typiquement le genre de chose que seuls les japonais arrivent à apprécier je pense.

Mais vous l’aurez compris, je suis complètement sous le charme et ce jeu a été ma drogue pendant une bonne semaine et demi. Maintenant la folie de la découverte est tombée et j’y joue de manière plus modérée afin d’améliorer mes scores et surtout, surtout, de m’amuser. Car ce jeu m’amuse vraiment et j’ai énormément de satisfaction à y passer de temps. Bref, j’espère de tout coeur que SEGA renouvellera l’essai avec le 2e épisode qui sort l’année prochaine au Japon, je réponds présent sans aucune hésitation!

MikuOddsEndsA noter que pour ce dessin, j’ai testé un nouveau logiciel qui se nomme Sketchbook Express. C’est assez intéressant car les outils se centrent autour d’un rendu crayon de couleur, feutres, etc. Je pense que je tenterais de m’y replonger à l’occasion, ça change un peu de Photoshop…