L'Atelier d'AngelMJ


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Project Diva F : Et vous? Où en êtes-vous avec la drogue?

Et oui, je suis toujours vivant! C’est juste que je cours dans tous les sens depuis la rentrée et que je suis pas mal occupé. Toutefois, certains occupations ne sont pas des plus utiles, mais toutefois fortes agréables. Je vais donc vous en exposer l’une d’entre elles. J’ai passé beaucoup de temps devant ma PS3 durant ce mois de Septembre. Beaucoup trop je dois bien l’avouer. Mais à mon grand désarroi, je suis tombé sur une petite perle, un jeu au potentiel insoupçonné qui fait la fois ma fierté et ma honte. Ce jeu c’est Hatsune Miku : Project Diva F.

J’aime beaucoup les Vocaloid et j’aime beaucoup les jeux de rythme. Du coup, lorsque qu’un jeu de rythme sur cette thématique a été annoncé par SEGA sur notre continent, j’avoue que ma fibre otaku a très fortement vibrée. Ni une, ni deux, j’étais aux premières loges le jour de la sortie du jeu sur le PSN (j’ai même réussi à l’avoir moins cher suite à une erreur). Puis se fut la dégringolade : 3 soirées et 1 weekend complet dévorés par ce jeu. Mais bon sang, qu’est ce que c’était bon!

Pourtant vu de l’extérieur, le jeu ne paie pas de mine. Outre la direction artistique quelque peu épileptique, le principe semble enfantin : durant une chanson Vocaloid, le joueur doit appuyer sur les bonnes touches de la manette au bon moment afin de marquer un maximum de points, le tout suivant bien évidement le rythme de la chanson. Dis comme ça, ça ne vend pas du rêve. Pourtant, petit à petit, on rentre dans le trip, on passe les différentes chansons pour gravir les niveaux de difficultés et arriver à un stade où les touches défilent tellement vite et de manière si complexe que l’on se trouve face un jeu au challenge relevé, mais progressif et bien amené.
En effet, la force de ce jeu est d’être d’un équilibrage à toute épreuve. La marge de progression est telle que l’on enchaîne les chansons avec aisance et plaisir. Du coup on ne voit pas le temps passer du tout et on se retrouve parfois surpris d’avoir joué frénétiquement pendant plusieurs heures sans se lasser.

Oui, ce jeu est complètement chronophage! Pour peu que vous êtes pas hermétiques à l’univers Vocaloid (qui, je l’admets complètement, est très spécial car très japonais), je peux vous assurer que vous allez passer du temps dessus. Surtout que SEGA n’a pas fait un jeu à l’arrache. Les clips sont absolument géniaux et fourmillent de détails et de bonnes idées. Je suis par exemple tombé amoureux de celui d’Odds and Ends à cause de son ambiance mélancolique et ses couleurs crépusculaires. La playlist est également un modèle à suivre avec des musiques vraiment variées (montrant que l’on peut vraiment faire de tout avec du Vocaloid) et qui plairont à la majorité des amateurs à quelques exceptions prêts (oui, parce que la chanson des chats, je sais pas qui est le malade mental qui a validé cette chanson mais il en fume de la bonne!).
En clair, c’est une excellente production qui pousse le joueur à toujours aller de l’avant. Je suis le premier surpris à continuer à jouer à ce jeu malgré l’obtention du Platine et à chercher le PERFECT sur la plupart des chansons, voir même à avoir d’excellents résultats dans le mode de difficulté maximale. Non, vraiment, ce jeu est super bien foutu.

Après, Il faut quand même adhérer au trip et l’enrobage générale du jeu. J’avoue, c’est quand même assez niais dans l’ensemble et malgré la qualité des clips et de certains costumes, les personnages bougent un peu trop comme des idols japonaises sous LCD pour que je sois à 100% derrière cette production. Et puis, je n’ai pas du tout accroché au concept des Diva Room, qui sont les chambres des différents chanteurs virtuelles où vous pouvez vous occuper d’eux afin d’améliorer votre niveau d’amitié. Ça n’a aucune incidence sur le jeu de rythme et j’ai trouvé hyper restreint et sans grand intérêt. Typiquement le genre de chose que seuls les japonais arrivent à apprécier je pense.

Mais vous l’aurez compris, je suis complètement sous le charme et ce jeu a été ma drogue pendant une bonne semaine et demi. Maintenant la folie de la découverte est tombée et j’y joue de manière plus modérée afin d’améliorer mes scores et surtout, surtout, de m’amuser. Car ce jeu m’amuse vraiment et j’ai énormément de satisfaction à y passer de temps. Bref, j’espère de tout coeur que SEGA renouvellera l’essai avec le 2e épisode qui sort l’année prochaine au Japon, je réponds présent sans aucune hésitation!

MikuOddsEndsA noter que pour ce dessin, j’ai testé un nouveau logiciel qui se nomme Sketchbook Express. C’est assez intéressant car les outils se centrent autour d’un rendu crayon de couleur, feutres, etc. Je pense que je tenterais de m’y replonger à l’occasion, ça change un peu de Photoshop…

 


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Remember Me : MDPR

Tiens! Et si pour une fois je parlais d’un jeu récent? Histoire de me changer les idées entre deux parties de multi sur Uncharted 3 (oui je vise le 100%, je suis un grand malade…), j’ai eu l’occasion d’avoir entre les mains Remember Me, un TPS réalisé par le développeur français DONTNOD Entertainment, se déroulant à Paris en 2085 et ayant pour thématique le commerce de la mémoire. Disons le tout de suite, l’ensemble est assez appétissant. Voyons maintenant si cela tient la route…

En terme de jouabilité, Remember Me pioche dans ce qui a fait les beaux jours du genre ces dernière années : entre Uncharted, Assassin’s Creed ou encore Batman, on prend très vite en main Nilin, notre héroïne, dans les rues et sous-sols d’un Neo-Paris au charme froid et fascinant. Le système de combat est assez original car il nous propose des séries de combos personnalisables à tout moment, ces derniers allant du simple coup à la récupération de vie. C’est clairement l’un des atouts de cette production, mais on regrettera qu’il ne soit pas plus poussé et plus complet. Ainsi, on effectue les combats à l’aide seulement de 2/3 combos bien boostés, le système montrant donc très rapidement ses limites.

Vient ensuite l’exploration. Et là les grands adorateurs des couloirs et autres chemins balisés (s’il y en a…) seront aux anges… Les autres vont par contre faire la tronche. Et oui, Remember Me fait malheureusement partie de ces productions qui, dans un soucis de cohérence scénaristique, choisissent de faire évoluer le joueur dans des niveaux fortement cloisonnés et ne lui laisser qu’un champ d’action très réduit. Si on pourra s’aventurer par moment ici et là pour trouver les différents collectibles du jeu, on aura surtout droit à une succession de couloirs et d’arènes. Fort heureusement, ce défaut parvient à presque se faire oublier grâce à la direction artistique du soft et son univers.

Le Paris futuriste qui nous est présenté est tout simplement charmant. Le design des bâtiments et des éléments en général ont fait l’objet d’une attention toute particulière et on est immergé dès les premières secondes dans une architecture crédible et cohérente. Je me souviendrais personnellement de mes premiers pas dans les rues de Neo Paris, avec ses cafés numérisés et ses usagers « consommant » des souvenirs, ainsi que l’escalade de la tour à la fin du jeu, avec cette ambiance particulière où au milieu du chaos, les robots ménagers continuent de vaquer à leur occupation comme si de rien n’était.
Vient ensuite tout l’univers de la mémoire qui est, je trouve, plutôt bien pensé. Il est question d’effacement de souvenirs, de vols de mémoire, mais également de remixage d’événements passés (fun mais trop rare…), histoire de se mettre dans la poche un ennemi un peu trop gênant. Cependant, il est regrettable que cet univers ne soit développé que part le biais des collectibles (des sortes de fichiers Wikipedia…) et non au sein même de la narration.

Le scénario d’ailleurs souffle le chaud et le froid. Certains sites crient au génie, d’autres parlent de « science-fiction pour enfants ». De mon côté, j’ai bien aimé l’histoire proposée. C’est simple, cohérent, parfois touchant et surtout très accessible. Un féru de SF trouvera sans doute beaucoup de choses à redire, mais le simple amateur que je suis y trouve largement son compte. J’ai particulièrement aimé l’approche simple autour de la mémoire, à défaut de beaucoup moins accroché à la présence de pseudo-zombies incarnés par les Leapers, des êtres humains à la mémoire corrompue.

Remember Me n’est certes pas le jeu de l’année. Si l’univers est riche et intéressant, le côté très cloisonné de l’exploration et le manque de profondeur des combats et des remix sont de petits grains de sable qui viennent globalement gêner le bon déroulement de l’aventure de Nilin, ainsi que le plaisir du joueur. Il ne tient donc qu’à DONTNOD Entertainment d’améliorer les choses avec une éventuelle suite que je ferais avec attention et intérêt. Messieurs, la balle est dans votre camp…

NilinThrone2


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Bonjour, votre commande est disponible…

Et ben comme quoi…

TDV014-AngelMac

17e commande sur 18 appareils arrivés Vendredi dernier. On peut dire que pour une fois, la chance me sourit. Enfin, tout est bien qui finit bien, me voilà en possession d’un beau bébé qui sent bon le neuf, ne fait pas un seul bruit et qui siège fièrement dans mon séjour, en attendant de virer ce put*** de PC qui m’a fait l’écran bleu encore deux fois aujourd’hui!!

Et surtout, je peux ENFIN encrer les premières pages de ma BD…! Hâte de m’y mettre!


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Catsitter pour 1 mois : Challenge Accepted!

A compter de demain et jusqu’à début Novembre, on m’a confié la tâche de garder un minet minou répondant au doux nom de Biscouette (non, pas Biscotte, il paraît que ça l’énerve…). J’espère mener ma mission à bien afin que sa maîtresse ne se fasse pas de soucis et profite bien de son voyage!

J’ai cherché une manière originale de vous présenter notre rencontre (vu que j’adore les chats mais que la nature est mal foutue) que voici!

 

 

 

 


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Kingdom Hearts Re:Coded, le mal-aimé

Autant jouer cartes sur table : je suis un très gros fan de Kingdom Hearts, la désormais célèbre série cross-over de Square Enix mélangeant les univers de Final Fantasy et Disney. Et alors que je viens de démarrer l’épisode sur 3DS, il m’est venu l’envie de vous parler d’un des épisodes sorti il y a quelques années sur la Nintendo DS : Kingdom Hearts Re:Coded.
Remake d’un jeu sur téléphone portable, lui même remake du 1er épisode sorti sur PlayStation 2, Re:Coded est pour beaucoup le vilain petit canard de la famille Kingdom Hearts. Les tests l’ont cassé, sa note MetaCritic est la pire de toute la série. Même les fans de la franchise lui ont réservé un accueil mitigé, lui préférant son aîné 358/2 Days ou Birth by Sleep sur PSP. Et bien figurez-vous que moi, bizarrement, j’ai beaucoup aimé ce jeu, allant jusqu’à le finir à 100%. Explications.

Le gros reproche que l’on fait à Re:Coded est surtout qu’il s’agit d’un jeu recyclant une bonne partie des niveaux du premier jeu et surtout qu’il n’apporte pas grand chose à l’histoire générale de la série. Et je suis entièrement d’accord, le jeu pèche vraiment à ce niveau. Cependant, bien plus que le scénario, je joue principalement à Kingdom Hearts car c’est, selon moi, l’un des Action-RPG les plus fun à jouer, de part son mode de customisation du personnage, ainsi que la montée en puissance de ce dernier.
La première fois que j’ai fini le jeu, je n’en ai pas gardé un souvenir impérissable. Ayant fait tous les épisodes, j’ai eu un peu de mal à accrocher aux aventures du Sora virtuel généré par la numérisation du carnet de Jiminy (déjà rien que ça c’est un peu tordu…). Cependant, le jeu prend une dimension très stratégique et motivante une fois le générique de fin déroulé.

En effet, les challenges annexes sont plutôt bien faits. Ils vous incitent à bien « paramétrer » votre Sora afin de l’adapter à chaque situation, la présence de trophées est motivante pour trouver tous les différents objets du jeu. Et enfin, le système de Commandes, hérité de Birth by Sleep, s’enrichit au fur et à mesure de votre progression, donnant une bonne impression de puissance à votre personnage et rendant votre quête bien plus motivante.
En bref, je me suis éclaté sur ce jeu dès que j’ai choisi de laisser le scénario de côté. Re:Coded se révèle plutôt intelligent à jouer, parfois exigeant mais toujours amusant. A mon sens, il faut arriver à considérer ce jeu comme la quintessence de la série en terme de gameplay, à défaut d’être l’épisode le moins utile à l’histoire.

Je terminerais en ajoutant que le jeu est vraiment super beau pour un jeu de Nintendo DS. Square Enix a vraiment poussé la portable de Nintendo dans ces derniers retranchements, proposant un jeu encore plus beau que son prédécesseur. Dommage que des problèmes de caméra vienne un peu gâcher la fête, même si une fois domptée, elle arrive à se faire un peu oublier…
Kingdom Hearts Re:Coded est certainement l’épisode le plus dispensable de toute la série, surtout si vous avez des attentes au niveau du scénario. Par contre, si comme moi vous jouez à Kingdom Hearts pour les sensations de jeu et le système de customisation du personnage, alors ne passez pas à côté de cet épisode qui est selon moi le plus poussé et le plus intéressant de tous.

Pour l’illustration, j’ai dessiné Sora (normal…), au prise avec les bugs qui peuplent l’univers du jeu. J’ai un peu galéré pour les cubes (j’ai choisi de ne pas utiliser toujours le même) et cette fichue Keyblade, l’épée de Sora, n’est vraiment pas facile à dessiner. Mais je suis content du résultat, le dessin correspond bien à ce que j’avais en tête.


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Sound Shapes : Promenade des sons

Sound Shapes est une production arrivée tout récemment sur le PSN. Il s’agit d’un jeu de plate-forme plutôt original dans sa forme : en effet, vous êtes une petite boule devant traverser différents tableaux en récupérant des pastilles éparpillées un peu partout. Le truc qui fait la différence ici, est que chaque pastille est en réalité une note de musique qui, une fois ramassée, s’ajoute à la partition de la musique du niveau. Vous démarrez donc souvent dans le silence le plus total, et complétez la musique au fur et à mesure de votre progression.
Vous l’aurez compris, Sound Shapes vous propose une expérience de jeu un peu à part, vu que le but ici n’est pas vraiment de faire un bon score ou un bon temps (même si cela reste envisageable), mais plutôt de parcourir des niveaux atypiques graphiquement, le tout en découvrant la musique au fur et à mesure. En sachant qu’en plus des notes que vous ramassez, chaque élément du niveau (décor, plate forme, ennemis, etc.) émet lui aussi un son, complétant ainsi le morceau qui se déroule au fil de votre progression.

J’avoue que je suis assez friand de ce genre de production qui cherche à proposer une approche du jeu vidéo un peu différente. Et Sound Shapes m’a plutôt plu dans l’ensemble de part cette expérience à la fois visuelle et sonore. Certes, les musiques sont souvent composées de seulement 8 temps, les rendant parfois assourdissantes. Mais les changements entre les différentes parties du niveau permettent de briser ce sentiment de répétition. Quant aux graphismes, on nous propose de découvrir 5 univers aux directions artistiques très différentes et à l’ambiance soignée.

Mais le soucis que j’ai avec Sound Shapes, c’est que son potentiel est beaucoup trop sous-exploité. En effet, la campagne principale, bien que très poétique (surtout les derniers niveaux), ne se compose que d’une vingtaine de niveaux que l’on traverse sans la moindre difficulté. Alors certes, cela débloque un mode démence qui mettra vos nerfs à vif. Mais le problème est que ce mode va totalement à l’encontre de l’esprit de la campagne, en proposant des challenges ardus mais très classiques, et où l’interaction avec les sons et le décor deviennent complètement obsolètes!
Reste alors le mode Ecole du Rythme, qui nous propose de reconstruire un morceau à l’oreille. J’ai adoré mais il y avait seulement 12 pistes. Et enfin un éditeur de niveaux très simple d’accès mais assez difficile à maîtriser si l’on veut proposer à la communauté autre chose que des niveaux cacophoniques!!

En résumé, je pense que Sound Shapes n’est pas un jeu dénué d’intérêt, mais qu’il aurait mérité d’être un peu plus approfondi, en proposant par exemple plus de niveaux et une difficulté plus élevé. Le principe autour de l’interaction avec les sons est agréable, et tout personne un peu sensible à l’art multimédia devrait trouver facilement chaussure à son pied avec l’éditeur de niveaux. Dommage cependant que l’expérience soit si courte et qu’elle mène à un mode en opposition total avec le concept global du jeu.

Je vous propose pour clôturer cette critique une illustration autour du dernier niveau du jeu : Spirale Staircase. J’ai vraiment été sous le charme de cet univers, tant au niveau de la musique que du visuel.  Je vous propose aussi un lien vers une vidéo YouTube du niveau, histoire de vous faire une idée de l’ambiance et du concept du jeu (c’est toujours plus parlant avec l’animation et le son!).

A noter que j’ai fait ce dessin sous Illustrator, chose assez rare venant de moi (je suis plus Photoshop…). Mais je trouvais que la charte graphique du niveau s’y prêtait bien. Par contre j’ai un peu galéré, ce sont vraiment 2 logiciels très différents et il faut un temps d’adaptation… Mais je pense que je retenterai l’expérience ^^


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Concours Joueur du Grenier / PirateSourcil

Un dernier petit post avant que je ne quitte définitivement le sol français pour une semaine.

Je vous avais parlé d’un concours. Et bien le voici : il s’agissait de celui organisé par PirateSourcil autour de la future BD sur le Joueur du Grenier. Ma contribution :

J’avoue que j’ai un peu galéré pour trouver une idée et que j’ai un peu manqué de temps pour peaufiner mon dessin, mais il est pas trop mal, ça peut passer!

Vous l’aurez compris avec cette contribution, je suis (comme beaucoup visiblement…) fan de Joueur du Grenier, je suis ses vidéos depuis presque le début (je l’ai découvert avec Les schtroumpfs) et je rigole pas mal devant ses tests, surtout que j’ai joué à 70% des jeux qu’il teste (on est de la même génération à un an prés).
Je suis cependant loin d’être un fan hardcore et je suis assez critique sur certaines émissions (celle sur les RPG est particulièrement mauvaise selon moi), mais je trouve que dans l’ensemble ils s’en sortent très bien. Mes vidéos préférées? Difficile à dire… J’aime bien celles sur les jeux que j’ai fait comme Spirou ou Tortues Ninjas, mais j’ai un vrai coup de coeur pour le test de Barbie et le Hors-Série sur les dessins animés pour filles (KOALAS!!!).

Sur ce, à dans une semaine ^^


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Batman AC : Nightwing et Robin DLC

Ayant terminé le DLC d’Harley Quinn, j’avais envie de prolonger mon expérience sur Batman : Arkham City (et aussi parce que j’aime finir un jeu à 100%… Oui, je suis faible :p). J’ai donc remis la main à la poche et me suis procuré les DLC des personnages de Robin et de Nightwing.

Ici, on nous propose seulement de diriger les deux nouveaux personnages sur les cartes de défis de Batman (plus quelques inédites…) : les défis Combat où l’on affronte des vagues d’ennemis afin d’atteindre le meilleur score, et des défis Prédateur où il faut éliminer des ennemis dans une pièce selon différentes conditions. Les habitués de la saga Batman seront donc familiarisés avec ces fameux défis qui peuvent par moment donner du fil à retordre, surtout les défis Prédateur.

Pourtant, ayant déjà fait les défis de Batman et Catwoman par le passé, les réaliser en incarnant les 2 Robins s’est avéré plutôt fun, plus particulièrement avec Nightwing que j’ai trouvé très équilibré en combat (fort et rapide) et disposant des meilleurs gadgets pour les défis Prédateur. La tâche s’est donc révélée beaucoup moins ardue qu’avec les personnages d’origine, rendant l’obtention de toutes les médailles de l’Homme mystère moins frustrante!
Alors certes, c’est vraiment cher payé pour ce que c’est et je déconseille ces 2 DLC à tous ceux qui ont du mal avec les défis des jeux Batman. Mais pour ma part, le quota de divertissement est pleinement rempli, les deux personnages proposant des situations assez différentes pour renouveler l’intérêt. Mais ça reste du contenu purement facultatif, bien plus que le DLC d’Harley Quinn que je conseille vivement.

Comme j’ai déjà dessiné Robin la dernière fois , j’ai choisi pour le coup d’illustrer l’article avec Nightwing. Pour être honnête, je ne connais pas du tout ce personnage. Et pour être encore plus honnête, je n’aime pas du tout son design dans Arkham City! Pour preuve : j’ai uniquement joué les défis avec le skin de la version du dessin animé. Du coup, j’ai parcouru Google pour voir si le personnage disposé d’autres apparences physiques (assez récurrent dans les comics…). J’ai donc pu mettre la main sur un Nightwing plutôt fin et élancé et je m’en suis servi de modèle (parce qu’à part ça, c’était que des versions supra musclées et je suis vraiment pas fan!).
J’ai voulu retenté une colorisation sans encrage, histoire de ne pas rester sur le semi-échec d’Hawkeye. Ce n’est pas encore ça, mais il y a de l’amélioration! En tout cas, cela m’aura permis de découvrir comment faire des éclairs sous Photoshop ^^


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Batman DLC : Je ne reconnais plus personne qu’en Harley…

Batman Arkham City est pour moi l’excellente surprise de Noël 2011. J’ai passé beaucoup de temps sur ma Playstation 3 à cause de lui pour le finir à fond, et je ne cacherais pas qui j’y ai pris beaucoup de plaisir!
Alors forcément, quand l’information a filtré qu’un DLC solo était en cours de réalisation, on peut dire que j’étais aux aguets. Sorti ce mercredi pour 7.99 € (attention on sert les fesses!), je l’ai téléchargé dès mon retour du boulot et l’ai savouré jusqu’à hier soir.

Mentionnons directement le point négatif : c’est très court (3 heures grand maximum) pour le prix que ça coûte (même s’il est 2 € moins cher qu’annoncé…). Ce n’est pas avec ce genre de rapport quantité/prix que les anti-DLCs vont cessés de geindre sur les forums de jeux-vidéos.

Par contre, en terme de qualité, ce DLC est très agréable à parcourir. Aux rangs des points positifs, le principal est d’incarner la moitié de l’aventure Robin, personnage accessible uniquement pour les défis combats normalement (en DLC également…). Et on peut dire que cela fait plaisir de manier un nouveau personnage qui possède ses propres coups, son propre style de combat, son propre rythme… Robin ne se joue pas du tout comme Batman (ni comme Catwoman) et il faudra trouver de nouveaux pas de danse pour botter les fesses des sbires d’Harley Quinn (oubliez par exemple la raclée de Batman, avec Robin c’est plus délicat à placer).
Et Harley Quinn, parlons en. Elle est la raison de ce DLC qui nous propose donc de découvrir ce qui lui arrive après la fin de la trame principale. Ne vous attendez pas à un combat épique, mais la demoiselle légèrement cinglée et très légèrement vêtue vous en fera tout de même voir. Elle s’offre pour le coup un nouveau look bien gothique et macabre.

En terme de jeu, ce court scénario additionnel a au moins le mérite de proposer des séquences de jeu variées bien que peu inédites pour qui a déjà parcouru l’aventure principale. Recherche de codes, désamorçage de bombes, chasse aux ballons  bien cachés dans les décors… Bref, même si cela ne dure pas longtemps, le plaisir de jeu est bien là et on ne peut clairement pas reprocher cela à ce DLC.

Pour résumer, je me suis bien amusé à replonger dans la ville d’Arkham City et son niveau inédit. Manier Robin est un vrai plaisir et on apprécie de parcourir cette petite aventure avec lui et Batman. Bref, le seul frein à mon plaisir fut les 8 € que j’ai dû craché pour faire l’acquisition du DLC. Donc si vous possédez déjà le jeu et que vous cherchez une bonne occasion de remettre la galette dans votre PS3, je conseille quand même l’acquisition de ce scénario supplémentaire. Pour les autres, patientez gentiment l’édition Game Of The Year qui sort à la fin de l’année, contenant tous les DLC.


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Sonic Generations : On est invincible à 20 ans!

Si niveau cinéma je suis plein dans ma période Avengers, niveau jeu-vidéo je suis en pleine période Sonic. Depuis que j’ai (re)joué à Sonic Adventure (et malgré les crises de nerfs que cela a entraîné), je suis à fond sur cette série en ce moment. J’ai donc eu l’occasion de faire Sonic CD le mois dernier et j’ai embrayé sur le dernier en date : Sonic Generations.
Cet épisode est un peu particulier car il a été réalisé à l’occasion des 20 ans de la mascotte de SEGA. Le jeu propose de parcourir des niveaux emblématiques de la série depuis sa création au travers de 2 gameplays différents : celui du Sonic « Classic » et celui du Sonic « Moderne ».
La série des Sonic a été mise à mal depuis son passage en 3D et ce à forte raison (c’est quelqu’un qui a fait Sonic Adventure récemment qui vous le confirme!). Pourtant de mon point de vue, elle a toujours réussi à garder son identité ainsi qu’un certain charme. A ce niveau, Sonic Generations est un pur délice à parcourir car malgré les lacunes habituelles avec Sonic « Moderne » (maniabilité et caméra), le jeu est une vraie pépite en terme de direction artistique, de level design, et de fan service en tout genre.

Le jeu se divise en 3 sessions de 3 mondes représentant les 3 générations de Sonic : la génération 16 bits, la génération 128 bits, et la génération HD. Cette dernière restant assez mystérieuse pour moi, j’ai par contre pris mon pied sur les 2 autres qui m’ont ravivé de vieux souvenirs : parcourir les tuyaux de Chemical Plant, dévaler les rues de San Francisco coursé par un camion fou, escalader les tours de Sky Sanctuary… Le tout avec des graphismes supers et des musiques remixées qui sont proprement excellentes (dixit le type qui écoute en boucle la BO du jeu depuis une semaine!!).

Donc pour le coup je me suis bien éclaté sur cet épisode. Il est pas parfait (j’ai joliment insulté Sonic « Moderne » quand il sautait n’importe comment…) mais il a un charme fou et constitue un bel hommage à la saga! Dommage que Mario n’est pas eu droit au même traitement pour ses 25 ans, il le méritait aussi… Mais bon…

Pour l’illustration, j’ai eu envie de changer un peu et est ressorti mes vieux Pantone (vous savez les feutres qui coûtent un bras…!). Le truc qui est délicat quand tu dessines à la main, c’est que quand tu loupes ton encrage, ben tant pis! C’est pas comme sur Photoshop où tu peux remonter dans l’historique!
Enfin… on peut toujours bidouiller par la suite sur l’ordinateur mais j’avais envie de vous servir un dessin « brut », à l’ancienne. J’ai juste trafiqué la couleur du Sonic « Moderne » car même après plusieurs touches de Pantone, je n’arrivais pas à l’assombrir assez.

Prochain à passer sur le grill : Sonic Colours (qui me permettra, au passage, de sortir ma pauvre Wii de sa léthargie…).