L'Atelier d'AngelMJ


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Another : Destination Finale au collège?

Another est une série que j’ai découvert un peu par hasard en allant sur la chaîne Dailymotion de Dybex (alors que cela faisait un moment que je n’y avais pas mis les pieds… C’est d’ailleurs là que j’ai pu voir également Black Rock Shooter). Cette dernière étant finie et ne faisant que 12 épisodes, je me suis dit que c’était une bonne occasion de découvrir une nouveauté.
Comme je ne connaissais absolument rien sur cette série, j’y suis allé un peu à l’aveugle. Et pour être honnête, ce n’est pas du tout le genre de série que je regarde habituellement ^^ »

Another raconte l’histoire d’une classe de 3e qui est sous l’emprise d’une malédiction nommé « Le Désastre ». Selon certaines conditions, les élèves et leurs proches commencent à mourir les uns derrière les autres dans des circonstances surprenantes et parfois farfelues. La série prend rapidement la direction d’une sorte de Destination Finale, où les différents protagonistes finissent inéluctablement sur le carreau, de la manière la plus improbable possible!

A ce stade, je me dis : soit, pourquoi pas? J’adhère pas trop au trip (fallait me voir devant Destination Finale 5, le seul film que j’ai vu au cinéma les yeux à moitié fermés ^^ ») mais mine de rien, l’histoire tient la route et essaie de présenter autre chose qu’une simple succession de morts spectaculaires. Certains thèmes plutôt intéressants sont soulevés, comme la difficulté de faire le deuil d’une personne chère, ou encore la mise à l’écart d’individus pour l’intérêt de la communauté.

Seulement voilà… Comme dit plus haut, la série ne fait que 12 épisodes, et après 10 épisodes correctes (exception faite de l’épisode bikini, sans doute là pour respecter le cahier des charges… <_<« ), on a l’impression que les scénaristes se sont dits : « Zut! Ils nous reste que 2 épisodes pour conclure! Vite vite! ». Du coup sur la fin, c’est un peu du grand n’importe quoi, avec une accélération des morts, des explications qui arrivent un peu dans tous les sens, et une conclusion qui, certes, tient la route mais aurait méritée un peu plus de soin (genre 2-3 épisodes supplémentaires!).

Au final, le peu d’intérêt que la série pouvait représenter pour moi en terme de thématique et d’ambiance est saccagé par un dénouement clairement expédié. Dommage!

Pour plus de détails, je vous invite à lire ma critique complète sur Anime-Kun disponible ici.

Pour illustrer cette article, j’ai choisi un personnage secondaire de la série : Izumi Akazawa. Elle n’est pas beaucoup développée au cours de l’histoire, mais j’ai bien aimé son implication générale dans la trame, ainsi que son design. Vu qu’elle est toujours en uniforme, j’ai voulu changer un peu en la revêtant d’une robe de bal.
J’ai pas mal galéré sur cette image (j’ai bien dû passer trois soirs dessus…), mais je suis assez content du résultat. En terme d’éclairage, c’est à peu près ce que j’avais en tête et c’est l’un de mes dessins les plus « fouillés ». J’espère que j’arriverai à réitérer l’exercice ^^’


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Les choix toujours les choix!

Dimanche dernier, il fallait choisir quoi mettre dans la petite enveloppe bleue. Et il faudra renouveler l’expérience dans 2 semaines… Mais moi les choix, c’est pas mon fort… Et ce dans beaucoup de domaine!

Alors oui, c’est une référence assez geek, mais croyez-moi on en est réduit à ça dans ce milieu aussi! ^^ »


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Le Roi Lion 3D : Vous reprendrez bien une larmichette?

Après Titanic, deuxième séance nostalgie/émotion au cinéma avec Le Roi Lion. Ce film est une saleté : je le connais par coeur, j’ai vu la VHS des tonnes de fois mais rien à faire : je pleure à chaque fois devant ce dessin animé. La faute encore à une musique absolument sublime qui tombe toujours à point nommé!

Mais là j’ai vraiment été super laxiste pour le coup, car j’ai pleuré 4 fois, contre 2 lorsque je regarde le film tranquillement chez moi. Mais bon, j’allais pas me gêner vu qu’il y avait personne sur plus de trois rangs et qu’avec la 3D, l’écran géant et la musique à fond, on peut dire que j’étais vraiment à fond dedans!

Pour l’anecdote (parce qu’elle est tellement énorme que je suis obligé de la partager) : j’ai volontairement quitté la salle au cours du générique de fin pour « échapper » à la chanson d’Elton John Can you feel the love tonight?, histoire qu’il n’y ait pas de cinquième fois… Cependant, la radio de ma voiture, qui s’allume automatiquement quand je démarre mon moteur, était d’humeur taquine ce soir là. Elle me le paiera…

Tout ça pour dire : si vous êtes fan du Roi Lion, retournez le voir au cinéma, c’est vraiment top en 3D (et même sans, rien que de le revoir sur grand écran, c’est trop bon!).


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Ma vérité sur les chats

S’il y a bien quelque chose dont je me dois de parler sur ce blog, c’est bien des chats. Il faut savoir une chose : j’aime les chats. Mais vraiment beaucoup! Seulement j’ai un petit problème : non seulement eux ne m’aiment pas, mais surtout, j’y suis incroyablement allergique!

Peu importe la taille, la race, l’âge du chat… Plus d’une heure d’exposition en compagnie d’une de ses adorables créatures me fait gonfler le nez, les yeux, la gorge… Bref, respirer devient un exercice des plus relevé.
Mais moi j’aime les chats! J’aime les caresser entre les oreilles, les entendre ronronner, les sentir se frotter autour de mes jambes… Bref, la génétique est parfois cruelle >_<

Il m’est arrivé pas mal de situations cocasses avec les minets mignons, dû au fait que j’y sois allergique ou qu’eux ne m’apprécient guère… J’espère pouvoir partager ça avec vous très prochainement!

PS : Le petit chat qui m’a servi de modèle pour ce dessin s’appelle Chi et est le héros d’un manga édité par Glénat qui se nomme Chi – Une vie de chat. La série compte actuellement 8 tomes. C’est très (très (très)) mignon mais tout de même réservé à un public très (très (très)) jeune (j’adore la bouille de ce chat mais j’ai pas tenu un tome tellement que c’est cheesy…).


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Black Rock Shooter : Combat des futilités

Etant donné que je suis resté bloqué au lit tout le week-end à cause de la grippe, j’ai profité de mon long séjour sous la couette pour regarder l’intégrale d’une série disponible sur la chaîne Dailymotion de DYBEX : Black Rock Shooter aka BRS.

J’avais un peu entendu parlé de cette série, mais malheureusement pas en bien. Pourtant, comme j’avais du temps à perdre, j’ai quand même tenté l’expérience.

Il en résulte que ce n’est pas si mal que ça, même si ça aurait pu être beaucoup (beaucoup!) mieux… Le speech en quelques mots : dans un monde parallèle, des avatars se battent entre eux enfin d’anéantir les peines et les souffrances de leur alter ego du monde réel. Chaque avatar est en effet lié à une jeune fille (oui, uniquement des jeunes filles, les gars peuvent se brosser…) et l’histoire propose de suivre quelques unes d’entre elles.

Le problème est que l’on suit majoritairement des collégiennes (des 6e pour être plus précis!). Et c’est bien connu, les collégiennes ont des sentiments légèrement… exacerbés. En gros, j’ai trouvé le concept plutôt intéressant mais j’ai pas accroché à l’histoire, car du haut de mes 27 ans, j’ai eu un peu de mal à éprouver de la sympathie pour des nymphettes dont le principal soucis et de se faire une copine…

Par contre, visuellement, ça poutre pas mal. Il y a une utilisation très intelligente de la 3D mélangé à l’animation traditionnelle et ça rend plutôt bien. L’animation aussi est une réussite et rien que pour ça la série vaut le détour. Du coup, un peu difficile de faire honneur au visuel avec une illustration, mais bon c’est l’intention qui compte.

Si ça vous intéresse, vous pouvez retrouver ma critique complète sur Anime Kun en cliquant ici.


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Titanic 3D : Jack… Je vole!

Après Star Wars Episode I et un peu avant Le Roi Lion (depuis la semaine dernière), C’est Titanic qui fait son grand retour en salle avec un petit 3D sur l’affiche, histoire de justifier la démarche. Je suis bien sûr aller le voir : quitte à perdre 3 heures de ma vie, autant que ce soit devant un bon film. Parce que oui, moi je kiffe Titanic et j’assume!

Concernant la 3D, unique raison de cette ressortie, on est loin du foutage de tronche de Star Wars Episode I. Ici on la voit, un peu au début; beaucoup à la fin, à partir du naufrage. C’est pas la claque visuelle certes, mais cela donne un effet de profondeur assez surprenant et rend le film encore plus immersif (bien qu’entre nous soit dit, Titanic n’a jamais eu vraiment besoin de ce genre de gimmick pour être immersif!). J’avais déjà vu le film en salle à l’époque de la sortie, et c’est non sans déplaisir que j’ai à nouveau renouvelé l’expérience.

Le film est d’ailleurs toujours un modèle de rythme. Faire 3 heures sans lasser le spectateur, c’est fort. Très fort! J’irai même plus loin en disant que le rythme et tellement bon et tellement prenant, que l’on replonge dans le film en oubliant complètement qu’il est en 3D!

En résumé, revoir un tel film au cinéma, avec ou sans la 3D, reste un plaisir incommensurable! Si vous n’avez pas vu le film, foncez le voir! Si vous l’avez déjà vu, retournez-y! Un film qui ne prend pas un ride à ce point, même après 14 ans, mérite qu’on lui consacre 3 heures de son temps. Et rien que pour la musique (Putain! La musique!! James Horner mon héros!), j’ai versé ma petite larme eu les yeux humides dès les premières secondes (en fait… plutôt à chaque fois qu’il y avait le thème principal!). Quand on aime, pourquoi se gêner?

PS : Et pour tous ceux qui vont se poser la question, le truc marron sur mes genoux c’est ma veste. Parce que j’ai toujours froid dans les salles de cinéma, je la mets sur mes genoux, comme une mémé! Mais bon, j’ai chopé la crève quand même ce soir là…


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Salut! Je suis la grippe et je viens pourrir ton week-end!

Grrr… Je déteste être malade, surtout avec de la fièvre. Ça me file des courbatures, je tremble comme une feuille et j’arrive pas à sortir de mon lit! J’ai bien tenté une sortie dans l’après-midi, mais j’ai fini tout habillé sous la couette jusqu’à tard dans la nuit!

J’ai un article sur Titanic sous le coude mais j’ai pas encore retracer le dessin. Ca attendra Lundi, j’ai pas envie qu’il soit tout moche vu comme je tremble… D’ailleurs, j’ai dû prendre froid en allant voir ce film ^^ »


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Shank 2 : Trancher dans le vif

Shank 2 est un jeu que j’ai pu découvrir ce mois-ci grâce au PlayStation+. C’est typiquement le jeu qui te fait mettre ton cerveau sur off. Et de temps en temps… ben ça fait du bien!

Ici, on ne fait pas dans la finesse : Shank, notre héros tout musclé et tout énervé, va devoir traverser 8 niveaux bourrés de sous-fifres prêts à se faire trancher/déchiqueter/hacher/écraser/exploser (choix multiples possible) afin de… heu… de… pourquoi on fait tout ça déjà? Je crois que c’est pour sauver quelqu’un… ou peut être parce Shank est un espèce de fou furieux qui tranche tout ce qui se dresse sur son passage. Bref! On s’en fout clairement des motifs, le but ici étant de faire le meilleur score en réussissant un maximum de combos!

Le jeu est vraiment super fun et on prend facilement les commandes du personnage pour rentrer directement dans le vif du sujet. Disposant de 3 armes principales et avec la possibilité de récupérer celles des ennemis, on parcourt les niveaux non sans plaisir car le jeu est fluide et tout se passe de manière super naturelle. Attention tout le même, le jeu est assez corsé, surtout si on tente l’aventure en difficile et que l’on ose s’aventurer dans le mode Survie (qui porte bien son nom!). Là, il vaut mieux avoir un compagnon d’armes car les fameux sous-fifres, si faciles à dézinguer au début, vont ici se venger de tout ce que vous leur avait fait subir!

Au niveau visuel, c’est un vrai coup de coeur. C’est de la 2D traditionnel, qui donne vraiment l’impression de jouer à un dessin animé tellement les animations sont détaillées! Par contre, il ne faut pas être allergique à l’hémoglobine parce que ça gicle dans tous les sens à chaque coup de machette! On sent une grande influence des films de Tarantino, que ce soit au niveau des musiques, des personnages, du style, etc. D’ailleurs, un des personnages du mode Survie ressemble à s’y méprendre à Uma Thurman dans Kill Bill! Donc pas besoin d’être suspicieux, les références sont clairement assumées et revendiquées!!

En gros, un jeu bien bourrin et bien fun, parfait pour décompresser un peu après une dure journée! Et pour illustrer cet article bien viril, un dessin fait au crayon de couleur pour changer un peu. Comme Shank est toujours énervé, j’ai choisi de le dessiner avec un air un peu plus reposé, histoire de donner au personnage un côté plus… amical :p


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Inscription sur Hellocoton

Alors que je me penchais sur d’éventuels agrégateurs pour référencer mon blog, Châtaigne (une de mes collèges de boulot qui tient ce blog que je vous conseille vivement!) m’a « encouragé » à m’inscrire sur Hellocoton.fr. S’en est suivi une conversion plutôt comique… Haaa, le pouvoir de persuasion des femmes…

Il n’empêche que mine de rien, Hellocoton représente à l’heure actuelle plus de la moitié de mes visites! Merci à vous!

Si vous avez d’autres agrégateurs à me conseiller, je suis preneur!


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Marsupilami au cinéma : Houba ou pas?

Après l’excellent Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, Alain CHABAT retente l’aventure de l’adaptation d’une BD sur grand écran. Le choix c’est ici porté sur l’une des créatures les plus originales créées par le dessinateur Franquin : Le Marsupilami.
Je ne connais pas très bien ce personnage, en tout cas pas plus que ce que j’en ai vu et lu dans les premières aventures de Spirou. Et je pense que je ne suis pas le seul. De ce fait, le film part peut être avec un handicap supplémentaire par rapport à Astérix : CHABAT doit proposer une aventure mettant en scène un personnage visuellement connu, mais dont l’univers ne l’est finalement pas tant que ça pour la majorité.

Qu’en est-il donc de cette adaptation? Pour commencer, et c’était important pour moi, le Marsupilami, réalisé en image de synthèse, est réussi. Pire : ils l’ont rendu mignon (car le Marsupilami à la base, excuse moi, n’est pas si mignon que ça…). Du coup, on guette chacune de ses apparitions (assez rares au début du film malheureusement…) qui sont un régal en terme d’animation et de rendu. Là encore, on voit qu’Alain CHABAT connait très bien les BD d’origines car il propose un Marsupilami très fidèle dans son comportement, que soit au niveau des expressions faciales que de la gestuelle.

Pour ce qui est du film, n’attendez pas une suite spirituelle à Mission Cléopâtre, c’est très en dessous. On reconnait bien évidemment le style comique du réalisateur mais le rendu est parfois trop sage ou trop primaire. Il y a beaucoup de gags, tout n’est pas à garder, tout n’est pas à jeter. J’avoue avoir ri, pas mal de fois, mais pas à chaque fois.
Il faut dire qu’au delà de l’humour, le film peine à prendre ses marques durant la première demi heure. Il faut attendre l’arrivée de la prophétie des Payas (très réussie en dessin traditionnel) pour que l’histoire démarre enfin et que le scénario se montre vraiment consistant.

Mais d’une manière générale, la film est bon, voir très bon par moment. Certaines scènes risquent de devoir cultes (Jamel et le chien…) et certains acteurs donnent vraiment de leur personne (mention spéciale pour Lambert WILSON qui réalise, selon moi, la scène de « diversion » la plus hilarante de ces dernières années). A entendre les commentaires en sortant de la salle, les autres spectateurs (majoritairement des jeunes et des enfants) semblent avoir beaucoup aimé. En ce qui me concerne, le spectacle m’a convaincu et je ne peux que conseiller aux fans de la BD d’aller voir le film, car ce dernier en conserve toute l’essence, la touche CHABAT en plus. Et puis, le Marsu est si mignon…