L'Atelier d'AngelMJ


7 Commentaires

Sonic CD : Achètera ou achètera pas?

Depuis que je joue aux jeux vidéos, il est vraiment très rare que je ne prenne pas le temps de terminer chacun de mes jeux à fond (exceptés quelques RPGs un peu casse-burne ou les jeux musicaux et leurs chansons finales impossibles!).

Et dès que j’ai eu une PS3 et que j’ai découvert le système de trophées, on peut dire que j’ai trouvé un bon moyen de conserver mes habitudes de joueur! Ce qui m’amène toutefois à avoir par moment de drôles de questionnements avec moi-même lors de l’achat de certains jeux, en l’occurrence Sonic CD ici.

Bon… J’exagère un peu pour Sonic 1 et 2, mais Adventure est une vraie plaie à terminer à 100% à cause de la caméra toute pourrie! Et aussi à cause de la Mission 53 de Sonic… Mais je préfère ne pas en parler ^^ »

Et avec tout ça, j’ai plus que 2 jours pour me décider pour Sonic CD… Dilemme, dilemme…


3 Commentaires

Another : Destination Finale au collège?

Another est une série que j’ai découvert un peu par hasard en allant sur la chaîne Dailymotion de Dybex (alors que cela faisait un moment que je n’y avais pas mis les pieds… C’est d’ailleurs là que j’ai pu voir également Black Rock Shooter). Cette dernière étant finie et ne faisant que 12 épisodes, je me suis dit que c’était une bonne occasion de découvrir une nouveauté.
Comme je ne connaissais absolument rien sur cette série, j’y suis allé un peu à l’aveugle. Et pour être honnête, ce n’est pas du tout le genre de série que je regarde habituellement ^^ »

Another raconte l’histoire d’une classe de 3e qui est sous l’emprise d’une malédiction nommé « Le Désastre ». Selon certaines conditions, les élèves et leurs proches commencent à mourir les uns derrière les autres dans des circonstances surprenantes et parfois farfelues. La série prend rapidement la direction d’une sorte de Destination Finale, où les différents protagonistes finissent inéluctablement sur le carreau, de la manière la plus improbable possible!

A ce stade, je me dis : soit, pourquoi pas? J’adhère pas trop au trip (fallait me voir devant Destination Finale 5, le seul film que j’ai vu au cinéma les yeux à moitié fermés ^^ ») mais mine de rien, l’histoire tient la route et essaie de présenter autre chose qu’une simple succession de morts spectaculaires. Certains thèmes plutôt intéressants sont soulevés, comme la difficulté de faire le deuil d’une personne chère, ou encore la mise à l’écart d’individus pour l’intérêt de la communauté.

Seulement voilà… Comme dit plus haut, la série ne fait que 12 épisodes, et après 10 épisodes correctes (exception faite de l’épisode bikini, sans doute là pour respecter le cahier des charges… <_<« ), on a l’impression que les scénaristes se sont dits : « Zut! Ils nous reste que 2 épisodes pour conclure! Vite vite! ». Du coup sur la fin, c’est un peu du grand n’importe quoi, avec une accélération des morts, des explications qui arrivent un peu dans tous les sens, et une conclusion qui, certes, tient la route mais aurait méritée un peu plus de soin (genre 2-3 épisodes supplémentaires!).

Au final, le peu d’intérêt que la série pouvait représenter pour moi en terme de thématique et d’ambiance est saccagé par un dénouement clairement expédié. Dommage!

Pour plus de détails, je vous invite à lire ma critique complète sur Anime-Kun disponible ici.

Pour illustrer cette article, j’ai choisi un personnage secondaire de la série : Izumi Akazawa. Elle n’est pas beaucoup développée au cours de l’histoire, mais j’ai bien aimé son implication générale dans la trame, ainsi que son design. Vu qu’elle est toujours en uniforme, j’ai voulu changer un peu en la revêtant d’une robe de bal.
J’ai pas mal galéré sur cette image (j’ai bien dû passer trois soirs dessus…), mais je suis assez content du résultat. En terme d’éclairage, c’est à peu près ce que j’avais en tête et c’est l’un de mes dessins les plus « fouillés ». J’espère que j’arriverai à réitérer l’exercice ^^’


3 Commentaires

Le Roi Lion 3D : Vous reprendrez bien une larmichette?

Après Titanic, deuxième séance nostalgie/émotion au cinéma avec Le Roi Lion. Ce film est une saleté : je le connais par coeur, j’ai vu la VHS des tonnes de fois mais rien à faire : je pleure à chaque fois devant ce dessin animé. La faute encore à une musique absolument sublime qui tombe toujours à point nommé!

Mais là j’ai vraiment été super laxiste pour le coup, car j’ai pleuré 4 fois, contre 2 lorsque je regarde le film tranquillement chez moi. Mais bon, j’allais pas me gêner vu qu’il y avait personne sur plus de trois rangs et qu’avec la 3D, l’écran géant et la musique à fond, on peut dire que j’étais vraiment à fond dedans!

Pour l’anecdote (parce qu’elle est tellement énorme que je suis obligé de la partager) : j’ai volontairement quitté la salle au cours du générique de fin pour « échapper » à la chanson d’Elton John Can you feel the love tonight?, histoire qu’il n’y ait pas de cinquième fois… Cependant, la radio de ma voiture, qui s’allume automatiquement quand je démarre mon moteur, était d’humeur taquine ce soir là. Elle me le paiera…

Tout ça pour dire : si vous êtes fan du Roi Lion, retournez le voir au cinéma, c’est vraiment top en 3D (et même sans, rien que de le revoir sur grand écran, c’est trop bon!).


1 commentaire

Black Rock Shooter : Combat des futilités

Etant donné que je suis resté bloqué au lit tout le week-end à cause de la grippe, j’ai profité de mon long séjour sous la couette pour regarder l’intégrale d’une série disponible sur la chaîne Dailymotion de DYBEX : Black Rock Shooter aka BRS.

J’avais un peu entendu parlé de cette série, mais malheureusement pas en bien. Pourtant, comme j’avais du temps à perdre, j’ai quand même tenté l’expérience.

Il en résulte que ce n’est pas si mal que ça, même si ça aurait pu être beaucoup (beaucoup!) mieux… Le speech en quelques mots : dans un monde parallèle, des avatars se battent entre eux enfin d’anéantir les peines et les souffrances de leur alter ego du monde réel. Chaque avatar est en effet lié à une jeune fille (oui, uniquement des jeunes filles, les gars peuvent se brosser…) et l’histoire propose de suivre quelques unes d’entre elles.

Le problème est que l’on suit majoritairement des collégiennes (des 6e pour être plus précis!). Et c’est bien connu, les collégiennes ont des sentiments légèrement… exacerbés. En gros, j’ai trouvé le concept plutôt intéressant mais j’ai pas accroché à l’histoire, car du haut de mes 27 ans, j’ai eu un peu de mal à éprouver de la sympathie pour des nymphettes dont le principal soucis et de se faire une copine…

Par contre, visuellement, ça poutre pas mal. Il y a une utilisation très intelligente de la 3D mélangé à l’animation traditionnelle et ça rend plutôt bien. L’animation aussi est une réussite et rien que pour ça la série vaut le détour. Du coup, un peu difficile de faire honneur au visuel avec une illustration, mais bon c’est l’intention qui compte.

Si ça vous intéresse, vous pouvez retrouver ma critique complète sur Anime Kun en cliquant ici.


4 Commentaires

Titanic 3D : Jack… Je vole!

Après Star Wars Episode I et un peu avant Le Roi Lion (depuis la semaine dernière), C’est Titanic qui fait son grand retour en salle avec un petit 3D sur l’affiche, histoire de justifier la démarche. Je suis bien sûr aller le voir : quitte à perdre 3 heures de ma vie, autant que ce soit devant un bon film. Parce que oui, moi je kiffe Titanic et j’assume!

Concernant la 3D, unique raison de cette ressortie, on est loin du foutage de tronche de Star Wars Episode I. Ici on la voit, un peu au début; beaucoup à la fin, à partir du naufrage. C’est pas la claque visuelle certes, mais cela donne un effet de profondeur assez surprenant et rend le film encore plus immersif (bien qu’entre nous soit dit, Titanic n’a jamais eu vraiment besoin de ce genre de gimmick pour être immersif!). J’avais déjà vu le film en salle à l’époque de la sortie, et c’est non sans déplaisir que j’ai à nouveau renouvelé l’expérience.

Le film est d’ailleurs toujours un modèle de rythme. Faire 3 heures sans lasser le spectateur, c’est fort. Très fort! J’irai même plus loin en disant que le rythme et tellement bon et tellement prenant, que l’on replonge dans le film en oubliant complètement qu’il est en 3D!

En résumé, revoir un tel film au cinéma, avec ou sans la 3D, reste un plaisir incommensurable! Si vous n’avez pas vu le film, foncez le voir! Si vous l’avez déjà vu, retournez-y! Un film qui ne prend pas un ride à ce point, même après 14 ans, mérite qu’on lui consacre 3 heures de son temps. Et rien que pour la musique (Putain! La musique!! James Horner mon héros!), j’ai versé ma petite larme eu les yeux humides dès les premières secondes (en fait… plutôt à chaque fois qu’il y avait le thème principal!). Quand on aime, pourquoi se gêner?

PS : Et pour tous ceux qui vont se poser la question, le truc marron sur mes genoux c’est ma veste. Parce que j’ai toujours froid dans les salles de cinéma, je la mets sur mes genoux, comme une mémé! Mais bon, j’ai chopé la crève quand même ce soir là…


Poster un commentaire

Shank 2 : Trancher dans le vif

Shank 2 est un jeu que j’ai pu découvrir ce mois-ci grâce au PlayStation+. C’est typiquement le jeu qui te fait mettre ton cerveau sur off. Et de temps en temps… ben ça fait du bien!

Ici, on ne fait pas dans la finesse : Shank, notre héros tout musclé et tout énervé, va devoir traverser 8 niveaux bourrés de sous-fifres prêts à se faire trancher/déchiqueter/hacher/écraser/exploser (choix multiples possible) afin de… heu… de… pourquoi on fait tout ça déjà? Je crois que c’est pour sauver quelqu’un… ou peut être parce Shank est un espèce de fou furieux qui tranche tout ce qui se dresse sur son passage. Bref! On s’en fout clairement des motifs, le but ici étant de faire le meilleur score en réussissant un maximum de combos!

Le jeu est vraiment super fun et on prend facilement les commandes du personnage pour rentrer directement dans le vif du sujet. Disposant de 3 armes principales et avec la possibilité de récupérer celles des ennemis, on parcourt les niveaux non sans plaisir car le jeu est fluide et tout se passe de manière super naturelle. Attention tout le même, le jeu est assez corsé, surtout si on tente l’aventure en difficile et que l’on ose s’aventurer dans le mode Survie (qui porte bien son nom!). Là, il vaut mieux avoir un compagnon d’armes car les fameux sous-fifres, si faciles à dézinguer au début, vont ici se venger de tout ce que vous leur avait fait subir!

Au niveau visuel, c’est un vrai coup de coeur. C’est de la 2D traditionnel, qui donne vraiment l’impression de jouer à un dessin animé tellement les animations sont détaillées! Par contre, il ne faut pas être allergique à l’hémoglobine parce que ça gicle dans tous les sens à chaque coup de machette! On sent une grande influence des films de Tarantino, que ce soit au niveau des musiques, des personnages, du style, etc. D’ailleurs, un des personnages du mode Survie ressemble à s’y méprendre à Uma Thurman dans Kill Bill! Donc pas besoin d’être suspicieux, les références sont clairement assumées et revendiquées!!

En gros, un jeu bien bourrin et bien fun, parfait pour décompresser un peu après une dure journée! Et pour illustrer cet article bien viril, un dessin fait au crayon de couleur pour changer un peu. Comme Shank est toujours énervé, j’ai choisi de le dessiner avec un air un peu plus reposé, histoire de donner au personnage un côté plus… amical :p


3 Commentaires

Marsupilami au cinéma : Houba ou pas?

Après l’excellent Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, Alain CHABAT retente l’aventure de l’adaptation d’une BD sur grand écran. Le choix c’est ici porté sur l’une des créatures les plus originales créées par le dessinateur Franquin : Le Marsupilami.
Je ne connais pas très bien ce personnage, en tout cas pas plus que ce que j’en ai vu et lu dans les premières aventures de Spirou. Et je pense que je ne suis pas le seul. De ce fait, le film part peut être avec un handicap supplémentaire par rapport à Astérix : CHABAT doit proposer une aventure mettant en scène un personnage visuellement connu, mais dont l’univers ne l’est finalement pas tant que ça pour la majorité.

Qu’en est-il donc de cette adaptation? Pour commencer, et c’était important pour moi, le Marsupilami, réalisé en image de synthèse, est réussi. Pire : ils l’ont rendu mignon (car le Marsupilami à la base, excuse moi, n’est pas si mignon que ça…). Du coup, on guette chacune de ses apparitions (assez rares au début du film malheureusement…) qui sont un régal en terme d’animation et de rendu. Là encore, on voit qu’Alain CHABAT connait très bien les BD d’origines car il propose un Marsupilami très fidèle dans son comportement, que soit au niveau des expressions faciales que de la gestuelle.

Pour ce qui est du film, n’attendez pas une suite spirituelle à Mission Cléopâtre, c’est très en dessous. On reconnait bien évidemment le style comique du réalisateur mais le rendu est parfois trop sage ou trop primaire. Il y a beaucoup de gags, tout n’est pas à garder, tout n’est pas à jeter. J’avoue avoir ri, pas mal de fois, mais pas à chaque fois.
Il faut dire qu’au delà de l’humour, le film peine à prendre ses marques durant la première demi heure. Il faut attendre l’arrivée de la prophétie des Payas (très réussie en dessin traditionnel) pour que l’histoire démarre enfin et que le scénario se montre vraiment consistant.

Mais d’une manière générale, la film est bon, voir très bon par moment. Certaines scènes risquent de devoir cultes (Jamel et le chien…) et certains acteurs donnent vraiment de leur personne (mention spéciale pour Lambert WILSON qui réalise, selon moi, la scène de « diversion » la plus hilarante de ces dernières années). A entendre les commentaires en sortant de la salle, les autres spectateurs (majoritairement des jeunes et des enfants) semblent avoir beaucoup aimé. En ce qui me concerne, le spectacle m’a convaincu et je ne peux que conseiller aux fans de la BD d’aller voir le film, car ce dernier en conserve toute l’essence, la touche CHABAT en plus. Et puis, le Marsu est si mignon…


Poster un commentaire

La loi des boulets dans les jeux Konami

Pour fêter le 500e épisode de la série TV Les Simpsons, l’éditeur Konami s’est dit que ce serait l’occasion rêvée de ressortir un vieux truc de ses tiroirs. Voilà donc que débarque sur les plate-formes de téléchargement The Simpsons : Arcade Game, un jeu sorti en 1991 sur borne d’arcade.

Je parlerai peu du jeu en lui-même vu qu’il s’agit d’un simple beat’em all (tu avances et tu frappes pour résumer…) archaïque (un bouton pour sauter et un pour frapper…) qui se torche en 20-30 minutes!

Par contre, un élément plutôt cocasse a retenu mon attention. Pour parcourir le jeu, vous devez choisir un des membres de la famille Simpson : Bart, Homer, Marge ou Lisa. Chacun se manie de manière similaire est possède de très légères variations (Bart est plus rapide, Marge a une longue allonge, etc.).
Mais le personnage de Lisa a une particularité qui la range très vite au rang de boulet de l’équipe : la cadette de la famille se bat en effet avec une corde à sauter. Et alors qu’elle n’a pas une allonge exceptionnelle, il arriva régulièrement que Lisa  s’enroule dans sa propre corde, la rendant vulnérable pendant une demi-seconde! La loose quoi…

Devant ce choix des développeurs à la fois comique et inutile pour le joueur, je n’ai pu m’empêcher d’avoir une pensée pour Raphaël, la tortue ninja rouge. Il a en effet lui aussi fait les frais d’armes pourries, toujours dans un jeu vidéo et toujours « grâce » à Konami : Tortues Ninjas sur la Nintendo NES (qui a traumatisé plus d’un joueur de ma génération). Comme quoi, à chaque jeu Konami son boulet!


Poster un commentaire

Young Adult : Grandir pour avancer

J’ignore ce qui m’a conduit à aller voir Young Adult. La bande annonce n’était pas transcendante et les thèmes abordés semblaient annoncés un film tire-larme et moralisateur. Pourtant, c’est sans la moindre hésitation, ni la moindre attente, que je me suis retrouvé assis à regarder la dernière production Jason Reitman. Et pour sûr, je suis content de ne pas avoir trop perdu mon temps.

Le film possède une aura toute particulière. Alors que l’action semble se dérouler à notre époque, l’histoire baigne dans une atmosphère nostalgique. Les vêtements que porte Mavis Gary (le personnage principal joué par Charlize  Theron), sa voiture, le fait qu’elle écoute des cassettes audio (qui vous rappelle gentiment que vous commencez à prendre de l’âge ^^ »)… Tous ces détails habilement utilisés sont des éléments révélateurs de l’état psychique de Mavis : une femme magnifique et carriériste, dont la mentalité et les sentiments sont restés bloqués à la fin de son adolescence.

La dépression et le déni sont les 2 thèmes principaux du film. Ces deux sentiments vont pousser notre héroïne a commettre des actes et à prendre des décisions à la fois tristes et choquantes. En effet, Mavis va tenter durant tout le film de reconquérir son premier amour de lycée, alors que ce dernier est marié et avec un jeune enfant fraîchement arrivé.
Les situations pourraient rapidement tournées en défaveur du personnage, magistralement interprété par Charlize Theron. Pourtant, le fait de suivre exclusivement cette dernière nous présente un personnage torturé et perdu, qui se cache à chaque occasion derrière des vêtements luxueux et un maquillage parfait, alors que lorsqu’elle est seule, on la voit engloutir des litres de Coca et d’alcool, se gaver de nourriture fast-food, et de s’arracher méticuleusement les cheveux à l’arrière du crâne.

Notre héroïne d’infortune est par ailleurs convaincue que son amour de jeunesse est encore sous son charme. Le spectateur, tout comme les autres personnages de l’histoire, assiste alors à un combat qu’il sait perdu d’avance. En découle finalement, bien plus que du mépris, une véritable empathie pour cette femme complètement brisée dont chaque action, aussi injustifiable soit-elle, l’entraîne toujours plus profond dans sa torpeur et son fantasme mental.
Le film ne cherche d’ailleurs ni à expliquer pourquoi elle en est arrivé là, ni à proposer la moindre morale, le film se terminant de manière assez naturel, nous évitant des discours finaux trop moralisateurs et des scènes larmoyantes qui auraient ôter au film une partie de son identité.

Young Adult est donc un road-strip au côté d’une femme complexe, que l’on n’arrive ni à aimer ni à détester, et qui laisse un sentiment étrange une fois la dernière séquence achevée. L’ensemble m’a vraiment dérouté mais me laisse, au final, un impression plutôt positive.
A noter au passage la véritable performance de Charlize Theron, qui parvient à donner à son personnage une authenticité incroyable.


2 Commentaires

Target : Intentions primaires

Avant d’avoir la carte « Le Pass », je trouvais inconcevable d’aller voir des comédies au cinéma, encore plus les comédies romantiques américaines.

Sauf que maintenant, j’ai tout le loisir de profiter de ce genre de production, que ce soit pour me détendre après un film un peu trop glauque (genre je serais bien aller en voir une après Le Territoire des Loups…), lorsque j’attends entre deux autres séances un peu espacées, ou pour des raisons on ne peut plus primaire… Mais j’assume (je suis allé voir Echange Standard rien que pour Olivia Wilde, et Dieu sait que ce film est une grosse daube!).

Target est donc une comédie romantique qui cherche à mélanger humour/amour/action, ce qui donne un cocktail plutôt étrange, avec des scènes d’actions incompréhensibles (avec une caméra qui part dans tous les sens), des gags simples voir simplistes et un triangle amoureux qui ne renouvellent pas le genre mais qui convainc grâce à son trio d’acteurs belles gueules qui plaira autant aux dames (très nombreuses dans la salle…) qu’à vous messieurs…

En bref, le film se suit très bien, c’est du pur divertissement  fastfood que l’on déguste le temps qu’il est que l’on oublie assez rapidement.