L'Atelier d'AngelMJ


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Whisper in the Dark : Nouvelles pages!

Hello tout le monde! Voici de nouvelles pages pour Whisper in the Dark! J’essaie de trouver un rythme de publication et je pense que je vais tabler pour des nouvelles planches toutes les 2 semaines. Je ne peux malheureusement pas plus, ou alors il faut que je ne fasse que ça tous les soirs en sortant du boulot, mais je risque de faire une petite crise de nerf! ^^

Toujours est-il que j’aurai voulu vous proposer 4 nouvelles pages mais c’est finalement 3 car j’ai eu un Week end chargé. J’essaie de mieux vous gâter la prochaine fois. Et j’ai trouvé quelques sites pour publier les planches, il faut juste que je prenne le temps de contacter les différents administrateurs. Promis, je vous tiens rapidement au courant pour ça.

En attendant bonne lecture!

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Hansel et Gretel Witch Hunters : LHOOQ

Décidément, les contes ont la côte au cinéma. Après Le Petit Chaperon Rouge, Blanche-Neige et le Chasseur et bientôt Jack, tueur de géants, voici que débarque en salle Hansel et Gretel : Witch Hunters, une proposition de suite sombre et trash du conte de Grimm. Je vais être honnête, je suis allé voir le film à reculons car la BA annonçait un bon gros nanard qui tâche, et c’est bien la seule présence de Jeremy RENNER en tête d’affiche qui m’a finalement décidé à franchir les portes de mon cinéma (oui, ma période fanboy n’est pas encore terminée…). Et je dois avouer que le film m’a très agréablement surpris.

Soyons clair, ce n’est pas du grand cinéma et le scénario est volontairement léger. Cependant, force est de constater qu’il y a une alchimie qui se crée à l’écran et rend le tout étrangement agréable à regarder. L’univers est cohérent, ça ne part pas dans tous les sens et le film possède un équilibre surprenant entre scènes d’actions et développement du scénario. Du coup, l’histoire se déroule à toute vitesse avec beaucoup d’aisance, tant et si bien que l’on est surpris et triste lorsqu’apparaît le générique de fin (qui, comme le générique d’ouverture, est vraiment très classe).
Les personnages sont aussi une bonne surprise. Le duo Gemma ARTERTON/Jeremy RENNER fonctionne très bien, la méchante sorcière, interprétée par une Famke JANSSEN effrayante, sait donner du répondant et les seconds rôles apportent leur utilité sans se faire trop imposants ou trop effacés. On regrettera que certaines bonnes idées soient peu exploitées (comme le diabète de Hansel) mais cela ne gêne finalement pas l’appréciation que l’on peut se faire de l’histoire.

Alors certes, le film ne pousse pas à la réflexion et certains lui reprocheront un script réduit et des dialogues un rien nanardeste (perso, ça ne m’a pas gêné, j’ai trouvé que ça donnait un certain charme au film…). Mais on est quand même loin de film complètement décérébré et le réalisateur a vraiment cherché, je trouve, à fournir un divertissement, un peu bourrin certes, mais de qualité et cohérent avec la base du conte dont il s’inspire.
Par contre, attention pour les allergiques à l’hémoglobine, ça pisse de sang de tous les côtés! Ca n’est pas trash mais bien gore! Le « Interdit au moins de 12 ans » n’est pas là pour rien donc n’emmener pas votre jeune progéniture sous prétexte que le film est la suite d’un conte pour enfants, vous risquez de les traumatiser légèrement…

Et un dernier point, j’ai été surpris par la qualité de la 3D et du visuel en général. Il y a une vraie cohérence dans l’univers et la 3D est utilisée de manière intelligente. Un vrai coup de coeur à ce niveau!

Finalement, Hansel et Gretel fait clairement parti de mes petits plaisirs honteux de ce début d’année. Un film fun, qui ne se prend pas trop au sérieux mais qui ne se moque pas du spectateur pour autant, des personnages sympathiques et un scénario simple qui tient la route, et enfin un rendu visuel de qualité avec un 3D qui sait se faire efficace! Bref, un divertissement très honorable qui donne envie de voir une éventuelle suite!

Et puis, *Mode fanboy ON*Jeremy RENNER est vraiment trop classe!*Mode fanboy OFF*

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Lancement du Projet W

Chose promise, chose due! Le Projet W est officiellement lancé! La semaine a été chargée mais je suis content d’avoir tenu mes délais! Voici donc les 7 premières pages, ainsi que la couverture du premier volume. Les pages suivantes arriveront petit à petit (je suis déjà sur la suite…). De plus, je suis entrain de chercher comment publier cela, car sur le blog directement, je peux pense pas que ce soit le plus lisible… Si vous avez des idées, je suis preneur!

Sur ce bonne lecture!

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Hôtel Transylvanie : Dracula est ringuard… Et moi aussi!

Profitant d’un trou dans le planning et grands studios d’animation (Dreamworks, Disney, Pixar, etc.) et avant de lancer impunément un deuxième film sur les Schtroumpfs (comme si une fois ça n’avait pas suffit…), Sony Pictures Animation propose en salle Hôtel Transylvanie, un film qui raconte comment Dracula et ses homologues monstres en tout genre, ont fini par vivre reclus dans un hôtel, terrorisés à l’idée d’être confrontés aux humains qui, bien sûr, ne souhaitent que leur perte.

Allons droit au but : si le spectacle est divertissant, le film surprend par son manque évident d’ambition. On est face à un produit d’une banalité affligeante et ce à tous les niveaux. Techniquement, le film est joli mais ne possède aucune âme, ni aucun caractéristique particulière (c’est d’autant plus flagrant lorsque tu te tapes la BA d’Epic juste avant…). Les personnages surprennent par leur incapacité à proposer autre chose que du déjà-vu, et à part l’homme invisible qui m’a fait sourire, les autres se cantonnent au rôle que l’on peut attendre d’eux.
Le film se concentre de toute manière exclusivement sur les personnages de Dracula, sa fille et Johnny, l’humain squatteur. Ce trio hyper classique du fille/copain/beau-père (pour simplifier) fonctionne mais à aucun moment ne surprend. On a droit à tout : mensonge, duel, amour, trahison, confidente, réconciliation… Du classique de chez classique à la limite de la date de péremption. Ajoutons à cela que Johnny m’a clairement fait passé pour un vieux vu que je n’ai pas toujours compris ses répliques et qu’il décrasse l’ensemble de l’hôtel en leur faisant écouter du rock (à non, ça c’est si le film était sorti il y a 20 ans…) de la dance (ho… Gosh…).

Avec un tel casting, le film ne pouvait malheureusement que proposer un scénario hyper convenu. Ce dernier est clairement scindé en « actes », rendant la structure de l’histoire assez rigide et pas toujours cohérente. Par exemple, il est mis en lumière le côté « vieillot » de l’hôtel et ses occupants en plein milieu du film, alors que cet aspect n’est pas du tout soulevé, hormis pour ce passage. Et cela ne fait pas forcément avancer l’intrigue, ce qui met en lumière le peu de consistance du scénario. Pour ainsi dire, l’ensemble  se laisse suivre, mais devant un spectacle si peu imaginatif, on en regretterait presque le Lorax qui lui, avait au moins le mérite de faire passer un message fort, bien que très basique (et c’était carrément plus joli!).

Vous l’aurez compris, le film ne m’a clairement pas transcendé. C’est vraiment trop convenu, que ce soit au niveau des personnages que des situations et à aucun moment le spectateur adulte (enfant, je ne sais pas…) n’est surpris par la tournure de cette histoire cousue d’un fil blanc immaculé. Et sous-entendre que pour être « djeun’s », il faut aimer la musique dance, je préfère encore passer pour un vieil aigri!

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Les Misérables : Ho… Misère…

Je n’ai rien contre les films musicaux. D’ailleurs, deux de mes films préférés sont des films musicaux, à savoir Moulin Rouge et, dans un tout autre concept, Hairspray. Donc lorsque que l’on m’a mis en garde vis-à-vis du film Les Misérables, adaptation de la célèbre comédie musicale de Broadway, j’ai fait fi des remarques et me suis rendu, innocent et inconscient, à ma séance du Vendredi soir, ravi au passage de voir que le film était proposé en VO uniquement. Et je dois l’admettre devant vous : Les Misérables est un film qui m’a fait du mal.

Comprenons-nous. Je savais que le film était chanté (comédie musicale oblige…). Cependant, je ne m’attendais pas à ce que le film soit chanté à 99%!! Là où d’autres films sont une alternance de textes dans lesquels s’incrustent les fameuses chansons, Les Misérables est entièrement chanté, toutes les répliques, toutes les interventions des personnages, qu’ils soient secondaires ou principaux… Ca chante tout le long, sans arrêt et pour tout et n’importe quoi!
Alors oui, certains me diront qu’il fallait s’y attendre, mais le problème va bien plus loin. Cela devient un véritable handicap pour le film.

Le problème avec la production de Tom HOOPER, c’est que son format détruit complètement le rythme du film. Là où d’autres insèrent les chansons dans une continuité en faisant avancer l’histoire, ici chaque envolée lyrique fait office de monologue. Comprenez par là que la plupart du temps, vous vous tapez un plan fixe du personnage pendant qu’il pousse la chansonnette, et cela à une seule et unique prise. Bon certes, ça montre que les acteurs se donnent à fond vu qu’ils doivent chanter le texte d’une traite, mais le spectateur pendant ce temps, ben il se fait chier. Car oui, regardez Hugh JACKMAN faire des allers-retours dans un couloir pendant 5 minutes, ça n’a rien de passionnant!
Cela pourrait encore passer si ces scènes ne parsemaient pas l’intégralité du récit. Mais elles sont majoritaires et hormis la chanson des Thénardier qui elle, pour le coup, se laisse écouter car bien mise en scène, les 2h30 de film paraissent une éternité, et j’ai regardé l’horloge de mon portable de manière frénétique passée la première heure de projection.

Pourtant, en terme de forme, le film avait tout pour plaire : une casting mega sexy (JACKMAN, CROWE, HATHAWAY, etc.) et des décors et des costumes pas dégueulasses du tout… Mais le rythme est complètement plombé par les chansons qui déstructurent le récit. Je pense que le réalisateur a voulu être beaucoup trop fidèle à la comédie musicale d’origine. Or on ne va pas voir un film comme on va voir une comédie musicale. Les Misérables est de ce fait un véritable supplice, un récit fort massacré par une surabondance de chansons à connotation lyrique (et oui, JACKMAN peut monter très haut dans les aigus…) plombant complètement la narration en multipliant les monologues et les plans fixes.
Après, je pense que certaines personnes sensibles à ce style de récit et de musique peuvent y trouver leur compte et rentrer pleinement dans le film. Mais moi, j’ai énormément souffert durant 2h30 est j’espère m’en remettre rapidement…

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Et le Projet W alors?

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Voilà. Après cette illustration peu valorisante pour mon orgueil personnel, je viens vous faire un peu le point sur le projet W et expliquer pourquoi il n’y a encore aucune page publiée. Loin de moi l’idée de me justifier d’une quelconque manière, mais vous êtes vraiment nombreux, que ce soit dans mon entourage ou sur le net, à me réclamer les premières planches. Je me dois donc de faire le point pour éclaircir un peu les choses.

  • Pour commencer, le projet n’est pas abandonné, bien au contraire! Je suis en plein dessus! Mais l’ensemble a pris bien un mois de retard suite à l’arrivée très tardive de mon Mac.
  • Je me rends compte que faire une planche de BD, même en noir et blanc, ça prend quand même vachement plus de temps qu’une simple illustration ou un dessin! Pas vraiment au niveau des personnages, mais plutôt au niveau de la mise en scène et des décors! Car oui, je découvre à force d’avancer que je suis une quiche pour faire des bâtiments! Arf! Donc il faudra être indulgent sur les premières planches, ça s’améliorera avec le temps (j’espère).
  • J’étais parti pour vous présenter d’office 10 pages + la couverture du premier tome. Mais je pense revoir mes prévisions à la base afin de proposer quelque chose avant la fin du mois. Je table donc plus sur 7 pages, et la page de couverture si j’ai le temps. Cela représente une mini scène donc ça coupera pas la compréhension. Je suis actuellement sur la 4e page et comme tout se passe en intérieur, ça devrait aller vite!
  • J’essaie de réfléchir à la manière de publier l’ensemble. J’hésite entre carrément faire un autre « blog » rattaché à celui ci avec uniquement les pages, ou encore publié les planches sur les sites de lecture en ligne style AmiLova… Mais bon, je commencerai sans doute en publiant ici pour commencer, on verra par la suite…

Donc pas de panique, le projet est en marche mais ça prend du temps. Merci en tout cas pour vos messages et vos demandes car ça me fait vraiment plaisir de savoir que ma BD est attendue. J’espère que vous ne serez pas déçus.

Et pour finir, la preuve en image que je suis dessus (par contre, vous pouvez zoomer tant que vous voulez, vous ne verrez rien à part des pixels :p) :

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Hitchcock : psychose d’un couple

Je ne suis pas spécialement fan des films qui se veulent « Biopic », c’est-à-dire qui raconte la vie d’une personne ayant réellement existé. En 2012, nombreux films ont tenté l’expérience avec plus ou moins de succès : J.Edgar, Cloclo, La Dame de Fer, My Week with Marilyn… Je suis allé voir tous ces films à leur sortie (alors que comme dit plus haut, je n’aime pas vraiment le genre… Oui j’ai un côté maso…) et j’ai remarqué qu’il valait mieux, pour ne pas lasser le spectateur, se concentrer sur un instant de vie (My Week with Marilyn), plutôt que de tenter de raconter toute la vie du personnage central (J.Edgar, La Dame de Fer). Hitchcock, sorti cette semaine, choisi la première option en mettant en avant le célèbre réalisateur durant le tournage du également célèbre Psychose.

A ma grande surprise, le film se suit sans trop de difficulté et le générique de fin débarque à point nommé avant toute lassitude. Ce biopic est-il cependant un bon film? J’avoue être très partagé… Car autant le film se laisse voir allègrement, autant je m’attendais à vraiment autre chose. En effet, la majeure partie de l’intrigue va tourner autour d’Hitchcock et de sa femme, dont la relation va être mise à mal à cause des enjeux financiers du film, de l’obsession du réalisateur pour les jeunes femmes blondes, et de sa femme qui se laisserait bien séduire par un scénariste beau parleur, histoire de sortir un peu l’ombre (imposante!) de son mari.
Ici donc très peu d’anecdotes sur la réalisation de Psychose, chose fort dommageable lorsque l’on voit les efforts faits en terme d’immersion. On se croirait presque en plein making of, tant les décors et les studios Paramount semblent encrés dans le réel. De plus, les acteurs du film (Hitchock) ressemble beaucoup à ceux du film d’origine (Psychose… oui il faut suivre…), plus particulièrement Jessica BIEL et James d’ARCY qui sont ici des quasi-sosies des modèles. Par contre, autant j’ai trouvé Anthony HOPKINS jouait bien, autant la ressemblance à Hitchock n’était pas transcendante. Mais l’acteur est tellement méconnaissable que cela passe…

Dans l’ensemble, le casting s’en sort plutôt bien. J’ai particulièrement apprécié la performance de Helen MIRREN qui interprète avec beaucoup de talent l’épouse du réalisateur. Non, ce n’est clairement pas à ce niveau que le film pèche. C’est clairement dans le fond. Quelques idées ici et là aurait été intéressante à développer (Hitch qui s’identifie et se confie intérieurement au tueur dont est inspiré le récit de Psychose) mais sont à peine effleurer et surtout n’a que peu d’influence sur le déroulement du scénario. Centrer plus des trois quarts du film sur le couple Hitchock/Reville n’était clairement pas l’idée la plus originale, ni la plus ingénieuse au vu du cadre dans lequel se déroule ce moment de vie. Du coup, l’ensemble ne dégage pas grand chose de sensationnelle.

Alors certes, le principe du Biopic est de raconter quelque chose qui s’est vraiment passé, et les problèmes de couple du réalisateur ont sans doute réellement eu lieu au cours du tournage de Psychose. Cependant, est ce que cela va le coup de faire un film uniquement là dessus? Au risque de me contredire, est ce qu’un film retraçant l’ensemble de l’oeuvre du maître du suspense (et s’achevant par exemple sur le fameux Psychose) n’aurait pas rendu le film un peu plus profond et un peu plus épais? Cela aurait permis de peut être mieux développer l’addiction de Hitchcock pour les actrices blondes et sa fascination pour les meurtres. Cela dit, comme précisé au tout début de mon article, le film se laisse voir sans difficulté, on va donc dire que les meubles sont saufs…

Hitchcock


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Affrontez votre pire cauchemar

D022-PlancheFinieParmi toutes les créatures répugnantes qui peuplent la terre, il y en a une que dont je ne supporte même pas le nom : le scolopendre, aka le mille-patte, ou plus précisément dans mon cas le Scutigère (j’ai du faire des recherches pour trouver le vrai nom et ai vu des photos que j’aimerais oublier!!!).

Je HAIS cette bestiole, elle me répugne au plus au point : le fait qu’elle est des tonnes de pattes, qu’elle se déplace bizarrement sans faire le moindre bruit, et le tout à une vitesse hallucinante! Bref, je perds complètement mes moyens quand je vois cette abomination et elle remporte sans difficulté la palme de ma phobie la plus persistante. Et cette saleté apparait souvent dans mon lavabo ou ma douche! Croyez-moi que je l’envoie rapidement chez elle à coup de jet d’eau brûlante!

Cette BD fait partie d’un projet commun à plusieurs blogs, dont voici la liste des participants! N’hésitez pas à aller voir leur propre cauchemar!

La Belle Bleue – Philgreff – Gloob – Crazyqueen – Monkey – Nini Wanted – Vilaine Fraise – Spunky – Adora – Raïssa – Pipou – Also Blius – Sifhel – Barty – Ragnagna – Simon


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Ce week-end, direction Angoulême!

A partir d’aujourd’hui et jusqu’à Dimanche, vous pourrez peut être me croiser dans les rues d’Angoulême car je serai sur place pour profiter du Festival de la BD! Au programme, chopper des autographes, faire des conférences et éviter de trop faire brûler la carte bleue. Mais sur ce dernier point, je crois que je suis très (trop) optimiste… Enfin… On verra…! Si vous êtes sur place et que vous croisez un grand type mal rasé avec un badge « Anime Kun », ben c’est moi ^^

Bon week-end à tous!!

Angel à Angoulême