L'Atelier d'AngelMJ


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Kung Fu Panda 2 : Po et Tigresse

Kung Fu Panda 2 est un de mes gros coups de coeur de l’année cinéma 2011. Et si je reviens dessus, c’est parce que je viens de le revoir en DVD et je suis visiblement toujours sous le charme!

Ce qui me plait dans ce film (et le film précédent aussi) c’est avant tout la qualité de l’animation. Je pense, sans mentir, qu’il s’agit du Dreamworks le plus vivant et le plus abouti techniquement. A ce jour, j’estime que seul Madagascar 3, sorti cette année, arrive à rivaliser un tant soit peu à ce niveau.
Du coup, le film est d’un dynamisme rare, au rythme effréné, et dont les différentes scènes d’actions émerveillent par leur inventivité et leur chorégraphie. Rien pour ça, le film vaut le coup!

Après bien sûr, il y a aussi le charme de l’écriture des scènes et des dialogues. L’humour est vraiment bien foutu, avec des scènes des dialogues adaptés autant pour les enfants, mais aussi pour les adultes (les scènes de dialogues entre Po et Shen, le paon, sont vraiment très bien écrites!). A cela s’ajoute des scènes d’émotions, certes un peu convenues, mais qui s’insèrent si bien dans la trame que l’on tombe dans le piège et que l’on y laisserait presque quelques larmes (la dernière scène avec Po et son père est juste terrible pour ça!).

En résumé : action, humour, émotion… Kung Fu Panda 2 est équilibré en tout point. Selon moi, c’est sans doute la production de Dreamworks la plus aboutie, et qui trône parmi mes références du studio, au côté de Shrek 2 et Dragons. Honnêtement, que vous soyez jeune ou un peu moins et que vous aimez les films d’animation, faire l’impasse sur Kung Fu Panda 2 sera juste un crime!!

Et une petite illustration pour conclure! En toute honnêteté, j’avais trop envie de dessiner Po et Tigresse après avoir vu le film. Ce qui justifie l’existence de cet article sur un film de l’année dernière :p


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The Amazing Spiderman : On se fait une toile?

Cette semaine, je crois que j’ai un peu exagéré sur les séances cinéma : j’y ai passé 3 soirs pour un total de 5 films. Et parmi ces cinq productions, j’aimerais vous parler de celle qui m’a le plus emballé : The Amazing Spiderman.

En farfouillant un peu sur le net, j’ai cru comprendre que l’existence de ce film a crée pas mal de problèmes, principalement à cause de la première trilogie de l’homme araignée. Mais entre nous soit dit, je ne vais m’étendre là dessus, pour la simple et bonne raison que je ne suis pas très fan de la trilogie réalisée par Sam RAIMI et que donc j’attendais ce film avec un certain intérêt.
Et pour le coup, je n’ai pas été déçu. Certes, le film n’a pas la carrure d’un Avengers, mais l’ensemble est plutôt le réussi et une accumulation de bons points rende la production de Marc WEBB très sympathique.

Pour commencer, on a un casting d’acteurs vraiment réussi. Andrew GARFIELD est très convaincant en Peter PARKER et Emma STONE campe une petite amie plutôt efficace et pas trop potiche. La psychologie du héros est intéressante car elle évolue de manière cohérente tout au long de l’histoire, rendant ce nouveau Spiderman plus complexe et moins manichéen qu’auparavant. Cependant, je resterais toujours perplexe quant au choix de faire jouer à des acteurs proches de la trentaine des personnages adolescents. Mais bon… Andrew GARFIELD a une tête de minot donc ça ne choque pas plus que ça…

Au niveau de l’histoire, pas de révolution mais une aventure qui tient la route et possédant un rythme équilibré. Ne vous attendez pas cependant à des tonnes de scènes d’actions, le réalisateur préférant multiplier les scènes de dialogues pour approfondir ses personnages (ce qui soit dit en passant, n’est absolument pas un défaut lorsque c’est bien fait…). Certains reprocheront sans doute un humour un peu trop présent et très basique (voir primaire…), mais il contribue à augmenter le capital sympathie de cette production.

Alors certes, cela reste une production hollywoodienne comme certains ne les aiment pas, avec ses clichés habituels sur l’adolescence, ses scènes de bravoures improbables et ses dialogues que l’on devine à la seconde près. Cependant, le film est bon, bien monté (scènes de voltiges réussies et 3D convaincante), bien écrit, avec des personnages attachants et un côté plus sombre qui rendent ce reboot plus convaincant et plus « fort » que celui de 2002. Toujours est-il que si vous aimez les films de super héros, The Amazing Spideman fait parti des très bonnes surprises de cette année qu’il serait dommage de bouder.

Pour l’illustration, j’ai choisi de faire Spiderman sans le masque car finalement il ne le porte pas si souvent dans ce nouveau film(!!). Et puis la tête d’Andrew GARFIELD m’est sympathique ^^


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Ce qui vous attend si vous attendez un enfant : Poussez Mesdames!

Décidément, le mois de juin ne se passe pas du tout comme prévu. Plutôt occupé, je n’aurai sans doute pas le temps de changer la bannière du blog pour l’arrivée de l’été. Tant pis, je le ferai tranquillement début Juillet.

En attendant, un petit billet sur ma sortie cinéma hebdomadaire. Je m’abstiendrai de vous parler de The Dictator (dont le scénario a sans doute été écrit par un adolescent…) pour mettre sous les projecteurs l’autre film de ma soirée : Ce qui vous attend si vous attendez un enfant.
Il s’agit d’un film dit choral sur le thème de la grossesse.  On suit le parcours de plusieurs personnages de différents âges, classes sociales et caractères qui mène à l’arrivée d’un enfant dans le foyer.

En règle générale, j’aime bien les films chorals. Mais c’est toujours un peu quitte ou double. L’année dernière, j’avais adoré Crazy, Stupid, Love mais détesté Happy New Year. Dans le cas de Ce qui vous attend si vous attendait un bébé (non mais ce titre à rallonge…) on est un peu au milieu.
Le film est nickel en terme de visuel, de rythme et de dialogues. Une pure production hollywoodienne, bien propret, dont on ne se prive pas de temps en temps (surtout qu’elles sont assez rares cette année…). Reste le thème qui, beaucoup exploité, se doit de convaincre le spectateur.

Ce sera donc clairement sur le fond que votre avis sur le film va se forger. Pas de grandes surprises niveau choix de situations vu que l’on retrouve les classiques sur l’univers des bébés et de la grossesse : les contraintes physiques, la peur des pères, mais aussi l’adoption, les fausses couches, les choix de prénoms, etc.
On nage donc en terrain connu. Donc si vous êtes allergiques à la moindre vue d’un ventre rond ou des débats sans fin sur comment bien élevé son enfant, passez votre chemin! Si par contre vous êtes tentés de suivre le quotidien de personnages (plutôt attachants je dois dire) le temps de quelques mois de leur existence, je vous conseille tout de même ce film qui, même s’il reste sur les acquis du genre, vous permettra de passer un bon moment et qui sait de rire un bon coup.

De mon point de vue, le quota de divertissement est largement rempli. Je regrette juste que le concept du film choral soit finalement peu exploité ici et que le réalisateur n’est pas osé des situations moins convenues. Cela dit, je me demande si j’aurai autant apprécié le film quelques années auparavant. Décidément, notre vie a une réelle influence sur nos goûts!!


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Blanche Neige et le Chasseur : la saison des pommes?

Délesté de mon concours Blue Art, je suis retourné dans les salles obscures après 1 semaine d’abstinence (oui pour moi c’est beaucoup!). Mon choix s’est porté sur Blanche Neige et le Chasseur, deuxième adaptation du célèbre conte auquel nous avons droit cette année. Je ne vous cacherais pas que ce film faisait parti de mes grosses attentes de 2012. Il faut dire que la bande annonce en jette bien et Charlize THERON semblait sublime dedans (et elle l’est, mais on en parlera plus tard). Malheureusement, la dernière production de Rupert SANDERS n’a pas réussi à me convaincre… Ou si peu.

S’il fallait résumer le film en un mot : décousu. Décousu dans le sens où le film souffre d’énormes (mais énormes) problèmes de rythme. Le film est long (2 heures), enchaînant les scènes, les décors, les dialogues… Mais rien ne décolle à aucun moment, faute d’une mise en scène convaincante. C’est tellement poussif que l’on se demande où va l’histoire et surtout ce qu’elle cherche à nous raconter.
De plus, l’univers présenté est riche… mais trop! On a l’impression que le réalisateur a pioché des idées un peu partout dans les différentes productions du genre fantasy. On croise donc des animaux intelligents (…), des trolls, des fées, un cerf blanc et majestueux (qui a dit Mononoké?), des nains (ha non… ça c’est logique), une forêt hantée, une forêt enchantée… Bref, je n’avais pas vu un tel méli-mélo de références depuis 07-GHOST… Et même celles du conte d’origine (le miroir, la pomme…) semblent un peu hors-sujet par moment!

On a pourtant envie d’y croire car tout n’est pas non plus à jeter. Le film est esthétiquement très beau avec des décors variés, la musique joue bien son rôle et les costumes sont tout simplement sublimes, rien que pour le Reine, interprétée par une Charlize THERON magnifiée. On sent vraiment que le réalisateur a tout misé sur la jolie blonde car toutes ses apparitions sont les plus réussies, les plus esthétiques… les plus travaillées finalement.
Du coup, les autres acteurs en pâtissent un peu. Chris HEMSWORTH troque ici son marteau de Thor contre une hache de chasseur et n’y perd pas trop au change (par contre mesdames, il ne fait pas tomber le haut, désolé…). Je suis par contre très sceptique vis-à-vis de la prestation de Kristen « Mono-faciale » STEWART qui interprête un Blanche-Neige beaucoup trop lisse et sans aucun charisme, grosse erreur vu l’importance du personnage dans l’histoire (!!). Mais bon les acteurs ne sont malheureusement pas gâtés car les dialogues sont vraiment très mauvais (ou alors c’est la traduction VF qui l’est, va savoir…) et n’aident pas vraiment à faire oublier les autres défauts du film.

Pour résumer, grosse déception me concernant pour Blanche-Neige et le Chasseur. Pas dans le sens où le film est mauvais (je pense qu’il peut trouver son public…), mais dans le sens où il y avait vraiment matière à faire mieux lorsque l’on voit l’univers général et le soin apporté à certains personnages comme la Reine. Le film a vraiment un rythme très mauvais, avec certaines scènes longues et inutiles par moment, alors que d’autres semblent manquantes et indispensables pour la compréhension de l’histoire. J’espère qu’il y aurait une version Director’s Cut qui rendra le film un peu plus prenant…


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Cosmopolis : …nié?

Rien qu’à la bande annonce, je me doutais bien que Cosmopolis serait un film un peu perché.

L’histoire raconte la journée d’un golden boy d’une grande société dont j’ai déjà oublié le nom, le jour de la fin du capitalisme… Sauf qu’il a fallu que j’aille lire le synopsis sur Internet APRÈS le film pour le savoir! Car dites le vous bien : Cosmopolis est un film qui se veut intello donc proprement incompréhensible pour le spectateur lamba.

Le film ne contient aucune scène d’action (ou si peu… tout dépend votre définition). Le personnage principal, Eric Parker, va recevoir différentes personnes dans sa limousine, qui est un peu comme son bureau. Et là, préparez-vous à 2 heures de dialogues absolument incompréhensibles!
J’aimerais connaître la drogue qu’a fumé le gars qui a écrit les dialogues car ça doit être de top qualité! Comprenez que les dialogues sont composés de mots mis bout à bout pour donner des phrases… qui  ne veulent rien dire… Ou en tout cas je n’en absolument pas compris le sens. C’est un truc bizarre genre intello-philo-bobo indigeste qui te donne l’impression d’être un demeuré de première si tu n’en comprends pas le sens. Bref, cela donne aux textes un côté très pédant, très supérieur… et c’est bien sûr insupportable!

En l’état donc, difficile d’apprécier le film! Ajoutez en plus que le rythme est très lent, avec pleins de scènes dont on ne saisit pas le sens (la mort du rappeur…), des scènes du cul pour remplir le quota pour passer à Cannes (c’est ce que j’en déduis au visionnage des films sélectionnés jusqu’à présent…), et surtout une scène finale interminable qui finit de t’achever.

Bref, je me demande à qui s’adresse  ce genre de production mais en tout cas pas à moi. Entre les dialogues pompeux, le rythme tout pourri et le scénario opaque au possible, la séance se transforme rapidement en véritable torture! J’ai réussi à comprendre quelques symboles (le rat, les vêtements du héros…) mais vu la thématique (assez intéressante avec du recul), il y aurait eu matière à rendre le tout plus accessible. Là, ça fait tellement élitiste que ça en devient écoeurant.

Je garde quand même une pensée pour toutes les fangirls de Robert PATTINSON qui vont aller voir ce film pour matter leur acteur chéri. Je pense que certaines vont être bien refroidies!! Les filles, un conseil, attendez plutôt Bel Ami


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De Rouille et d’Os : Émotions distantes

Pont de l’Ascension oblige, je me suis réfugié dans mon cinéma le temps d’une soirée. Au programme trois films : Je Te Promets (The Vow), Moonrise Kingdom et De Rouille et d’Os, dont il va être question ici.

Je me méfie des films dont les affiches abordes l’écusson du Festival de Cannes. Je me suis avoir l’année dernière avec The Tree of Life (qui est sans doute pour moi le pire film que je suis allé voir au cinéma), mais j’ai pourtant donné sa chance à la dernière production de Jacques AUDIARD.

J’avoue que mon avis sur le film est plutôt partagé, surtout avec 3 jours de recul. Disons le d’office : je me suis globalement ennuyé et est regardé ma montre mon portable plusieurs fois, passée la première heure de projection. Mon principal soucis est que je ne suis absolument pas rentré dans l’histoire. J’ignore pourquoi et c’est difficile à exprimer, mais j’ai senti comme une sorte de distance entre le film et moi, j’ai vraiment été spectateur au sens propre du terme et ne me suis senti un peu blasé par ce qui se déroulait devant mes yeux.

De mon point de vue, le gros défaut de la dernière production de Monsieur AUDIARD est qu’elle nous raconte une histoire qui se veut « réaliste », mais devient tellement pessimiste au fur et mesure des minutes que l’on finit par ne plus vraiment y croire. D’ailleurs, de trop nombreux évènements venant appuyer ce pessimisme assumé arrivent de toute part et ne font que rendre le film plus lourd et plus indigeste.

J’aurais personnellement préféré que l’on se concentre sur la reconstruction de Stéphanie (interprétée par Marion COTTILARD) au travers de sa relation avec Ali (Matthias SCHOENAERTS), plutôt que sur le quotidien finalement peu intéressant de ce dernier.
Le film souffre ainsi de gros problèmes rythmes et on en vient à prier chaque rencontre entre les 2 personnages, histoire que les choses avancent. Je veux bien la vie d’Ali ne se limite pas à sa relation avec Stéphanie, mais entre les bastons de rue et les scènes de saillies, je n’y pas vraiment trouvé mon compte…

Que dire donc de De Rouille et d’Os? On sent une volonté de faire dans le réaliste. Seulement pour cela, il faut arriver à donner l’illusion au spectateur d’une proximité avec les personnages et ce qui leurs arrive. Mais à aucun moment on ne sent vraiment impliqué et le se retrouve à suivre le quotidien de nos deux personnages sans le moindre intérêt, ni la moindre émotion. En témoigne mon air stoïque lors de la dernière scène du film, qui se veut pourtant la plus poignante de l’histoire.
Saluons toutefois la performance des acteurs qui remplissent quand même bien leur rôle (même si je trouvais Matthias SCHOENAERTS très en dessous de Marion COTTILARD, mais je pense que c’est plus un problème de personnage que d’acteur…) et les « effets spéciaux » pour donner l’illusion que Stéphanie a perdu ses deux jambes (franchement là, chapeau!).

Difficile de trouver que quoi illustrer mon propos car le film n’est pas sujet à boutades et il ne sait rien passer durant la projection. Mais bon c’est la règle du blog donc exécution!


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Avengers : Cocktail gagnant

J’avoue, j’ai un péché mignon niveau cinéma : c’est les films de super héros. Et on peut dire que depuis l’annonce d’Avengers à la fin du générique de Captain America, j’étais excité comme un gamin à l’idée de pouvoir poser mon regard de fanboy sur la dernière production cinématographique de Marvel. Et ce que j’ai été déçu? Bien sûr que non!

Déjà, il y avait pas vraiment matière à se viander : Iron Man, Captain America et dans une moindre mesure Thor, sont tous d’excellents films dans leur catégorie. Donc réunir tous les héros des dits films, plus quelques petits « nouveaux », cela ne pouvait donner qu’un bon film… ou une énorme daube! Mais rassurez-vous, Avengers appartient bien à la première catégorie et remplit à merveille son cahier des charges : histoire sympathique, personnages charismatiques, de bonnes scènes d’actions et de bons effets spéciaux, de l’humour… Bref, le fan du genre ne peut qu’être comblé.

Mon seul et unique reproche concernera uniquement le démarrage du film que je trouve un peu poussif, mais pour le reste c’est un vrai délice! Et la 3D n’est pas trop mal en plus! Du coup, je ne me prive pas vu que j’en suis déjà à 2 séances pour ce film, et pourquoi une troisième tiens? C’est pas comme s’il y avait autre chose à voir…

Pour l’illustration, et bien… Je crois que je me suis embarqué dans un trop gros projet. J’avais voulu faire un dessin sans encrage comme mon dernier Sonic, mais je me suis visiblement un peu surestimé! Mais vu que j’y ai passé 3 soirs dessus, je vous le présente quand même. Ce n’est pas ma plus belle réalisation mais je ne vais pas la renier pour autant.
Parmi toute la panoplie de héros d’Avengers, mon choix s’est porté sur Hawkeye. D’une parce que j’aime beaucoup Jeremy RENNER, et que deux parce que les archers c’est juste la classe incarnée! Mais j’ai un peu hésité avec Black Widow parce que… Scarlett quoi… ^^’

 


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Dépression et Des Potes : Personne…?

En terme de cinéma, le mois de Mai est placé sous le signe de la dèche. Deux semaines que je me force à me rendre dans les salles obscures pour rentabiliser Mon Pass, c’est vous dire la qualité de ce qui est projeté en ce moment! Après 10 minutes de contemplation sur le panneau des diffusions, mon choix de ce Vendredi 11 Mai 2012 s’est porté (malheureusement) sur la comédie française Dépression et Des Potes.

J’arrive. Salle entièrement vide. Mauvais signe… Le film commence et c’est parti pour 1h30 d’ennui. Il faut comprendre que moi, comme déjà dit, j’attends pas grand chose d’une comédie si ce n’est de me faire rire, au moins un petit peu. Mais là, rien! Pas même un sourire n’a esquissé mon visage durant toute la projection.
Le problème du film c’est que, malgré une thématique qui aurait pu mener à de bonnes idées, ne propose rien de nouveau ou le fait très mal. Les dialogues sont médiocres, les situations pas drôles pour un sous, les acteurs en deviennent presque énervants et le scénario est sans queue ni tête… Bref, vous comprenez dès le premières minutes que vous allez passer un mauvais moment et regretter déjà de ne pas avoir d’aller voir autre chose…

Mais peut être que je suis devenu difficile en terme de comédie vu qu’une autre spectatrice semble avoir aimé. Ha oui! J’ai oublié de vous préciser qu’après 10 minutes de projection, un couple s’est pointé pour me rejoindre dans mon calvaire. La gourdasse jeune fille a gentiment fait remarqué à haute voix à son partenaire qu’il n’y avait « personne » dans la salle (merci pour moi…) et à donc fait comme à la maison : elle a jacassait pendant tout le film. Déjà que j’avais du mal à me focaliser sur le film, mais avec quelqu’un qui commente tout 5 sièges plus loin, on ne peut pas dire que ça aide…

Les gens, soyez gentils : au cinéma, fermez la!


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Sans Issue… Et surtout Sans Intérêt!

Cette première semaine du mois de Mai 2012 n’a pas été à la hauteur de la semaine précédente en terme de sorties cinéma… Pas mal de film pourtant, mais entre les comédies peu inspirées et le film d’horreur, on ne peut pas dire que j’ai trouvé mon bonheur. Il y avait juste, en plein milieu, Sans Issue, un film visiblement tourné Action avec Henri CAVILL (dont je me suis bien moqué durant Les Immortels), mais surtout Sigourney WEAVER et Bruce WILLIS.

Malheureusement, le casting ne parvient pas à insuffler le moindre intérêt à ce film. Sans Issue est l’exemple parfait à ne pas suivre : c’est complètement décousu, incohérent, sans âme, sans accroche, sans humour… Même les scènes d’actions semblent durer des heures et ne jamais prendre fin! Pourtant le film ne souffre d’aucun temps mort, mais où et l’intérêt d’enchaîner à toute allure des scènes spectaculaires si rien ne les justifie, si ce n’est le genre du film?
Il en ressort finalement une mixture informe et disgracieuse, à peine divertissante et qui nous propose du cinéma bas de gamme, juste bon à passer le Dimanche après-midi sur M6… En gros : c’est naze!

Bref, j’avais déjà trouvé Sécurité Rapprochée hyper médiocre car très (trop!) classique, mais Sans Issue réussit malgré tout à faire pire! Et la preuve que même les acteurs savaient que ça sentait le sapin : Bruce WILLIS, pourtant à l’affiche, disparait au bout de 20 minutes de film pour laisser Henri CAVILL et Sigourney WEAVER dans la merde, ces derniers devant eux aller jusqu’au bout de l’aventure. Pas cool Bruce… Pas cool!

NOTA : Cette BD contenait normalement 2 cases mais Photoshop a choisi de planter en plein milieu de mon travail. Deux heures de boulot fichu à la poubelle (j’ai pas eu le courage de recommencer…).


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Le Prénom : Le feu aux poudres

Vendredi soir dernier, j’ai réalisé durant ma soirée cinéma hebdomadaire un « combo gagnant » : à savoir deux très bons films à la suite (ça se fait rare…!). Il s’agit d’Avengers (dont je parlerai plus tard car j’ai trèèèès envie de dessiner Black Widow et Hawkeye) et Le Prénom, dont il est question ici.

Le Prénom, ou comment transformer un simple repas marocain entre amis en soirée de règlement de comptes! Car suite à une divergence d’opinion autour du prénom que compte donner Vincent (joué par Patrick Bruel) à son futur enfant, les non-dits et vieilles rancunes vont commencer à émerger, et tout le monde va en prendre pour son grade! Le fameux prénom n’est donc finalement qu’un déclencheur, qui va donner lieu à une série de dialogues et de révélations plutôt cocasses!

En terme de comédie, je ne suis vraiment pas difficile. Je n’attends qu’une seule chose : rire. Le scénario peut avoir des torts, les acteurs ne pas être excellents… A partir du moment que je glousse sans retenue devant ma projection, alors c’est gagné! Et on peut dire que je ne suis pas gêné d’éclater de rire devant Le Prénom, ainsi que le reste de la salle.
Les textes, plutôt verbeux mais bien écrits, font mouches à chaque fois et donnent beaucoup de consistance aux différents personnages. Les révélations vont crescendos et plus on avance, plus on a du mal à croire ce que l’on entend tant cela devient énorme!

Bref, j’ai vraiment passé un excellent moment devant cette comédie (j’irai presque la revoir tiens!). Elle m’a beaucoup fait penser à une autre film, Carnage, sorti l’année dernière (et qui m’avait également beaucoup plu). A la différence qu’ici, les personnages se connaissent tous et que cela donne lieu à des dialogues beaucoup plus personnels.
En tout cas, si aller voir des comédies au cinéma ne va pas à l’encontre de vos principes, jetez-vous sur Le Prénom!

Je n’avais pas beaucoup d’idées pour illustrer cet article, je vous partage donc une réflexion que je me suis faite pendant la projection…