L'Atelier d'AngelMJ


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Batman DLC : Je ne reconnais plus personne qu’en Harley…

Batman Arkham City est pour moi l’excellente surprise de Noël 2011. J’ai passé beaucoup de temps sur ma Playstation 3 à cause de lui pour le finir à fond, et je ne cacherais pas qui j’y ai pris beaucoup de plaisir!
Alors forcément, quand l’information a filtré qu’un DLC solo était en cours de réalisation, on peut dire que j’étais aux aguets. Sorti ce mercredi pour 7.99 € (attention on sert les fesses!), je l’ai téléchargé dès mon retour du boulot et l’ai savouré jusqu’à hier soir.

Mentionnons directement le point négatif : c’est très court (3 heures grand maximum) pour le prix que ça coûte (même s’il est 2 € moins cher qu’annoncé…). Ce n’est pas avec ce genre de rapport quantité/prix que les anti-DLCs vont cessés de geindre sur les forums de jeux-vidéos.

Par contre, en terme de qualité, ce DLC est très agréable à parcourir. Aux rangs des points positifs, le principal est d’incarner la moitié de l’aventure Robin, personnage accessible uniquement pour les défis combats normalement (en DLC également…). Et on peut dire que cela fait plaisir de manier un nouveau personnage qui possède ses propres coups, son propre style de combat, son propre rythme… Robin ne se joue pas du tout comme Batman (ni comme Catwoman) et il faudra trouver de nouveaux pas de danse pour botter les fesses des sbires d’Harley Quinn (oubliez par exemple la raclée de Batman, avec Robin c’est plus délicat à placer).
Et Harley Quinn, parlons en. Elle est la raison de ce DLC qui nous propose donc de découvrir ce qui lui arrive après la fin de la trame principale. Ne vous attendez pas à un combat épique, mais la demoiselle légèrement cinglée et très légèrement vêtue vous en fera tout de même voir. Elle s’offre pour le coup un nouveau look bien gothique et macabre.

En terme de jeu, ce court scénario additionnel a au moins le mérite de proposer des séquences de jeu variées bien que peu inédites pour qui a déjà parcouru l’aventure principale. Recherche de codes, désamorçage de bombes, chasse aux ballons  bien cachés dans les décors… Bref, même si cela ne dure pas longtemps, le plaisir de jeu est bien là et on ne peut clairement pas reprocher cela à ce DLC.

Pour résumer, je me suis bien amusé à replonger dans la ville d’Arkham City et son niveau inédit. Manier Robin est un vrai plaisir et on apprécie de parcourir cette petite aventure avec lui et Batman. Bref, le seul frein à mon plaisir fut les 8 € que j’ai dû craché pour faire l’acquisition du DLC. Donc si vous possédez déjà le jeu et que vous cherchez une bonne occasion de remettre la galette dans votre PS3, je conseille quand même l’acquisition de ce scénario supplémentaire. Pour les autres, patientez gentiment l’édition Game Of The Year qui sort à la fin de l’année, contenant tous les DLC.


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Cosmopolis : …nié?

Rien qu’à la bande annonce, je me doutais bien que Cosmopolis serait un film un peu perché.

L’histoire raconte la journée d’un golden boy d’une grande société dont j’ai déjà oublié le nom, le jour de la fin du capitalisme… Sauf qu’il a fallu que j’aille lire le synopsis sur Internet APRÈS le film pour le savoir! Car dites le vous bien : Cosmopolis est un film qui se veut intello donc proprement incompréhensible pour le spectateur lamba.

Le film ne contient aucune scène d’action (ou si peu… tout dépend votre définition). Le personnage principal, Eric Parker, va recevoir différentes personnes dans sa limousine, qui est un peu comme son bureau. Et là, préparez-vous à 2 heures de dialogues absolument incompréhensibles!
J’aimerais connaître la drogue qu’a fumé le gars qui a écrit les dialogues car ça doit être de top qualité! Comprenez que les dialogues sont composés de mots mis bout à bout pour donner des phrases… qui  ne veulent rien dire… Ou en tout cas je n’en absolument pas compris le sens. C’est un truc bizarre genre intello-philo-bobo indigeste qui te donne l’impression d’être un demeuré de première si tu n’en comprends pas le sens. Bref, cela donne aux textes un côté très pédant, très supérieur… et c’est bien sûr insupportable!

En l’état donc, difficile d’apprécier le film! Ajoutez en plus que le rythme est très lent, avec pleins de scènes dont on ne saisit pas le sens (la mort du rappeur…), des scènes du cul pour remplir le quota pour passer à Cannes (c’est ce que j’en déduis au visionnage des films sélectionnés jusqu’à présent…), et surtout une scène finale interminable qui finit de t’achever.

Bref, je me demande à qui s’adresse  ce genre de production mais en tout cas pas à moi. Entre les dialogues pompeux, le rythme tout pourri et le scénario opaque au possible, la séance se transforme rapidement en véritable torture! J’ai réussi à comprendre quelques symboles (le rat, les vêtements du héros…) mais vu la thématique (assez intéressante avec du recul), il y aurait eu matière à rendre le tout plus accessible. Là, ça fait tellement élitiste que ça en devient écoeurant.

Je garde quand même une pensée pour toutes les fangirls de Robert PATTINSON qui vont aller voir ce film pour matter leur acteur chéri. Je pense que certaines vont être bien refroidies!! Les filles, un conseil, attendez plutôt Bel Ami


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Sonic Generations : On est invincible à 20 ans!

Si niveau cinéma je suis plein dans ma période Avengers, niveau jeu-vidéo je suis en pleine période Sonic. Depuis que j’ai (re)joué à Sonic Adventure (et malgré les crises de nerfs que cela a entraîné), je suis à fond sur cette série en ce moment. J’ai donc eu l’occasion de faire Sonic CD le mois dernier et j’ai embrayé sur le dernier en date : Sonic Generations.
Cet épisode est un peu particulier car il a été réalisé à l’occasion des 20 ans de la mascotte de SEGA. Le jeu propose de parcourir des niveaux emblématiques de la série depuis sa création au travers de 2 gameplays différents : celui du Sonic « Classic » et celui du Sonic « Moderne ».
La série des Sonic a été mise à mal depuis son passage en 3D et ce à forte raison (c’est quelqu’un qui a fait Sonic Adventure récemment qui vous le confirme!). Pourtant de mon point de vue, elle a toujours réussi à garder son identité ainsi qu’un certain charme. A ce niveau, Sonic Generations est un pur délice à parcourir car malgré les lacunes habituelles avec Sonic « Moderne » (maniabilité et caméra), le jeu est une vraie pépite en terme de direction artistique, de level design, et de fan service en tout genre.

Le jeu se divise en 3 sessions de 3 mondes représentant les 3 générations de Sonic : la génération 16 bits, la génération 128 bits, et la génération HD. Cette dernière restant assez mystérieuse pour moi, j’ai par contre pris mon pied sur les 2 autres qui m’ont ravivé de vieux souvenirs : parcourir les tuyaux de Chemical Plant, dévaler les rues de San Francisco coursé par un camion fou, escalader les tours de Sky Sanctuary… Le tout avec des graphismes supers et des musiques remixées qui sont proprement excellentes (dixit le type qui écoute en boucle la BO du jeu depuis une semaine!!).

Donc pour le coup je me suis bien éclaté sur cet épisode. Il est pas parfait (j’ai joliment insulté Sonic « Moderne » quand il sautait n’importe comment…) mais il a un charme fou et constitue un bel hommage à la saga! Dommage que Mario n’est pas eu droit au même traitement pour ses 25 ans, il le méritait aussi… Mais bon…

Pour l’illustration, j’ai eu envie de changer un peu et est ressorti mes vieux Pantone (vous savez les feutres qui coûtent un bras…!). Le truc qui est délicat quand tu dessines à la main, c’est que quand tu loupes ton encrage, ben tant pis! C’est pas comme sur Photoshop où tu peux remonter dans l’historique!
Enfin… on peut toujours bidouiller par la suite sur l’ordinateur mais j’avais envie de vous servir un dessin « brut », à l’ancienne. J’ai juste trafiqué la couleur du Sonic « Moderne » car même après plusieurs touches de Pantone, je n’arrivais pas à l’assombrir assez.

Prochain à passer sur le grill : Sonic Colours (qui me permettra, au passage, de sortir ma pauvre Wii de sa léthargie…).


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De Rouille et d’Os : Émotions distantes

Pont de l’Ascension oblige, je me suis réfugié dans mon cinéma le temps d’une soirée. Au programme trois films : Je Te Promets (The Vow), Moonrise Kingdom et De Rouille et d’Os, dont il va être question ici.

Je me méfie des films dont les affiches abordes l’écusson du Festival de Cannes. Je me suis avoir l’année dernière avec The Tree of Life (qui est sans doute pour moi le pire film que je suis allé voir au cinéma), mais j’ai pourtant donné sa chance à la dernière production de Jacques AUDIARD.

J’avoue que mon avis sur le film est plutôt partagé, surtout avec 3 jours de recul. Disons le d’office : je me suis globalement ennuyé et est regardé ma montre mon portable plusieurs fois, passée la première heure de projection. Mon principal soucis est que je ne suis absolument pas rentré dans l’histoire. J’ignore pourquoi et c’est difficile à exprimer, mais j’ai senti comme une sorte de distance entre le film et moi, j’ai vraiment été spectateur au sens propre du terme et ne me suis senti un peu blasé par ce qui se déroulait devant mes yeux.

De mon point de vue, le gros défaut de la dernière production de Monsieur AUDIARD est qu’elle nous raconte une histoire qui se veut « réaliste », mais devient tellement pessimiste au fur et mesure des minutes que l’on finit par ne plus vraiment y croire. D’ailleurs, de trop nombreux évènements venant appuyer ce pessimisme assumé arrivent de toute part et ne font que rendre le film plus lourd et plus indigeste.

J’aurais personnellement préféré que l’on se concentre sur la reconstruction de Stéphanie (interprétée par Marion COTTILARD) au travers de sa relation avec Ali (Matthias SCHOENAERTS), plutôt que sur le quotidien finalement peu intéressant de ce dernier.
Le film souffre ainsi de gros problèmes rythmes et on en vient à prier chaque rencontre entre les 2 personnages, histoire que les choses avancent. Je veux bien la vie d’Ali ne se limite pas à sa relation avec Stéphanie, mais entre les bastons de rue et les scènes de saillies, je n’y pas vraiment trouvé mon compte…

Que dire donc de De Rouille et d’Os? On sent une volonté de faire dans le réaliste. Seulement pour cela, il faut arriver à donner l’illusion au spectateur d’une proximité avec les personnages et ce qui leurs arrive. Mais à aucun moment on ne sent vraiment impliqué et le se retrouve à suivre le quotidien de nos deux personnages sans le moindre intérêt, ni la moindre émotion. En témoigne mon air stoïque lors de la dernière scène du film, qui se veut pourtant la plus poignante de l’histoire.
Saluons toutefois la performance des acteurs qui remplissent quand même bien leur rôle (même si je trouvais Matthias SCHOENAERTS très en dessous de Marion COTTILARD, mais je pense que c’est plus un problème de personnage que d’acteur…) et les « effets spéciaux » pour donner l’illusion que Stéphanie a perdu ses deux jambes (franchement là, chapeau!).

Difficile de trouver que quoi illustrer mon propos car le film n’est pas sujet à boutades et il ne sait rien passer durant la projection. Mais bon c’est la règle du blog donc exécution!


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Avengers : Cocktail gagnant

J’avoue, j’ai un péché mignon niveau cinéma : c’est les films de super héros. Et on peut dire que depuis l’annonce d’Avengers à la fin du générique de Captain America, j’étais excité comme un gamin à l’idée de pouvoir poser mon regard de fanboy sur la dernière production cinématographique de Marvel. Et ce que j’ai été déçu? Bien sûr que non!

Déjà, il y avait pas vraiment matière à se viander : Iron Man, Captain America et dans une moindre mesure Thor, sont tous d’excellents films dans leur catégorie. Donc réunir tous les héros des dits films, plus quelques petits « nouveaux », cela ne pouvait donner qu’un bon film… ou une énorme daube! Mais rassurez-vous, Avengers appartient bien à la première catégorie et remplit à merveille son cahier des charges : histoire sympathique, personnages charismatiques, de bonnes scènes d’actions et de bons effets spéciaux, de l’humour… Bref, le fan du genre ne peut qu’être comblé.

Mon seul et unique reproche concernera uniquement le démarrage du film que je trouve un peu poussif, mais pour le reste c’est un vrai délice! Et la 3D n’est pas trop mal en plus! Du coup, je ne me prive pas vu que j’en suis déjà à 2 séances pour ce film, et pourquoi une troisième tiens? C’est pas comme s’il y avait autre chose à voir…

Pour l’illustration, et bien… Je crois que je me suis embarqué dans un trop gros projet. J’avais voulu faire un dessin sans encrage comme mon dernier Sonic, mais je me suis visiblement un peu surestimé! Mais vu que j’y ai passé 3 soirs dessus, je vous le présente quand même. Ce n’est pas ma plus belle réalisation mais je ne vais pas la renier pour autant.
Parmi toute la panoplie de héros d’Avengers, mon choix s’est porté sur Hawkeye. D’une parce que j’aime beaucoup Jeremy RENNER, et que deux parce que les archers c’est juste la classe incarnée! Mais j’ai un peu hésité avec Black Widow parce que… Scarlett quoi… ^^’

 


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Dépression et Des Potes : Personne…?

En terme de cinéma, le mois de Mai est placé sous le signe de la dèche. Deux semaines que je me force à me rendre dans les salles obscures pour rentabiliser Mon Pass, c’est vous dire la qualité de ce qui est projeté en ce moment! Après 10 minutes de contemplation sur le panneau des diffusions, mon choix de ce Vendredi 11 Mai 2012 s’est porté (malheureusement) sur la comédie française Dépression et Des Potes.

J’arrive. Salle entièrement vide. Mauvais signe… Le film commence et c’est parti pour 1h30 d’ennui. Il faut comprendre que moi, comme déjà dit, j’attends pas grand chose d’une comédie si ce n’est de me faire rire, au moins un petit peu. Mais là, rien! Pas même un sourire n’a esquissé mon visage durant toute la projection.
Le problème du film c’est que, malgré une thématique qui aurait pu mener à de bonnes idées, ne propose rien de nouveau ou le fait très mal. Les dialogues sont médiocres, les situations pas drôles pour un sous, les acteurs en deviennent presque énervants et le scénario est sans queue ni tête… Bref, vous comprenez dès le premières minutes que vous allez passer un mauvais moment et regretter déjà de ne pas avoir d’aller voir autre chose…

Mais peut être que je suis devenu difficile en terme de comédie vu qu’une autre spectatrice semble avoir aimé. Ha oui! J’ai oublié de vous préciser qu’après 10 minutes de projection, un couple s’est pointé pour me rejoindre dans mon calvaire. La gourdasse jeune fille a gentiment fait remarqué à haute voix à son partenaire qu’il n’y avait « personne » dans la salle (merci pour moi…) et à donc fait comme à la maison : elle a jacassait pendant tout le film. Déjà que j’avais du mal à me focaliser sur le film, mais avec quelqu’un qui commente tout 5 sièges plus loin, on ne peut pas dire que ça aide…

Les gens, soyez gentils : au cinéma, fermez la!


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Dennō Coil : Réalité très augmentée!

Sortie en 2007 au Japon, la série TV Denno Coil est un anime plutôt atypique. Composée de 26 épisodes, elle nous raconte les aventures de jeunes enfants, vivants dans un futur proche où des lunettes informatiques permettent de voir un monde virtuel parallèle à celui du monde réel.

J’avais commencé cette série à l’époque de sa sortie, puis abandonnée à l’épisode 3. Puis j’ai réessayé un an plus tard… et abandonné à l’épisode 7. Ce n’est donc que cette année, profitant de mon regain d’intérêt pour l’animation japonaise, que j’ai enfin pu regarder l’intégrale de cette excellente série.

Je trouve vraiment dommage qu’aucun éditeur en France n’est encore pris l’initiative de licencier cet anime. Car il comporte bon nombre de qualités : univers riche, personnages intéressants, scénario qui se tient jusqu’à la fin (fait rare en animation japonaise!) et surtout une direction artistique de grande qualité, que ce soit en terme de décors, de charadesign ou de musique (les génériques sont sublimes!).
Je suis bien rentré dans l’histoire. On commence par découvrir l’univers et ses codes au travers des jeux des enfants. Puis l’histoire prend une tournure plus sérieuse (voir dramatique) afin de traiter des thèmes forts. J’ai été d’ailleurs surpris par la maturité des personnages, pourtant très jeunes (il s’agit de collégiens), qui portent à eux seuls une histoire amenant des réflexions plutôt intéressantes sur la mort ou l’éternel combat virtuel/réel.

Un bon moment passé devant mon écran donc. Une série à classer parmi les meilleures du studio Madhouse.

Pour illustrer tout ça, j’ai choisi de dessiner le chien Densuke. Il s’agit du familier virtuel de l’héroïne, qui évolue uniquement dans le monde numérique (en gros, il faut porter les fameuses lunettes pour le voir). J’ai craqué tout de suite pour cette charmante bestiole. On ne peut pas dire qu’il soit mignon de primer abord, mais ses mimiques, sa gestuelle et ses aboiements le rendent très rapidement attachant. Je suis assez content du rendu des couleurs.


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Sans Issue… Et surtout Sans Intérêt!

Cette première semaine du mois de Mai 2012 n’a pas été à la hauteur de la semaine précédente en terme de sorties cinéma… Pas mal de film pourtant, mais entre les comédies peu inspirées et le film d’horreur, on ne peut pas dire que j’ai trouvé mon bonheur. Il y avait juste, en plein milieu, Sans Issue, un film visiblement tourné Action avec Henri CAVILL (dont je me suis bien moqué durant Les Immortels), mais surtout Sigourney WEAVER et Bruce WILLIS.

Malheureusement, le casting ne parvient pas à insuffler le moindre intérêt à ce film. Sans Issue est l’exemple parfait à ne pas suivre : c’est complètement décousu, incohérent, sans âme, sans accroche, sans humour… Même les scènes d’actions semblent durer des heures et ne jamais prendre fin! Pourtant le film ne souffre d’aucun temps mort, mais où et l’intérêt d’enchaîner à toute allure des scènes spectaculaires si rien ne les justifie, si ce n’est le genre du film?
Il en ressort finalement une mixture informe et disgracieuse, à peine divertissante et qui nous propose du cinéma bas de gamme, juste bon à passer le Dimanche après-midi sur M6… En gros : c’est naze!

Bref, j’avais déjà trouvé Sécurité Rapprochée hyper médiocre car très (trop!) classique, mais Sans Issue réussit malgré tout à faire pire! Et la preuve que même les acteurs savaient que ça sentait le sapin : Bruce WILLIS, pourtant à l’affiche, disparait au bout de 20 minutes de film pour laisser Henri CAVILL et Sigourney WEAVER dans la merde, ces derniers devant eux aller jusqu’au bout de l’aventure. Pas cool Bruce… Pas cool!

NOTA : Cette BD contenait normalement 2 cases mais Photoshop a choisi de planter en plein milieu de mon travail. Deux heures de boulot fichu à la poubelle (j’ai pas eu le courage de recommencer…).


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Sonic CD : Nom de Zeus!

Comme vous aviez pu le découvrir ici, j’ai hésité à prendre Sonic CD sur le PSN pour des raisons plutôt obscures… Le fin mot de l’histoire c’est que j’ai finalement pris le jeu et que je ne le regrette absolument pas!

Plutôt fan des épisodes 2D de Sonic, j’ai été ravi de retrouver la prise en main du premier épisode sorti sur Mega Drive. Le hérisson se manie bien, possède 2 types de turbo et fonce toujours à fond les ballons.
Au niveau de la forme, on dirait un Sonic 1.5 (j’aime pas trop ce genre de terme mais ça parle à certains) : 3 zones par mondes, toujours les mêmes objets, le même « style » de monde. Bref, Sonic CD a, à ce niveau, un arrière goût de suite facile…

Pourtant j’ai vraiment été surpris par la fond du jeu. En fait, l’ensemble est structuré de manière à ce que le joueur ait le choix entre foncer toujours tout droit et aboutir à une « mauvaise fin », ou alors prendre le temps de parcourir les gigantesques niveaux à la recherche des panneaux de temps afin de voyager dans le passé et le futur, et ainsi mettre un terme aux installations du Dr. Eggman et de son acolyte Metal Sonic.
Le principe du voyage dans le temps est vraiment très agréable. On peut ainsi visiter un même niveau au présent, passé et dans deux versions de futur différentes, en fonction de vos actions dans le passé. Bref, ce Sonic m’a paru vraiment complet et le rend de ce fait très amusant à parcourir.

Pour conclure, je dirais que je regrette d’avoir tant hésité à faire l’acquisition de ce jeu. Très agréable à jouer, très joli avec des musiques très sympathiques (j’ai une petite préférence pour la version japonaise…) et univers riche et complet. Si je reste un grand fan du premier épisode, Sonic CD arrive juste derrière le jeu éponyme, surpassant selon moi les secondes aventures du hérisson bleu (j’aime moyennement Sonic 2…).

Quant à l’illustration, je dois dire que je suis assez fier de moi. Je sais pas ce qui s’est passé, j’ai du prendre un dopant sans le savoir, mais je trouve ce dernier dessin particulièrement réussi! J’espère continuer à m’améliorer ainsi!


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Le Prénom : Le feu aux poudres

Vendredi soir dernier, j’ai réalisé durant ma soirée cinéma hebdomadaire un « combo gagnant » : à savoir deux très bons films à la suite (ça se fait rare…!). Il s’agit d’Avengers (dont je parlerai plus tard car j’ai trèèèès envie de dessiner Black Widow et Hawkeye) et Le Prénom, dont il est question ici.

Le Prénom, ou comment transformer un simple repas marocain entre amis en soirée de règlement de comptes! Car suite à une divergence d’opinion autour du prénom que compte donner Vincent (joué par Patrick Bruel) à son futur enfant, les non-dits et vieilles rancunes vont commencer à émerger, et tout le monde va en prendre pour son grade! Le fameux prénom n’est donc finalement qu’un déclencheur, qui va donner lieu à une série de dialogues et de révélations plutôt cocasses!

En terme de comédie, je ne suis vraiment pas difficile. Je n’attends qu’une seule chose : rire. Le scénario peut avoir des torts, les acteurs ne pas être excellents… A partir du moment que je glousse sans retenue devant ma projection, alors c’est gagné! Et on peut dire que je ne suis pas gêné d’éclater de rire devant Le Prénom, ainsi que le reste de la salle.
Les textes, plutôt verbeux mais bien écrits, font mouches à chaque fois et donnent beaucoup de consistance aux différents personnages. Les révélations vont crescendos et plus on avance, plus on a du mal à croire ce que l’on entend tant cela devient énorme!

Bref, j’ai vraiment passé un excellent moment devant cette comédie (j’irai presque la revoir tiens!). Elle m’a beaucoup fait penser à une autre film, Carnage, sorti l’année dernière (et qui m’avait également beaucoup plu). A la différence qu’ici, les personnages se connaissent tous et que cela donne lieu à des dialogues beaucoup plus personnels.
En tout cas, si aller voir des comédies au cinéma ne va pas à l’encontre de vos principes, jetez-vous sur Le Prénom!

Je n’avais pas beaucoup d’idées pour illustrer cet article, je vous partage donc une réflexion que je me suis faite pendant la projection…