L'Atelier d'AngelMJ


33 Commentaires

AngelMJ : Ce qui se cache derrière le pseudo

CaseP01 CaseP02 CaseP03 CaseP04 CaseP05 CaseP06

CaseP07 CaseP08 CaseP09J’avais promis de le faire, voici toute l’explication de mon pseudo. C’est marrant de me dire que j’ai, depuis que je suis sur Internet, toujours eu le même et que maintenant, j’y suis profondément attaché. J’espère que ce petit historique vous aura plu!

 


10 Commentaires

Les Gardiens de la Galaxie : Héros décomplexés

Les blockbusters s’enchaînent à vitesse folle cet été et il est parfois difficile de suivre le rythme (surtout avec une formation et un fanmade au milieu!). Après Transformers 4 et La Planète des Singes, c’est au tour de Marvel de sortir le grand jeu avec sa dernière adaptation de Comics : Les Gardiens de la Galaxie.
Commençant à particulièrement me lasser des aventures de la bande des Avengers, j’avoue que ce film nourrissait en moi certains espoirs, dont celui principalement de découvrir un peu de sang neuf et espérer voir le genre « Super Héros » proposer autre chose que les éternelles trames scénaristiques toutes faites, auxquels les précédentes productions m’ont malheureusement habituées. Et mes espoirs sont en partie comblés, mais qu’en partie…

Bien que rattaché à l’univers des Avengers, Les Gardiens de la Galaxie n’y fait que très peu référence (à quelques détails près…) et nous proposent de découvrir des personnages et un univers totalement inédits. Il va sans dire que cela est plus que salutaire, d’autant que le film dispose de nombreux atouts pour sortir du lot. La première est clairement le ton général. Il s’agit d’une histoire simple mais bien rythmée, avec des personnages décomplexés, voir assez cabotins. Le tout baigne dans une ambiance plutôt cool et même si l’histoire possède sa part de drame (surtout au début), la globalité du film se veut bon enfant.
Autre atout pour nos gardiens et dont je parlais un peu plus haut : l’univers où se déroule l »histoire. Adieu la Terre, bienvenue au fin fond de la Galaxie! Cela fait toujours plaisir de découvrir des environnements nouveaux, des planètes, des races, des véhicules… Bref quelque chose de complet et cohérent, qui change un peu des grandes villes américaines! A mi-chemin entre Star Wars et Star Strek, Les Gardiens de la Galaxie n’a pas à rougir face aux monstres de la SF, car bien que relativement plus « simpliste », les environnements se veulent riches, voir ingénieux (j’ai adoré le coup des avions qui s’assemblent pour faire un filet!).

Maintenant, quelques mots sur les personnages. Ils contribuent, par leurs caractères et attitudes, à appuyer le côté décomplexé de l’histoire. Star-Lord, notre héros quelque peu tête à claques avec sa grande gueule et sa démarche nonchalante, y est bien sûr pour beaucoup mais les autres personnages ne sont pas en reste. Si vous aurez peut être du mal à supporter Rocket Raccoon qui fait clairement office de comic relief, le reste de la troupe se veut tout aussi drôle, avec Groot l’arbre vivant, Drax tout en muscles mais pas très malin… Même Gamora la tueuse, qui se veut sérieuse, n’échappe pas à quelques blagues et situations comiques (faut dire, vu la bande qui l’entoure…). Ils sont la vraie plus-value du film, le petit bonus qui fait plaisir. On s’attache très rapidement à cette bande de bras cassés et on se prend à suivre avec intérêt leurs mésaventures.

Vraiment, ce nouveau Marvel avait toutes les cartes en main pour me donner foi en une vraie renaissance du genre. Mais cela est malheureusement avorté par la trame scénaristique, qui suit au pied de la lettre le déroulement de n’importe quel film de super héros. A ce stade, cela en devient vraiment navrant tellement on arrive à deviner l’intégralité du déroulement au fur et à mesure que les scènes s’enchaînent. Je n’irai pas jusqu’à dire que l’histoire est mauvaise car ce n’est clairement pas le cas. Mais bon sang messieurs les réalisateurs! Sortez un peu de vos carcans! Arrêtez de nous sortir les éternelles scènes de remises en question, de réconciliations, et, par pitié, arrêtez de nous prendre pour des jambons en nous faisant croire à la mort de certains personnages principaux! Plus personne n’y croit depuis belle lurette et on sait tous que vous n’avez pas le culot d’aller jusqu’au bout.
De plus, il serait peut être temps de mettre un peu plus de corps dans les antagonistes. Ronan a beau être très classe dès son apparition, son caractère est aussi caricatural que n’importe quel méchant de Comics. Nous sommes en 2014, les méchants qui veulent conquérir le monde (ou la galaxie… tant qu’à faire…), qu’importe la raison, c’est sérieusement périmé. Du coup, la menace qui plane sur nos héros n’en est pas vraiment une, vu que l’on sait très bien comment tout cela va se terminer (même si, j’avoue, il y a une scène très incongrue dans ce film lors du face-à-face final).

Alors que penser de cette dernière production Marvel? Si j’en ferai les louanges pour ce qui est des personnages et de l’univers, je ne peux être qu’attrister, voir presque fâché, de devoir supporter encore une fois un film de super héros avec une trame si convenue. Pour moi le film a bien 5 ou 6 ans de retard en terme de script, et il n’est plus tolérable de devoir se farcir pour la énième fois la quête d’un objet pouvant détruire l’univers (ils vont avoir une sacrée collection dans Avengers 3!) face à des adversaires dénués du moindre intérêt (j’en serais presque à aimer Loki pour ça!).
Pourtant, je ne vous déconseille pas le film, bien au contraire. Malgré tout ce que je peux dire sur le scénario, le reste de cette production est vraiment de qualité et je pense que chacun peut passer un excellent moment devant les aventures de Star-Lord et sa bande (car ce fut mon cas malgré tout). C’est juste qu’au bout du dixième film du projet Avengers, il serait peut être temps de changer un peu de disque. D’ailleurs en parlant de disque, vous ai-je préciser que la bande originale déchire?

 

RocketGroot


9 Commentaires

Lucy : T’en as trop pris Scarlett!

En faisant une critique de Lucy, dernier film en date du mal aimé Luc BESSON, j’ai littéralement l’impression de marcher sur des oeufs. J’ai lu et entendu tellement de critiques réellement haineuses à l’encontre de ce film depuis sa sortie que ma naïveté et ma candeur en restent encore perplexes. Personnellement, je n’ai pas d’affection particulière pour le travail de M. BESSON, bien que je constate avoir vu plus du trois quart de sa filmographie et apprécié la grande majorité.
Pourtant, j’attendais Lucy. J’attendais vraiment ce film. Je ne sais pas si c’est le fait de voir Scarlett JOHNSON utiliser des pseudo pouvoirs psychiques qui m’émoustillait (oui, je suis un homme parfois primaire…), mais les bandes-annonces ont suscité en moi une vraie attente (à défaut de créer un bashing anticipé chez certains…). Et avec désormais 3 séances au compteur (oui, oui, j’ai vu ce film 3 fois en moins d’une semaine), je pense être apte à vous proposer mon avis, et vous expliquer pourquoi c’est actuellement mon film préféré de 2014. Et plutôt que chercher à le défendre contre ses différents détracteurs, je vais tout simplement me contenter de vous dire pourquoi j’ai eu un coup de coeur pour cette production.

Pourquoi j’aime Lucy? Plusieurs raisons à cela. La première, c’est que c’est un film fun et décomplexé. Je suis du genre très bon public, et du moment que je ne regarde pas ma montre toutes les dix minutes, il y a de grandes chances qu’un film parvienne à me séduire. Ici, ce fut clairement le cas, haut la main. Cela faisait longtemps que je n’avais pas regardé une production cinématographique en ayant le sourire jusqu’aux oreilles pendant quasiment toute la projection. Le film ne se veut pas particulièrement drôle (bien que les quelques vannes fonctionnent très bien), mais il s’en dégage tellement d’ingéniosité et de cocasserie que mon imagination était véritablement en ébullition.
Au diable la science et les raisonnements logiques, on sent que le réalisateur n’a pas cherché à faire dans le réaliste mais plutôt de proposer sa vision d’une théorie toute simple : que se passerait-il si nous utilisions la totalité de notre cerveau? C’est sans doute sur ce point que votre appréciation du film risque de se jouer : soit vous entrez dans le délire, soit vous y restez complètement hermétique. Me concernant, j’ai plongé tête la première. Ce qui est proposé est à la fois incongru et bien pensé, à la fois complètement fou et proposant quelques pistes de réflexions intéressantes. Bref, un mélange qui selon moi marche sacrément bien.

Autre point ayant attiré ma sympathie pour Lucy, c’est sa narration et ses personnages. Bizarrement, plus je le vois et plus je trouve que l’histoire pourrait être tirée d’une BD ou d’un Comics que ça ne me surprendrait pas. On a en effet ici tous les ingrédients habituelles des séries de super héros : une héroïne qui obtient des pouvoirs, des flics, des scientifiques, des méchants mafieux… D’ailleurs, je me demande si l’histoire ne serait pas regardée avec un autre regard si elle venait justement de l’univers de la bande dessinée. Car en tant que grand fan de ce média, j’y ai retrouvé de nombreuses similitudes, et force est d’admettre que cela doit influencer mon jugement sur le film.
De plus, si le propos peut sembler très superficiel au premier abord (le scénario ne brille pas pas son originalité, il faut l’admettre), quelques pistes de réflexions sont décimées ici et là au travers des personnages. Le côté faussement simpliste de l’histoire permet de se focaliser sur leur psychique et leur comportement, principalement celui de Lucy. Alors que je la trouvais assez lisse au début, j’ai constaté au fur et mesure de mes séances combien notre héroïne est intéressante dans son comportement. Devenant de plus en plus inhumaine au fur et à mesure que son cerveau se développe, on la sent constamment entrain de s’accrocher à cette humanité par des gestes et des paroles qui peuvent paraître anodines au premier abord mais qui peuvent donner lieu à de nombreuses interprétations.

Enfin, si je devais toucher un mot sur la technique, je dirais qu’elle est loin d’être transcendante mais fait très bien son office. Le montage est propre et sans bavure (à quelques faux raccords près), les dialogues fonctionnent (préférez la VO, sérieusement…) et quelques scènes font leur petit effet (la scène de la contamination, de l’avion, et la scène finale que personnellement j’ai adoré). Quant à la musique, j’avais vraiment accroché lors de ma première projection, mais en les multipliant, je l’ai finalement trouvé assez quelconque. Disons qu’elle est bien utilisée (la scène de la contamination, encore une fois…) mais je doute qu’elle puisse fonctionner hors contexte.

Pour conclure, je dirais que je peux comprendre que tout le monde ne trouve pas son bonheur dans la dernière production de BESSON. C’est particulier, certes, mais selon moi pas dénué d’intérêt ni de bonnes idées. Ce film est un trip, une sorte de folie passagère où vous seuls décidez ou non de participer. Je vous invite donc vivement à vous rendre dans les salles obscures pour vous forger votre propre avis (pitié! Ne vous fiez pas aux critiques presses…) mais me concernant, le verdict est sans appel : Lucy est mon coup de coeur de 2014, parce malgré ses défauts, il m’a diverti, m’a amusé, m’a émerveillé, et m’a donné foi en un cinéma moins conventionnel (parce 2014 c’est pas Byzance pour l’instant…).

Lucy40


6 Commentaires

La Planète des Singes – L’Affrontement : Convenance simiesque

Je dois bien admettre que plus les années passent, plus j’éprouve une certaine affection pour le genre SF. Bien que parfois difficile d’accès de part ses sujets et messages cachés (que je suis en général trop quiche pour comprendre sans aide), c’est toujours avec grand plaisir que je me rends dans les salles obscures pour découvrir les films appartenant à cette catégorie.
La Planète des Singes est de ce fait une saga qui attire mon attention. Si je cherche encore aujourd’hui l’opportunité de voir les 5 premiers films, je garde un excellent souvenir du premier reboot sorti en 2011 (et non je ne parlerais pas du film de BURTON, il n’existe pas…). Ainsi, à l’annonce d’une suite, il était clair que je me rendrai dès que possible dans mon cinéma pour découvrir la suite de l’histoire de César. C’est désormais chose faite, mais je suis au regret de vous annoncer que le film ne m’a pas convaincu.

Ce nouvel opus n’est pourtant pas sans qualité. Niveau technique les singes sont toujours aussi bluffants (voir même un chouilla trop parfois, mais ça passe), l’histoire et le contexte tiennent la route et j’ai trouvé une vraie marque de qualité dans la mise en scène (la scène du tank, arf!). Toutefois, je cherche encore le pourquoi du sous-titre français « L’Affrontement » car le film se révèle plus tourné vers les échanges verbaux que les échanges de balles (les traducteurs ont-ils vu le film??). Cela n’est toutefois pas un défaut, je trouve même assez intéressant qu’un film de type blockbuster décide de proposer si peu de scènes d’actions et se concentrer principalement sur le déroulement de son scénario (mais du coup, quel intérêt de l’avoir foutu en 3D…?).
Malheureusement c’est un peu là que le bât blesse, là où j’ai eu la très désagréable envie de quitter la salle en plein milieu de la projection. Cette production a un gros soucis et c’est au niveau de son déroulement : c’est convenu. Mon Dieu que c’est convenu!

Je trouve aberrant qu’un film disposant d’une si bonne idée de base et d’un contexte riche à de nombreuses possibilités de scénarios décide de finalement proposer une histoire presque cousu de fil blanc, ou l’on cerne si rapidement les personnages et les enjeux que l’on arrive à deviner les répliques et les situations 5 minutes avant qu’elles n’arrivent (voir plus! Le comportement de certains personnages est si prévisible que l’on se félicite à deviner leur parcours dès leur première apparition à l’écran).
Si j’ai été agréablement surpris par le rythme posé de l’histoire, tout ce qui en a découlé ne fut qu’un ramassis de convenances et de situations mille fois utilisées dans les productions du genre. Et c’est en cela que ce nouvel épisode de La Planète des Singes est une grosse déception pour moi. Je m’attendais à quelque chose de nouveau et d’un peu audacieux, je n’ai eu droit qu’à une énième histoire se déroulant dans un contexte propice à la guerre avec son lot de drames et de trahisons habituelles.

De ce fait, il est difficile pour moi de vivement vous conseiller ce film. Concrètement, ce n’est pas du tout une mauvaise production ni une mauvaise histoire, et je pense très sincèrement que l’on peut apprécier de le voir malgré tout. Mais me concernant, je m’attendais à autre chose et j’ai quitté ma séance avec un air boudeur. J’ignore si une suite est prévue mais j’espère qu’elle relèvera la niveau et proposant une expérience plus originale et moins conventionnelle.

KobaG


4 Commentaires

Transformers 4 : L’âge de raison?

Les gens qui me connaissent personnellement le savent : je déteste la franchise Transformers. Enfin… Je déteste surtout le 2 et le 3, le premier ayant au moins eu la décence de me divertir convenablement. Pourtant, inlassablement, je vais à chaque fois voir le dernier film en date. Masochisme? Conscience professionnel de cinéphile? Doux utopiste? J’avoue ne pas à avoir la réponse. Mais qu’à cela ne tienne, j’ai laissé une nouvelle fois une chance à Michael BAY de me divertir avec sa licence de robots-aliens. Et je dois bien admettre que concernant ce nouvel opus, le contrat est globalement rempli, à ma grande surprise.

Je n’ai jamais vu en Transformers qu’une licence un peu beauf ayant pour but de divertir un public principalement masculin et vendre un maximum de produits dérivés. La première trilogie m’avait cependant laissé un goût très amer dans la bouche, celui de films d’action décérébrés, bouffis d’effets spéciaux et au scénario tellement mal foutu que je m’en lassais souvent au bout de trois quart d’heures de film (le 3 fut un supplice à voir pour moi…).
C’est pourquoi j’ai été assez surpris de voir que ce 4ème volet disposait d’un semblant de scénario et d’une structure plus posée et plus maîtrisée au niveau du rythme. L’introduction prend son temps sans altérer le plaisir du spectateur, les scènes d’actions sont dispersées avec parcimonie et le ton oscille habillement entre humour primaire et réflexions intelligentes sur certains avancements technologiques comme les nano-machines (qui donnent d’ailleurs naissance à de nouveaux Transformers aux transformations qui pètent la classe!).

Ainsi, Transformers 4 parvient à proposer un divertissement à l’univers cohérent et aux enjeux beaucoup plus maîtrisés. De plus, le changement complet de casting apporte une réelle fraîcheur à l’ensemble. Bien que l’on conserve des personnages assez caricaturaux et unilatéraux (quoique… le personnage du businessman joué par Stanley TUCCI est plus nuancé que l’on pourrait le croire), on s’y attache malgré tout et on prend un vrai plaisir à suivre leurs aventures en compagnie d’Optimus Prime et ses compères.
D’ailleurs en parlant d’eux, la bande de Transformers présente dans ce nouveau film se veut assez décomplexée et principalement accès sur l’humour. Car hormis Optimus qui nous abreuve de ces éternelles tirades, le reste de la troupe est une joyeuse bande de déconneurs qui ne ratent pas une occasion pour sortir une vanne ou tenter de se mettre sur la tronche. A voir si vous accrochez mais ça reste léger et primaire, quoique un peu trop par moment…

De ce fait, je suis vraiment le premier étonné à avoir passer un bon moment devant ce film. Michael BAY aurait-il enfin trouver un équilibre pour sa franchise? Certes, il ne peut s’empêcher de tout faire péter à la fin, mais vu la qualité global du reste de la production, on peut bien l’excuser de se lâcher dans la dernière grosse demi-heure.
Alors certes ça reste du divertissement tout ce qu’il y a de plus primaire et vous ne vous sentirez pas enrichi culturellement après avoir vu ce film. Mais quitte à reposer son cerveau de temps et temps, autant que le spectacle tienne la route. Et c’est clairement le cas ici donc pourquoi s’en plaindre?

BayAuto


22 Commentaires

Le point sur mes activités pour le mois de Juillet

Coucou les gens! J’espère que vous allez bien! Je tenais à vous rédiger ce petit article pour faire le point sur mes activités durant le mois de Juillet (et très certainement Août également…). Allez c’est parti!

BilanJuilletComme vous devez le savoir, je vais commencer à partir de la semaine prochaine ma formation d’Infographiste et je ne sais pas encore trop comment je vais gérer mon temps à ce niveau, étant donné que la formation ne se trouve pas à côté de chez moi et que je vais devoir prendre le train.

L’avantage est que, hormis le fait que je vais pouvoir rallumer ma 3DS, j’aurai de bonnes heures de disponibles pour dessiner, histoire d’occuper mon temps. De ce fait, je compte me concentrer principalement sur ma BD afin de vous fournir de nouvelles planches durant cet été. C’est en tout cas mon principal objectif et j’espère que cela portera ces fruits.

Concernant le prochain fanmade SLG, il ne sortira sans doute qu’à la fin de l’été, soit fin Août ou début Septembre. Le projet est déjà entamé mais j’aimerais prendre le temps de faire celui ci sur une plus longue période. En effet, le fanmade sur Le Prof, bien que j’ai eu beaucoup de plaisir à le faire, m’a monopolisé la quasi totalité de mes soirées et week-ends durant le mois de Juin. Du coup, je n’ai pas envie de renouveler l’expérience (surtout avec ma formation au milieu) et préfère étaler sa création sur plusieurs semaines.
Ainsi, la prochaine vidéo sortira lorsque j’estimerai qu’elle est au point à tous les niveaux. Et à dire vrai, je n’ai pas trop envie que l’on me catalogue comme « le gars qui fait des fanmades SLG ». J’aime beaucoup faire ces vidéos (et vos retours positifs m’encouragent à continuer, ainsi que l’approbation manifeste de Mathieu SOMMET), mais ce n’est clairement pas mon activité principale et je ne m’aime pas que l’on me mette dans une petite case. Je vous annoncerai toutefois d’ici quelques jours quel personnage aura droit à sa chanson, donc je compte sur votre patience.

Autre point que j’aimerais aborder : les commandes. Vous êtes de plus en plus nombreux à me demander des dessins personnels et j’aimerais pouvoir répondre positivement à cela. De ce fait, en fonction de comment se passe le début de ma formation, je serai sans doute en mesure de répondre à certaines d’entre elles. Je vous demande juste de ne pas me demander la lune (genre une illustration avec 30 personnages dessus ^^’) et d’être patients si votre commande prend du temps.
Certains m’ont demandé si j’acceptais d’être rémunéré pour les commandes. Dans la mesure du possible, si vous voulez ou pouvez me donner un petit quelque chose, je ne dirais bien entendu pas non. A ce niveau ce sera vraiment au cas par cas, en fonction de ce que vous me demandez. Mais j’en parlerai en détails avec chacun.
Mais pour le moment, je ne prends toujours pas de commandes, je vous tiendrai au courant via le blog ou les réseaux sociaux dès que ce sera possible.

Donc pour résumer : priorité à ma BD, nouveau fanmade à la fin de l’été et potentiel ouverture à des commandes à la mi-Juillet.

Ce sera tout pour l’instant. Je souhaite de bonnes vacances à tous ceux qui viennent de terminer les cours et bon courage aux autres pour le boulot!


4 Commentaires

Les joies du dessin en Été

Avec quelques jours d’avance, l’été semble s’être installé en traître dans toute la France! Les gens qui me suivent depuis longtemps savent que j’aime beaucoup l’été. La chaleur ne me dérange pas, j’adore quand il fait jour tard le soir, je bronze au soleil… Enfin vous voyez le truc.

Sauf que… l’inconvénient de l’été quand tu dessines, c’est que la chaleur peut être un véritable handicap lorsque que tu as pour habitude de faire tes croquis préparatoires à la main. En gros, ça donne ça :

DessinAngelEte

Je pense que tous ceux qui dessinent connaissent cette très désagréable sensation du papier qui te reste coller sur les bras à cause de la sueur, surtout quand tu as tendance à étaler tes dessins partout sur la table comme un cochon! J’ai bien essayé le ventilateur, mais la rencontre feuilles/courant d’air n’a pas donné de résultats satisfaisants… Heureusement, le plus gros du travail se fait sur informatique donc ce n’est finalement qu’un mauvais moment à passer…

J’en profite pour vous annoncer que le fanmade sur Le Prof avance à bon rythme (sauf lorsque je m’endors sur mes feuilles ^^’) et que je vais tenter de caler une date de sortie, en fonction de mon avancement durant le week-end. J’en profiterai aussi pour mettre à jour la barre d’avancement. Je vous tiens au courant en début de semaine, promis.

De plus, n’hésitez pas à me suivre sur les réseaux sociaux car j’ai pris l’habitude de mettre des petits messages assez régulièrement et qui ne figurent pas sur le blog. Sur ce, je vous souhaite un bon week-end!

 


8 Commentaires

X Men Days of Future Past : Vers un avenir meilleur?

Dans la vie, rien n’est immuable. Grand fan des adaptations de comics au cinéma, je constate aujourd’hui à quel point mes goûts ont changé vis-à-vis de ces productions (ou alors ce sont ces dernières qui ont changé, allez savoir…). Rien ne m’a vraiment émoustillé depuis un petit moment dans ce registre, et je vous avoue que je misais beaucoup sur le nouveau X Men, étant un grand admirateur de la première trilogie (oui, même du troisième, parce que… Famke JANSSEN quoi!). Les critiques étant extrêmement mitigées au sujet de la dernière production de Bryan SINGER, je suis donc allé voir Days of the Future Past avec un peu d’appréhension. Et il faut croire que cela a joué en ma faveur car je n’ai pas trouvé le spectacle si mauvais que certains l’ont décrit, bien que rien ne soit parfait dans le monde de Marvel.

Pour commencer, Days of Future Past a la lourde tâche de raccorder la première trilogie avec les évènements du préquel First Class et les différents spin-off mettant en scène Wolverine. Et à l’image du format d’origine, force est de constater que la timeline commence à vraiment partir dans tous les sens, et il ne manquerait plus qu’ils nous relient tout ça avec Avengers et Spiderman pour que ça devienne un joyeux bordel! Mais je m’égare. Dans ce nouvel opus, Wolverine est envoyé dans le passé grâce aux pouvoirs de Shadowcat (celle qui traverse les murs… cherchez pas le rapport, je comprends vraiment pas comment fonctionne la notion de mutation dans X Men…) pour empêcher un évènement particulier et ainsi mettre fin à la guerre meurtrière qui a lieu dans le présent. Ainsi, notre héros poilu à la griffure facile va devoir convaincre les Charles-Xavier et Magneto du passé de s’allier à lui pour mener à bien sa mission.

Utilisez la thématique du voyage dans le temps est toujours super casse-gueule. Mais dans un univers aussi farfelu que celui d’X men, j’avoue que son utilisation ne m’a pas plus choqué que ça. Je ne rejoindrai donc pas la league de ceux qui aiment trouver toutes les incohérences liées à son utilisation, moi tant que ça ne me fait pas sortir du film, je m’en tamponne. Ceci étant dit, c’est toujours un plaisir de revoir des personnages avec lesquels ont s’est attaché au fil des années, le tout interprété par une belle brochette d’acteurs (Haaaa… Jennifer LAWRENCE…).
Au niveau de l’histoire, elle est plutôt bien faite et ne commet comme seule erreur que d’être un chouilla prévisible et un peu téléphonée à certains moments. Pour le reste, on ne s’ennuie pas une seconde et la trame déroule ses deux heures douze d’effets spéciaux sans encombre. Toutefois, si je devais lui faire un reproche très personnel, ce serait que cela manque cruellement de scènes d’actions. Pour moi, un film mettant en scène des personnages disposant de pouvoirs divers et variés se doit de les mettre en scène dans des combats dantesques. Et sur ce coup, Days of Future Past joue vraiment les petites frappes car malgré une première scène fort sympathique et les passages avec Vif-Argent, la majeure partie du scénario se concentre sur les dialogues et la psychologie des personnages. Attention! Ce n’est pas un reproche, mais c’est juste que, quitte à envoyer Wolverine dans le passé, autant qu’il se castagne un peu. Parce que là, c’est un peu la loose à ce niveau, à se demander si c’était vraiment utile de l’envoyer lui et pas un autre…

Enfin concernant l’aspect visuel du film, c’est le genre d’univers avec lequel j’ai beaucoup d’affinités. J’ai aimé le design des sentinelles, la manière dont sont représentés certains pouvoirs (Vif-Argent… encore lui) et le film ne commet aucune erreur en terme de mise en scène et de cadrage. Je regrette toutefois, encore et toujours, que la 3D ne soit qu’un prétexte pour gonfler le billet d’entrée, tellement cette dernière passe complètement inaperçue…

Quel est donc mon verdict? Et bien pour faire simple, je trouve que Days of Future Past est un bon film Marvel, mais un X men à la qualité discutable.Le manque de scène d’action se fait clairement sentir et je regrette que les différents pouvoirs des personnages ne soient pas plus utilisés ou mis en avant. De plus, même si je trouve le scénario bien écrit, ça reste quand même un sacré désaveu de la première trilogie vu la manière dont il se termine. Après, le spectacle est tout de même assuré et les différents personnages sont assez bien écrits pour que l’on est envie de les suivre dans leurs aventures. Du coup, je me demande bien ce que va raconter le prochain épisode, Apocalypse (whoa! ce titre de ouf…), mais je garde espoir d’être surpris.
Alors si vous aimez les X men, Days of Future Past est loin d’être le mouton noir de la famille (on sait tous que c’est Wolverine Origins…), donc vous n’avez aucune raison de ne pas lui accorder un peu de votre temps. De mon côté, je vais chercher à comprendre le rapport entre le pouvoir de traverser les murs et faire voyager dans le temps…

AngelShadowcat


8 Commentaires

Tweets Coupe du Monde : les rapprochements foireux

 

AngelFootTweetAlors certes, cela n’a duré qu’une demi-seconde, mais le simple fait que cela m’ait traversé l’esprit et à la fois assez dérangeant et plutôt drôle…

De toute façon, il faudra que je parle en détails de mon rapport avec Twitter, parce que ça vaut son pesant de cacahuètes maintenant que j’ai compris comment ça marchait! ^^


4 Commentaires

Whisper in the Dark : Nouvelles pages

Et oui, petit miracle en cette semaine de Février 2014 : de nouvelles pages pour ma BD! Ca aurait été long, désolé, j’ai vraiment laissé le truc de côté durant plusieurs mois pour de multiples raisons. Toujours est-il que j’espère continuer le projet de manière plus soutenu, parce que ça fait bientôt un an que je l’ai lancé et on ne peut pas dire que ça avance vite!! Mais je préfère pas trop m’engager au risque de décevoir…

Bref, sur ce, je vous souhaite bonne lecture!

C00121 C00122 C00123