L'Atelier d'AngelMJ


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Les victimes du Festival de la BD

Ce week-end, je suis rendu, comme tous les ans, au Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême. C’était le pied! Déjà, pour une fois il faisait relativement beau, les conférences étaient sympas, ainsi que les expos. Et puis il y avait le monde des bulles. Là où il y a les stands des éditeurs, là où il y a les dédicaces, là où il y a… des BD de partout… Donc forcément, des drames arrivent, et celui de cette année a été particulièrement violent…

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Du coup, si moi j’ai passé un bon festival, mes économies n’ont clairement pas apprécié le séjour. Tant pis, je mangeais léger ce mois-ci ^^

Et rien que pour vos yeux, voici mon butin de cette année :

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Ha et sinon, il y aura de nouvelles pages de Whisper in The Dark ce week end ^^ (je dis ça comme ça, en passant…)


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Cinéma : Bilan Novembre 2013

Nov01Coucou les gens! Désolé pour le peu d’activités sur le blog durant le mois de Novembre. J’ai en effet du mal à me poser tranquille devant une feuille ou ma tablette, mais je vais essayer de faire mieux le mois prochain! Comme je n’ai pas du tout parlé de ce que j’ai vu ce mois-ci au cinéma (à part sur le Facebook du blog), voici une petit résumé de mes différentes séances, espérant que cela vous motivera ou non à vous rendre dans les salles obscures, ou le louer/acheter à l’occasion!

Nov02Bien qu’il soit drôle et plutôt bien huilé, j’ai un problème avec ce dernier Marvel. Pour moi, il est représentatif des limites que commence à atteindre le genre super-héros. C’est bien fait mais qu’est ce que c’est convenu ! On devine toute la trame, il n’y a aucune surprise et les cliffhangers et autres coups de théâtres sont tellement peu inventifs que l’on n’est pas ou peu surpris quand ils arrivent. Et puis, ça manque d’une vraie grosse bataille finale, la plus intéressante étant en milieu de film. Et gros carton rouge pour Nathalie PORTMAN qui ne sert vraiment à rien dans ce film à part faire la potiche. Bref, pas un mauvais film mais le genre doit trouver un nouveau souffle, au risque de finir par lasser…

Nov03Je dois avouer que celui là m’a bien plu. Je n’ai pas la prétention d’avoir tout compris à l’histoire vu qu’elle est sujette à interprétations et que c’est inhérent à ce genre de production. Mais pour le reste c’est d’excellente facture. Le concept de l’histoire, les différents évènements et le jeu des acteurs tiennent vraiment en haleine et on sent un univers riche et travaillé. Pas forcément très accessible mais plutôt bien foutu.

Nov04Mouais… Si on fait abstraction de la musique qui est de très bonne facture, je me suis globalement bien fait chié. Je ne pense pas que le film soit mauvais mais ce n’est clairement pas le genre de production que j’affectionne. Mon problème est que le personnage principal n’à aucune progression psychologique et que malgré les différentes rencontres qu’il fait, il n’évolue pas ou peu. Du coup le film est lent et plutôt creux. Il m’a beaucoup fait pensé à Sur la Route qui a exactement les mêmes défauts.

Nov05Haaaa, une comédie romantique ! Il n’y en a pas des masses cette année donc il faut en profiter. Pas mal dans le cas présent, avec une romance anglaise saupoudrée d’un brin de fantastique dû au fait que le personnage principal peut voyager dans le temps (la classe…). L’ensemble est plutôt bien écrit et cohérent grâce a une équilibre juste dans l’utilisation du pouvoir du héros. Petit défaut tout de même, c’est quand même beaucoup trop lisse et propre sur le fond pour qu’on arrive à y croire, notion de fantastique ou non. Mais il y a de bonnes idées en tout cas. Et puis, c’est toujours un agréable de voir Rachel McADAMS à l’écran… !

Nov06La dernière production de Guillaume CANET était attendue au tournant (surtout vu le casting de grand malade) et je dois dire que je suis agréablement surpris. Bien écrit, bien tourné et bien joué, Blood Ties est une production très réussie, qui brille grâce à ses excellents acteurs et son duo de personnages principaux crédibles et attachants. Pas le film que tu mattes des centaines de fois mais ça vaut le coup d’être vu.

Nov07Gros cas de conscience concernant ce film de science-fiction. J’avoue avoir beaucoup aimé la fin ainsi que les dernières révélations que j’ai trouvé bien foutues et plutôt originales pour le genre. Par contre… le reste du film est d’une convenance à pleurer. Je me suis pas mal ennuyé et j’ai trouvé la progression du héros trop longue et trop classique pour être intéressante (et puis il tire toujours la gueule…). Par contre, j’ai hâte de voir ce que peut donner une éventuelle suite. Je suis prêt à lui laisser une seconde chance car cela pourrait se révéler bien moins classique vu le point final de ce premier épisode.

Nov08Petit coup de cœur concernant cette production française. Malgré un sujet carrément casse-gueule, on est surpris par la facilité dont Guillaume GALLIENNE raconte son histoire et le talent qu’il a joué son propre rôle ainsi que celui de sa mère ! C’est à la fois drôle et touchant, ni trop comique, ni trop intello. Il y a une vraie justesse dans le propos et dans la manière dont il est conté. Je conseille vivement !

Nov09Je suis sorti complètement hystérique de mon avant-première (à laquelle j’ai pu aussi revoir le premier épisode). C’est juste excellent ! Une vraie réussite à tous les niveaux, que ce soit l’univers, le déroulement de l’histoire ou le jeu des acteurs. Jennifer LAWRENCE crève complètement l’écran et montre encore toute l’étendue de son talent en proposant un personnage aux multiples facettes. Le cliffhanger final est juste insoutenable. Du coup ben… je vais lire les bouquins moi ! A voir absolument si vous aimez le genre !!

Nov10Bien obligé d’admettre qu’il y a une volonté de bien faire dans cette comédie, mais mon peu de connaissance et d’intérêt pour le monde de la politique ne m’ont pas permis d’apprécier cette production dans son intégralité. C’est plutôt bien fait, avec des gags qui se répètent mais qui font mouche à chaque fois (les papiers qui volent quand le ministre passe… j’adore!). Le film est par contre un peu trop long selon moi, 1h30 aurait largement suffit… Je ne sais pas ce que vaut la BD d’origine mais en tout cas cela semble de bonne qualité.

Nov11Après l’excellent Auberge Espagnole et le très moyen (voir presque mauvais selon moi…) Les Poupées Russes, Cédric KLAPSICH nous offre un troisième épisode des mésaventures amoureuses de Xavier, toujours interprété par Romain DURIS. Très déçu par le dernier épisode, j’avais de grosses attentes concernant ce nouveau volet et force est d’admettre que le résultat est très satisfaisant. L’âge aidant, les personnages ont gagné en raison et maturité, ce qui sert forcément au récit. Mieux construit, mieux écrit et toujours aussi bien interprété, Casse-tête Chinois est une comédie délicieuse qui se savoure du début à la fin. Et puis… Kelly REILLY quoi!

Nov12Bon… Celui là, j’avoue, j’y suis allé parce qu’il y avait Jeremy RENNER dedans. Mais finalement c’est surtout la prestation de Joaquin PHOENIX que l’on retiendra de ce drame bien fait mais assez classique. A vrai dire tellement classique qu’il en devient totalement oubliable. Marion COTILLARD est toujours aussi juste, en fait les acteurs sont très bons et c’est la principale force du film. Mais pour le reste, que ce soit dans la trame ou les sujets traités, on opère en terrain conquis. Du coup, je ne sais pas trop si j’ai aimé ou pas, je ne me suis pas ennuyé mais je n’ai pas pris mon pied pour autant. Je crois que ce n’est tout simplement pas mon genre de film…

N’hésitez pas à partager vos avis dans les commentaires, que vous ayez aimé ces films ou non. En tout cas pour moi, Novembre s’est révélé un mois à la fois varié et de qualité. Et le mois de Décembre s’annonce pas mal du tout non plus!


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Whisper in the Dark : Nouvelles pages

Hello tout le monde!

Cela faisait un petit moment donc voici de nouvelles pages de Whisper in the Dark. Je vous avoue que je suis un peu frustré de ne pas pouvoir vous en montrer plus. J’avais prévu 7 pages d’un coup mais c’est un fait avéré : je suis lent! Donc ce sera seulement 4 pour cette fois, les 3 autres arriveront, je l’espère, assez rapidement. L’histoire va bientôt passer à une autre vitesse, donc ne lâchez rien ;)

Pour rappel, l’ensemble des pages est aussi accessible sur ma page AmiLova.

Sur ce, bonne lecture!

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City Hall : Dessine moi un mouton

City Hall est une BD assez atypique qui a pris le parti d’être publiée au format « manga », à savoir petit format, noir et blanc et charadesign aux influences nippones évidentes. Nombreux sont les auteurs a avoir tenté l’expérience et s’y être cassés les dents. Qu’a donc City Hall pour avoir réussi là ou tant d’autres ont échoué?

Alors déjà premier constat : c’est beau. C’est très beau même. Guillaume LAPEYRE possède un trait vraiment agréable à l’œil. On sent les influences mangas (le duo de héros m’a fait pensé à celui de Bakuman au début…) mais cela reste un style personnel et identifiable. L’univers Steam punk de l’histoire est parfaitement retranscrit aux travers des décors et des objets qui ont vraiment beaucoup de charme et annoncent un univers riche et profond.
Mais de beaux graphismes, ça ne suffit pas (même si dans notre cas, la moitié du chemin a déjà été parcourue!). Il faut aussi que l’histoire tienne la route. Et là encore, City Hall relève le défi haut la main. Imaginez : un monde alternatif où tout ce que vous écrivez sur un morceau de papier prend vie et agit selon vos indications. Bien entendu, le papier est devenu un objet interdit vu qu’il fut utilisé lors de guerres sanglantes. C’est dans cet univers que l’on va suivre les péripéties de Jules VERNE (oui oui, LE Jules VERNE!) et de son acolyte Arthur Conan DOYLE (oui oui, LE Arthur Conan DOYLE!), qui vont être confrontés à un mystérieux personnage masqué, Black Fowl, qui semble en possession de papier et bien décidé à semer le chaos dans la ville de Londres. Franchement… ça déchire.

Seulement voilà, si cet univers serait parfait une BD d’action, les auteurs ont, contre toute attente, préférait en faire un thriller. Ma foi, pourquoi pas, cela n’empêche pas d’avoir des combats titanesques de Papercut (les créatures naissant par le biais du papier). Cependant, l’histoire n’est pas assez « riche » pour tenir sur les 3 tomes qui composent la série. Ainsi, après un démarrage en trombe, le deuxième tome est d’un ennui mortel, bourré de textes pas forcément intéressants et qui peinent à indiquer au lecteur dans quelle direction se dirige le scénario.
Heureusement les choses s’arrangent grandement dans un troisième volume explosif, qui nous mène vers un final de génie, faisant regretter que la série s’arrête en si bon chemin (j’espère que les rumeurs d’un deuxième cycle sont fondées!). City Hall mériterait en effet de continuer à développer son univers, vu le nombre de personnages sous exploités et le mystère autour de Black Fowl pas complètement résolu. D’ailleurs, si je pourrais faire un reproche au titre, c’est de s’amuser à utiliser beaucoup de personnages historiques pour ne finalement pas en faire grand chose.

Que donc pensez de City Hall ? Et bien que pour une BD française au format manga, ça n’est vraiment pas mal du tout! L’univers et les graphismes sont sa grande force, ainsi que son final tellement bien trouvé qu’aujourd’hui encore, j’en viens à souhaiter désespérément une suite. Dommage toutefois que le titre soit parfois si verbeux (le tome 2 était un supplice… vraiment) et que les personnages soient trop nombreux et pas assez approfondis. Mais à part ça, on ne peut que saluer le travail de Rémi GUERIN et Guillaume LAPEYRE qui nous livre un projet ambitieux et cohérent avec leur démarche. Chapeau messieurs!

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Jeune et Jolie : et un peu Nympho aussi

Allez voir un film français, c’est décidément comme jouer à la roulette russe : tu ne sais jamais si tu vas y survivre. Malgré toute l’affection que j’ai pour mon pays, j’ai encore du mal à me divertir devant les productions françaises, à de rares exceptions (souvent des comédies, c’est dire…). Je suis allé voir Jeune et Jolie avec un objectif bien particulier, celui de l’espoir que le film ne se limite à ce qui était montré dans sa bande-annonce, c’est-à-dire du cul  et… du cul. Pour le coup, le film n’est effectivement pas que ça (on sent bien la bande-annonce faite pour attirer le chaland…), et avec le recul, je me rends compte que tout n’est clairement pas à jeter dans la dernière production de François OZON.

Ce qui m’a d’abord frappé en sortant de Jeune et Jolie, c’est cette impression d’un film assez superficiel. L’histoire se tient, mais on se dit finalement que ça ne valait peut être pas la peine d’en faire un film d’1h30. Dans les grandes lignes : Isabelle, une adolescente à l’aube de ses 17 ans, va commencer à mener une double-vie en se prostituant. Pourquoi cela? Le film n’aura pas la décence de nous le dire. Et c’est là le point qui me gêne le plus dans cette production. C’est en effet l’élément qui m’a laissé extrêmement perplexe : la raison du choix d’Isabelle d’en venir à vendre son corps. La jeune fille semble visiblement aimée, avec une mère et un beau-père attentionnés, un frère complice (à la limite du sister complex…), le tout habitant visiblement sur la rive gauche de Paris. Donc ce ne sont ni l’argent, ni le manque d’affection qui semble motiver l’adolescente. Alors quoi? Simple crise d’ado? Libido démesurée? Curiosité? On en sait rien et aucune piste ne sera proposée au spectateur qui restera sur le carreau, à l’image de la mère d’Isabelle qui elle non plus n’obtiendra pas la moindre réponse.

Cela mis de côté, il y a cependant un élément plutôt intéressant dans ce film qui est sa narration et le déroulement du scénario. L’histoire est découpée en saison (automne, hiver, etc.) et nous allons suivre l’évolution d’Isabelle au fil de ces dernières. Là où le réalisateur crée la surprise c’est en amenant une violente rupture en plein milieu du film, stoppant le petit commerce d’Isabelle de manière assez brutale. Mais du coup, me direz-vous, que raconte la seconde partie? Et bien il nous est proposé de voir comment Isabelle et son entourage apprennent à vivre avec cette découverte, à défaut d’y trouver des explications.
Ainsi hommes et femmes vont gérer la situation différemment, les uns évitant le sujet tant que possible et les autres voyant en Isabelle un prédateur prêt à bondir sur le conjoint. Cette partie soulève d’ailleurs des sujets de débats intéressants autour de la prostitution et de la séduction. C’est alors qu’arrive rapidement la fin du film, plutôt bien trouvée et assez originale, bien que j’ai eu peur qu’à un moment, ça parte un peu en sucette. Mais l’honneur est sauf et le film se conclue correctement, voir même, apporte indirectement un élément de réponse aux agissements de l’adolescente.

Je pense avoir dit l’essentiel. A noter toutefois que je ne comprends pas trop ce que la presse trouve à Marine VACTH, l’actrice qui interprète Isabelle. Beaucoup disent qu’elle joue bien et qu’elle de l’avenir dans le cinéma. Donc mesdemoiselles, avoir de l’avenir dans le cinéma français, c’est se balader la moitié du film les nichons à l’air et faisant des petits gémissements. Parce que le reste du temps, Marine VACTH parle de manière monocorde et est aussi expressive que Kristen STEWART. Alors certes, elle joue une adolescente renfermée mais je pense que ce n’est clairement avec ce genre de rôle que tu révèles ton talent d’artiste. Après je ne suis qu’un provincial, je n’ai peut être pas la culture nécessaire pour comprendre la qualité de son interprétation (ça, c’était le troll bien gratuit… :p).

Cette critique devait être à la base bien plus négative. Mais à force de repenser au film et à chercher à l’analyser, j’ai bien été obligé d’admettre qu’il y a, malgré tout, des choses intéressantes dans Jeune et Jolie; assez en tout cas pour ne pas trop regretter d’y avoir accorder du temps. Certes la première partie manque clairement de finesse avec ses scènes de cul en veux-tu en voilà (bien que l’on évite de tomber dans le glauque), mais j’ai trouvé la seconde partie vraiment surprenante et pour le coup plutôt bien écrite et transcrite. Finalement, le principal défaut aura été de choisir de ne pas donner de raisons claires aux agissements d’Isabelle. C’était sans doute la volonté du réalisateur, mais cela donne à son film un côté assez racoleur et, comme dit en introduction, de relativement superficiel.

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Frise de l’été des blogueurs BD 2013

Coucou les gens, j’espère que vous allez bien et que vous profitez bien du soleil! De mon côté, je saisis l’occasion pour vous présenter notre dernier projet commun avec d’autres blogueurs et blogueuses BD. Après la frise de Noël, voici la frise de l’été, avec son sable chaud, sa mer azure, bref le top du top!

Nous étions 19 à participer en Décembre, nous sommes 30 pour celle-ci! Des nouveaux, des anciens, bref plein de monde et de styles différents! Je vous laisse profiter de notre travail final en cliquant sur la frise :

ete-des-blogueurs-2013Vous pouvez aussi la voir avec HD et avec le lien vers les blogs directement sur la frise en cliquant sur ce lien.

Voici ma participation en détail :

FriseEte_Angel02N’hésitez pas à visiter le site des autres blogueurs! Merci à tous pour votre participation, et principalement à Aki de Ragnagna et Spunky pour l’organisation, vous avez assuré les filles!

MikaLili ColibriSahyuri PoupetteAurélien Adora Simon les corps beauxPipou AD-ePoulpy Lili aime le nougat Philgreff Also BliusSpunky Aki de RagnagnaCrazyqueen Nini WantedAudrey K. BartyAngelMJLadhymia Raïssa La Belle BleueThomas Monkey Calouette Pitchoune Laetitis Je regarde mon nombrilCassandra Flower

Mosaïque été des blogueurs 2013

 


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Whisper in the Dark : Nouvelles pages!

Et oui! Après des mois sans mise à jour, voici de nouvelles pages de Whisper in the Dark! J’ai vraiment mis les bouchées doubles pour vous offrir une plus grosse fournée que la dernière fois. C’est donc 6 nouvelles pages que vous pouvez découvrir aujourd’hui! Et 9 autres pages sont en cours d’encrage donc j’espère pouvoir vous les présenter d’ici Août.

En attendant, ma BD atteint un total de 19 pages. Je vais donc commencer à chercher dans site de publication pour que ce soit plus facile pour vous de la lire. Sur ce, bonne lecture!

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Man of Steel : Mister Coktaïl

Les films Superman ont souvent mauvaises réputations. Donc forcément, quand une nouvelle production autour de cette licence pointe le bout de son nez et que c’est Zack SNYDER aux commandes (avec M. NOLAN pour faire « bankable »…), le petit monde du cinéma est en ébullition. Est ce que M. SNYDER a réussi là où tant d’autres ont échoué? Mon avis sur la question (et pour le titre de l’article… vous comprendrez en cours de route :p).
Man of Steel est donc un énième reboot de la saga Superman. Je connais très peu ce personnage, car à part la série TV Lois et Clark (rigolez pas, tout le monde regardait à l’époque!!), je n’ai jamais lu de comics, ni vu aucun des autres films. Du coup, on peut dire que je n’y allais pas avec des attentes particulières, si ce n’est celles que peut avoir tout admirateur du travail de Zack SNYDER (oui, j’ai kiffé Sucker Punch) et de Christopher NOLAN (Batooooou!). Et je ne sais pas si c’est une histoire d’attente ou pas, mais le film me laisse un avis très mitigé. Essayons de procéder par ordre…

Ce film surfe outrageusement sur le succès de la trigolie The Dark Night, c’est inutile de le nier. L’image est très froide, il y a peu d’humour, la musique de Hans ZIMMER (qui a composé celle de la trilogie suscitée) est toujours présente, à la fois magistrale et assourdissante. De ce point de vue, le film fait plus NOLAN que SNYDER… Après, de mon point de vue, ce n’est pas spécialement un défaut car je trouve que cette esthétique va plutôt bien au film, rendant le personnage de Superman et son histoire assez classe malgré un costume toujours aussi ridicule (mais ça on y peut rien).
Le scénario est assez classique dans son déroulement mais pose les bases essentielles d’une éventuelle nouvelle trilogie : on y découvre les origines de Superman, son enfance par les flashbacks, sa découverte de ses origines, l’affrontement avec le méchant de service et son début de romance avec la journaliste Loïs Lane. Donc rien de bien nouveau sous le soleil, un schéma typique de film de super héros, mais quand c’est bien fait on ne s’en plaindra pas.

Vous vous dites alors : « Ben il est où le problème alors? ». Et bien c’est que Man of Steel manque selon moi d’un peu de personnalité car à de nombreuses reprises, j’ai eu de drôles d’impressions de déjà-vu. Et là vient mon fameux titre d’article : on trouve dans ce film tout ce que l’on voit depuis 10 ans dans le genre. Prenez un peu du Dark Night pour le côté sombre, du Thor pour les combats au corps à corps d’êtres quasi-divins, une bonne dose de Transformers (caca!!) pour les immeubles qui explosent de partout pendant de longues minutes, une pincée d’Avengers pour la scène finale, un soupçon de Green Lantern pour le côté aliens, vous mélangez le tout et vous obtenez Man of Steel! Hum…
Vous l’aurez compris, le film me pose un problème. Il n’est pas mauvais car, je le répète, le scénario est classique mais tient la route, les acteurs jouent tous très bien (ça fait plaisir voir de Henry CAVILL dans un rôle correct…) et l’ensemble se suit bien sans aucun temps mort. Mais comme dit plus haut, cette production n’est qu’un mélange gracieux d’autres licences, qui même si elles souvent excellentes elles aussi, rendent Man of Steel quelque peu opportuniste. Car le film ne cherche à aucun moment à se démarquer et me donne l’impression d’une partition musicale parfaite sur le papier, mais qui une fois jouée semble dépourvue d’âme.
Certes, cela peut paraître un peu dure mais c’est vraiment le ressenti que j’ai eu durant toute la projection. Ajoutez aussi que quelques détails peuvent aussi distraire par leur côté incongru, comme Loïs qui apparaît toujours au bon/mauvais endroit au bon/mauvais moment où les personnages secondaires du Daily Planet complètement en retrait, ainsi que les méchants quelques peu binaires. Ha! Et j’espère que vous n’êtes pas allergique aux métaphores christiques car le film en est rempli (Le nom de famille kryptonien de Superman est « El », qui veut dire « espoir », mais ça veut surtout dire « Dieu » en hébreu… Et Superman a 33 ans dans le film… coïncidence? Enfin vous voyez le truc…).

Vient donc le moment de vous rendre mon verdict. Hum… Pas facile. Je suis vraiment partagé car le film a toute les qualités qu’il faut pour figurer parmi les meilleurs. Mais si comme moi vous ne ratez aucun film de super héros, vous serez forcément confrontés à cette désagréable sensation de déjà-vu devant Man of Steel. Malgré tout, je reste convaincu que ce film marque un bon démarrage pour la licence et j’espère que Zack SNYDER osera plus de choses pour le prochain épisode.

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The Call : Quelle est votre urgence?

Après la déferlante du mois de Mai (15 films vus, nouveau record!!), les sorties cinéma se font plus rares. Avec seulement 2 nouveaux films la semaine dernière, on peut dire que ma soirée hebdomadaire dans les salles obscures a été brève. J’ai donc pu découvrir The Call et Very Bad Trip 3, seuls nouveaux arrivants dans mon cinéma. Si je parlerais peut être du dernier (il y a des choses à en dire, et pas que des bonnes…), je vais d’abord m’attarder sur The Call, avec Halle BERRY en tête d’affiche.

Ce film me pose un vrai problème, un problème d’appréciation. Et m’amène à me poser une question légitime, mais qui trouve malheureusement une réponse évidente : peut on apprécier un film dont les dernières minutes sont un bordel monstrueux? Car là est toute la problématique que The Call.
Il s’agit d’un film agréable à suivre durant la première heure. C’est de l’action/thriller assez classique certes, mais l’environnement original (les locaux du 911, équivalent américain du 17 chez nous), la présence d’Halle BERRY (qui a toujours ce « je ne sais quoi » d’attachant) et la tension créée par le kidnapping d’une adolescente (bien mise en avant par le prologue) rende le tout particulièrement palpitant et prenant. Le film fait beaucoup penser à Cellular qui suit un peu le même schéma de la victime tentant d’être sauvée uniquement par le biais d’un téléphone.

Et c’est là que l’on arrive vers la dernière demi heure de film. Soudain, le scénario prend une direction étrange, en total désaccord avec l’heure qui a précédé. Alors que la tension est à son comble, le tout s’écroule comme un château de cartes et la suite des événements devient tout d’un coup invraisemblable et irréaliste. Car si le réalisateur a tenté tant bien que mal d’ancrer son récit dans la réalité, les choix scénaristiques menant à la conclusion de The Call surprennent par leur manque profond de cohérence avec les événements qui se sont déroulés quelques minutes plus tôt.
Ainsi le film passe de bon film d’action à série TV bas de gamme, changeant presque de registre et laissant le spectateur avec un scepticisme inattendu lorsque la conclusion, brève et violente, arrive enfin.

Et c’est dommage car pas mal de choses rendent l’expérience intéressante, comme la complicité qui naît entre l’opératrice et la victime, ou la pathologie du tueur plutôt intéressante et qui est comprise sans être vraiment expliquée, augmentant le malaise vis-à-vis de ce dernier. Mais l’erreur a été de vouloir toujours mettre le personnage d’Halle BERRY au premier plan, et c’est ce qui, je pense, fait perdre beaucoup de crédibilité à l’histoire.

En bref, pour en revenir à ma question du début, je pense malheureux qu’une demi heure ratée prend le dessus sur une heure de qualité. Car c’est une sensation négatif qui demeure lorsque que l’on quitte la salle. La sensation que le film est complètement passé à côté de son histoire et que malgré de très bonnes idées, la mise en scène finale gâche absolument tout le travail élaboré en amont. Un beau gâchis ma foi, il y a avait vraiment matière à faire mieux!

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