Avec un peu de retard (week-end chargé!), voici un nouveau personnage du Projet W!
Trey DOTSON, 26 ans, est le responsable commercial de l’entreprise d’Ahren GRIFFIN. Il assure la relation avec ses clients officiels, mais aussi officieux… Son regard et la couleur de ses cheveux lui ont valu plusieurs surnoms désagréables, mais ceux qui les ont propagés ont mystérieusement disparu depuis… Ou sont difficilement reconnaissables. Bref, derrière son sourire, Trey n’est pas quelqu’un qu’il faut trop taquiner…
Voici une petite illustration que j’ai réalisé pour le blog de Châtaigne, blog de cuisine que je vous conseille vivement!
Elle accompagne un article ayant pour thèmes les recettes à base de blancs d’oeufs et de jaunes d’oeufs. Donc quoi de mieux qu’une poule pour illustrer un tel contenu, le tout accompagné bien sûr de ces ovules non fécondés des fameux oeufs.
Ha… Et si vous vous demandez pourquoi notre chère volaille déambule affublée d’une paire de Repetto rouge corail, demandez directement à la destinataire de cette illustration!
Sur ce, bon week-end à tous et à Lundi pour un nouveau personnage du Projet W.
Voisins du 3e type est une comédie américaine dont je me devais de parler. C’est en effet pour le moment, et selon mes critères personnels, le film le plus mauvais que j’ai pu voir cette année. Honnêtement, je ne m’attendais pas à du grand spectacle non plus, mais ce qui s’est déroulé devant mes yeux n’a pas réussi à me faire décrocher le moindre sourire.
Le scénario tient sur une ligne : une banlieue typiquement américaine va voir son quotidien bouleversé par l’arrivée imminente d’une bande d’extraterrestres sanguinaires. Et pour contrer l’invasion, le film nous propose comme « héros » une bande de quatre trous du cul (désolé, c’est le terme le plus poli que j’ai trouvé).
Le problème de Voisins du 3e type c’est qu’il accumule les pires tares de la comédie américaine. Déjà, j’ai du mal avec les histoires se passant dans une sorte de microcosme typiquement ricain (ici une banlieue digne de Desperate Housewives), cela donne un côté très puritain et « beauf » au récit. Les personnages sont d’ailleurs le total reflet de ce ressenti, à l’image de Bob, interprété Vince VAUGHN, voisin insupportable qui cumule tous les clichés du genre avec la bière, la garçonnière, les blagues sexuelles grasses… Et qui monopolise pour l’occasion plus que 70% des dialogues! Les autres ne sont pas en restent malheureusement, oscillant entre le pitoyable, le glauque et le vaseux. Et dites-vous que Ben STILLER est le personnage le plus sérieux du quatuor… C’est vous dire le niveau en face!!
Et malheureusement pour le pauvre spectateur, le torchon qui sert de scénario va tout miser sur les interactions de ces personnages et des aliens. Entre deux dialogues fumant sur l’amitié viril et la camaraderie patriotique, on aura droit à des scènes mémorables, comme découvrir que le sang extraterrestre a la texture du sperme, simuler des fellations et des pénétrations sur le soi-disant cadavre de ce dernier (photos à l’appui car oui, quitte à trouver un cadavre d’alien, autant le prendre en photo dans des positions douteuses…), découvrir que leur point faible s’avère être leur entre-jambes… Je pense que vous voyez le ton sur lequel est joué l’ensemble du film.
J’en conviens, certains rient à tout âge de l’humour pipi/caca/sperme. Même moi ça m’arrive. Mais Voisins du 3e type représente tout ce que je peux détester dans une comédie américaine. C’est la comédie du beauf, du type qui se marre dès qu’il voit un nichon et qui boit des bières en rêvant de manier un flingue en toute liberté, et dont le défi principal est d’arriver à placer le mot « queue » ou « sperme » dans chacune de ses phrases, quelque soit le contexte.
Je pense que cette comédie peut trouver son public (beaucoup de gens aime les Very Bad Trip après tout, bien qu’ils cumulent en deux films la quasi totalité des défauts cités plus haut…), mais dans mon cas, c’est ce que le cinéma américain a pu nous apporter de pire. Si vous aimez l’humour gras et sirupeux, les personnages insupportables et les figurants déguisés en aliens, ne vous gênez pas. Mais pour ma part, Voisins du 3e type échoue directement en bas de mon classement de 2012. Même Dépression et Des Potes me semble pas si mal finalement…
Et sinon, personne pour créer une association de lutte contre les agressions sexuelles sur extraterrestres?
Je vous ai présenté l’un des « leaders » de l’histoire la semaine dernière. Voici donc, comme promis, le second.
Ahren GRIFFIN, 35 ans, est le directeur général de la plus grosse entreprise d’électronique de la ville. Cette homme très ambitieux souhaite devenir maire, et sera prêt à tout pour y parvenir, quitte à faire des sacrifices et contourner la loi établie.
Je ne vous cache pas que je suis très content de ce personnage, j’ai un peu galéré pour le vieillir mais le résultat me plait. Il vaut mieux, il s’agit d’un des personnages qui aura une grande influence sur la trame de l’histoire.
Cette semaine, j’ai appris à mon grand désespoir que FNAC ne fournissait plus de petits sacs. Les petits sacs FNAC quoi! Toute un pan de mon adolescence vient de mourir!! Si vous saviez le nombre de DVD, mangas ou jeux qu’on s’est échangé entre potes à l’époque du lycée/BTS, c’était le sac de transport national! Et ben c’est fini, prout, plus rien, nada… Maintenant ils ont plus que les grands sacs (mais il faut les payer!!).
Si vous aviez vu la caissière quand elle me l’a dit et qu’elle a dû voir ma tête…Genre elle m’annonçait un truc super grave!
Bref, une page de ma jeunesse qui vient de se tourner. Ça peut paraître débile mais je les aimais bien ces sacs moi… Ils vont me manquer. Du coup, je vais chérir mon stock personnel!!
Jason Bourne : L’Héritage est la suite directe de la première Trilogie Jason Bourne, qui s’était achevée en 2007. Je ne suis pas particulièrement fan des films de complots/agents secrets, et je ne suis pas particulièrement fan de Matt DAMON (à vrai dire… pas du tout même!). Et pourtant… Pourtant j’ai adoré les 3 premiers films. Intéressants, bien montés, bien rythmés, le dernier épisode avait mis la barre très haute et m’avait laissé un excellent sentiment de satisfaction.
Alors forcément, ce nouvel opus a requis tout mon attention. Non seulement j’allais pouvoir voir un nouveau « Bourne », mais en plus, cerise sur le gâteau, exit Matt DAMON et bonjour Jeremy RENNER. Et je suis particulièrement fan de Jeremy RENNER (je dois être un des rares à apprécier ce changement, mais j’assume).
Que dire du film? Et bien, c’est un film « Bourne », ça ne fait aucun doute. Le montage, le déroulement, les personnages… Tout a le goût de la série et je ne m’en plaindrais pas. Certains crieront au manque d’originalité (certaines critiques presses se sont déjà empressées de mettre le doigt là-dessus…), mais perso, lorsque que je vais au restaurant, j’aime bien avoir dans mon assiette ce que j’ai commandé. Et bien avec ce film, c’est pareil : si vous aimez les autres épisodes, vous aimerez forcément celui-là, car le cahier des charges est parfaitement rempli.
Alors bien sûr, on peut trouver moultes défauts à cette production : un démarrage un peu long, la caméra qui convulse durant certaines scènes d’action, et je suis sûr que les « puristes » regretteront Matt DAMON (ce qui, vous l’avez compris, n’est clairement pas mon cas!). Mais ce serait vraiment bouder le film par simple esprit de contrariété. Car l’histoire s’intègre bien dans la première trilogie, les scènes d’actions sont efficaces et parfois drôles, et Jeremy RENNER est très convaincant dans son rôle d’agent surentraîné en fuite, à en faire oublier son acolyte féminine. Mon seul regret : ça va tellement à toute allure que l’on est surpris de voir la fin débarquée, j’en aurais bien pris une heure de plus moi!
En clair, j’ai adoré. J’invite tout ceux qui ont aimé les premiers films à ne pas hésiter une seconde pour aller voir ce quatrième épisode, vous ne serez pas déçus. En tout cas moi, je n’attends qu’une chose, c’est l’annonce d’une suite!
On continue notre présentation des personnages du Projet W.
Voici Ethan OWEN. Il est le directeur de l’hôpital de la ville où se déroule l’intrigue. Il dit avoir seulement 30 ans, mais ses employés pensent qu’il a bien plus… Il se promène toujours avec une montre à gousset contenant une photo de sa femme. Son activité demeure florissante, mais on ignore si c’est grâce à la qualité des services de son établissement, ou aux mystérieuses installations se trouvant dans les sous-sols…
Ethan est un des deux « leaders » de l’histoire. Je vous présenterai son « opposant » la semaine prochaine!
Autant jouer cartes sur table : je suis un très gros fan de Kingdom Hearts, la désormais célèbre série cross-over de Square Enix mélangeant les univers de Final Fantasy et Disney. Et alors que je viens de démarrer l’épisode sur 3DS, il m’est venu l’envie de vous parler d’un des épisodes sorti il y a quelques années sur la Nintendo DS : Kingdom Hearts Re:Coded.
Remake d’un jeu sur téléphone portable, lui même remake du 1er épisode sorti sur PlayStation 2, Re:Coded est pour beaucoup le vilain petit canard de la famille Kingdom Hearts. Les tests l’ont cassé, sa note MetaCritic est la pire de toute la série. Même les fans de la franchise lui ont réservé un accueil mitigé, lui préférant son aîné 358/2 Days ou Birth by Sleep sur PSP. Et bien figurez-vous que moi, bizarrement, j’ai beaucoup aimé ce jeu, allant jusqu’à le finir à 100%. Explications.
Le gros reproche que l’on fait à Re:Coded est surtout qu’il s’agit d’un jeu recyclant une bonne partie des niveaux du premier jeu et surtout qu’il n’apporte pas grand chose à l’histoire générale de la série. Et je suis entièrement d’accord, le jeu pèche vraiment à ce niveau. Cependant, bien plus que le scénario, je joue principalement à Kingdom Hearts car c’est, selon moi, l’un des Action-RPG les plus fun à jouer, de part son mode de customisation du personnage, ainsi que la montée en puissance de ce dernier.
La première fois que j’ai fini le jeu, je n’en ai pas gardé un souvenir impérissable. Ayant fait tous les épisodes, j’ai eu un peu de mal à accrocher aux aventures du Sora virtuel généré par la numérisation du carnet de Jiminy (déjà rien que ça c’est un peu tordu…). Cependant, le jeu prend une dimension très stratégique et motivante une fois le générique de fin déroulé.
En effet, les challenges annexes sont plutôt bien faits. Ils vous incitent à bien « paramétrer » votre Sora afin de l’adapter à chaque situation, la présence de trophées est motivante pour trouver tous les différents objets du jeu. Et enfin, le système de Commandes, hérité de Birth by Sleep, s’enrichit au fur et à mesure de votre progression, donnant une bonne impression de puissance à votre personnage et rendant votre quête bien plus motivante.
En bref, je me suis éclaté sur ce jeu dès que j’ai choisi de laisser le scénario de côté. Re:Coded se révèle plutôt intelligent à jouer, parfois exigeant mais toujours amusant. A mon sens, il faut arriver à considérer ce jeu comme la quintessence de la série en terme de gameplay, à défaut d’être l’épisode le moins utile à l’histoire.
Je terminerais en ajoutant que le jeu est vraiment super beau pour un jeu de Nintendo DS. Square Enix a vraiment poussé la portable de Nintendo dans ces derniers retranchements, proposant un jeu encore plus beau que son prédécesseur. Dommage que des problèmes de caméra vienne un peu gâcher la fête, même si une fois domptée, elle arrive à se faire un peu oublier… Kingdom Hearts Re:Coded est certainement l’épisode le plus dispensable de toute la série, surtout si vous avez des attentes au niveau du scénario. Par contre, si comme moi vous jouez à Kingdom Hearts pour les sensations de jeu et le système de customisation du personnage, alors ne passez pas à côté de cet épisode qui est selon moi le plus poussé et le plus intéressant de tous.
Pour l’illustration, j’ai dessiné Sora (normal…), au prise avec les bugs qui peuplent l’univers du jeu. J’ai un peu galéré pour les cubes (j’ai choisi de ne pas utiliser toujours le même) et cette fichue Keyblade, l’épée de Sora, n’est vraiment pas facile à dessiner. Mais je suis content du résultat, le dessin correspond bien à ce que j’avais en tête.
The Secret est un film qui a attiré mon attention rien que par sa bande-annonce. Une ville isolée, des enfants qui disparaissent, et surtout un « Afin de ne pas dévoiler les différents rebondissements, cette bande annonce est basée sur la moitié du film » au début de cette dernière… Bref, tout était là pour m’inciter à aller voir ce film dès la première semaine.
Et en effet, l’annonce n’était pas là pour des prunes : le film prend une tournure très différente passée la moitié de l’histoire, quitte à complètement changer les repères du spectateur. The Secret fait partie de ces histoires dont il est criminel de raconter l’intrigue car l’effet de surprise est clairement un des points forts de cette production. Mis à part ce parfum de mystère, le film est un bon thriller qui surprend par sa construction, ses thématiques et surtout sa conclusion. Plutôt originale (selon moi), elle a le mérite de vraiment prendre le spectateur à contre pied et lui permettre de se poser des questions et de se mettre à la place des personnages, face à un sujet plutôt déstabilisant.
Et pas de panique si vous êtes du genre sensible : je me demande encore pourquoi ce film est interdit au moins de 12 ans, et classé dans la catégorie Epouvante-horreur. Il s’agit avant tout et surtout d’un thriller, avec un mystère, des révélations et des coups de théâtre comme le genre s’y prête. Même si j’ai compris « le secret » bien avant la fin (certains détails mettent vraiment la puce à l’oreille), ce dernier est assez peu courant pour surprendre.
Le film possède tout de même quelques défauts, comme une baisse de rythme sur la fin, une fois que le plus gros a été révélé, mais cela reste une excellente production pour le genre. Jessica BIEL donne de sa personne et mène le film tambour battant. J’espère que vous vous laisserez tenter par cette production, dans l’espoir qu’un imbécile ne vous pas raconter l’intrigue avant…
Pour l’illustration, j’ai voulu donné un petit effet « forêt lugubre ». A force de cumuler les filtres couleurs et autres effets brouillard, j’ai réussi à obtenir l’ambiance que je cherchais, même si je ne suis pas pleinement satisfait par le dessin final… Mais l’idée est là, c’est l’essentiel… Et cette image n’est pas un spoil, je vous rassure!
Comme promis la semaine dernière, voici donc le premier personnage révélé du Projet W.
Je vous présente Ashley MEYER, 18 ans. Jeune lycéenne plutôt réservée, elle a beaucoup de mal à comprendre les gens autour d’elle, surtout ses parents qui semblent jouer à un manège amoureux plutôt ambiguë. Elle a un don particulier pour l’écriture mais n’arrive à l’exprimer que sur le papier et pas sur les outils informatiques.
Difficile de vous en dire plus sans trop en révéler sur son histoire car je veux garder un peu de surprise. Mais sachez que Ashley sera le premier personnage à entrer en scène.
A la semaine prochaine pour la découverte d’un nouveau personnage!