Hello les gens! Désolé pour le peu de posts cette semaine, mais on va dire que ça n’a pas été de tout repos… Formation, vol de porte feuille… Le weekend a pris son temps pour venir!!
Toujours est-il, voici un petit logo que j’ai réalisé pour une infirmière à domicile. Un seul des dessins sera choisi par l’intéressée mais comme je les trouve tous sympas, je vous les présente ici :
Sur ce, je vous souhaite un bon weekend et à Lundi pour un nouveau personnage du Projet W!
Sharon LANG, 28 ans, est l’assistante d’Ahren GRIFFIN. Ce dernier l’a engagée car elle possède de grande connaissance dans un domaine bien particulier, voir une trop grande connaissance… Du coup, Ahren se méfie un peu d’elle malgré tout, ses objectifs personnels demeurant assez énigmatiques.
A compter de demain et jusqu’à début Novembre, on m’a confié la tâche de garder un minet minou répondant au doux nom de Biscouette (non, pas Biscotte, il paraît que ça l’énerve…). J’espère mener ma mission à bien afin que sa maîtresse ne se fasse pas de soucis et profite bien de son voyage!
J’ai cherché une manière originale de vous présenter notre rencontre (vu que j’adore les chats mais que la nature est mal foutue) que voici!
N’ayant pas pu aller au cinéma la semaine dernière, je vais vous parler d’un film que j’ai vu il y a déjà quelques semaines : Camille Redouble. Ce film français de Noémie LVOVSKY a visiblement beaucoup plu et de nombreuses critiques ont commencé à fleurir un peu partout sur la blogosphère. Je vais donc apporter ma pierre à l’édifice, en apportant cependant un peu plus de nuances que les critiques très enthousiastes que j’ai pu lire ici et là.
Le film nous propose de suivre Camille, une femme de 40 ans fraîchement divorcée (et alcoolique à ses heures perdues), qui se retrouve propulsée à l’âge de ses 16 ans. Comment? Aucune explication n’est donnée et honnêtement, on s’en fout complètement! Elle va donc redécouvrir ses copines aux physiques ingrats (soyons honnête…), ses parents et surtout son petit ami et futur ex-mari.
Avec un tel synopsis, Noémie LVOVSKY (qui tient aussi le rôle principal) avait le choix de plusieurs trames à suivre et elle a choisi celle de la fatalité. En effet, Camille va passer le clair de son temps à plus ou moins subir son passé. Elle tentera bien à un moment d’empêcher sa mère de mourir ou de fuir son futur mari, mais à part ces quelques exceptions, on assiste plutôt à une sorte de flashback où Camille va juste comprendre que le passé reste le passé et qu’il ne permet pas d’améliorer le futur. C’est un choix de trame comme un autre, mais je trouve dommage qu’il ait fallu 1h55 à la réalisatrice pour parvenir à cette conclusion.
En effet, le film est long et multiplie les intrigues plus ou moins utiles à l’avancement du scénario. Les scènes avec les copines demeurent sympathiques mais finalement peu intéressantes quant à l’évolution de la trame, l’intrigue amoureuse avec le prof de science est clairement de trop, et le chassé-croisé avec le futur ex-mari lassant et redondant. Demeurent les passages avec les parents de Camille que j’ai particulièrement appréciés et qui sont, selon moi, le moteur principal du film, bien avant celui du petit ami.
De mon point de vue, Noémie LVOVSKY aurait dû concentrer ses efforts sur cette partie de l’histoire, qui justifie à elle seule l’intérêt du voyage dans le temps. Car c’est le seul moment où Camille se comporte comme la femme de 40 ans retournée dans sa jeunesse, alors que son comportement durant le reste du film ressemble plus à celui d’une adolescente de 16 ans qui connaît son futur. La nuance est certes subtile mais c’est sur ce point que le film rate le coche et perd grandement en intérêt.
C »est dommage car il y a un vrai effort au niveau de la forme. L’ambiance années 80 est très bien restituée avec les fringues, les meubles, les accessoires, la musique… Les 30-40 ans risquent d’être nostalgiques devant Camille Redouble tellement le saut dans le temps est crédible et troublant.
Je ne pense pas que ce film soit mauvais, mais je trouve que la réalisatrice est restée trop sage et livre finalement une histoire parfois touchante, mais assez lisse et plutôt vide de sens selon moi! L’histoire d’amour m’a clairement pris le chou alors que l’intrigue autour des parents aurait mérité plus d’attention. Mais je regrette surtout que Camille n’use pas plus des intérêts de venir du futur pour tenter d’améliorer certaines choses (surtout qu’il s’agit bien d’un voyage dans le temps et que ses actes ont un impact sur le cours du temps!). Pour moi, c’est un rendez-vous manqué et le ton se révèle beaucoup trop fataliste à mon goût…
Finalement, je me suis assez ennuyé. Je ne nie pas les qualités de film, mais je me demande, avec du recul, si j’étais vraiment le public visé (la majeure partie des critiques positives sont rédigées par des femmes…). Ou alors j’ai une vision très différente concernant l’intérêt des voyages dans le temps, mais ça c’est un autre sujet…
Avec un peu de retard (week-end chargé!), voici un nouveau personnage du Projet W!
Trey DOTSON, 26 ans, est le responsable commercial de l’entreprise d’Ahren GRIFFIN. Il assure la relation avec ses clients officiels, mais aussi officieux… Son regard et la couleur de ses cheveux lui ont valu plusieurs surnoms désagréables, mais ceux qui les ont propagés ont mystérieusement disparu depuis… Ou sont difficilement reconnaissables. Bref, derrière son sourire, Trey n’est pas quelqu’un qu’il faut trop taquiner…
Voici une petite illustration que j’ai réalisé pour le blog de Châtaigne, blog de cuisine que je vous conseille vivement!
Elle accompagne un article ayant pour thèmes les recettes à base de blancs d’oeufs et de jaunes d’oeufs. Donc quoi de mieux qu’une poule pour illustrer un tel contenu, le tout accompagné bien sûr de ces ovules non fécondés des fameux oeufs.
Ha… Et si vous vous demandez pourquoi notre chère volaille déambule affublée d’une paire de Repetto rouge corail, demandez directement à la destinataire de cette illustration!
Sur ce, bon week-end à tous et à Lundi pour un nouveau personnage du Projet W.
Je vous ai présenté l’un des « leaders » de l’histoire la semaine dernière. Voici donc, comme promis, le second.
Ahren GRIFFIN, 35 ans, est le directeur général de la plus grosse entreprise d’électronique de la ville. Cette homme très ambitieux souhaite devenir maire, et sera prêt à tout pour y parvenir, quitte à faire des sacrifices et contourner la loi établie.
Je ne vous cache pas que je suis très content de ce personnage, j’ai un peu galéré pour le vieillir mais le résultat me plait. Il vaut mieux, il s’agit d’un des personnages qui aura une grande influence sur la trame de l’histoire.
On continue notre présentation des personnages du Projet W.
Voici Ethan OWEN. Il est le directeur de l’hôpital de la ville où se déroule l’intrigue. Il dit avoir seulement 30 ans, mais ses employés pensent qu’il a bien plus… Il se promène toujours avec une montre à gousset contenant une photo de sa femme. Son activité demeure florissante, mais on ignore si c’est grâce à la qualité des services de son établissement, ou aux mystérieuses installations se trouvant dans les sous-sols…
Ethan est un des deux « leaders » de l’histoire. Je vous présenterai son « opposant » la semaine prochaine!
Autant jouer cartes sur table : je suis un très gros fan de Kingdom Hearts, la désormais célèbre série cross-over de Square Enix mélangeant les univers de Final Fantasy et Disney. Et alors que je viens de démarrer l’épisode sur 3DS, il m’est venu l’envie de vous parler d’un des épisodes sorti il y a quelques années sur la Nintendo DS : Kingdom Hearts Re:Coded.
Remake d’un jeu sur téléphone portable, lui même remake du 1er épisode sorti sur PlayStation 2, Re:Coded est pour beaucoup le vilain petit canard de la famille Kingdom Hearts. Les tests l’ont cassé, sa note MetaCritic est la pire de toute la série. Même les fans de la franchise lui ont réservé un accueil mitigé, lui préférant son aîné 358/2 Days ou Birth by Sleep sur PSP. Et bien figurez-vous que moi, bizarrement, j’ai beaucoup aimé ce jeu, allant jusqu’à le finir à 100%. Explications.
Le gros reproche que l’on fait à Re:Coded est surtout qu’il s’agit d’un jeu recyclant une bonne partie des niveaux du premier jeu et surtout qu’il n’apporte pas grand chose à l’histoire générale de la série. Et je suis entièrement d’accord, le jeu pèche vraiment à ce niveau. Cependant, bien plus que le scénario, je joue principalement à Kingdom Hearts car c’est, selon moi, l’un des Action-RPG les plus fun à jouer, de part son mode de customisation du personnage, ainsi que la montée en puissance de ce dernier.
La première fois que j’ai fini le jeu, je n’en ai pas gardé un souvenir impérissable. Ayant fait tous les épisodes, j’ai eu un peu de mal à accrocher aux aventures du Sora virtuel généré par la numérisation du carnet de Jiminy (déjà rien que ça c’est un peu tordu…). Cependant, le jeu prend une dimension très stratégique et motivante une fois le générique de fin déroulé.
En effet, les challenges annexes sont plutôt bien faits. Ils vous incitent à bien « paramétrer » votre Sora afin de l’adapter à chaque situation, la présence de trophées est motivante pour trouver tous les différents objets du jeu. Et enfin, le système de Commandes, hérité de Birth by Sleep, s’enrichit au fur et à mesure de votre progression, donnant une bonne impression de puissance à votre personnage et rendant votre quête bien plus motivante.
En bref, je me suis éclaté sur ce jeu dès que j’ai choisi de laisser le scénario de côté. Re:Coded se révèle plutôt intelligent à jouer, parfois exigeant mais toujours amusant. A mon sens, il faut arriver à considérer ce jeu comme la quintessence de la série en terme de gameplay, à défaut d’être l’épisode le moins utile à l’histoire.
Je terminerais en ajoutant que le jeu est vraiment super beau pour un jeu de Nintendo DS. Square Enix a vraiment poussé la portable de Nintendo dans ces derniers retranchements, proposant un jeu encore plus beau que son prédécesseur. Dommage que des problèmes de caméra vienne un peu gâcher la fête, même si une fois domptée, elle arrive à se faire un peu oublier… Kingdom Hearts Re:Coded est certainement l’épisode le plus dispensable de toute la série, surtout si vous avez des attentes au niveau du scénario. Par contre, si comme moi vous jouez à Kingdom Hearts pour les sensations de jeu et le système de customisation du personnage, alors ne passez pas à côté de cet épisode qui est selon moi le plus poussé et le plus intéressant de tous.
Pour l’illustration, j’ai dessiné Sora (normal…), au prise avec les bugs qui peuplent l’univers du jeu. J’ai un peu galéré pour les cubes (j’ai choisi de ne pas utiliser toujours le même) et cette fichue Keyblade, l’épée de Sora, n’est vraiment pas facile à dessiner. Mais je suis content du résultat, le dessin correspond bien à ce que j’avais en tête.
The Secret est un film qui a attiré mon attention rien que par sa bande-annonce. Une ville isolée, des enfants qui disparaissent, et surtout un « Afin de ne pas dévoiler les différents rebondissements, cette bande annonce est basée sur la moitié du film » au début de cette dernière… Bref, tout était là pour m’inciter à aller voir ce film dès la première semaine.
Et en effet, l’annonce n’était pas là pour des prunes : le film prend une tournure très différente passée la moitié de l’histoire, quitte à complètement changer les repères du spectateur. The Secret fait partie de ces histoires dont il est criminel de raconter l’intrigue car l’effet de surprise est clairement un des points forts de cette production. Mis à part ce parfum de mystère, le film est un bon thriller qui surprend par sa construction, ses thématiques et surtout sa conclusion. Plutôt originale (selon moi), elle a le mérite de vraiment prendre le spectateur à contre pied et lui permettre de se poser des questions et de se mettre à la place des personnages, face à un sujet plutôt déstabilisant.
Et pas de panique si vous êtes du genre sensible : je me demande encore pourquoi ce film est interdit au moins de 12 ans, et classé dans la catégorie Epouvante-horreur. Il s’agit avant tout et surtout d’un thriller, avec un mystère, des révélations et des coups de théâtre comme le genre s’y prête. Même si j’ai compris « le secret » bien avant la fin (certains détails mettent vraiment la puce à l’oreille), ce dernier est assez peu courant pour surprendre.
Le film possède tout de même quelques défauts, comme une baisse de rythme sur la fin, une fois que le plus gros a été révélé, mais cela reste une excellente production pour le genre. Jessica BIEL donne de sa personne et mène le film tambour battant. J’espère que vous vous laisserez tenter par cette production, dans l’espoir qu’un imbécile ne vous pas raconter l’intrigue avant…
Pour l’illustration, j’ai voulu donné un petit effet « forêt lugubre ». A force de cumuler les filtres couleurs et autres effets brouillard, j’ai réussi à obtenir l’ambiance que je cherchais, même si je ne suis pas pleinement satisfait par le dessin final… Mais l’idée est là, c’est l’essentiel… Et cette image n’est pas un spoil, je vous rassure!