L'Atelier d'AngelMJ


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Looper : La boucle est bouclée

Hier soir, comme tous les ans, je me suis réfugié dans mon cinéma pour échapper à la journée officielle du racket en bandes organisées (aka Halloween…). J’ai enfin pu voir Skyfall, le dernier James Bond, qui m’a beaucoup plu. Mais j’aimerais d’abord vous parler de l’autre film que j’ai vu juste avant : Looper.
Looper est un film dont je ne savais pas grand chose, hormis la bande-annonce aperçu une fois de temps en temps avant les films typés « action ». Pourtant, le synopsis et les acteurs présents avaient attirés mon attention et je me suis rendu en salle avec une certaine curiosité. Et le résultat est sans appel pour moi : c’est un vrai coup de coeur!

L’histoire se passe en 2044. On suit la vie de Joe (interprété par Joseph GORDON-LEVITT), un tueur particulier appelé « looper », qui a pour mission de tuer des hommes envoyés dans le passé par la mafia du futur. Tout se passe bien jusqu’à ce qu’une des cibles de Joe se révèle être lui avec 30 ans de plus (Bruce WILLIS)! Ce dernier s’échappe et Joe va devoir tout faire pour le retrouver et l’éliminer, au risque de voir ses employeurs se retourner contre lui.
Lorsque l’on découvre le synopsis ou la bande-annonce, on s’attend à voir un « bête » film d’action, un peu dans le style de Total Recall. Mais il n’en est rien! Looper, c’est bien plus que ça!

Déjà, il faut vraiment saluer la manière dont est construite l’histoire. Les premières minutes du film introduisent rapidement les codes de l’univers (les loopers, la télékinésie, la drogue du futur, etc.) afin de poser les bases solides du scénario. Cela va très vite sans non plus être bâclé. Puis vient la fameuse confrontation entre Joe et son futur lui et là on s’entend à n’avoir que de l’action pure. Et bien en fait… non. Oui il y a de l’action, mais l’intrigue ne se limitera pas à ça.
En milieu de film, le rythme ralentit fortement avec l’introduction du personnage de Sara (Emily BLUNT) et de son fils. Là, on se demande ce qui se passe et pourquoi le film semble complètement changé de style. Mais de révélations en révélations, l’histoire prend une toute autre tournure, les enjeux changent, les personnages aussi, bref on va de surprises en surprises jusqu’à un final bien maîtrisé et cohérent avec le reste de la narration.

J’essaie de ne pas trop vous en dire car le déroulement de l’histoire peut surprendre un peu, et ceux qui s’attendent à de l’action pure risque d’être très déçus. Mais j’y vois un vrai atout pour le film qui sort ainsi un peu du cadre imposé des films d’action pour proposer un film de science-fiction à l’univers maîtrisée et aux personnages loin de tout manichéisme. Bref, Looper est clairement l’un de mes coups de coeurs de cette fin d’année et j’ai pris énormément de plaisir à la regarder. Finalement si je devais faire un reproche, c’est d’essayer de nous faire croire que Joseph GORDON-LEVITT puisse devenir Bruce WILLIS en vieillissant (remarque, on a bien essayé de nous faire croire que Zack EFRON devenait Mathew PERRY!). Mais il valait mieux ça qu’un Joseph GORDON-LEVITT avec un postiche de vieux à la Prometheus!!!


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Projet W : Jessy MC CORMICK

Âgée de 19 ans, Jessy MC CORMICK travaille à l’hôpital d’Ethan OWEN entant que standardiste. C’est ce que l’on peut appeler une gentille fille. Elle aime tout le monde et tout le monde l’apprécie. Mais au moment de faire des choix, est ce qu’être gentille suffira…? Elle a un petit ami dont elle éperdument amoureuse.


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Astérix & Obélix au service de Sa Majesté : C’est fou l’agitation qu’il y a ici…

Je n’aimerais vraiment pas être à la place des personnes responsables de la production des films de la franchise Astérix & Obélix. Pourquoi? Parce que ça doit vraiment être pénible de toujours voir son film comparé au 2e opus, (le saint, l’unique, l’intouchable!) Mission Cléopâtre. Et c’est exactement ce que le tout Internet est actuellement entrain de faire vis-à-vis du dernier opus en date, Astérix & Obélix : Au service de Sa Majesté. « C’est pas drôle », « Ça ne vaut pas celui de Chabat », « C’est de la merde »… Autant les critiques presses trouvent un juste milieu (fait assez rare…), autant les spectateurs y vont à coeur joie pour descendre en flèche le film de Laurent TIRARD. Du coup, cela me donne très envie de défendre ce film, ne serait-ce que pour aller à contre-courant des critiques et dire que non, ce nouveau film d’Astérix & Obélix n’est pas si mauvais que ça!

Cependant attention! Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas encore dit. Oui, Mission Cléopâtre reste le meilleur opus et je reste un très grand fan de cette production, même encore aujourd’hui. Mais est-ce un argument valable pour démonter violemment Au service de Sa Majesté? Non, certainement pas. C’est un comédie française familiale, à l’histoire simple, aux gags multiples et fidèles à l’univers de la BD (sisi, je vous invite à relire un Astérix pour voir que c’est même parfois plus fidèle que Mission Cléopâtre…). Et je pense que ça n’a pas la prétention de valoir plus (ou si c’est le cas, c’est raté ..). A vrai dire, je pense que j’ai même préféré ce film à Sur la piste du Marsupilami (réalisé par M. CHABAT pourtant… Comme quoi…). Explications.

Astérix & Obélix : Au service de Sa Majesté est donc une comédie bien franchouillarde, qui s’inspire de 2 volumes des aventures d’Astérix et qui les mélange très bien. Le casting est de qualité et les comédiens nous proposent une prestation de bonne facture. Edouard BAER interprète un Astérix intéressant et qui a le mérite d’exister et d’imposer, face à un Gérald DEPARDIEU qui incarne toujours Obélix a la perfection. Le duo est utilisé de manière équilibré (bien plus que dans les autres films) et les vannes sur le fait qu’ils vivent toujours ensemble (avec un chien) seront de mises. On notera les bonnes prestations pour Goudurix (dont les répliques sont selon moi les plus drôles) et Jolitorax, qui développent la palette des personnages de manière sympathique. Seul fausse note au casting : Fabrice LUCHINI qui n’est pas du tout convaincant en César, voir limite ridicule (CHABAT lui-même incarné mieux le personnage!).

Au niveau de l’histoire, c’est classique et sans bavure. Pas de coup de théâtre ni d’évènements trop imprévisibles, juste une aventure simple et efficace qui n’en fait pas des caisses. L’humour se veut abordable, bon enfant, mais ne fait pas mouche à chaque fois. Certaines blagues passent, d’autres non. A vrai dire, on sent comme le fantôme de Mission Cléopâtre qui planent dans une partie des dialogues et dans la volonté de faire dans le jeu de mots et l’anachronisme. Mais cela tombent souvent à plat, malheureusement (la blague sur Star Wars est par exemple vraiment nulle…). Toujours est-il que cela fonctionne la plupart du temps et le film n’a donc pour objectif que de distraire telle une bonne bande dessinée, avec sa dose d’humour simple et de situations/personnages caricaturales mais pas trop.

Je dirais que le point qui m’a le plus contrarié est la bande son. Cette dernière est composée exclusivement de chansons américaines, ce qui ne correspond pas vraiment à l’idée que l’on se fait de la musique dans un film sur Astérix. De plus, les chansons sont tellement connues et utilisées dans d’autres films que l’on aura du mal, finalement, à les associer à cette production et c’est bien dommage. Une bande son 100% anglosaxone aurait été franchement de mise, vu la thématique du film!

Tout cela pour dire qu’Astérix & Obélix : Au service de Sa Majesté n’est pas du tout un mauvais film. Je dirais même que c’est une bonne comédie française. Certes pas indispensable, mais qui a ce qu’il faut pour distraire et détendre. Je crois qu’il faut laisser tomber l’idée de chercher un successeur à Mission Cléopâtre, car je pense que même Alain CHABAT n’y parviendrait pas (il suffit de voir Sur La Piste du Marsupilami pour le comprendre…).
Je me doute que beaucoup ne seront pas d’accord avec moi, et iront même jusqu’à dire que je cherche des qualités à ce film « pour faire genre ». Mais étant quelqu’un qui va quasiment tout voir, je peux dire qu’il y a bien pire que ce film (mais il y a certes mieux…). Faites-vous donc votre propre opinion cela dit, c’est finalement ce qui est le plus important…

Et je termine cet article par un petit coup de gueule (quand même) : je trouve assez scandaleux d’avoir totalement éclipsé Idéfix qui, selon moi, est un personnage à part entière (vous imaginez Tintin sans Milou?!!). Sans doute que le réalisateur ne voulait pas s’encombrer de scènes canines, mais c’est fortement dommageable. Et je ne parlerai même pas de Panoramix dont le nom est prononcé une seule fois et que l’on ne voit même pas à l’écran!


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Projet W : Cole RUSH

On reste dans la catégorie « Je suis un modèle d’expression faciale » avec Cole RUSH.

Âgé de 17 ans, Cole est un assassin redoutable au service exclusif d’Ahren GRIFFIN. Il est entièrement dévoué à ce dernier et exécute ses missions avec une efficacité terrifiante. Certaines rumeurs disent qu’il serait tout simplement dépourvu de coeur…

 


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Mario Kart 7 : …77… Jackpot?

Est-il nécessaire encore aujourd’hui de présenter la série Mario Kart? Véritable bombe à vendre des consoles par camion, chaque génération possède son épisode, et nous allons parler ici du dernier en date sorti sur Nintendo 3Ds : Mario Kart 7.
Alors, il faut savoir que je ne suis pas particulièrement « fan » de Mario Kart. J’y joue parce que mon frère adore cette série, et j’ai fait l’acquisition de ce nouvel opus en grande partie pour jouer avec lui (j’avais fait la même chose à l’époque avec l’épisode DS). Je ne suis donc pas un fervent défenseur de la série, mais j’ai cependant plaisir à jouer à chaque épisode et ce volet sur Nintendo 3DS ne fait pas exception.

Si je devais résumer Mario Kart 7 en un mot, ce serait « maturité ». En effet, après un très bon épisode DS (bien qu’un peu pourri par le « snacking » et un mode en ligne d’un autre âge…) et un épisode Wii qui fait débat sur les forums (perso j’aime bien y jouer pour déconner avec le volant…), j’étais assez curieux de voir vers quoi Nintendo allait tendre avec ce volet 3DS.
Ce qui peut surprendre au début, c’est le côté très classique de l’ensemble : un casting de départ similaire à celui de l’épisode Super Nes (nostalgie…), toujours les mêmes modes de jeux, le même nombre de championnat, etc. Honnêtement, je n’étais pas très enthousiaste à l’idée de commencer les premières coupes, surtout que le mode 50CC et 100CC sont chiants à mourir.

Puis petit à petit, on se rend compte que le jeu est finalement agréable à jouer. C’est visuellement très joli et la 3D permet de donner une profondeur intéressante à certains circuits. Ces derniers peuvent paraître peu originaux au début, mais à force de les faire, je les trouve de plus en plus plaisants à parcourir (à noter que certains circuits rétros ont été adaptés avec succès).
En terme de nouveautés, en plus de quelques nouvelles armes sympathiques, chaque kart est désormais équipé d’un deltaplane qui s’active lorsque l’on passe sur certains tremplins et d’une hélice arrière pour naviguer sous l’eau. On regrettera que ces deux nouveaux modes de conduites soient peu exploités, mais à chaque fois qu’ils le sont, c’est extrêmement fun (je kiffe le deltaplane!).
On se surprend alors à passer pas mal de temps sur la cartouche, les éléments de kart et les personnages se débloquent au fur et à mesure, on fait des contres-la-montre face à des milliers de fantômes téléchargés directement en Spotpass ou on passe faire un tour sur le mode en ligne pour affronter les joueurs du monde entier. Ce mode est un peu archaïque et très peu d’options sont possibles. Cependant, cela donne un côté très spontané et rapide aux parties, le tout étant couplé avec pas mal d’éléments à récupérer par le moyen du Streetpass.

Pour faire simple, ce Mario Kart 7 semble très classique de prime abord… Et c’est finalement ce qu’il est. Mais est-ce vraiment un reproche? Pour moi la série n’a plus rien à prouver et cette épisode 3Ds se veut un modèle d’équilibre, faisant disparaître certains défauts qui étaient apparus sur les récents épisodes et en ajoutant de nouveaux éléments plutôt agréables. Un excellent successeur aux épisodes Wii et DS donc, sur lequel on passe finalement pas mal de temps si l’on est pas allergique à l’univers de Mario et sa bande.

Si je ne devais citer qu’un seul gros défaut selon moi, c’est le casting des nouveaux pilotes. Nintendo a le chic pour toujours sortir des nouveaux personnages de derrière les fagots, mais là on atteint vraiment des sommets :

Tu abuses Nintendo… Rends-moi Toadette (ouais j’aime bien Toadette…)!!! Non mais franchement… La Reine des Abeilles quoi…

 


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Projet W : Reiyel GROVER

Reiyel GROVER est un jeune photographe de 21 ans qui a laissé tomber ses études pour se consacrer pleinement à sa passion. Son talent n’a d’égal que son côté solitaire qui l’empêche d’avoir beaucoup d’amis et de trouver une petit copine. Mais une rencontre inattendue va changer son destin et lui faire prendre une décision pleine de conséquences. Il n’est pas très expressif et il est difficile de savoir ce qu’il pense réellement…


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Projet W : Sharon LANG

 

Sharon LANG, 28 ans, est l’assistante d’Ahren GRIFFIN. Ce dernier l’a engagée car elle possède de grande connaissance dans un domaine bien particulier, voir une trop grande connaissance… Du coup, Ahren se méfie un peu d’elle malgré tout, ses objectifs personnels demeurant assez énigmatiques.


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Catsitter pour 1 mois : Challenge Accepted!

A compter de demain et jusqu’à début Novembre, on m’a confié la tâche de garder un minet minou répondant au doux nom de Biscouette (non, pas Biscotte, il paraît que ça l’énerve…). J’espère mener ma mission à bien afin que sa maîtresse ne se fasse pas de soucis et profite bien de son voyage!

J’ai cherché une manière originale de vous présenter notre rencontre (vu que j’adore les chats mais que la nature est mal foutue) que voici!

 

 

 

 


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Camille Redouble : Bien… Mais peut mieux faire!

N’ayant pas pu aller au cinéma la semaine dernière, je vais vous parler d’un film que j’ai vu il y a déjà quelques semaines : Camille Redouble. Ce film français de Noémie LVOVSKY a visiblement beaucoup plu et de nombreuses critiques ont commencé à fleurir un peu partout sur la blogosphère. Je vais donc apporter ma pierre à l’édifice, en apportant cependant un peu plus de nuances que les critiques très enthousiastes que j’ai pu lire ici et là.

Le film nous propose de suivre Camille, une femme de 40 ans fraîchement divorcée (et alcoolique à ses heures perdues), qui se retrouve propulsée à l’âge de ses 16 ans. Comment? Aucune explication n’est donnée et honnêtement, on s’en fout complètement! Elle va donc redécouvrir ses copines aux physiques ingrats (soyons honnête…), ses parents et surtout son petit ami et futur ex-mari.
Avec un tel synopsis, Noémie LVOVSKY (qui tient aussi le rôle principal) avait le choix de plusieurs trames à suivre et elle a choisi celle de la fatalité. En effet, Camille va passer le clair de son temps à plus ou moins subir son passé. Elle tentera bien à un moment d’empêcher sa mère de mourir ou de fuir son futur mari, mais à part ces quelques exceptions, on assiste plutôt à une sorte de flashback où Camille va juste comprendre que le passé reste le passé et qu’il ne permet pas d’améliorer le futur. C’est un choix de trame comme un autre, mais je trouve dommage qu’il ait fallu 1h55 à la réalisatrice pour parvenir à cette conclusion.

En effet, le film est long et multiplie les intrigues plus ou moins utiles à l’avancement du scénario. Les scènes avec les copines demeurent sympathiques mais finalement peu intéressantes quant à l’évolution de la trame, l’intrigue amoureuse avec le prof de science est clairement de trop, et le chassé-croisé avec le futur ex-mari lassant et redondant. Demeurent les passages avec les parents de Camille que j’ai particulièrement appréciés et qui sont, selon moi, le moteur principal du film, bien avant celui du petit ami.
De mon point de vue, Noémie LVOVSKY aurait dû concentrer ses efforts sur cette partie de l’histoire, qui justifie à elle seule l’intérêt du voyage dans le temps. Car c’est le seul moment où Camille se comporte comme la femme de 40 ans retournée dans sa jeunesse, alors que son comportement durant le reste du film ressemble plus à celui d’une adolescente de 16 ans qui connaît son futur. La nuance est certes subtile mais c’est sur ce point que le film rate le coche et perd grandement en intérêt.

C »est dommage car il y a un vrai effort au niveau de la forme. L’ambiance années 80 est très bien restituée avec les fringues, les meubles, les accessoires, la musique… Les 30-40 ans risquent d’être nostalgiques devant Camille Redouble tellement le saut dans le temps est crédible et troublant.

Je ne pense pas que ce film soit mauvais, mais je trouve que la réalisatrice est restée trop sage et livre finalement une histoire parfois touchante, mais assez lisse et plutôt vide de sens selon moi! L’histoire d’amour m’a clairement pris le chou alors que l’intrigue autour des parents aurait mérité plus d’attention. Mais je regrette surtout que Camille n’use pas plus des intérêts de venir du futur pour tenter d’améliorer certaines choses (surtout qu’il s’agit bien d’un voyage dans le temps et que ses actes ont un impact sur le cours du temps!). Pour moi, c’est un rendez-vous manqué et le ton se révèle beaucoup trop fataliste à mon goût…
Finalement, je me suis assez ennuyé. Je ne nie pas les qualités de film, mais je me demande, avec du recul, si j’étais vraiment le public visé (la majeure partie des critiques positives sont rédigées par des femmes…). Ou alors j’ai une vision très différente concernant l’intérêt des voyages dans le temps, mais ça c’est un autre sujet…