L'Atelier d'AngelMJ


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La Fille du Mois : Tigress (Kung Fu Panda)

Il y a quelques jours, je suis allé voir le 3e film Kung Fu Panda. J’ai toujours beaucoup aimé cette licence, qui est sans doute ma préférée des studios Dreamworks après Dragons. J’étais alors tenté de vous rédiger un article concernant ce 3e opus, mais je me suis rendu compte que je n’avais pas tant de choses à raconter dessus. Pour faire court : c’est comme les deux autres. C’est fun, drôle et émouvant, plein de trouvailles visuelles (toujours le gros point fort de cette saga) et les scènes d’actions en mettent vraiment plein la vue. Bref, aucune surprise niveau contenu mais c’est loin de desservir le film.

Cependant, je me suis dit que c’était l’occasion idéale pour vous parler d’un des personnages phare de la licence. Et ça tombe bien, il s’agit d’un personnage féminin donc la rubrique de La Fille du Mois tombe à pic. Vous l’aurez compris, on va parler de Tigresse (ou Tigress dans la version originale).

Membre des 5 cyclones, la jeune féline a tapé dans l’oeil de nombreux fans de la licence (si je me fie à l’avalanche de fanarts que l’on peut trouver sur elle…), moi le premier. En même temps, il est difficile de ne pas s’attacher à ce personnage. Pour commencer, je trouve son charadesign sublime. Il se dégage de sa morphologie à la fois force et féminité. Le tout mêlé à l’animation léchée du personnage lorsqu’il se bat, Tigresse dégage énormément de charisme et de classe à chacune de ses apparitions.

Mais bien au delà de l’aspect purement esthétique, elle est aussi un personnage à la psychologie suffisamment développée pour que l’on éprouve une vraie empathie à son égard. Tigresse est une protagoniste juste et droite, respectant les règles ainsi que son maître (Shifu, best maître de kung fu EVER). Mais l’arrivée du maladroit (et quelque peu encombrant) Po le Panda va l’obliger à évoluer et à s’adapter.
Et c’est ce point que j’apprécie énormément chez Tigresse. Bien qu’elle ait des principes, elle est loin d’être butée et sait faire preuve de recul et de modestie. Son évolution durant les films permet de développer ces différents changements (principalement le deuxième pour moi) et sa relation avec Po la rendra, en plus de tout le reste, particulièrement touchante.

Alors certes, certains pesteront que le personnage est souvent trop fort, voir un peu trop parfait. Mais son évolution et son comportement demeurent cohérent avec sa psychologie. Ainsi, ses interventions au sein de la trilogie seront toujours justifiées et permettront une progression intéressante de l’histoire ou de ses relations avec les autres personnages. Donc encore une belle création des studios Dreamworks, qui me laisse espérer la naissance de nouveaux opus pour la licence Kung Fu Panda, ne serait-ce que pou revoir Tigresse à l’action.

TigressAvril2016


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Dragons 2 : Fus Ro Dah!!

Dans la guerre au box office que se livrent année après année les grands studios d’animation, Dreamworks avait marqué un sacré point me concernant avec son Dragons, sorti en 2010 (la vache, ça rajeunit pas!). J’avais vraiment adoré ce film (que je regarde à nouveau, de temps en temps) car il y avait une vraie maîtrise à tous les niveaux. De plus, il s’agissait d’une production qui pouvait autant s’adresser aux enfants qu’aux adultes et, vous le savez, je suis très partisan de ce genre d’initiative. Donc forcément, quand la suite pointe le bout de son nez dans les salles obscures, autant vous dire que j’ai volontiers sacrifié une grasse matinée pour me rendre dans mon cinéma. Je me demandais si Dreamworks réussirait le défi de renouveler l’essai en proposant une histoire s’adressant à tous les âges. Et ben mon cochon (heu… mon dragon), je ne m’attendais pas du tout à ça!

Autant y aller cash : ce film est une tuerie. Non mais sérieusement! Autant je trouvais que Dreamworks n’avait pas complètement rempli son contrat avec ses dernières productions (oui Turbo caca, c’est de toi que je parle!), là je suis resté complètement sur les fesses. C’est une réussite complète, un pur moment de cinéma d’animation comme j’aimerais en voir à chaque fois! Vous voulez des détails? En voici quelques-uns.

Parlons rapidement de la technique. Là il n’y a vraiment rien à redire, c’est maîtrisé de bout en bout. Les décors sont sublimes, l’animation à toute épreuve, les charadesigns des personnages et des dragons toujours d’excellente qualité… Non, à ce niveau, Dreamworks n’a visiblement plus rien à prouver. Mais Dragons 2 sort vraiment du lot de part son univers et ses créatures. Les dragons sont une vraie plus-value dans ce film. Qu’ils soient repoussants, mignons, petits ou gigantesques, les créateurs n’ont pas manqué d’imagination pour nous offrir une faune riche en diversité où chacun trouvera son bonheur. Perso, j’ai toujours un gros coup de coeur pour le Furie Nocturne (il ressemble trop à Stitch, il me fait craquer à chaque fois!), mais j’ai aussi beaucoup aimé le dragon de Valka, la mère du héros Harold.

Tiens d’ailleurs, belle transition pour parler un peu des personnages et de l’histoire! J’avoue avoir été agréablement surpris sur ce point. Si on retrouve le casting du premier film au complet avec quelques années de plus dans les pattes (Harold a désormais 20 ans), les nouveaux personnages sont peu nombreux mais apportent suffisamment à l’univers pour y pénétrer sans mal. J’ai été ainsi complètement convaincu par Valka, qui en plus de faire une entrée en scène super classe (non mais vraiment super classe quoi!), est un personnage intéressant et pas trop convenu.
Du coup, j’ai fortement apprécié le fait que les retrouvailles en Harold et sa mère ne soit pas au centre du récit mais dans sa continuité. De ce fait, le film évite les écueils habituels de ce type d’évènement pour ne pas perdre de vue les objectifs du scénario. Mais ne vous trompez pas, Dreamworks arrivera tout de même à vous soutirer quelques larmes, ou au moins des yeux bien vitreux (la retrouvaille en Valka et Stoïk… non non, il ne faut pas que j’y pense) et ce avec facilité un peu énervante si, comme moi, vous avez la larme facile.

Je vous parlais plus haut du scénario. C’est ici que la plus grosse différence entre le film et son aîné se fait. Dragons premier du nom ayant posé les bases de l’univers, Dragons 2 les considère comme acquises et va directement dans le vif du sujet. Le spectateur n’a ainsi aucune raison de s’ennuyer : on alterne entre les (magnifiques) scènes de vols, des dialogues pas trop gnangnans (c’est là qu’on apprécie que les protagonistes soient plus vieux), ainsi que des scènes de batailles qui deviennent de plus en plus épiques. Dragons 2 verse par moment carrément dans l’héroic fantasy tellement on retrouve dans ce film les codes de cet univers.
Et vous l’aurez sans doute compris entre les lignes, encore une fois, le film tente de s’adresser à un large public. Me concernant, j’ai été complètement captivé par ce qui m’était présenté à l’écran. Si je pardonne quelques scènes un peu téléphonées (la tirade d’Astrid…) et un méchant qui manque un peu de prestance, je reste m’a complètement conquis : scénario efficace, belles batailles, de l’humour, du drame (oui, il y a des persos importants qui meurent!) et de l’émotion… En gros, c’est une claque, une vraie claque!

Je suis donc personnellement comblé par cette suite de Dragons. Si vous avez aimé le premier (dans le cas contraire… vous avez des goûts étranges…), foncez voir cette suite sans aucune hésitation! Merci Dreamworks de faire encore rêver les vieux comme moi XD

DragonPets


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Turbo : Sortie de route

Dans la guerre des films d’animations, le studio Dreamworks empiète de plus en plus sur le terrain de Disney/Pixar ces dernières années. En attendant la suite de Dragons, les réalisateurs de Shrek nous proposent de suivre les aventures de Turbo, un escargot fan de vitesse qui va se retrouver doté des pouvoirs d’une voiture. Et le moins de l’on puisse dire, c’est que l’on a, selon moi, droit à une belle sortie de route de la part du studio américain.

Comprenons-nous bien, l’avis qui va suivre est, comme tout avis, purement subjectif et j’essaie toujours de discerner au mieux les qualités et les défauts de tous les films que je regarde. Mais avec Turbo, j’ai un cas de conscience : je n’ai vraiment pas du tout aimé. Le film en lui-même n’est pas un mauvais produit, certes. Les graphismes sont très bons (particulièrement les scènes de courses qui sont très réalistes), l’animation est au top et la musique est pas trop mal.

Mais j’ai un gros, mais alors gros problème avec l’histoire. C’est simple : je n’y ai pas cru. Cela peut paraître bizarre de critiquer la logique dans un film d’animation, mais avec Turbo, on a la preuve que ce type de production ne peut pas non tout se permettre, au risque de donner au spectateur l’impression d’être pris pour un idiot. On ne croit pas une seule seconde à ce qui nous raconté. Mais alors pas une seconde! Déjà que l’obtention des pouvoirs de Turbo est quelque peu fantaisiste, la suite du scénario est tellement invraisemblable que cela m’a complètement empêché d’entrer dans le film.
Le problème selon moi est que le film met trop en avant les humains. Car oui, à ma grande surprise, ce sont ces derniers qui font participer Turbo à une course de voitures et ce sont presque eux les protagonistes principaux. Alors que la bande-annonce mettait l’accent sur une bande d’escargots en fan de tuning, ces derniers sont complètement sous exploités et n’apparaissent que très rarement, si ce n’est pour apporter une touche d’humour salutaire. Ca valait bien la peine de nous sortir un casting de fou niveau doublage, si c’est pour leur faire dire 5-6 phrases à tout casser.

Le film n’est par ailleurs pas particulièrement drôle. Si bien sûr il possède son lot de vannes et de situations rocambolesques (surtout grâce au frère de Turbo dont j’ai déjà oublié le nom), l’ensemble se prend quand même beaucoup trop au sérieux et je me suis surpris à rester quelque peu stoïque devant les pérégrinations des protagonistes.
De plus, le scénario ne brille pas par son originalité et si parfois je pardonne lorsque la forme le permet, dans notre cas, cela n’est qu’un prétexte de plus pour ne pas considérer le film. Il faut arrêter de penser que parce que c’est un film d’animation, il faut rester sur les acquis. Le déroulement du scénario de Turbo est tellement classique que l’on peut en deviner le déroulement à chaque étape de l’histoire. A force, c’est un peu usant, voir un peu triste.

Du coup, je ne conseille pas particulièrement le visionnage de Turbo. Certes on a vu bien pire (Cars 2, si tu m’entends…), mais je ne suis à aucun moment rentré dans l’histoire tant cette dernière n’est pas crédible pour un sou et téléphonée dans son déroulement. A mon sens, le film aurait dû se concentrer sur les escargots uniquement, car les interactions entre eux et les humains sont trop irréalistes (et je ne cache pas que tout le passage du « buzz Internet » autour de Turbo représente tellement tout ce que je déteste concernant les vidéos YouTube que j’ai poussé un soupir de désapprobation). Bref pour moi c’est un ratage complet. Comme quoi personne n’est à l’abri, ni Dreamworks, ni Pixar.

TurboColor


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Les Croods : Le début d’une ère nouvelle?

Plus les films passent et plus je dois me rendre à l’évidence : j’ai beau être fan des studios Pixar, il faut bien admettre que depuis quelques années, les studios Dreamworks ont tendance à proposer des productions toutes aussi bonnes, si ce n’est meilleures. Et ce n’est clairement pas avec Les Croods que la tendance va s’inverser… Bien au contraire!
Pourtant, je suis allé voir le film plus par principe que par envie. Il faut dire que la bande-annonce ne vend pas du rêve et j’ai été particulièrement rebuté par le charadesign assez vilain et le personnage du père qui, d’emblée, s’annonçait chiant et caricatural. Et bien je me suis pris une claque en pleine face, preuve encore qu’il ne faut définitivement jamais se fier à une bande-annonce!

Car je vous le dis sans hésitation : Les Croods est sans doute le meilleur film d’animation que Dreamworks a pu produire à ce jour, rien que ça! Pourquoi me direz-vous? Tout simplement parce que c’est un quasi sans faute sur tous les plans. Commencons par l’aspect visuel du film, un point qui me laissait très perflexe au départ. Certes le charadesign est particulier. Mais quand on voit ce que les créateurs ont réussi à en faire une fois animé, c’est juste hallucinant. La première scène du film en met littéralement plein la vue, et on découvre les premières bonnes idées et prouesses du studio. Elle est également une excellente introduction aux personnages et à leur univers.
Les Croods sont en effet une famille très attachante. Grug, le père que je pensais moralisateur, est finalement un personnage complet et complexe, et qui présente une vraie plus value pour le film. Vient ensuite sa fille, Eep, jeune éprise de liberté et de soif de découverte. Le personnage a un double emploi très équilibré : celui de symboliser la relation père/fille et la relation garçon/fille avec le personnage de Guy. Classique vous trouvez? Dans le fond oui, mais pas du tout dans la forme! Le message, rapidement compréhensible autant pour les adultes que les enfants (qui se reconnaitront soit dans le personnage de Grug, soit dans celui d’Eep), est illustré de manière originale et souvent cocasse, faisant passer la pilule comme du petit lait. Le reste de la famille assure également le spectacle avec différents sketchs faisant toujours mouche, le tout doublé par un casting de rêve (Nicolas CAGE, Ryan REYNOLDS, Emma STONE…).

Mais en plus des personnages, la force du film réside dans le déroulement de son histoire et son environnement. Les terres foulées par la famille préhistorique s’avèrent variées et colorées, à l’image de son bestiaire imaginaire à la fois adorable et effrayant. Sur ce point, les créateurs ont réalisé un travail colossal qui mettrait presque au tapis les créatures inventés dans l’Âge de Glace. Ajoutez que certaines idées d’objets ou de situations ont souvent fait fleurir un large sourire sur mon visage tellement je les ai trouvées géniales et bien trouvées.
Enfin vient le scénario. Et à ma grande surprise, ce dernier s’éloigne assez du « schéma-type » de ce qui se fait dans le domaine du film d’animation. En effet, point ici de quiproquos, de ruptures, de trahison, puis de réconciliation, comme c’est très (très!) souvent le cas. Le film choisit plutôt de calquer sa narration sur celle de roadmovie (ce qu’est finalement le film!) proposant ainsi diverses séquences durant lesquelles les personnages interagissent et évoluent. Au début très drôle et comique, l’histoire prend une tournure plus touchante à l’approche du clap de fin, quitte à multiplier les scènes émouvantes et tirer quelques larmes aux spectateurs se laissant prendre au jeu (je sais qu’au bout de trois scènes, j’ai craqué…). Certains trouveront cela forçé, mais c’est tellement bien géré que l’on se laisse volontairement prendre au jeu et savourer l’ensemble sans la moindre honte.

Vous l’aurez compris : Les Croods m’ont complètement charmé et j’ai passé un excellent moment devant ce film d’animation. Certains vous diront que les thèmes sont déjà vus et le déroulement toujours aussi classique. Mais lorsque c’est bien fait, comme c’est le cas avec cette production, ce serait criminel que de passer à côté. Je n’ai pas eu l’occasion de le voir en 3D mais je compte rattraper cela dès ce week-end! Bref, gros gros coup de coeur que ce film, que j’ai hâte de revoir et de savourer à nouveau. En même temps, quand j’ai appris que le mec derrière le projet était Chris SANDERS (le gars qui a « juste » pondu Mulan, Lilo & Stitch ou encore Dragons, son CV est juste hallucinant), mon appréciation sur ce film est devenu une évidence!

C034-Eep


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Les 5 Légendes : les stars de Noël?

Dans la bataille pour savoir qui va faire le plus d’entrées dans les salles obscures cet hiver, Dreamworks a décidé de dégainer le premier avec Les 5 Légendes (Rise of The Gardians). Pour ne rien vous cachez, j’ai plus d’attentes pour le prochain Disney, Les Mondes de Ralph, car la thématique me parle beaucoup (BEAUCOUP) plus. Cependant, j’étais assez motivé pour aller voir ce film d’animation car c’est la même équipe que celle du film Dragons, et Dragons,  moi je le kiffe!

Alors que dire de la dernière production de Dreamworks? Et bien… beaucoup de bien mes amis! Tout d’abord, je ne me m’attarderais pas trop sur l’aspect technique. Oui, Dreamworks maîtrise très bien l’animation 3D et oui, Les 5 Légendes est juste une tuerie visuelle et n’a rien à envier à Madagascar ou à Kung Fu Panda. C’est coloré, ça bouge super bien, la mise en scène est un quasi sans faute… Bref on en prend plein les yeux et on ne s’en plaindra pas.
Là où j’attendais surtout le film, c’était par rapport à son histoire. Construire un récit autour du Père Noël, du Marchand de sable ou du Lapin de Pâques, ça pouvait donner quelque chose d’original ou de complètement foireux. Et puis j’avais un peu peur que ce qu’allait donner le personnage de Jack Frost qui, dans la bande-annonce, s’annonçait agaçant. Forte heureusement, le mix est une réussite, voir une excellente surprise.

Tout d’abord, Jack Frost est un excellent protagoniste principal. Déjà il est classe (il faut voir son entrée au début du film!), a une psychologie bien travaillé et n’est finalement pas le garnement présenté dans la bande-annonce. Et puis j’adore son look, on dirait un héros de shônen!
Et le reste de la troupe n’est pas en reste. Chaque gardien possède sa propre personnalité et chacun est traité sur un pied d’égalité. Le Père Noël, tatouages et accent russe, est un leader tout désigné, la Fée des dents apporte une touche de féminité à la troupe et le Marchand de sable se charge des scènes d’humour. Seul le Lapin de Pâques m’a paru un peu en dessous car son rôle de « rival » vis-à-vis de Jack fait un peu forcé. Mais bon, il est doublé par Hugh JACKMAN donc on lui pardonne! Je dirais que le moins bien loti est Pitch, le croque mitaine et ennemi de nos héros. Déjà il a un nom pourri (oui, avoir le même prénom de la princesse de Mario, ça craint) et surtout sa psychologie est trop manichéenne, alors que son cheminement dans l’histoire aurait pu déboucher à des situations plus intéressantes.

Et c’est selon moi le seul défaut du film : c’est trop manichéen. Alors oui, c’est avant tout un film pour les enfants qui parle de foi, d’espoir, de jeunesse et d’amitié. Mais certains aspects du film, plus durs, comme l’identité, les buts dans la vie ou la reconnaissance, sont à peine effleurer alors qu’en insistant un peu, ils auraient rendu le film plus épique et plus fort. Du coup, la fin fait trop de concessions et propose quelque chose de finalement très classique et des scènes parfois honteusement convenues. Et c’est vraiment dommage, car il y aurait eu matière et faire quelque chose de plus profond et de plus original.

Cela dit, cela n’entache en rien le plaisir de voir Les 5 Légendes, que l’on soit enfant ou adulte. C’est une excellente production, qui dispose d’un univers riche, maîtrisé, et de personnages emblématiques et attachants. De plus, l’histoire se tient et propose son lot de scènes drôles ou épiques. Un vrai plaisir honteux pour les fêtes, à savourer sans modération (j’ai personnellement très envie d’aller le revoir et je ne vais pas me priver!). J’ai hâte de voir ce que va nous proposer Disney mais en tout cas, Dreamworks démarre fort et on ne s’en plaindra pas!!

Pour l’illustration, je savais dès le générique de fin ce que j’allais faire! Voici donc le vitrail de Jack Frost, sur le principe des vitraux de la série Kingdom Hearts (le personnage de Jack Frost s’y prête à merveille!). D’ailleurs, on sent pas mal d’influences nippones dans Les 5 Légendes, que ce soit au niveau du look du héros, des combats ou des thématiques abordées. Je suis vraiment très fier de ce dessin, le rendu final me plait beaucoup! Si vous voulez voir le vitrage sans Jack, vous pouvez cliquer ici (ça m’a pris du temps et on en voit pas grand chose au final ^^’).