L'Atelier d'AngelMJ


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Sonic Generations : On est invincible à 20 ans!

Si niveau cinéma je suis plein dans ma période Avengers, niveau jeu-vidéo je suis en pleine période Sonic. Depuis que j’ai (re)joué à Sonic Adventure (et malgré les crises de nerfs que cela a entraîné), je suis à fond sur cette série en ce moment. J’ai donc eu l’occasion de faire Sonic CD le mois dernier et j’ai embrayé sur le dernier en date : Sonic Generations.
Cet épisode est un peu particulier car il a été réalisé à l’occasion des 20 ans de la mascotte de SEGA. Le jeu propose de parcourir des niveaux emblématiques de la série depuis sa création au travers de 2 gameplays différents : celui du Sonic « Classic » et celui du Sonic « Moderne ».
La série des Sonic a été mise à mal depuis son passage en 3D et ce à forte raison (c’est quelqu’un qui a fait Sonic Adventure récemment qui vous le confirme!). Pourtant de mon point de vue, elle a toujours réussi à garder son identité ainsi qu’un certain charme. A ce niveau, Sonic Generations est un pur délice à parcourir car malgré les lacunes habituelles avec Sonic « Moderne » (maniabilité et caméra), le jeu est une vraie pépite en terme de direction artistique, de level design, et de fan service en tout genre.

Le jeu se divise en 3 sessions de 3 mondes représentant les 3 générations de Sonic : la génération 16 bits, la génération 128 bits, et la génération HD. Cette dernière restant assez mystérieuse pour moi, j’ai par contre pris mon pied sur les 2 autres qui m’ont ravivé de vieux souvenirs : parcourir les tuyaux de Chemical Plant, dévaler les rues de San Francisco coursé par un camion fou, escalader les tours de Sky Sanctuary… Le tout avec des graphismes supers et des musiques remixées qui sont proprement excellentes (dixit le type qui écoute en boucle la BO du jeu depuis une semaine!!).

Donc pour le coup je me suis bien éclaté sur cet épisode. Il est pas parfait (j’ai joliment insulté Sonic « Moderne » quand il sautait n’importe comment…) mais il a un charme fou et constitue un bel hommage à la saga! Dommage que Mario n’est pas eu droit au même traitement pour ses 25 ans, il le méritait aussi… Mais bon…

Pour l’illustration, j’ai eu envie de changer un peu et est ressorti mes vieux Pantone (vous savez les feutres qui coûtent un bras…!). Le truc qui est délicat quand tu dessines à la main, c’est que quand tu loupes ton encrage, ben tant pis! C’est pas comme sur Photoshop où tu peux remonter dans l’historique!
Enfin… on peut toujours bidouiller par la suite sur l’ordinateur mais j’avais envie de vous servir un dessin « brut », à l’ancienne. J’ai juste trafiqué la couleur du Sonic « Moderne » car même après plusieurs touches de Pantone, je n’arrivais pas à l’assombrir assez.

Prochain à passer sur le grill : Sonic Colours (qui me permettra, au passage, de sortir ma pauvre Wii de sa léthargie…).


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Sonic CD : Nom de Zeus!

Comme vous aviez pu le découvrir ici, j’ai hésité à prendre Sonic CD sur le PSN pour des raisons plutôt obscures… Le fin mot de l’histoire c’est que j’ai finalement pris le jeu et que je ne le regrette absolument pas!

Plutôt fan des épisodes 2D de Sonic, j’ai été ravi de retrouver la prise en main du premier épisode sorti sur Mega Drive. Le hérisson se manie bien, possède 2 types de turbo et fonce toujours à fond les ballons.
Au niveau de la forme, on dirait un Sonic 1.5 (j’aime pas trop ce genre de terme mais ça parle à certains) : 3 zones par mondes, toujours les mêmes objets, le même « style » de monde. Bref, Sonic CD a, à ce niveau, un arrière goût de suite facile…

Pourtant j’ai vraiment été surpris par la fond du jeu. En fait, l’ensemble est structuré de manière à ce que le joueur ait le choix entre foncer toujours tout droit et aboutir à une « mauvaise fin », ou alors prendre le temps de parcourir les gigantesques niveaux à la recherche des panneaux de temps afin de voyager dans le passé et le futur, et ainsi mettre un terme aux installations du Dr. Eggman et de son acolyte Metal Sonic.
Le principe du voyage dans le temps est vraiment très agréable. On peut ainsi visiter un même niveau au présent, passé et dans deux versions de futur différentes, en fonction de vos actions dans le passé. Bref, ce Sonic m’a paru vraiment complet et le rend de ce fait très amusant à parcourir.

Pour conclure, je dirais que je regrette d’avoir tant hésité à faire l’acquisition de ce jeu. Très agréable à jouer, très joli avec des musiques très sympathiques (j’ai une petite préférence pour la version japonaise…) et univers riche et complet. Si je reste un grand fan du premier épisode, Sonic CD arrive juste derrière le jeu éponyme, surpassant selon moi les secondes aventures du hérisson bleu (j’aime moyennement Sonic 2…).

Quant à l’illustration, je dois dire que je suis assez fier de moi. Je sais pas ce qui s’est passé, j’ai du prendre un dopant sans le savoir, mais je trouve ce dernier dessin particulièrement réussi! J’espère continuer à m’améliorer ainsi!


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Sonic CD : Achètera ou achètera pas?

Depuis que je joue aux jeux vidéos, il est vraiment très rare que je ne prenne pas le temps de terminer chacun de mes jeux à fond (exceptés quelques RPGs un peu casse-burne ou les jeux musicaux et leurs chansons finales impossibles!).

Et dès que j’ai eu une PS3 et que j’ai découvert le système de trophées, on peut dire que j’ai trouvé un bon moyen de conserver mes habitudes de joueur! Ce qui m’amène toutefois à avoir par moment de drôles de questionnements avec moi-même lors de l’achat de certains jeux, en l’occurrence Sonic CD ici.

Bon… J’exagère un peu pour Sonic 1 et 2, mais Adventure est une vraie plaie à terminer à 100% à cause de la caméra toute pourrie! Et aussi à cause de la Mission 53 de Sonic… Mais je préfère ne pas en parler ^^ »

Et avec tout ça, j’ai plus que 2 jours pour me décider pour Sonic CD… Dilemme, dilemme…


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Shank 2 : Trancher dans le vif

Shank 2 est un jeu que j’ai pu découvrir ce mois-ci grâce au PlayStation+. C’est typiquement le jeu qui te fait mettre ton cerveau sur off. Et de temps en temps… ben ça fait du bien!

Ici, on ne fait pas dans la finesse : Shank, notre héros tout musclé et tout énervé, va devoir traverser 8 niveaux bourrés de sous-fifres prêts à se faire trancher/déchiqueter/hacher/écraser/exploser (choix multiples possible) afin de… heu… de… pourquoi on fait tout ça déjà? Je crois que c’est pour sauver quelqu’un… ou peut être parce Shank est un espèce de fou furieux qui tranche tout ce qui se dresse sur son passage. Bref! On s’en fout clairement des motifs, le but ici étant de faire le meilleur score en réussissant un maximum de combos!

Le jeu est vraiment super fun et on prend facilement les commandes du personnage pour rentrer directement dans le vif du sujet. Disposant de 3 armes principales et avec la possibilité de récupérer celles des ennemis, on parcourt les niveaux non sans plaisir car le jeu est fluide et tout se passe de manière super naturelle. Attention tout le même, le jeu est assez corsé, surtout si on tente l’aventure en difficile et que l’on ose s’aventurer dans le mode Survie (qui porte bien son nom!). Là, il vaut mieux avoir un compagnon d’armes car les fameux sous-fifres, si faciles à dézinguer au début, vont ici se venger de tout ce que vous leur avait fait subir!

Au niveau visuel, c’est un vrai coup de coeur. C’est de la 2D traditionnel, qui donne vraiment l’impression de jouer à un dessin animé tellement les animations sont détaillées! Par contre, il ne faut pas être allergique à l’hémoglobine parce que ça gicle dans tous les sens à chaque coup de machette! On sent une grande influence des films de Tarantino, que ce soit au niveau des musiques, des personnages, du style, etc. D’ailleurs, un des personnages du mode Survie ressemble à s’y méprendre à Uma Thurman dans Kill Bill! Donc pas besoin d’être suspicieux, les références sont clairement assumées et revendiquées!!

En gros, un jeu bien bourrin et bien fun, parfait pour décompresser un peu après une dure journée! Et pour illustrer cet article bien viril, un dessin fait au crayon de couleur pour changer un peu. Comme Shank est toujours énervé, j’ai choisi de le dessiner avec un air un peu plus reposé, histoire de donner au personnage un côté plus… amical :p


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La loi des boulets dans les jeux Konami

Pour fêter le 500e épisode de la série TV Les Simpsons, l’éditeur Konami s’est dit que ce serait l’occasion rêvée de ressortir un vieux truc de ses tiroirs. Voilà donc que débarque sur les plate-formes de téléchargement The Simpsons : Arcade Game, un jeu sorti en 1991 sur borne d’arcade.

Je parlerai peu du jeu en lui-même vu qu’il s’agit d’un simple beat’em all (tu avances et tu frappes pour résumer…) archaïque (un bouton pour sauter et un pour frapper…) qui se torche en 20-30 minutes!

Par contre, un élément plutôt cocasse a retenu mon attention. Pour parcourir le jeu, vous devez choisir un des membres de la famille Simpson : Bart, Homer, Marge ou Lisa. Chacun se manie de manière similaire est possède de très légères variations (Bart est plus rapide, Marge a une longue allonge, etc.).
Mais le personnage de Lisa a une particularité qui la range très vite au rang de boulet de l’équipe : la cadette de la famille se bat en effet avec une corde à sauter. Et alors qu’elle n’a pas une allonge exceptionnelle, il arriva régulièrement que Lisa  s’enroule dans sa propre corde, la rendant vulnérable pendant une demi-seconde! La loose quoi…

Devant ce choix des développeurs à la fois comique et inutile pour le joueur, je n’ai pu m’empêcher d’avoir une pensée pour Raphaël, la tortue ninja rouge. Il a en effet lui aussi fait les frais d’armes pourries, toujours dans un jeu vidéo et toujours « grâce » à Konami : Tortues Ninjas sur la Nintendo NES (qui a traumatisé plus d’un joueur de ma génération). Comme quoi, à chaque jeu Konami son boulet!


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The World Ends With You : Le jeu avant la mort

Pour inaugurer la session jeux vidéos, j’aimerais vous parler d’un jeu que j’ai découvert à début d’année, mais qui date de 2008 : The World Ends With You (ou TWEWY).

Il s’agit d’un RPG de Square Enix, a qui ont doit la grosse majorité des JRPG (Jeux de Rôles Japonais) d’aujourd’hui et d’hier, réalisé par l’équipe en charge de la série Kingdom Hearts (série Cross Over mélangeant les univers de Final Fantasy et Disney) et sorti exclusivement sur la Nintendo DS.

J’avais complètement fait l’impasse sur ce jeu à sa sortie car il partait, pour moi, avec deux handicaps : il n’est disponible qu’en Anglais (et pour un RPG, ça peut être gênant…) et surtout sa particularité est de proposer des combats se déroulant sur les deux écrans de la console. Hors je n’ai malheureusement pas la faculté à me concentrer sur deux écrans en même temps!

Ceci dit, une fois le jeu en main, ces deux points noirs ne sont pas si handicapant que ça! Il faut dire que le système de combat est plutôt bien pensé : sur l’écran du bas, on contrôle le héros, Neku, qui peut utiliser différentes attaques prenant la forme de Pin’s. Chaque attaque s’effectue de différente manière, en tapotant l’écran, en faisant glisser le stylet d’un point à un autre, en entourant un ennemi, etc. Il faut donc se constituer une collection de Pin’s efficace afin de rosser vos adversaires.
Sur l’écran du haut, le compagnon du héros (qui varie selon un cycle de trois semaines internes au jeu) se manipule avec la croix directionnelle (ou les boutons de droite si vous êtes gauchers comme moi…) et vous devez réussir des combinaisons de touches afin de réaliser des combos.

Avec un peu de technique, on arrive facilement à réaliser les enchaînements dans un déluge de sons et d’effets visuels. La barrière de la langue n’est finalement pas un si grand obstacle à la compréhension du système de jeu et du scénario, et avec un niveau moyen en Anglais, ça passe largement.

Je n’ai pas encore eu le temps de terminer le jeu (j’en suis à la dernière semaine) mais je compte le boucler avant la sortir du prochain Kingdom Hearts, épisode dans lequel les héros de TWEWY font une apparartion.
Bref, si vous aimez les JRPG originaux en terme de gameplay et même d’univers (celui du jeu est très soigné en tout point), ne faites pas l’impasse sur celui là!

Neku - I will play again