Après des vacances courtes mais bien méritées, il est temps de remettre le pied à l’étrier! Bon courage pour la reprise de chacun et encore bonne année 2013!
Noël a plutôt bien profité à ma PS3. Le magasin en ligne de la console de Sony a en effet proposé, quelques jours avant le 25 décembre de diverses promos fortes alléchantes pour le fan de « petits » jeux que je suis. J’ai donc pu acquérir pour quelques Euros 3 jeux qui me faisaient de l’oeil depuis un moment : Tokyo Jungle, The Unfishined Swan et Journey, dont il va être question ici (je parlerai des 2 autres sans doute plus tard).
J’avais envie de jouer à Journey pour 2 raisons majeures : la première est que le jeu est réalisé par l’équipe qui a pondu le très poétique Flower (que j’ai tout simplement adoré), et la deuxième est que l’action se passe dans le désert (et moi le désert, je kiffe). Seule la barrière du prix avait freiné mon achat jusqu’à présent, barrière qui a volé en éclat il y a donc quelques jours.
Qu’est ce donc que Journey? Il s’agit d’un jeu dans la même veine que Flower : un jeu d’ambiance, à la maniabilité très souple et très flottante, au challenge court et accessible et qui a pour principale volonté de proposer un joueur un ressenti de jeu un peu différent de celui proposer habituellement par la majorité des productions.
Journey est ce que j’appelle une expérience vidéo ludique On ne joue pas à ce genre de jeu pour le fun ou pour les trophées. On y joue parce que l’on sait que l’on va passer un moment particulier, dans un cadre particulier, et le tout dans le seul but de parvenir à éprouver des émotions très différentes de celle ressentis habituellement devant un jeu vidéo.
Et je ne vous cache pas que j’ai complètement adhérer à Journey et à son univers. Esthétiquement, cela a énormément de charme. Malgré le fait que l’action se déroule dans un désert, les décors sont immenses et les 6 niveaux que l’on traverse sont visuellement variés. Le tout est accompagné d’une musique splendide, toujours utilisée au bon moment et avec parcimonie. C’est bien animé, la maniabilité n’a pas de défaut particulier, bref il n’y a vraiment rien à redire sur l’aspect technique du soft et sur sa charte graphique, j’ai été séduit dès les premières minutes.
Quant au jeu en lui-même, il est loin d’être difficile et se boucle en une heure à tout cassé. Cependant, cette courte durée de vie est justifiée par la progression et l’histoire que le jeu raconte. Journey est un jeu volontairement court car l’intérêt est de le faire plusieurs fois. Déjà pour récupérer les différents éléments cachés dans les niveaux, mais surtout pour répéter un voyage qui se révélera différent en fonction des joueurs que vous allez croiser. Car l’expérience de Journey ne serait pas complète si vous la faisiez seule. Elle prend tout son sens dans le fait de la faire avec un joueur inconnu, dont vous ignorez l’identité (sauf à la fin du générique) et avec lequel vous pouvez difficilement communiquer. Ainsi, votre voyage prendra un autre autre regard, et plus particulièrement durant le dernier niveau où vous ne vous serez jamais senti aussi proche d’un inconnu, quitte à avoir un petit pincement au coeur lors de la séparation au générique de fin.
Pour moi il est important que des jeux comme Journey existe, car ils permettent de montrer que le jeu vidéo peut proposer autre chose, et qu’il peut être un véritable véhicule d’émotions pour le joueur. De mon point de vue, la dernière production de ThatGameCompagny est un petit bijou qui m’a permis de passer un moment privilégié avec ma console et les joueurs que j’ai croisé, durant lequel mes émotions ont été suscitées et qui me laisse, malgré sa courte durée, une très agréable sensation d’accomplissement. Un beau jeu, cela va sans dire.
Hello tout le monde! J’espère que vous avez passé un bon Noël et que vous avez été gâtés! Pour ma part, je reviens du traditionnel repas de famille et je vous présente donc, avec un petit jour de retard, la frise de Noël réalisée par quelques blogs BD à l’occasion des fêtes de fin d’année.
Sous la direction de Ragnagna, qui s’est donnée du mal pour réaliser ce projet sur des délais courts, chacun a apporté sa petite touche pour cette illustration géante que vous pouvez découvrir ici (cliquez dessus pour agrandir) :
Ma participation fut la suivante :
Et pour finir, voici la liste complète des blogueurs/blogueuses ayant participé :
Adora – Also Blius – AngelMJ – Audrey K – La Belle Bleue – Crazyqueen – Dank – Jubsonge – Khâroline –Nini Wanted – Philgreff – Pipou – Punisheuse – Ragnagna – Raïssa – Simon Les Corps Beaux – Spunky –Sweet Lulli – VilaineFraise
par AngelMJ 1 commentaire
Aujourd’hui, parce que c’est les fêtes, je ne vous propose pas un, mais deux nouveaux personnages pour le Projet W! Et attention, ce sont les derniers!!
Sofia BECKER, 28 ans, est une ancienne prostituée qu’Ethan OWEN a pris comme secrétaire pour lui éviter les violentes remontrances de son « patron » suite à une affaire de drogue. Du coup, Sofia se donne du mal pour être reconnaissante envers Ethan, bien qu’elle est deux mains gauches et une mémoire de poisson rouge… Mais bon, on évite de contrarier une femme qui se promène avec un Beretta sur elle…
Et enfin pour finir, voici Elisabeth Griffin, la fille unique d’Ahren, âgée de 18 ans. Paralysée, aveugle et ne prononçant que des phrases incompréhensibles, elle est constamment sous surveillance dans les bureaux de son père. Presque personne ne sait pourquoi elle est dans cet état, alors qu’il s’agissait d’une jeune fille pleine de vie…
Et voilà les deux équipes au complet :
Et voilà! Les présentations sont finies! J’espère que cela aura attisé votre curiosité. Rendez-vous dans quelques jours pour la découverte du titre et des première planches!
En attendant, je vous souhaite à tous de passer de bonnes fêtes de Noël!! A bientôt et amusez-vous bien!!!
Voici Alice NORMAN. Sauvée d’une agression par Shawn et Jessy, elle souffre d’amnésie et ne se souvient plus des 10 premières années de sa vie. Diagnostiqué par Ethan, ce dernier pense qu’elle refoule un traumatisme. De ce fait, on ignore tout de son passé, ainsi que son âge. Elle est très sportive et possède un coup de pied redoutable.
Très emballé par Les 5 Légendes de Dreamworks, je gardais cependant un oeil très attentif sur le nouveau Disney, sorti une semaine plus tard : Les Mondes de Ralph (ou Wreck it Ralph en VO). D’une parce que Disney m’a réconcilié avec leurs productions depuis Raiponce, et de deux parce que la thématique était très aguichante : les jeux vidéos. Alors? Verdict?
Et bien, si je dois admettre quelque chose, c’est que le film a su me surprendre. J’avais de grosses attentes dessus, honnêtement, mais le truc, c’est que la bande-annonce ne laissait absolument pas entrevoir le potentiel de l’histoire. Ainsi, je restais très interrogatif sur le contenu du film. Vu le nombre de guest-stars à l’affiche (Sonic, les personnages de Street Fighter, etc.), allait-il s’agir d’un film fan-service, ou de toute autre chose?
Je l’annonce tout de suite : les personnages de jeux-vidéos connus n’apparaissent vraiment que sous forme de caméo et n’interviennent pas du tout dans la trame principale. Quelle intérêt alors d’avoir tant appuyer leur présence durant la campagne promotionnelle du film? J’ai encore un peu du mal à saisir… J’hésite entre la simple carotte, ou la volonté d’inscrire Ralph et son univers dans une réalité familière et rendre le tout plus crédible. Je penche plus pour la première solution, très honnêtement… Donc si vous pensiez voir Sonic courir aux côtés de Ralph et Vanellope, oubliez, vous allez être déçus.
Mais alors de quoi parle Les Mondes de Ralph? C’est l’histoire de Ralph, le méchant d’un jeu (ersatz de Donkey Kong premier du nom) qui en a un peu marre d’être méchant. Cette usure va alors l’amener à quitter son jeu (l’histoire se déroule dans une salle d’arcades où toutes les bornes sont reliées entre elles par une multi-prises… logique) pour prouver que lui aussi, il peut être un héros. Il croisera le chemin de Vanellope, un bug ayant l’apparence du fillette, qui cherche par tous les moyens à être reconnue dans son propre jeu, Sugar Rush, une course de Kart.
On remarquera que le speech est très classique, surtout pour un Disney. D’ailleurs, l’histoire suit un schéma type, quasiment similaire à celui de quasiment tous les films d’animation récents. Ce n’est donc pas là qu’il faut placer ses attentes, même si cette formule est certifiée et approuvée pour le genre. Par contre, là où le film possède une vraie force, c’est au niveau de sa narration et de ses dialogues. C’est vraiment très bien écrit et chaque dialogue, chaque phrase n’est jamais anodine ni superflue. Elle donne au script beaucoup de maturité et l’histoire possède des bases très solides qui la rende très crédible et très prenante.
Alors certes, il y a quelques soucis de rythme en milieu de course. Le film démarre sur les chapeaux de roues, avec des tonnes de clins d’oeil à l’univers des jeux vidéos (vieux et récents), beaucoup d’humour (le slip de Zangief!) et pas mal d’action. Puis, tout se concentre sur l’univers de Sugar Rush et sur la quête de Vaneloppe. Et là, on se demande vers quoi tend le film. Pourquoi une si belle introduction pour arriver dans un univers, certes réussi (le monde de Sugar Rush est composé de bonbons quasi photo-réalistes!), mais qui a du mal à se rattacher à l’univers vidéo ludique qui l’a introduit? Du coup, je pense que le film perd un peu en intérêt à ce niveau de l’histoire.
Toutefois, ce temps mort ne gâche pas pour autant l’histoire, et le final du film rattrape cette bévue avec beaucoup de brio. Les dernières vingt minutes sont en effet une véritable réussite et toutes les qualités du film (personnages, univers) se bien mise en avant, ce qui lui permet de finir sur un ton très positif et faire un peu oublier les ralentissements à mi-parcours.
Ainsi, je suis sorti de la salle le sourire jusqu’aux oreilles, avec la furieuse envie de voir le film une seconde fois (j’y retourne demain!). Pour moi les qualités du film (technique, personnages, qualité d’écriture…) font largement oublier ses défauts (baisse de rythme, univers un peu sous exploité) et je pense qu’il trouvera son public, autant au niveau du jeune public, qui s’attachera facilement à la petite Vaneloppe, qu’au plus vieux comme moi qui apprécieront les clins d’oeil (la porte secrète avec la manette de Nes… j’adore!) et la qualité du script.
Bref, Disney a réussi son film de Noël et Ralph n’a pas à rougir face à Jack Frost et sa bande. Et finalement, le spectateur est gagnant des deux côtés! A noter également que le film est introduit par un petit court-métrage, Paperman, qui est tout simplement sublime! Surtout, n’arrivez pas en retard!!!
Et j’illustre le tout par un portrait rapide sous Illustrator des 4 personnages principaux. Véritable force du film, chacun apporte beaucoup de consistance à l’histoire. J’ai personnellement adoré le couple Félix/Sergent Calhoun, il m’ont beaucoup fait rire!
Avec un petit jour de retard (week-end très chargé…!), voici un nouveau personnage. Attention, on approche dangereusement de la fin!!
Nolwenn SOLIS, 22 ans, a vécu quasiment toute son enfance dans la rue. Elle fut recueillie par Ahren GRIFFIN, qui lui confia la tâche de tester les prototypes réalisés par sa compagnie. Mais son arrivée ne semble pas de bonne augure, Nolwenn semblant être liée plus qu’on ne le croit à Ahren… Elle sort également avec Jason MC CORMICK.
Vous vous demandiez pourquoi le personnage du Projet W est sorti Mercredi et non Lundi? Et bien voici la raison : je travaillais sur une planche pour un concours organisé par Valence Agglo, dans le cadre de la 3e édition des Rencontres de la bande dessinée.
Le thème était « Terres rêvées, Terres d’ailleurs » et les seules contraintes étaient le format (A3) et la disposition (portrait). Forcément, j’ai rendu ma planche le dernier jour (le concours était du 4 Septembre au 4 Décembre et j’ai appris son existence mi-Novembre… forcément…) et ça m’a bouffé quelques soirées. Mais j’ai réussi à la rendre dans les temps!
J’ai fait le choix de ne pas utiliser de bulles de dialogues. Déjà parce que mon histoire ne s’y prête pas, et surtout je voulais permettre au lecteur de se faire son propre avis et sa propre compréhension de ce que j’ai cherché à raconter.
Sur ce, je vous dis bon week-end et à Lundi pour un nouveau personnage (je serai à l’heure cette fois… j’espère…!).
Avec un peu de retard (je vous expliquerai plus tard dans la semaine), voici un nouveau personnage du Projet W.
Matthew KEMP est âgé de 26 ans et travaille dans une société de comptabilité. Très doué dans son domaine, il a rapidement obtenu un poste haut placé et sa patronne place beaucoup d’espoir en lui. Malheureusement, certains de ses collèges n’apprécient gère son ascension. Et lorsque que les blagues mesquines deviennent du harcèlement moral, est ce que quelqu’un comme Matthew parviendra à tenir ferme?

J’annonce au passage que le casting masculin a été entièrement révélé. Donc tout logiquement, les derniers personnages encore dans l’ombre seront exclusivement des femmes. Une belle manière de terminer l’année non?
Dans la bataille pour savoir qui va faire le plus d’entrées dans les salles obscures cet hiver, Dreamworks a décidé de dégainer le premier avec Les 5 Légendes (Rise of The Gardians). Pour ne rien vous cachez, j’ai plus d’attentes pour le prochain Disney, Les Mondes de Ralph, car la thématique me parle beaucoup (BEAUCOUP) plus. Cependant, j’étais assez motivé pour aller voir ce film d’animation car c’est la même équipe que celle du film Dragons, et Dragons, moi je le kiffe!
Alors que dire de la dernière production de Dreamworks? Et bien… beaucoup de bien mes amis! Tout d’abord, je ne me m’attarderais pas trop sur l’aspect technique. Oui, Dreamworks maîtrise très bien l’animation 3D et oui, Les 5 Légendes est juste une tuerie visuelle et n’a rien à envier à Madagascar ou à Kung Fu Panda. C’est coloré, ça bouge super bien, la mise en scène est un quasi sans faute… Bref on en prend plein les yeux et on ne s’en plaindra pas.
Là où j’attendais surtout le film, c’était par rapport à son histoire. Construire un récit autour du Père Noël, du Marchand de sable ou du Lapin de Pâques, ça pouvait donner quelque chose d’original ou de complètement foireux. Et puis j’avais un peu peur que ce qu’allait donner le personnage de Jack Frost qui, dans la bande-annonce, s’annonçait agaçant. Forte heureusement, le mix est une réussite, voir une excellente surprise.
Tout d’abord, Jack Frost est un excellent protagoniste principal. Déjà il est classe (il faut voir son entrée au début du film!), a une psychologie bien travaillé et n’est finalement pas le garnement présenté dans la bande-annonce. Et puis j’adore son look, on dirait un héros de shônen!
Et le reste de la troupe n’est pas en reste. Chaque gardien possède sa propre personnalité et chacun est traité sur un pied d’égalité. Le Père Noël, tatouages et accent russe, est un leader tout désigné, la Fée des dents apporte une touche de féminité à la troupe et le Marchand de sable se charge des scènes d’humour. Seul le Lapin de Pâques m’a paru un peu en dessous car son rôle de « rival » vis-à-vis de Jack fait un peu forcé. Mais bon, il est doublé par Hugh JACKMAN donc on lui pardonne! Je dirais que le moins bien loti est Pitch, le croque mitaine et ennemi de nos héros. Déjà il a un nom pourri (oui, avoir le même prénom de la princesse de Mario, ça craint) et surtout sa psychologie est trop manichéenne, alors que son cheminement dans l’histoire aurait pu déboucher à des situations plus intéressantes.
Et c’est selon moi le seul défaut du film : c’est trop manichéen. Alors oui, c’est avant tout un film pour les enfants qui parle de foi, d’espoir, de jeunesse et d’amitié. Mais certains aspects du film, plus durs, comme l’identité, les buts dans la vie ou la reconnaissance, sont à peine effleurer alors qu’en insistant un peu, ils auraient rendu le film plus épique et plus fort. Du coup, la fin fait trop de concessions et propose quelque chose de finalement très classique et des scènes parfois honteusement convenues. Et c’est vraiment dommage, car il y aurait eu matière et faire quelque chose de plus profond et de plus original.
Cela dit, cela n’entache en rien le plaisir de voir Les 5 Légendes, que l’on soit enfant ou adulte. C’est une excellente production, qui dispose d’un univers riche, maîtrisé, et de personnages emblématiques et attachants. De plus, l’histoire se tient et propose son lot de scènes drôles ou épiques. Un vrai plaisir honteux pour les fêtes, à savourer sans modération (j’ai personnellement très envie d’aller le revoir et je ne vais pas me priver!). J’ai hâte de voir ce que va nous proposer Disney mais en tout cas, Dreamworks démarre fort et on ne s’en plaindra pas!!
Pour l’illustration, je savais dès le générique de fin ce que j’allais faire! Voici donc le vitrail de Jack Frost, sur le principe des vitraux de la série Kingdom Hearts (le personnage de Jack Frost s’y prête à merveille!). D’ailleurs, on sent pas mal d’influences nippones dans Les 5 Légendes, que ce soit au niveau du look du héros, des combats ou des thématiques abordées. Je suis vraiment très fier de ce dessin, le rendu final me plait beaucoup! Si vous voulez voir le vitrage sans Jack, vous pouvez cliquer ici (ça m’a pris du temps et on en voit pas grand chose au final ^^’).