Shawn SPARKS, 22 ans, est le meilleur ami de Jason MC CORMICK et le petit ami de sa soeur, Jessy. De nature assez insouciante, il a suivi Jason dans l’idée de vivre une vie tranquille, sans responsabilités ni engagements. Jusqu’au jour ou son quotidien sera ébranlé et que viendra le moment de faire des choix…
Jason MC CORMICK a choisi le jour de ces 20 ans de quitter la maison pour vivre de manière marginale. Désormais âgé de 23 ans, il dirige secrètement le réseau de drogue de la ville. Ses méthodes impitoyables lui ont permis d’obtenir le respect (et la crainte) des trafiquants des différents quartiers. Il est le grand frère de Jessy MC CORMICK.
Âgée de 19 ans, Jessy MC CORMICK travaille à l’hôpital d’Ethan OWEN entant que standardiste. C’est ce que l’on peut appeler une gentille fille. Elle aime tout le monde et tout le monde l’apprécie. Mais au moment de faire des choix, est ce qu’être gentille suffira…? Elle a un petit ami dont elle éperdument amoureuse.
Je n’aimerais vraiment pas être à la place des personnes responsables de la production des films de la franchise Astérix & Obélix. Pourquoi? Parce que ça doit vraiment être pénible de toujours voir son film comparé au 2e opus, (le saint, l’unique, l’intouchable!) Mission Cléopâtre. Et c’est exactement ce que le tout Internet est actuellement entrain de faire vis-à-vis du dernier opus en date, Astérix & Obélix : Au service de Sa Majesté. « C’est pas drôle », « Ça ne vaut pas celui de Chabat », « C’est de la merde »… Autant les critiques presses trouvent un juste milieu (fait assez rare…), autant les spectateurs y vont à coeur joie pour descendre en flèche le film de Laurent TIRARD. Du coup, cela me donne très envie de défendre ce film, ne serait-ce que pour aller à contre-courant des critiques et dire que non, ce nouveau film d’Astérix & Obélix n’est pas si mauvais que ça!
Cependant attention! Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas encore dit. Oui, Mission Cléopâtre reste le meilleur opus et je reste un très grand fan de cette production, même encore aujourd’hui. Mais est-ce un argument valable pour démonter violemment Au service de Sa Majesté? Non, certainement pas. C’est un comédie française familiale, à l’histoire simple, aux gags multiples et fidèles à l’univers de la BD (sisi, je vous invite à relire un Astérix pour voir que c’est même parfois plus fidèle que Mission Cléopâtre…). Et je pense que ça n’a pas la prétention de valoir plus (ou si c’est le cas, c’est raté ..). A vrai dire, je pense que j’ai même préféré ce film à Sur la piste du Marsupilami (réalisé par M. CHABAT pourtant… Comme quoi…). Explications.
Astérix & Obélix : Au service de Sa Majesté est donc une comédie bien franchouillarde, qui s’inspire de 2 volumes des aventures d’Astérix et qui les mélange très bien. Le casting est de qualité et les comédiens nous proposent une prestation de bonne facture. Edouard BAER interprète un Astérix intéressant et qui a le mérite d’exister et d’imposer, face à un Gérald DEPARDIEU qui incarne toujours Obélix a la perfection. Le duo est utilisé de manière équilibré (bien plus que dans les autres films) et les vannes sur le fait qu’ils vivent toujours ensemble (avec un chien) seront de mises. On notera les bonnes prestations pour Goudurix (dont les répliques sont selon moi les plus drôles) et Jolitorax, qui développent la palette des personnages de manière sympathique. Seul fausse note au casting : Fabrice LUCHINI qui n’est pas du tout convaincant en César, voir limite ridicule (CHABAT lui-même incarné mieux le personnage!).
Au niveau de l’histoire, c’est classique et sans bavure. Pas de coup de théâtre ni d’évènements trop imprévisibles, juste une aventure simple et efficace qui n’en fait pas des caisses. L’humour se veut abordable, bon enfant, mais ne fait pas mouche à chaque fois. Certaines blagues passent, d’autres non. A vrai dire, on sent comme le fantôme de Mission Cléopâtre qui planent dans une partie des dialogues et dans la volonté de faire dans le jeu de mots et l’anachronisme. Mais cela tombent souvent à plat, malheureusement (la blague sur Star Wars est par exemple vraiment nulle…). Toujours est-il que cela fonctionne la plupart du temps et le film n’a donc pour objectif que de distraire telle une bonne bande dessinée, avec sa dose d’humour simple et de situations/personnages caricaturales mais pas trop.
Je dirais que le point qui m’a le plus contrarié est la bande son. Cette dernière est composée exclusivement de chansons américaines, ce qui ne correspond pas vraiment à l’idée que l’on se fait de la musique dans un film sur Astérix. De plus, les chansons sont tellement connues et utilisées dans d’autres films que l’on aura du mal, finalement, à les associer à cette production et c’est bien dommage. Une bande son 100% anglosaxone aurait été franchement de mise, vu la thématique du film!
Tout cela pour dire qu’Astérix & Obélix : Au service de Sa Majesté n’est pas du tout un mauvais film. Je dirais même que c’est une bonne comédie française. Certes pas indispensable, mais qui a ce qu’il faut pour distraire et détendre. Je crois qu’il faut laisser tomber l’idée de chercher un successeur à Mission Cléopâtre, car je pense que même Alain CHABAT n’y parviendrait pas (il suffit de voir Sur La Piste du Marsupilami pour le comprendre…).
Je me doute que beaucoup ne seront pas d’accord avec moi, et iront même jusqu’à dire que je cherche des qualités à ce film « pour faire genre ». Mais étant quelqu’un qui va quasiment tout voir, je peux dire qu’il y a bien pire que ce film (mais il y a certes mieux…). Faites-vous donc votre propre opinion cela dit, c’est finalement ce qui est le plus important…
Et je termine cet article par un petit coup de gueule (quand même) : je trouve assez scandaleux d’avoir totalement éclipsé Idéfix qui, selon moi, est un personnage à part entière (vous imaginez Tintin sans Milou?!!). Sans doute que le réalisateur ne voulait pas s’encombrer de scènes canines, mais c’est fortement dommageable. Et je ne parlerai même pas de Panoramix dont le nom est prononcé une seule fois et que l’on ne voit même pas à l’écran!
On reste dans la catégorie « Je suis un modèle d’expression faciale » avec Cole RUSH.
Âgé de 17 ans, Cole est un assassin redoutable au service exclusif d’Ahren GRIFFIN. Il est entièrement dévoué à ce dernier et exécute ses missions avec une efficacité terrifiante. Certaines rumeurs disent qu’il serait tout simplement dépourvu de coeur…
Est-il nécessaire encore aujourd’hui de présenter la série Mario Kart? Véritable bombe à vendre des consoles par camion, chaque génération possède son épisode, et nous allons parler ici du dernier en date sorti sur Nintendo 3Ds : Mario Kart 7.
Alors, il faut savoir que je ne suis pas particulièrement « fan » de Mario Kart. J’y joue parce que mon frère adore cette série, et j’ai fait l’acquisition de ce nouvel opus en grande partie pour jouer avec lui (j’avais fait la même chose à l’époque avec l’épisode DS). Je ne suis donc pas un fervent défenseur de la série, mais j’ai cependant plaisir à jouer à chaque épisode et ce volet sur Nintendo 3DS ne fait pas exception.
Si je devais résumer Mario Kart 7 en un mot, ce serait « maturité ». En effet, après un très bon épisode DS (bien qu’un peu pourri par le « snacking » et un mode en ligne d’un autre âge…) et un épisode Wii qui fait débat sur les forums (perso j’aime bien y jouer pour déconner avec le volant…), j’étais assez curieux de voir vers quoi Nintendo allait tendre avec ce volet 3DS.
Ce qui peut surprendre au début, c’est le côté très classique de l’ensemble : un casting de départ similaire à celui de l’épisode Super Nes (nostalgie…), toujours les mêmes modes de jeux, le même nombre de championnat, etc. Honnêtement, je n’étais pas très enthousiaste à l’idée de commencer les premières coupes, surtout que le mode 50CC et 100CC sont chiants à mourir.
Puis petit à petit, on se rend compte que le jeu est finalement agréable à jouer. C’est visuellement très joli et la 3D permet de donner une profondeur intéressante à certains circuits. Ces derniers peuvent paraître peu originaux au début, mais à force de les faire, je les trouve de plus en plus plaisants à parcourir (à noter que certains circuits rétros ont été adaptés avec succès).
En terme de nouveautés, en plus de quelques nouvelles armes sympathiques, chaque kart est désormais équipé d’un deltaplane qui s’active lorsque l’on passe sur certains tremplins et d’une hélice arrière pour naviguer sous l’eau. On regrettera que ces deux nouveaux modes de conduites soient peu exploités, mais à chaque fois qu’ils le sont, c’est extrêmement fun (je kiffe le deltaplane!).
On se surprend alors à passer pas mal de temps sur la cartouche, les éléments de kart et les personnages se débloquent au fur et à mesure, on fait des contres-la-montre face à des milliers de fantômes téléchargés directement en Spotpass ou on passe faire un tour sur le mode en ligne pour affronter les joueurs du monde entier. Ce mode est un peu archaïque et très peu d’options sont possibles. Cependant, cela donne un côté très spontané et rapide aux parties, le tout étant couplé avec pas mal d’éléments à récupérer par le moyen du Streetpass.
Pour faire simple, ce Mario Kart 7 semble très classique de prime abord… Et c’est finalement ce qu’il est. Mais est-ce vraiment un reproche? Pour moi la série n’a plus rien à prouver et cette épisode 3Ds se veut un modèle d’équilibre, faisant disparaître certains défauts qui étaient apparus sur les récents épisodes et en ajoutant de nouveaux éléments plutôt agréables. Un excellent successeur aux épisodes Wii et DS donc, sur lequel on passe finalement pas mal de temps si l’on est pas allergique à l’univers de Mario et sa bande.
Si je ne devais citer qu’un seul gros défaut selon moi, c’est le casting des nouveaux pilotes. Nintendo a le chic pour toujours sortir des nouveaux personnages de derrière les fagots, mais là on atteint vraiment des sommets :
Tu abuses Nintendo… Rends-moi Toadette (ouais j’aime bien Toadette…)!!! Non mais franchement… La Reine des Abeilles quoi…
Reiyel GROVER est un jeune photographe de 21 ans qui a laissé tomber ses études pour se consacrer pleinement à sa passion. Son talent n’a d’égal que son côté solitaire qui l’empêche d’avoir beaucoup d’amis et de trouver une petit copine. Mais une rencontre inattendue va changer son destin et lui faire prendre une décision pleine de conséquences. Il n’est pas très expressif et il est difficile de savoir ce qu’il pense réellement…
Sharon LANG, 28 ans, est l’assistante d’Ahren GRIFFIN. Ce dernier l’a engagée car elle possède de grande connaissance dans un domaine bien particulier, voir une trop grande connaissance… Du coup, Ahren se méfie un peu d’elle malgré tout, ses objectifs personnels demeurant assez énigmatiques.
A compter de demain et jusqu’à début Novembre, on m’a confié la tâche de garder un minet minou répondant au doux nom de Biscouette (non, pas Biscotte, il paraît que ça l’énerve…). J’espère mener ma mission à bien afin que sa maîtresse ne se fasse pas de soucis et profite bien de son voyage!
J’ai cherché une manière originale de vous présenter notre rencontre (vu que j’adore les chats mais que la nature est mal foutue) que voici!
Avec un peu de retard (week-end chargé!), voici un nouveau personnage du Projet W!
Trey DOTSON, 26 ans, est le responsable commercial de l’entreprise d’Ahren GRIFFIN. Il assure la relation avec ses clients officiels, mais aussi officieux… Son regard et la couleur de ses cheveux lui ont valu plusieurs surnoms désagréables, mais ceux qui les ont propagés ont mystérieusement disparu depuis… Ou sont difficilement reconnaissables. Bref, derrière son sourire, Trey n’est pas quelqu’un qu’il faut trop taquiner…