L'Atelier d'AngelMJ


Poster un commentaire

Total Recall : Mémoire de Poisson Rouge

Hello les amis! Ça y est, je suis revenu d’Islande (depuis 4 jours déjà mais chut…). Il est donc temps que le blog sorte de sa léthargie et reprenne un rythme habituel! Je suis encore en vacances pour 2 bonnes semaines donc j’espère avoir le temps de vous raconter quelques anecdotes sur mon séjour!

On recommence en douceur avec une chronique Cinéma sur Total Recall, le remake sorti ce mercredi et que j’ai vu en avant-première mardi. Tout d’abord, il faut savoir que je n’ai pas vu l’original avec l’ami Arnold (un tort sans doute…) et que mes seules connaissances du premier opus sont celles faites dans le test de Joueur du Grenier sur le jeu du film. En gros, je suis clairement allé avec voir ce Total Recall comme n’importe quel autre film, sans matière à comparer et sans attentes.

Que faut-il en retenir? Total Recall est avant tout un film d’action, donc attendez-vous à ce que ça explose, ça cogne et que ça flingue! A ce niveau, vous serez très largement servi! D’ailleurs, la surabondance d’action permet de faire oublier le scénario qui est clairement aux abonnés absents. Toute l’accroche de la bande-annonce autour du « Est-ce que c’est réel? Est-ce que c’est du rêve? » ne tient absolument pas la route et on comprend très vite que ce n’est qu’un prétexte pour lancer la course-poursuite entre Colin FARELL et les deux (charmantes) brunettes du film.

Donc en terme de scénario, j’avoue m’être senti un peu entubé. Il y avait moyen de faire un truc un peu plus pointu, plus « risqué », mais force est d’admettre que Total Recall est un « bête » film d’action qui se regarde avec plaisir si vous pensez bien à poser votre cerveau sur le siège d’à côté, si ce dernier est libre.
Le film demeure cependant fort dispensable tant il n’apporte rien au cinéma hollywoodien et se contente d’être un pur divertissement fast-food, vite avalé et vite oublié. A voir entre potes ou à louer d’ici quelques mois.

Il n’empêche que le film met en avant un élément assez alléchant : la machine Rekall qui permet de manipuler la mémoire afin d’obtenir des rêves maîtrisés et troublants de réalité. On est plus proche d’une sorte de « réalité augmentée » que d’un lecteur intimiste des pensées nocturnes, donc ça ne me dérange pas vraiment (oui, j’aime que l’on laisse mes rêves là où ils sont!). D’ailleurs, j’ai quelques idées sur le genre de « rêves » que je souhaiterai faire…

 

Non non, je ne suis absolument pas en manque de Kingdom Hearts… Absolument pas…


3 Commentaires

The Dark Night Rises : M. Nolan, je vous aime

The Dark Night Rises était sans aucun doute ma grosse attente de cette année 2012. Et il est difficile de décrire le sentiment qui vous envahit lorsqu’une de vos attentes est pleinement satisfaites.
Venant clôturer une trilogie, cette ultime épisode de Batman sous la tutelle de Christopher NOLAN se classe dans la lignée des deux films précédents, à savoir une direction artistique maîtrisée, une histoire intéressante, bien rythmée et assez originale dans son déroulement, le tout monté avec amour sur une bande son dantesque.

Le film était très attendu, beaucoup se demandaient s’il parviendrait à s’élever au niveau son aîné, The Dark Night. De mon point de vue, le 2e épisode reste indétrônable (avec un Joker pareil aussi…) mais Rises n’en demeure pas moins une excellente production, supérieure selon à moi à Begins.
Il y a une vraie maîtrise du rythme et malgré son statut de blockbuster, le réalisateur n’en fait pas des caisses. L’histoire s’installe, se développe, surprend parfois, pour mener à un dernier quart d’heure haletant où tout s’accélère et se conclut de manière fort admirable.

J’ai été très agréablement surpris par la qualité du casting. Anne HATHAWAY est très convaincante en Catwoman alors que j’étais assez sceptique sur le choix de cette actrice par M. NOLAN. Pourtant ça marche, le personnage est fidèle j’avais l’impression de retrouver celle du jeu vidéo! Mention spéciale aussi à Tom HARDY qui incarne un Bane titanesque et quasi invulnérable (dire que la dernière fois que je l’avais vu, il courait après Reese WITHERSPOON dans Target!). La seule qui a du mal à se faire une place est étrangement Marion COTILLARD, qui semble un peu perdu dans tout ce bazar, son rôle ne prenant de l’importance que durant les dernières scènes du film. Ce n’est pas dramatique, mais je l’ai vue plus convaincante, ne serait-ce que dans Inception du même réalisateur.
Pour le reste de l’équipe, c’est un quasi sans faute avec quasiment tous le casting des différents Batman au complet (avec des petites apparitions surprises de Ras’ et de l’Épouvantail), Michael CAINE (Alfred), Morgan FREEMAN (Fox) et Christian BALE (Bruce Wayne) étant toujours très bons dans leur rôle respectif.

Pour être honnête, même en reconnaissant que le film est très loin d’être parfait, le contrat pour moi largement rempli. Je voulais mon Batman, je l’ai eu et il m’a plu. C’est beau, bien écrit, bien monté, le film dure presque 3 heures que tu ne vois pas passé. Non, décidément The Dark Night Rises est mon coup de coeur de cette année, dégageant à grand coup de savate The Avengers de la première place de mon podium 2012. M. NOLAN, je vous dis juste merci!


7 Commentaires

The Amazing Spiderman : On se fait une toile?

Cette semaine, je crois que j’ai un peu exagéré sur les séances cinéma : j’y ai passé 3 soirs pour un total de 5 films. Et parmi ces cinq productions, j’aimerais vous parler de celle qui m’a le plus emballé : The Amazing Spiderman.

En farfouillant un peu sur le net, j’ai cru comprendre que l’existence de ce film a crée pas mal de problèmes, principalement à cause de la première trilogie de l’homme araignée. Mais entre nous soit dit, je ne vais m’étendre là dessus, pour la simple et bonne raison que je ne suis pas très fan de la trilogie réalisée par Sam RAIMI et que donc j’attendais ce film avec un certain intérêt.
Et pour le coup, je n’ai pas été déçu. Certes, le film n’a pas la carrure d’un Avengers, mais l’ensemble est plutôt le réussi et une accumulation de bons points rende la production de Marc WEBB très sympathique.

Pour commencer, on a un casting d’acteurs vraiment réussi. Andrew GARFIELD est très convaincant en Peter PARKER et Emma STONE campe une petite amie plutôt efficace et pas trop potiche. La psychologie du héros est intéressante car elle évolue de manière cohérente tout au long de l’histoire, rendant ce nouveau Spiderman plus complexe et moins manichéen qu’auparavant. Cependant, je resterais toujours perplexe quant au choix de faire jouer à des acteurs proches de la trentaine des personnages adolescents. Mais bon… Andrew GARFIELD a une tête de minot donc ça ne choque pas plus que ça…

Au niveau de l’histoire, pas de révolution mais une aventure qui tient la route et possédant un rythme équilibré. Ne vous attendez pas cependant à des tonnes de scènes d’actions, le réalisateur préférant multiplier les scènes de dialogues pour approfondir ses personnages (ce qui soit dit en passant, n’est absolument pas un défaut lorsque c’est bien fait…). Certains reprocheront sans doute un humour un peu trop présent et très basique (voir primaire…), mais il contribue à augmenter le capital sympathie de cette production.

Alors certes, cela reste une production hollywoodienne comme certains ne les aiment pas, avec ses clichés habituels sur l’adolescence, ses scènes de bravoures improbables et ses dialogues que l’on devine à la seconde près. Cependant, le film est bon, bien monté (scènes de voltiges réussies et 3D convaincante), bien écrit, avec des personnages attachants et un côté plus sombre qui rendent ce reboot plus convaincant et plus « fort » que celui de 2002. Toujours est-il que si vous aimez les films de super héros, The Amazing Spideman fait parti des très bonnes surprises de cette année qu’il serait dommage de bouder.

Pour l’illustration, j’ai choisi de faire Spiderman sans le masque car finalement il ne le porte pas si souvent dans ce nouveau film(!!). Et puis la tête d’Andrew GARFIELD m’est sympathique ^^