L'Atelier d'AngelMJ


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Dennō Coil : Réalité très augmentée!

Sortie en 2007 au Japon, la série TV Denno Coil est un anime plutôt atypique. Composée de 26 épisodes, elle nous raconte les aventures de jeunes enfants, vivants dans un futur proche où des lunettes informatiques permettent de voir un monde virtuel parallèle à celui du monde réel.

J’avais commencé cette série à l’époque de sa sortie, puis abandonnée à l’épisode 3. Puis j’ai réessayé un an plus tard… et abandonné à l’épisode 7. Ce n’est donc que cette année, profitant de mon regain d’intérêt pour l’animation japonaise, que j’ai enfin pu regarder l’intégrale de cette excellente série.

Je trouve vraiment dommage qu’aucun éditeur en France n’est encore pris l’initiative de licencier cet anime. Car il comporte bon nombre de qualités : univers riche, personnages intéressants, scénario qui se tient jusqu’à la fin (fait rare en animation japonaise!) et surtout une direction artistique de grande qualité, que ce soit en terme de décors, de charadesign ou de musique (les génériques sont sublimes!).
Je suis bien rentré dans l’histoire. On commence par découvrir l’univers et ses codes au travers des jeux des enfants. Puis l’histoire prend une tournure plus sérieuse (voir dramatique) afin de traiter des thèmes forts. J’ai été d’ailleurs surpris par la maturité des personnages, pourtant très jeunes (il s’agit de collégiens), qui portent à eux seuls une histoire amenant des réflexions plutôt intéressantes sur la mort ou l’éternel combat virtuel/réel.

Un bon moment passé devant mon écran donc. Une série à classer parmi les meilleures du studio Madhouse.

Pour illustrer tout ça, j’ai choisi de dessiner le chien Densuke. Il s’agit du familier virtuel de l’héroïne, qui évolue uniquement dans le monde numérique (en gros, il faut porter les fameuses lunettes pour le voir). J’ai craqué tout de suite pour cette charmante bestiole. On ne peut pas dire qu’il soit mignon de primer abord, mais ses mimiques, sa gestuelle et ses aboiements le rendent très rapidement attachant. Je suis assez content du rendu des couleurs.


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Another : Destination Finale au collège?

Another est une série que j’ai découvert un peu par hasard en allant sur la chaîne Dailymotion de Dybex (alors que cela faisait un moment que je n’y avais pas mis les pieds… C’est d’ailleurs là que j’ai pu voir également Black Rock Shooter). Cette dernière étant finie et ne faisant que 12 épisodes, je me suis dit que c’était une bonne occasion de découvrir une nouveauté.
Comme je ne connaissais absolument rien sur cette série, j’y suis allé un peu à l’aveugle. Et pour être honnête, ce n’est pas du tout le genre de série que je regarde habituellement ^^ »

Another raconte l’histoire d’une classe de 3e qui est sous l’emprise d’une malédiction nommé « Le Désastre ». Selon certaines conditions, les élèves et leurs proches commencent à mourir les uns derrière les autres dans des circonstances surprenantes et parfois farfelues. La série prend rapidement la direction d’une sorte de Destination Finale, où les différents protagonistes finissent inéluctablement sur le carreau, de la manière la plus improbable possible!

A ce stade, je me dis : soit, pourquoi pas? J’adhère pas trop au trip (fallait me voir devant Destination Finale 5, le seul film que j’ai vu au cinéma les yeux à moitié fermés ^^ ») mais mine de rien, l’histoire tient la route et essaie de présenter autre chose qu’une simple succession de morts spectaculaires. Certains thèmes plutôt intéressants sont soulevés, comme la difficulté de faire le deuil d’une personne chère, ou encore la mise à l’écart d’individus pour l’intérêt de la communauté.

Seulement voilà… Comme dit plus haut, la série ne fait que 12 épisodes, et après 10 épisodes correctes (exception faite de l’épisode bikini, sans doute là pour respecter le cahier des charges… <_<« ), on a l’impression que les scénaristes se sont dits : « Zut! Ils nous reste que 2 épisodes pour conclure! Vite vite! ». Du coup sur la fin, c’est un peu du grand n’importe quoi, avec une accélération des morts, des explications qui arrivent un peu dans tous les sens, et une conclusion qui, certes, tient la route mais aurait méritée un peu plus de soin (genre 2-3 épisodes supplémentaires!).

Au final, le peu d’intérêt que la série pouvait représenter pour moi en terme de thématique et d’ambiance est saccagé par un dénouement clairement expédié. Dommage!

Pour plus de détails, je vous invite à lire ma critique complète sur Anime-Kun disponible ici.

Pour illustrer cette article, j’ai choisi un personnage secondaire de la série : Izumi Akazawa. Elle n’est pas beaucoup développée au cours de l’histoire, mais j’ai bien aimé son implication générale dans la trame, ainsi que son design. Vu qu’elle est toujours en uniforme, j’ai voulu changer un peu en la revêtant d’une robe de bal.
J’ai pas mal galéré sur cette image (j’ai bien dû passer trois soirs dessus…), mais je suis assez content du résultat. En terme d’éclairage, c’est à peu près ce que j’avais en tête et c’est l’un de mes dessins les plus « fouillés ». J’espère que j’arriverai à réitérer l’exercice ^^’


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Black Rock Shooter : Combat des futilités

Etant donné que je suis resté bloqué au lit tout le week-end à cause de la grippe, j’ai profité de mon long séjour sous la couette pour regarder l’intégrale d’une série disponible sur la chaîne Dailymotion de DYBEX : Black Rock Shooter aka BRS.

J’avais un peu entendu parlé de cette série, mais malheureusement pas en bien. Pourtant, comme j’avais du temps à perdre, j’ai quand même tenté l’expérience.

Il en résulte que ce n’est pas si mal que ça, même si ça aurait pu être beaucoup (beaucoup!) mieux… Le speech en quelques mots : dans un monde parallèle, des avatars se battent entre eux enfin d’anéantir les peines et les souffrances de leur alter ego du monde réel. Chaque avatar est en effet lié à une jeune fille (oui, uniquement des jeunes filles, les gars peuvent se brosser…) et l’histoire propose de suivre quelques unes d’entre elles.

Le problème est que l’on suit majoritairement des collégiennes (des 6e pour être plus précis!). Et c’est bien connu, les collégiennes ont des sentiments légèrement… exacerbés. En gros, j’ai trouvé le concept plutôt intéressant mais j’ai pas accroché à l’histoire, car du haut de mes 27 ans, j’ai eu un peu de mal à éprouver de la sympathie pour des nymphettes dont le principal soucis et de se faire une copine…

Par contre, visuellement, ça poutre pas mal. Il y a une utilisation très intelligente de la 3D mélangé à l’animation traditionnelle et ça rend plutôt bien. L’animation aussi est une réussite et rien que pour ça la série vaut le détour. Du coup, un peu difficile de faire honneur au visuel avec une illustration, mais bon c’est l’intention qui compte.

Si ça vous intéresse, vous pouvez retrouver ma critique complète sur Anime Kun en cliquant ici.