L'Atelier d'AngelMJ


Poster un commentaire

Cosmopolis : …nié?

Rien qu’à la bande annonce, je me doutais bien que Cosmopolis serait un film un peu perché.

L’histoire raconte la journée d’un golden boy d’une grande société dont j’ai déjà oublié le nom, le jour de la fin du capitalisme… Sauf qu’il a fallu que j’aille lire le synopsis sur Internet APRÈS le film pour le savoir! Car dites le vous bien : Cosmopolis est un film qui se veut intello donc proprement incompréhensible pour le spectateur lamba.

Le film ne contient aucune scène d’action (ou si peu… tout dépend votre définition). Le personnage principal, Eric Parker, va recevoir différentes personnes dans sa limousine, qui est un peu comme son bureau. Et là, préparez-vous à 2 heures de dialogues absolument incompréhensibles!
J’aimerais connaître la drogue qu’a fumé le gars qui a écrit les dialogues car ça doit être de top qualité! Comprenez que les dialogues sont composés de mots mis bout à bout pour donner des phrases… qui  ne veulent rien dire… Ou en tout cas je n’en absolument pas compris le sens. C’est un truc bizarre genre intello-philo-bobo indigeste qui te donne l’impression d’être un demeuré de première si tu n’en comprends pas le sens. Bref, cela donne aux textes un côté très pédant, très supérieur… et c’est bien sûr insupportable!

En l’état donc, difficile d’apprécier le film! Ajoutez en plus que le rythme est très lent, avec pleins de scènes dont on ne saisit pas le sens (la mort du rappeur…), des scènes du cul pour remplir le quota pour passer à Cannes (c’est ce que j’en déduis au visionnage des films sélectionnés jusqu’à présent…), et surtout une scène finale interminable qui finit de t’achever.

Bref, je me demande à qui s’adresse  ce genre de production mais en tout cas pas à moi. Entre les dialogues pompeux, le rythme tout pourri et le scénario opaque au possible, la séance se transforme rapidement en véritable torture! J’ai réussi à comprendre quelques symboles (le rat, les vêtements du héros…) mais vu la thématique (assez intéressante avec du recul), il y aurait eu matière à rendre le tout plus accessible. Là, ça fait tellement élitiste que ça en devient écoeurant.

Je garde quand même une pensée pour toutes les fangirls de Robert PATTINSON qui vont aller voir ce film pour matter leur acteur chéri. Je pense que certaines vont être bien refroidies!! Les filles, un conseil, attendez plutôt Bel Ami


8 Commentaires

Sonic Generations : On est invincible à 20 ans!

Si niveau cinéma je suis plein dans ma période Avengers, niveau jeu-vidéo je suis en pleine période Sonic. Depuis que j’ai (re)joué à Sonic Adventure (et malgré les crises de nerfs que cela a entraîné), je suis à fond sur cette série en ce moment. J’ai donc eu l’occasion de faire Sonic CD le mois dernier et j’ai embrayé sur le dernier en date : Sonic Generations.
Cet épisode est un peu particulier car il a été réalisé à l’occasion des 20 ans de la mascotte de SEGA. Le jeu propose de parcourir des niveaux emblématiques de la série depuis sa création au travers de 2 gameplays différents : celui du Sonic « Classic » et celui du Sonic « Moderne ».
La série des Sonic a été mise à mal depuis son passage en 3D et ce à forte raison (c’est quelqu’un qui a fait Sonic Adventure récemment qui vous le confirme!). Pourtant de mon point de vue, elle a toujours réussi à garder son identité ainsi qu’un certain charme. A ce niveau, Sonic Generations est un pur délice à parcourir car malgré les lacunes habituelles avec Sonic « Moderne » (maniabilité et caméra), le jeu est une vraie pépite en terme de direction artistique, de level design, et de fan service en tout genre.

Le jeu se divise en 3 sessions de 3 mondes représentant les 3 générations de Sonic : la génération 16 bits, la génération 128 bits, et la génération HD. Cette dernière restant assez mystérieuse pour moi, j’ai par contre pris mon pied sur les 2 autres qui m’ont ravivé de vieux souvenirs : parcourir les tuyaux de Chemical Plant, dévaler les rues de San Francisco coursé par un camion fou, escalader les tours de Sky Sanctuary… Le tout avec des graphismes supers et des musiques remixées qui sont proprement excellentes (dixit le type qui écoute en boucle la BO du jeu depuis une semaine!!).

Donc pour le coup je me suis bien éclaté sur cet épisode. Il est pas parfait (j’ai joliment insulté Sonic « Moderne » quand il sautait n’importe comment…) mais il a un charme fou et constitue un bel hommage à la saga! Dommage que Mario n’est pas eu droit au même traitement pour ses 25 ans, il le méritait aussi… Mais bon…

Pour l’illustration, j’ai eu envie de changer un peu et est ressorti mes vieux Pantone (vous savez les feutres qui coûtent un bras…!). Le truc qui est délicat quand tu dessines à la main, c’est que quand tu loupes ton encrage, ben tant pis! C’est pas comme sur Photoshop où tu peux remonter dans l’historique!
Enfin… on peut toujours bidouiller par la suite sur l’ordinateur mais j’avais envie de vous servir un dessin « brut », à l’ancienne. J’ai juste trafiqué la couleur du Sonic « Moderne » car même après plusieurs touches de Pantone, je n’arrivais pas à l’assombrir assez.

Prochain à passer sur le grill : Sonic Colours (qui me permettra, au passage, de sortir ma pauvre Wii de sa léthargie…).


7 Commentaires

Printemps 2012 : La tenue tendance

Les gens qui me connaissent bien savent que j’adore râler à cause du mauvais temps. Ben oui, moi j’aime le soleil, quand il fait bien chaud et que les journées sont baignées de lumière!

Or cette année, on peut dire que je suis au maximum de mes jérémiades tellement que ce Printemps 2012 est tout pourri à m’en rendre malade. D’ailleurs, en parlant de ça, pour la première de ma vie, je viens de chopper un bon rhume bien bourrin alors que l’on est fin Mai… A 15 jours de l’Été! Je sais qu’il faut une première fois à tout… Mais là c’est le summum de l’inacceptable…

Du coup, histoire d’être bien en cohérence avec le temps de cette année, je vous présente le superbe look que j’aborde dès que je rentre du boulot depuis 2 jours! Printemps 2012, je ne te remercie pas, bien au contraire!

Et si j’ose en entendre certains dire qu’il y a une pénurie d’eau cet Été…


1 commentaire

Avengers : Cocktail gagnant

J’avoue, j’ai un péché mignon niveau cinéma : c’est les films de super héros. Et on peut dire que depuis l’annonce d’Avengers à la fin du générique de Captain America, j’étais excité comme un gamin à l’idée de pouvoir poser mon regard de fanboy sur la dernière production cinématographique de Marvel. Et ce que j’ai été déçu? Bien sûr que non!

Déjà, il y avait pas vraiment matière à se viander : Iron Man, Captain America et dans une moindre mesure Thor, sont tous d’excellents films dans leur catégorie. Donc réunir tous les héros des dits films, plus quelques petits « nouveaux », cela ne pouvait donner qu’un bon film… ou une énorme daube! Mais rassurez-vous, Avengers appartient bien à la première catégorie et remplit à merveille son cahier des charges : histoire sympathique, personnages charismatiques, de bonnes scènes d’actions et de bons effets spéciaux, de l’humour… Bref, le fan du genre ne peut qu’être comblé.

Mon seul et unique reproche concernera uniquement le démarrage du film que je trouve un peu poussif, mais pour le reste c’est un vrai délice! Et la 3D n’est pas trop mal en plus! Du coup, je ne me prive pas vu que j’en suis déjà à 2 séances pour ce film, et pourquoi une troisième tiens? C’est pas comme s’il y avait autre chose à voir…

Pour l’illustration, et bien… Je crois que je me suis embarqué dans un trop gros projet. J’avais voulu faire un dessin sans encrage comme mon dernier Sonic, mais je me suis visiblement un peu surestimé! Mais vu que j’y ai passé 3 soirs dessus, je vous le présente quand même. Ce n’est pas ma plus belle réalisation mais je ne vais pas la renier pour autant.
Parmi toute la panoplie de héros d’Avengers, mon choix s’est porté sur Hawkeye. D’une parce que j’aime beaucoup Jeremy RENNER, et que deux parce que les archers c’est juste la classe incarnée! Mais j’ai un peu hésité avec Black Widow parce que… Scarlett quoi… ^^’

 


3 Commentaires

Dépression et Des Potes : Personne…?

En terme de cinéma, le mois de Mai est placé sous le signe de la dèche. Deux semaines que je me force à me rendre dans les salles obscures pour rentabiliser Mon Pass, c’est vous dire la qualité de ce qui est projeté en ce moment! Après 10 minutes de contemplation sur le panneau des diffusions, mon choix de ce Vendredi 11 Mai 2012 s’est porté (malheureusement) sur la comédie française Dépression et Des Potes.

J’arrive. Salle entièrement vide. Mauvais signe… Le film commence et c’est parti pour 1h30 d’ennui. Il faut comprendre que moi, comme déjà dit, j’attends pas grand chose d’une comédie si ce n’est de me faire rire, au moins un petit peu. Mais là, rien! Pas même un sourire n’a esquissé mon visage durant toute la projection.
Le problème du film c’est que, malgré une thématique qui aurait pu mener à de bonnes idées, ne propose rien de nouveau ou le fait très mal. Les dialogues sont médiocres, les situations pas drôles pour un sous, les acteurs en deviennent presque énervants et le scénario est sans queue ni tête… Bref, vous comprenez dès le premières minutes que vous allez passer un mauvais moment et regretter déjà de ne pas avoir d’aller voir autre chose…

Mais peut être que je suis devenu difficile en terme de comédie vu qu’une autre spectatrice semble avoir aimé. Ha oui! J’ai oublié de vous préciser qu’après 10 minutes de projection, un couple s’est pointé pour me rejoindre dans mon calvaire. La gourdasse jeune fille a gentiment fait remarqué à haute voix à son partenaire qu’il n’y avait « personne » dans la salle (merci pour moi…) et à donc fait comme à la maison : elle a jacassait pendant tout le film. Déjà que j’avais du mal à me focaliser sur le film, mais avec quelqu’un qui commente tout 5 sièges plus loin, on ne peut pas dire que ça aide…

Les gens, soyez gentils : au cinéma, fermez la!


2 Commentaires

Sans Issue… Et surtout Sans Intérêt!

Cette première semaine du mois de Mai 2012 n’a pas été à la hauteur de la semaine précédente en terme de sorties cinéma… Pas mal de film pourtant, mais entre les comédies peu inspirées et le film d’horreur, on ne peut pas dire que j’ai trouvé mon bonheur. Il y avait juste, en plein milieu, Sans Issue, un film visiblement tourné Action avec Henri CAVILL (dont je me suis bien moqué durant Les Immortels), mais surtout Sigourney WEAVER et Bruce WILLIS.

Malheureusement, le casting ne parvient pas à insuffler le moindre intérêt à ce film. Sans Issue est l’exemple parfait à ne pas suivre : c’est complètement décousu, incohérent, sans âme, sans accroche, sans humour… Même les scènes d’actions semblent durer des heures et ne jamais prendre fin! Pourtant le film ne souffre d’aucun temps mort, mais où et l’intérêt d’enchaîner à toute allure des scènes spectaculaires si rien ne les justifie, si ce n’est le genre du film?
Il en ressort finalement une mixture informe et disgracieuse, à peine divertissante et qui nous propose du cinéma bas de gamme, juste bon à passer le Dimanche après-midi sur M6… En gros : c’est naze!

Bref, j’avais déjà trouvé Sécurité Rapprochée hyper médiocre car très (trop!) classique, mais Sans Issue réussit malgré tout à faire pire! Et la preuve que même les acteurs savaient que ça sentait le sapin : Bruce WILLIS, pourtant à l’affiche, disparait au bout de 20 minutes de film pour laisser Henri CAVILL et Sigourney WEAVER dans la merde, ces derniers devant eux aller jusqu’au bout de l’aventure. Pas cool Bruce… Pas cool!

NOTA : Cette BD contenait normalement 2 cases mais Photoshop a choisi de planter en plein milieu de mon travail. Deux heures de boulot fichu à la poubelle (j’ai pas eu le courage de recommencer…).